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Dans le SdA, certains passages et épisodes peuvent faire penser au Hobbit. Au début notamment, le SdA n'a peut-être pas encore son propre style et quelques passages ont encore ce ton bon enfant du Hobbit. Ce passage notamment (SdA, éd. Pocket, vol 1, p. 104) : Un renard qui passait par le bois pour ses propres affaires s'arrêta plusieurs instants pour flairer le groupe. est il me semble le seul où un animal s'exprime or cette faculté est bien plus présente dans le Hobbit où le ton est bien moins dramatique que le SdA. Trouvez-vous d'autres passages de ce genre qui dans leur style d'écriture vous font penser au Hobbit ?
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je crois que l'on peut generaliser : le premier tome et surtout le debut est bcp + '' enfantin '' que la fin du sda : j'ai l'impression qu'au fur et a mesure tolkien en a voulut en faire qqchose de plus serieux et precis . essayez de lire le troisieme tome puis de revenir au premier : c la que vous serez choquez par la difference de style mais aussi par la precision . on remarque aussi que il y a moins '' d'humour '' en avancant dans le sda |
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C'est sur qu'il y a moins d'humour |
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Un aller et un retour... et c'est finalement Sam (qui est plus proche, en tant que personnage, de Bilbo que ne l'est Frodo) qui clot le recit... de chez les hobbits au debut de Bilbo le hobbit, on revient finalement chez eux a la fin du SdA. "Je suis de retour," dit-il. A+ |
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Je suis d'accord, Cédric, il existe énormément de correspondances (comme aurait dit Baudelaire;)) entre le SdA et le Hobbit, et la plus importante reste tout de même la structure du texte : un aller et un retour...Et la fin reste très semblable (je repasserai demain après avoir relu mes notes de lecture...:D) |
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Tout d'abord, le renard n'est pas le seul animal qui parle...il y a aussi les aigles que l'on retrouve dans les deux livres, dans les mêmes situations. Le sauvetage de Gandalf d'Orthanc, le sauvetage des nains accrochés aux arbres. La guerre de l'Anneau, la bataille des cinq armées... mais ils ont tout de même un statut spécial. |
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Glaurung aussi parla à 2 ou trois reprises à T&ucute;rin, grâce à l'esprit malin qui l'habitait.
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Grrrrr!! Túrin! |
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Mes amis, n'oublions pas le cheval qui apparut dans la soupe de Theoden par le fait des sortileges de Saroumane, et qui parla pour jeter sa malediction sur le roi Theoden. A+ |
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L'histoire de ce cheval ferait un bon chapitre dans HoME XIII... Necsip&atwice;l, arrête de te gausser de moi, veux-tu? Sam. |
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Le fait que les lecteurs du Hobbit aimaient autant les hobbits a peut être poussé Tolkien à écrire le SdA de sorte que le début puisse être une transition entre les deux romans et que ses lecteurs ne soient pas dépaysés. B. |
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Lol!! T&ucute;rin! Necsipaal qui n'est pas la seule dont le nom est bafoué en ce moment... |
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Allez lire le papier de D.Coulombe (maj du 8/03). Il apporte un point de vue qui me semble bien argumenté sur le sujet. Roäc |
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N'oubliez pas non plus que le SDA était au début considéré comme une suite du Hobbit et qu'il a fini par exploser en un roman fleuve mais que c'est parce que Tolkien a changé d'avis progressivement. Il est donc normal que le début soit plus enfantin et moins conecté aux légendes du Silmarillion. Tilion |
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je ne suis pas certain que ce soit la vraie raison. quand on voit combien de fois Tolkien a réécrit le début du SdA, on doit prendre au sérieux le choix de ce ton particulier, au début du livre, qui désoriente ou énerve pas mal de lecteurs. vincent |
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tout à fait, et de plus ça crée une transition au niveau des histoires entre la fin du Hobbit et le début du SdA, pour les lecteurs qui, comme moi, prendraient les lectures dans l'ordre "chronologique". Sam. |