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J’avais déjà entendu parler du père Louis Boyer par différents canaux. Par un prêtre de mes amis qui faisait souvent référence à ses écrits sur la liturgie ou sur l’eucharistie d’une part et ici sur JRRVF d’’autre part comme étant le premier français à avoir découvert le SdA. Quand j’ai appris que ses mémoires étaient enfin publiées, je les ai demandées pour mon anniversaire. Je viens de les terminer et je les ai lues avec délice. D’une part ce livre est écrit dans une langue superbe d’autre part elles font revivre toute une période de l’Eglise de manière vivante. Le père Bouyer devait être un sacré bonhomme avec un caractère bien trempé. Il n’hésite pas à égratigner certains prélats de l’Eglise et des membres du concile. Ces mémoires m’ont donné envie de mieux connaitre sa pensée et je crois que je vais me lancer dans certains de ses livres de théologie. Pour ceux qui seraient intéressés uniquement pour les aspects auteur de Fantasy et relation avec Tolkien, je donne cependant un avertissement. Les mémoires du Père Boyer en parlent très peu et son livre n’intéressera (à mon avis) que les personnes intéressées par la théologie et l’Eglise Catholique. Je donne donc ci-dessous le seul passage qui concerne Tolkien. Il est suffisamment court, je pense, pour que je reste dans le droit de citation sans attenter aux droits d’auteur :
« Je deviendrais plus intime encore avec JRR Tolkien, ce prodigieux philologue, mais bien plus célèbre par l’éblouissante fantaisie du SdA. J’avais été certainement, grâce à mon confrère londonien, le père Patrick Bushekk, le premier en France à découvrir tout à tour ses trois volumes et à produire sur eux un article en français, dans LA TOUR SAINT JACQUES, la revue de Robert Amadou. Mais l’humour, la bonhomie, la science et la très simple mais très profonde vision poétique et chrétienne de la vie de ce vieil homme exquis ne pouvait s’apprécier que dans une conversation seul à seul à bâtons rompus. |
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Merci pour le partage, Jean. jean a écrit :
Je n'avais pas eu l'occasion d'en parler jusqu'ici (mes vérifications sur ce point remontent maintenant à plus d'un an), mais ton message, Jean, m'en donne une aujourd'hui.
Voici la référence de cet article du recueil Échos de Cimmérie. Hommage à Robert Ervin Howard (1906-1936) : Joseph Altairac, « Jacques Bergier ou l'homme qui découvrit aussi Robert E. Howard », pages 262 à 268. Comme quoi, même les spécialistes de Tolkien qui ne s'intéressent pas à Howard peuvent parfois avoir avantage à lire des livres consacrés à ce dernier. ;-) jean a écrit :
Je suppose qu'il faut lire « préadamites », Jean, à la fin de la phrase ? C'est la seule interprétation qui m'a semblé envisageable a priori. :-) Amicalement, Hyarion. [EDIT: mise en couleur de la citation de J. Altairac] |
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Bien entendu "Préadamites", je soupçonne un correcteur automatique intempestif...ou une grosse distraction de ma part. Merci d'avoir corrigé et d'avoir apporté une information intéressante sur Jacques Bergier |
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Dommage, j'aimais bien cette expression "prédamintes", digne des vociférations du Capitaine Haddock |
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Merci de ce partage, Jean (et de l'info, en effet, Hyarion). J. |
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Merci beaucoup pour ces morceaux d'histoire. C'est assez fascinant de remonter ainsi près de 60 ans en arrière, quand JRRT publiait son Masterpiece. |
