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Sans doute moins bon que du Keats ou du Coleridge, sans parler de Tolkien, mais bon... ;-) Night cometh... Alas! My winged father smiles, standing in his lair, Night cometh... Alas! The stars are turning dim in his melancholic sore, Night cometh... Under a mournful moon, flowers and trees lost in silence, Night. |
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Vu que je ne sais pas comment le dire, je le dis comme je le pense, c'est super beau! Malheureusement, mon anglais basique ne me permet pas de tout comprendre, même avec un dico (basique lui aussi...) mais je suis impressionnée... |
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Très sympathique... le vocabulaire fait très Renaissance Elisabethaine (ou un peu comme ces poètes anglais du XIX qui affectionne l'archaïsme. En tout cas, il y a là-dedans une nostalgie qui ne me laisse pas indifférent. Bravo! je n'ai foutrement pas le talent nécessaire pour écrire en anglais comme ça. Cirdan, admiratif |
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[...]ces poètes anglais qui affectionnENT lES archaïsmES... Même en français je ne sais pas écrire, alors... :-) |
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(Merci) |
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Bravo Didier! Je n'ai pas les mots pour exprimer mon emerveillement. Surtout que tu n'est pas de langue maternelle anglaise, et pourtant le style est uni. J'avoue tout de meme que je trouve l'anglais mieux adapte a des vers contenant moins de pieds. J'ai beacoup de peine a lire ces lignes a haute voix - vers la fin de chaque strophe je commence a lire comme si c'etait du francais avec juste un accent avant chaque pause. Greg |
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John Keats. "Lamia"... :) |
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Je ne connais pas, mais si Thanatos a raison, sa première intervention sera tombée juste. Vinch' |
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Exact ! Emeric |
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Epoustoufflant Didier ! Je pense cependant que la critique de Tirno est justifiée : 10 pieds semblent plus appropriés. "She was a gordian shape of dazzling hue, Vermilion-spotted, golden, green, and blue; Striped like a zebra, freckled like a pard, Eyed like a peacock, and all crimson barr'd; And full of silver moons, that, as she breathed, Dissolv'd, or brighter shone, or interwreathed Their lustres with the gloomier tapestries - So rainbow-sided, touch'd with miseries, She seem'd, at once, some penanced lady elf, Some demon's mistress, or the demon's self." Emeric |
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Feuillets de fac : "thee" est une forme ancienne et poétique pour la deuxième personne du singulier du pronom "you" à l'accusative quand on s'adresse à une seule personne. Il est employé comme le complément d'object direct d'un verbe ou d'une préposition. Peut-être que c'est l'hypothèse religieuse qui est ici la plus importante (et non le respect en lui-même quoiqu'il soit vraissemblablement induit par la nature des personnages qui dialoguent). Ou que Tolkien, en linguiste qu'il était, l'a volontairement enrichi de sens ? Merci à Vinchmo et Elenillor pour leur salut. "Darkling I listen; and, for many a time |
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Chapeau bas ! Peut-être devrais-je visiter cette section un peu plus souvent... :-) Beside my home there is a unknown waste, Moraldandil P.S. pour Romaine : ce -eth est une désinence archaïque de troisième personne du singulier. |
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Au moyen age et aux commencements de l anglais moderne (Chaucer et Shakespeare), on utilisais la forme thou comme une sorte de tutoiement. On s'addressait aux enfants et aux animaux par thou, ainsi qu aux personnes de classe sociale inférieur. Les personnes de plus basse classe devaient s'adresser à leurs supérieurs au moyen de you. Entre "gens de biens", thou était une forme chargée émotionnellement, pouvant traduire l affection mais aussi la colère. Thou est aujourd'hui considéré comme archaïque. Cette forme a disparu de l anglais parlé au cours du 17 eme siecle mais a longtempssurvécu dans la littérature et la poésie. On l emploie encore dans la religion pour s'adresser a Dieu, dans certains dialectes regionaux du nord de l'Angleterre (Yorkshire, Lancashire, Northumbria : plus exactement ils utilisent la forme objectivale thee) et parfois parmis la communauté Quaker et chez les Amish de Pennsylvanie. Emeric |
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Pendant que j'ai affaire à des érudits, j'ai une question sur la forme archaïque de l'anglais. il me semble avoir lu dans Home une explication du "you,thee,thou,thy & co" Si j'ai bien comrpis, "you" est plus respectueux que "thou" (ainsi Melkor dit "thou" à Ungoliante qui répond "you", de même Eru dit "thou" à ses valar. Pourrais avoir une petite leçon ? Vnmr |
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Bravo pour toutes ces contributions poétiques en anglais, dont je me sens pour ma part bien incapable, me limitant volontiers au français! "Upon her head she ware a myrtle wreath, A vous de deviner de qui il s'agit :-) Iarwain PS: j'adore Keats aussi, mais je ne peux le lire pour l'instant qu'en traduction, ce qui affadit complètement toute la poésie du texte, je m'en rends compte en comparant les deux (peut-être est-ce dû au fait que la traduction en question date de 1910...) |
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Nan... si je le dis, ça serait pas du jeu : je suis tombée sur ce texte hier dans Poetry Archive sur le Net (il y a des adresses comme ça qui n'ont d'autre place que dans "Favoris"...). Iarwain : Tu devrais pouvoir trouver la plus grande partie des poèmes de Keats ( en édition bilingue plus que très correcte) aux Editions de l'Imprimerie Nationale. Il me semble que c'est sorti en 2000. Pour ma part, j'ai les Poèmes choisis traduits par Laffay (toujours du bilingue, donc) aux Editions Aubier et ça doit dater de 1960 (merci Papa !). Mais il est certain que ça ne vaut guère le coup de se priver de la musique de Keats ou de celle de... *naaaaan.... j'ai dit que je le dirai pas... je ne parlerai pas, même sous la torture....arghhhh... pas chatouiller sous les pieds.... gasp !* en ne lisant que des traductions ! Elenillor : merci infiniment pour tes précisipons au sujet de "thy, thee, thou...". Aucune de mes sources habituelles ne mentionnait l'usage perdurant dans les communautés Quaker et Amish ! |
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Bon ben comme je ne peux pas m'empêcher, je vais donc m'empresser de dénoncer Christopher Marlowe, que j'ai découvert il y a quelques mois à travers son Doctor Faustus(Un film assez récent dont j'ai oublié le nom ne parlait-il pas de sa vie ?). C'est un auteur que j'apprécie beaucoup même si en matière de poésie anglaise, je reste un inconditionnel de W. Blake et de S. T. Coleridge :-) Finrod. |
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Finrod> Bon ben comme je ne peux pas m'empêcher, je vais donc m'empresser de dénoncer Christopher Marlowe, que j'ai découvert il y a quelques mois à travers son Doctor Faustus(Un film assez récent dont j'ai oublié le nom ne parlait-il pas de sa vie ?). Il s'agit effectivement de quelques vers extraits de Hero and Leander de Marlowe, son chef d'oeuvre poétique inachevé. Thanatos> Merci pour ces renseignements; en fait, j'hésite entre l'édition de l'Imprimerie Nationale ou une édition anglaise plus complète (dilemme cornélien:-)). Iarwain |
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Deux petites questions...s'il vous plait... |
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Lors de mon précédent passage, j'ai omis de féliciter Didier: c'est superbe et je me fustige de ne pas connaître aussi bien la langue de Tolkien. Vinch' PS: mine de rien Romaine, ton petit message d'hier a été le 1000° de la section "Espace libre". |
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Pour Romaine... 1/ yore veut dire autrefois. "Of yore" pourrait se traduire par "d'autrefois", donc. "In days of yore" est l'équivalent de "aux temps jadis" si tu cherches une similitude poétique. 2/ Même dans mon Harrap's Shorter 1993 (qui n'est pas la version la plus énorme !) tu trouves les termes thy, thee, thou , par exemple, classifiés sous Arch & Lit, ce qui semble assez clair... Pour Iarwain... Je faisais alllusion au site The Poetry Archives qui est loin d'être complet mais qui permet d'heureuses ballades par temps de pluie... Thanatos... qui espère ne pas avoir bêtement merdouillé avec ses balises HTML... gasp... |
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Merci! |
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Le 1000ème...ah bon ? Vraiment mine de rien, alors...ça s'arrose! :o)) |
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Je vois qu'il y a des érudits en langue anglaise. Est-ce que vous pourriez m'aider à traduire cette phrase issue du refrain de Corpus Christi Carol de Benjamin Britten, repris par Jeff Buckley: Je ne retrouve ni le mot hath (je pense une forme de have) ni le mot "bourne" dans mot Robert&Collins. |
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Difficile pour moi de traduire cette phrase car je n'en connais pas le contexte, mais la forme en anglais moderne serait vraisemblablement : "The falcon had borne my mate away." Du verbe bear : porter, transporter. Patrice |
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"The falcon *has* borne my mate away" to bear away = "emporter" Greg |
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Merci |
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En ouvrant ce fuseau, Didier partageait avec nous un de ses poèmes en anglais Comme lécrivait si bien Moraldandil ici-même à lépoque (post du 02-11-2002)
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