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suilad
De plus il existe selon eux pour chaque temps 2 formes une continue et une simple comme en anglais Enfin pour la première personne la terminaison par le n ne provoque pa de mutation de a en o Voila |
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Il y a beaucoup d'extrapolations hasardeuses dans l'article de Ryszard sur Gwaith (heureusement elles sont marquées en bleu -- Ardalambion a aussi sa dose de suppositions, qui ne sont pas toujours clairement identifiées). La conjugaison est un problème complexe, en partie parce que Tolkien semble avoir beaucoup hésité (comme pour les pronoms, on trouve dans les brouillons de nombreuses tables très contradictoires) - Le problème de l'infinitif - Le problème du présent (continuatif vs. aoriste) Ta dernière question se ramène à celle-ci (Ryszard estime que le présent en -on et celui en *-an correspondraient à ces deux nuances de temps). "Je voudrais donc savoir a laquelle se fier." -- C'est là que le bât blesse... On ne peut se fier à aucune, stricto sensu... Beaucoup d'hypothèses... L'article d'Ardamlambion en fait un certain nombre, et accepte en revanche sans trop les discuter la plupart des formes des Etymologies (années 30+), l'article de Ryszard va plus loin encore dans le domaine hypothétique, mais non sans raison, considérant les Etymologies comme une étape parmi d'autres (le 'Early Noldorin' des années 20-30, etc.), sans lui donner plus de valeur. Au final, dans les deux cas... nous avons du Neo-Sindarin, tentative baroque pour reconstruire un système complet à partir de notes éparses et sans la vision finale de l'auteur. Sur le système verbal, il faudrait sans doute plus de précaution: présenter tout ça comme des hypothèses (encore une fois, j'aime assez celles de Ryszard, bien que sa présentation soit peu rigoureuse) et les discuter. Bref, de quoi écrire une improbable grammaire de 50 pages *rire*. |
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je suis un grand fan d'ardalambion :) et puis, je me souviens d'un exemple : aníra suilannad vellyn ín. dans ce cas, il semble que le gérondif sindarin ait plus la valeur d'un infinitif français que celle d'une forme substantivée du verbe. voilà, c'était mon grain de sel :p |
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Ardalambion ne constitue néanmoins pas LA vérité. C'est une approche, parmi d'autres... Et une approche discutable et qui se doit d'être discutée, pour ce "monstre" qu'est l'article sur le sindarin. Sur cette question de l'infinif, Ardalambion accepte sans ciller l'infinitif des Etymologies (e.g. dar inf. deri), et s'en sort par une pirouette en indiquant que le gérondif sert aussi là où nous mettrions un infinitif. Une autre approche, comme proposée ci-dessus, est de considérer que l'on a un infinitif-gérondif couvrant les deux aspects (à valeur tantôt nominale, tantôt verbale). Cette seconde approche rend probablement obsolète la forme infinitive des Etymologies, du moins en partie. Et elle a l'immense avantage de s'appuyer sur des bases plus solides (exemples attestés, rapprochement avec le quenya -ita, traces de développements semblables dans le 'Early Noldorin' de Parma Eldalamberon n°13). Didier. |
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il suffit de me parler de gérondif pour que je ne dorme plus la nuit... :) une question : jusqu'à quel point peut-on utiliser le gérondif comme une forme nominale du verbe ? -peut-on le faire précédé d'un article ? -suit-il les règles de lénition ? -est-ce que je peux le mettre au pluriel ? help :) |