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Voilà c'est la suite de "Les Deux Tours : Tolkien vs Jackson", éclatez vous à le remplir et à polémiquer! |
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Bonjours à tous. Pour résumé mon cas : Je suis pourtant ressorti du cinéma assez content de "La communeauté de l'Anneau". Le film ne tombait pas dans les clichés, n'assènait pas de messages hyprocrites, les persos était plutôt bien décrit et (chose rarissime au cinéma style US) sont assez variès, tant dans leur aspects physique et psychologiques. Même si le premier film n'est pas sans défauts, il permet d'entrer naturellement dans l'univers complexe et diversifié de Tolkien sans le trahir. J'ai donc ensuite lu le livre. Et j'ai pu constaté que le premier film, malgrés qq coupes sombres, est assez fidèle à l'écrit. Les arrangements existent, mais il respectent assez l'esprit du récit. Ce qui n'a fait que renforcer mon avis de film réussit et prenant. Bref, je suis donc allé voir TTT, impatients. Et la frustration fût à la hauteur de l'attente. Quelle déception ! J'était loin de penser que ce film serait a ce point loupé. La lecture m'avait fait pensé que ce 2nd film serait assez difficile à monter. Car l'histoire est beaucoup plus porté par les dialogues (du moins il m'a semblé) et les relations entre les personnages. Or, c'est tout ce qu'a retiré PJ dans les histoires d'Aragorn/Legolas/Gimli et de Sylvebarbe/Merry/Pippin. La partie Frodon,Sam et Gollum est assez fidèle et plutôt bien filmé. Jusqu'au délire Faramir/Osgiliath. Quant à Aragorn, Legolas et Gimli, je vais être clair : c'est mauvais, vraiment très mauvais. Legolas, est réduit a un personnage de chef peau-rouge. Il débite des phrases a l'emporte pièce en plein mileu de rien. Et alors que dans le premier film on voit sa grande qualité d'archer, ici il est réduit au minimum et ne peut atteindre le porteur de la flamme olympique. Sinon, Orlando Blum confirme ce que je présageait dans le premier film : c'est un acteur médiocre. Avec ses poses altière et ses regards forcés sensé donner l'impression qu'ils se fait du soucis... Il surjoue constament. Aragorn devient le Bruce Willis du SdA. Avec son air détaché et nonchalent, ses allure de héro qui porte tout la destinée sur ses épaules mais qui arrive à dédramatiser les situations. Dans le livre, Aragorn est plutôt indécis sur son rôle à jouer. Gandalf, entre-autre, le guide pour qu'il devienne naturellement le Roi. Dans le film, il devient limite prétentieux et se prend déjà pour le grand Et quid de l'amitié naissante entre l'elfe et le maitre nain ? Leur promesse mutuelle de visiter leur pays respectif ? Leur façon de se chambrer ? Tous ce qu'on à c'est le concours de tuerie. Ce qui me semblait le moins inportant... Et Merry et Pippin sont quasiment inutile dans ce film. A part justifier le cheminement d'Aragorn et consort, leur rôle ne sert qu'a décribiliser les Ents. Contre-sens complet. Gandalf devient un exorciste et appelle Grispoil comme Zorro appelle son cheval. Avec une nouvelle fois un ralenti et une musique poignante pour illustrer l'arrivé du roi des chevaux. Ridicule à souhait. PJ non inflige la plus grosse ficèle d'Hollywood : deux gamins sont séparer de leur mère, on croit qu'elle va mourir, la pauvre. Et pof, toute la petite famille se retrouve dans le gouffre. C'est-y pas poignant. Qu'est ce que cette histoire vient faire dans le SdA ? C'est un hors sujet ou je me trompe ? La bataille du gouffre, certe, est graphiquement bien. Mais là encore ca vire à la parodie. Entre le fait qu'Aragorn oubli que Gandalf doit revenir à l'aube, la porte dérobée, le lancé de nain, la skate sur bouclier, la mort ridiculement poignante du chef des elfes et le comique de répétition sur la taille de Gimli, cette scène perd de sa tension, de sa crédibilité. C'est de la BD. Même l'intro du film m'a fait craindre le pire : Gandalf qui tombe, récupère son épée et saute sur le balrog... Ouf c'était un rève de Frodon. Mais cela en montre de trop pour ne pas penser que cela s'est passé ainsi. Donc encore une fois, PJ montre ce que Tolkien n'a pas écrit en donnant SA réponse a une question qu'a la limite personne ne se pose à ce moment là. Bref, ce film est une caricature du SdA. L'histoire est manipulée par des personnage sans saveur. Se révèlant être des caricatures, des stéréotypes. PJ a supprimé quasiment tout les dialogues et a bien pris soin de planter des jalons en inserant des scènes du livre, histoire de pouvoir dire c'est le SdA. Mais cela ne suffit pas et en plus souvent c'est assez grossier. PJ a voulu raconter une histoire dans l'histoire. Il s'est méchamment planté. Et ce film, au fil du temps paraitra bien désuet (a l'instar du "Retour du Jedi"). Peut-être le fait d'avoir filmé les 3 long métrages d'un coup a fait perdre le recul nécessaire a une équipe pour capter l'essentiel d'une histoire. Finalement, TTT est un film d'action parmis tant d'autres avec les mêmes défauts. Mon post est peut-être un peut confus, désolé, mais il y a tellement à dire sur ce film. |
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J'aurais bien voulu ajouter une ou deux choses à ce qu'a dit Tsagoi, mais le fait de ne pas avoir son texte sous les yeux est destabilisant... Concernant le version normale ou longue. PJ a tjs déclaré être satisfait de la version ciné. Il a établit le film selon une longueur qui passe bien au ciné (qui a nevie de rester 4h assis sur un chaise parfois peu confortable ?) La version longue est juste pour lui une possibilité d'utiliser ce qu'il avait en plus pour faire une version plus travaillé grâce à l'outil DVD. |
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Pour moi la version longues de "La communauté..." est composé de scènes complémentaires et non de scènes ajoutés,ce qui fait toute la différence. |
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je ne vois pas trop en quoi le retour du jedi est désuet mais bon... Je crois que ton point de vue est un peu extrême. Tu as transformé certains légers défauts en véritables problemes qui nuit entierement au film. Par exemple, l humour qu il y a autour de gimli est certes très lourd, il n en gache pas plus le film que ca. Enfin c est mon avis et gimli n etait pas si différent dans le bouquin si je me souviens bien ( revenant après la bataille très blessé en gueulant "42" et e netant très fier d avoir battu son pote l elfe, je ne trouve pas ca très finaud non plus mais c est marrant). Pour le jeu d acteur d orlando bloom, on est bel et bien d accord: il surjoue mais c est le seul elfe réussi physiquement selon moi donc je ne vais pas trop cracher dessus. Autrement pour tout ce qui est infidele au bouquin, je l ai deja évoqué et pour moi le seul moyen d apprécier ce film est de se détacher du bouquin et de se dire que c est autre chose. Avec cette vision la, c est un excellent film. |
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Marrant ces commentaires négatifs sur les deux Tours qui se ressemblent tous dans la stigmatisation des mêmes scènes, avec les même commentaires. Aucune mise en perspective, aucun angle d’attaque nouveau…que du rabâchage à l’infini. Désolé, je ne moque personne, mais je regrette le manque d’originalité ou de réflexion de fond sur le sujet. |
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Ceci est une réponse à un post du fuseau précédent, alors va sûrement falloir vous y reporter pour y comprendre quelque chose. De même Edoras, si tu veux avoir mon premier message sous les yeux, je peux le copier ici, mais ça va faire légèrement mégalomaniaque... A Eol, je ne dis pas que Jackson n'a fait qu'une mise en image sans saveur. Si tu relis bien mon post, je dis à plusieurs moments que j'ai aimé cette mise en image, que j'y ai pris du plaisir et même que j'ai approuvé certains changements (surtout dans le Communauté de l'Anneau). Toutefois, je ne crois pas que ces interprétations de points précis du livre, aussi réussies soient elles, aient été réincorporés dans une relecture globale, une réappropriation, un "adaptation" dans le sens forme du terme par Jackson. Reste, pour moi, une lecture de l'oeuvre, une mise en mouvement, très réussie, très belle, mais qui n'est pas, selon moi encore une fois, une oeuvre d'art, dans le sens où elle manque de personnalité ; elle est trop tolkienienne et pas assez jacksonienne. Ainsi, dans l'interview que tu cites, le passage où Jackson dit qu'il a fait ce film pour Tolkien est à mon avis révélateur. Cela étant dit, je vous cite ici une réflexion d'un copain, avec laquelle je suis tout à fait d'accord, et qui contredit complètement l'interprétation de Jackson sur les elfes. "Quand on y réfléchit, les elfes ne constituent pas une race créative (il n'y a pas d'évolution civilisationnelle majeure entre 1er age et 3èmeage). Au contraire, les hommes constituent une race nettement moins passive, qui va de l'avant, et c'est pourquoi les elfes sont finalement voués à disparaître (je parle d'un point de vue historicisant) comme des civilisations ont été absorbées par d'autres. Evidemment le corollaire de ceci, c'est l'imperfection. Comme le souligne Tolkien, les hommes sont sujets à la corruption de Sauron, ils sont faibles et sont capables du pire comme du meilleur." PS : Lothiriel, je suis bien content que tu ai trouvé mon post assez argumenté pour y prendre du plaisir. Mon intention n'est pas de convaincre, mais d'étayer suffisament ma pensée pour la rendre acceptable, pour en faire une des positions critique et raisonnée possible devant le film, c'est à dire autre chose qu'une réaction sentimentale et immédiate. PPS : Ce n'est pas l'endroit, mais je trouve la perception de la sf par Jackson très limitative... |
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>Marrant ces commentaires négatifs sur les deux Tours qui se ressemblent tous dans la stigmatisation des mêmes scènes, avec les même commentaires. Aucune mise en perspective, aucun angle d’attaque nouveau…que du rabâchage à l’infini. Désolé, je ne moque personne, mais je regrette le manque d’originalité ou de réflexion de fond sur le sujet. Disons plutôt que c'est "marrant" (ou pathétique?) de constater que les critiques négatives se retrouvent souvent sur les même points, qui, semble-t-il, ont très souvent déçu...
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Korsul (et consors) Le truc, c'est qu'on peut trouver toutes les explications (euh....... justifications) possibles concernant les changements majeurs et les adaptations plus ou moins importantes du scénario, il n'en reste pas moins que les deux films ne respectent pas le roman de Tolkien et ce dont il parle : ainsi, mettre l'accent sur la relation arwen/aragorn et passer à côté de tout ce qui a un rapport avec le "révolu", le sentiment de perte, de monde(s) perdu(s) et l'inexorable fin du monde connu (le prologue du 1 est raté, la Lorien aussi, et pas mal de scènes "zappées" concernant, par exemple, les galgals, ou les dialogues entre Sylvebarbe et Pippin/merry........) bon, tout ceci et j'en passe est largement exprimé dans ce fuzeau et dans les autres concernant le film. je répète donc qu'à mon humble avis, il ne reste que deux options : et en annexe à ces options, se dispenser de faire tout un plat de pas grand chose : je veux dire que le double monologue qui s'exprime sur ce forum et ailleurs des "pour" et des "contre" n'apporte pas grand chose de nouveau par rapport à ceux de l'an passé. Ce n'est qu'un film, et ma foi, dans le genre, assez réussi si l'on se dit "inspiré du roman de Tolkien". Si on s'obstine à justifier les changements les plus éhontés en énumérant les spécificités du cinema et ses contraintes, évidemment, on se heurte en dialogue de sourd au respect de l'oeuvre. Ainsi, à mon avis, rien ne justifie une scène aussi ridicule que le bannissement d'Eomer avec le gros des troupes (si j'étais lui, fidèle à mon roi et à ses terres, conscient de la trahison de Grima et de la situation de Théoden, de ce qui menace ma soeur Eowyn, ma foi, au lieu de galoper vers le nord avrc mon armée, j'aurai fait mine de partir puis j'aurai attaqué et purgé le rohan de la fange Grima et consors... Evidemment, ce n'est pas pour rien que Tolkien faisait enfermer Eomer au lieu de l'exiler !) un scénario de roman se doit d'être cohérent, et plus sa trame est complexe, plus il doit être rigoureux. Il en va de même pour un film, et si le scénariste n'est pas capable de le faire et se permet des pirouettes idiotes sous prétexte de rythmer le récit visuel, il ne faut pas s'étonner qu'il y ait des levées de bouclier ! ces discussions sans fin deviennent agressives, et je me demande bien si cela est bien utile. Je l'ai déjà dit dans mon précédent post. Même si ces films avaient moins transgressé, on aurait - et moi la première - protesté et montré du doigt tout ce qui est différent, voire contraire au roman. Bien sûr, ici, à part de grandes réussites comme la complexité émotionnelle de Gollum (ils auraient pu en faire un clown de plus) ils n'y sont pas allé de main morte côté modifs et incohérences. Mais pourquoi ne pas se contenter de dire "j'ai passé un bon moment" ou "j'ai detesté", et revenir aux discussions sur les textes et sur l'auteur au lieu de transformer ce forum en "gala" ou "voici" ou "mad movies" ? qui plus est en dans un ping-pong assez agressif et intolérant je trouve, dans un camp comme dans l'autre ? sur ce, belle et bonne année |
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Les critiques se focalisent sur les même scènes ou détails. Et alors ? Le premier film n'est surement pas une adaptation sans failles du livre. Mais, c'est dans l'amtosphère, dans la qualité du récits que ce film est une réussite, même s'il subsiste qq longueur et errance de mise en scène (surtout dans le version longue en DVD). Le 2nd film, en comparaison, est bien moins fidèle puisque PJ s'octroit le droit de raconter une histoire qui n'existe pas, modifie le cheminement des personnages et change le caractère d'un personnage par commodité. Alors, peut-être que d'adapter le SdA n'est pas simple. Mais faire un scénario qui tient la route sans incohérences grossière et qui reste un minimum sérieux, ne tiens pas de l'exploit je crois. Gimli dans le livre est un personnage qui tient à ce que les nains ne soient pas sous-estimer. Il est par conséquent bougon et très volontaire. Legolas et lui se livrent une lutte de respectabilité mutuelle. Gimli fait une question d'honneur (pour son peuple) de tuer plus d'ennemis que Legolas. Pour prouver que même petit, il fait mieux que les grandes personnes. Les seuls moment ou il est un peu coincé, s'est en présence féminine. Dépeindre un tel personnage est certainement comliqué au cinéma, mais de là a en faire quasiment un clown... Quant a aller le voir en se disant qu'on ne va pas voir le SdA, je reste perplexe !! Ce qui est sur c'est que si ce film n'était pas titré "Le seigneur des Anneaux : Les 2 Tours", je ne serais jamais allé le voir. |
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Relisez les 2 tours : Gimli passe tout de même pour le candide du trio, en fournissant des explications souvent simplistes aux énigmes. PJ a peut être un peu trop amplifié cela pour les fanas, c'est sûr... |
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Il n’y a pas d’agressivité, mais à partir du moment où le forum commence à être remplis de messages sur le film, quel est l’apport d’une énième énumération des manquements du film ? Aucun, sinon faire du remplissage. A mon sens, aujourd’hui à ce niveau, les critiques thématiques, les approfondissements ou les mises en perspective ont plus de sens que de ressasser ces mêmes remarques qui ont déjà été largement débattus. Je suis même tenté de faire un thread intitulé « Comment PJ a amélioré le SdA », chose à laquelle personne n’a pensé au contraire (au contraire de « Comment PJ a massacré le SdA »). Bref, peu de critiques du film en lui même, hors à travers de son adaptation du livre, et c’est bien dommage. Le film a une vie et un souffle propre à lui même : arrêtez de le considérer comme un avatar, bon ou mauvais dérivé du livre, c’est trop réducteur. |
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>Parce que je pense sincèrement que le film apporte certains plus par rapport au livre, notamment dans l’épaisseur ou l’humanité des personnages. Ah bon ???? je suppose que là, tu ne vas pas faire comme ces vilains tolkienistes attachés au texte d'origine, et argumenter ! ;-)) claire, curieuse... |
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Oui clairement : la scène de la mort de Boromir est plus poignante émotionnellement que dans le livre qui a un rendu un peu trop héroïque et proche de la chanson de Roland, alors que le film met en avant surtout deux hommes, réunis pour un même idéal et enfin sur la même longueur d’ondes ; je trouve Eowyn plus fragile, moins glaciale et plus ambiguë qu’elle ne l’est dans le livre (parce qu’elle a une plus grande conscience d’Arwen et qu’Aragorn est encore plus équivoque à son égard) ; Aragorn est plus faillible et plus humain que dans le livre ; je trouve que la Galadriel du film rend presque mieux les différentes facettes de la Galadriel de Tolkien, dans la mesure où on sent son autorité, sa soif de pouvoir (uniquement sous jacente dans le SdA alors qu’elle est plus nette dans le Silmarillon) ; je trouve même Gandalf encore plus touchant dans le film : les rictus de douleur qu’il exprime en certaines circonstances envers des personnes (qui font de lui un homme concerné pas uniquement de l’avenir des différents peuples de la TdM, mais aussi par les individus qui les composent) et j’aime beaucoup la façon dont l’incompréhension de Legolas face à la mort est rendue (cette incrédulité en même temps que cette notion qui semble impossible à saisir, aussi bien rendue à travers l’expression de Haldir quand il meurt)… Bref, les personnages du film ont une existence propre et une profondeur qui transcende leur destin héroïques qui est un défaut propre aux gestes héroïques. Ils existent aussi par eux même et pas simplement à travers leur idéal. Souvent, on parle de Sam comme du personnage ordinaire qui s’élève au rang des personnages extraordinaires du livre, que ce sont Gandalf ou Legolas, mais moi j’apprécie le fait que PJ ait profondément humanisé chacun des protagonistes. Ce sont des gens au destin extraordinaire, mais des gens finalement comme les autres. |
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Claire, je trouve pour ma part que les débats se passent plutôt moins agressivement ici que sur d'autres forums, on arrive même à avoir des avis contraires mais argumentés, c''est loin d'être inintéressant à mes yeux. on n'est quand même peu tombé dans le "ouah c'est génial" ou le "beeeerk, PJ au bûcher!" malgré quelques excès du genre. bref, tout ça pour dire que je prends pas mal de plaisir à venir sur le forum parler de ces impressions - notamment avec les critiques thématiques qui permettent une approche différente, incluant notamment ce que Korsul appelle de ses voeux, à savoir une critique du film pour le film, et pas seulement du film comme adaptation (débat qui me paraît également légitime quand il est argumenté). |
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curieux... Moi cela ne me gêne pas du tout à la lecture, et même, j'ai toujours été très attachée au sda à cause de la profondeur extrême des personnages, ce qui est généralement abesent dans les romans de fantasy oùcils sont stéréotypés et creux. |
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A Tsagoi, A STF, |
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oups, posté par mégarde... je disais donc que je suis d'accord avec vous, certains personnages sont humanisés dans le sens où on leur prête des préoccupations plus proches des nôtres, ou du moins des canons "romanesques" (je sais, le terme est impropre mais je ne trouve pas le bon) ou héroïques auxquels nous sommes habitués pour nous identifier, néanmoins dans les romans, si ces personnages sont plus inhumains, plus éloignéss c'est à mon avis parce qu'ils sont dun autre monde, et vivent une réalité chaotique toute particulière, à une autre échelle. De même, certains d'entre eux vous paraissent survolés par Tolkien ? ma réponse est claire et je l'ai déjà exprimé dans des posts précédents (ce n'est que mon avis, of course) : sans doute pour lui n'étaient-ils pas aussi importants que d'autres qu'il a développés, et que PJ, réécrivant son propre SDA, aura plus ou moins heureusement zappés ou modifiés. claire, pinailleuse repentie (mais c'est dur :-)) |
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Merci RTF pour ton post jubilatoire. Je partage avec toi chaque impression ressentie en voyant ce film. Merci Tsagoi pour ton éclairage interressant sur la notion de relecture. Celà donne matière à reflexion. Plus j'y pense et plus je me dis: quel gâchis. |
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Toujours pareil, pour les personnages « zappés » je renvois aux commentaires made in PJ de la communauté de l’anneau : un film ne dure que 3H et il est impensable de développer proprement la noria de personnages secondaires du livre. C’est ce qui explique notamment la disparition de Glorfindel au profit d’Arwen, et probablement d’Erkenbrand au profit d’Eomer : trop de noms et de visages différents pour le grand public, ça serait devenu imbittable. Intéressant : PJ disait de la version longue de la CdA que ce qu’il a manqué au film le plus, ce n’est pas tel ou telle scène (cadeaux en Lorien par exemple), mais toutes les petites interactions entre les différents protagonistes, censées leur donner de la profondeur. |
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nous sommes donc à peu près d'accord ;-) |
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Edoras, 3 films d'un coup c'est un tour de force. Mais PJ n'aura pas pu capitaliser sur l'experience de chaque films séparemment. |
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Korsul a écrit: "Toujours pareil, pour les personnages « zappés » je renvois aux commentaires made in PJ de la communauté de l’anneau : un film ne dure que 3H et il est impensable de développer proprement la noria de personnages secondaires du livre." Désolé, sur ce point là je ne suis pas tout à fait d'accord avec toi: PJ se plaint de ne pas pouvoir approfondir les persos dans un film de trois heures; en même temps il nous sert une histoire complètement secondaire (celle des enfants et de la mère), une bataille qui dure très très longtemps, et j'en passe... Je pense qu'il aurait été possible de plus développer les personnages si PJ ne s'était pas attardé sur certains points peu voire pas importants. |
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Peut-on savoir quel point ? |
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Oui çà serait intéressant, d'autant que ladite scène avec la mère et ses enfants a une justification et ne dure pas très longtemps. |