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SdA, éd. Pocket, Tome I, p. 261 : Grands-Pas parle là de l'histoire de Beren et Lúthien Tinúviel. Par contre, je n'ai pas saisi le sens de "ann-thennath". Je fais également appel à des volontaires pour animer cette section des "Langues Inventées" qui à mon sens le mérite amplement. Didier, Toko et Tirno sont nos professeurs attitrés mais manquent cruellement d'élèves et de questions mettant en jeu leur savoir ;-(
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Cher Cédric, Jette donc un coup d'oeil sur la recension de l'article de Wynne et Hostetter paru dans _Tolkien's legendarium_, ça porte en grande partie sur ce mode de versification elfique qui s'appelle l'Ann-thennath, sans doute traductible par (sylables) "longues et courtes". ;-)) |
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Arf, désolé Eruvike ;-( Pour ceux que la réponse intéresse également, je cite un passage du compte rendu d'Eruvike (compte rendu disponible dans son intégralité ici, que je ne peux que vous inciter à lire) : ... l’article bicéphal de Patrick Wynne & Carl F. Hostetter, “ Three Elvish Verse Modes : Ann-thennath, Minlamad thent / estent, and Linnod ” (p. 113-139), tâche d’éclaircir le sens des trois modes poétiques usités en sindarin. L’ann-thennath, signalé par Tolkien dans la Communauté de l’anneau (LoR I, 205 = SdA 219, éd. Bourgois compacte), signifie que les syllabes ont “ longues et courtes ”, comme dans le iambique en grec. Il s’agit de l’usage le plus courant dans la versification sindarine, cependant nous ne disposons pas de poème en sindarin suivant ce mode, uniquement des traductions. L’alternance long/court est peut-être aussi celle des vers masculins (à quatre syllabes) et des féminins (à trois syllabes). |