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On en a effectivement beaucoup entendu parler... Personnellement, j'adhère à ce genre d'idées. Cela dit, ce qui est moins, ce sont les dommages collatéraux qui peuvent être nombreux (je pense notamment aux petits libraires qui font déjà face à bien des difficultés). > Essayez avec Tolkien, Bombadil, Bachelard ou autre mot clé, par exemple :)
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Je ne pense pas que ce doit un danger immédiat pour les petits libraires... Disons que le danger existait déjà avec les sites genres alapage ou fnac, mais pour le moment, google print ne concerne que le monde angloi-saxon. Généralement, on lit dans sa propre langue :) Mais il est vrai qu'à terme, ça pourrait être décourageant... à moins de prendre le taureau par les cornes. Parce que un libraire, c'est pas qu'un commerçant. C'est quelqu'un qui connait ses livres, qui connait ses clients, qui peut les guider, les conseiller, quelqu'un qui s'implique, voire qui propose des activités culturelles dans sa librairie. Et ça, ce contact, ben internet est pas près de le remplacer. Internet peut leur être un outil formidable : le refuser ne sert à rien. Bien employé, il peut leur permettre d'avoir une plus-value extraordinaire : un site attractif où ils parlent de leurs coups de coeur, des prochaines dédicaces, des café-philo et atelier d'écriture, un moyen de montrer que la littérature c'est autre chose qu'un bouquin sur une étagère poussiéreuse. Rien de mieux pour attirer du monde ! > Essayez avec Tolkien, Bombadil, Bachelard ou autre mot clé, par exemple :) S. |
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"Google Print" est un projet qui a fait beaucoup de bruit dans le milieu du livre et de l'information... Pour ceux qui n'y tremperaient pas, il s'agit en gros pour l'entreprise Google de numériser un nombre que j'ai oublié de livres extraits de cinq prestigieuses bibliothèques anglosaxonnes. La levée de boucliers ne s'est pas fait attendre en France et en Europe, certains craignant que ce soit la mort de la culture européenne, balayée par la gratuité d'accès à des bouquins choisis selon des critères inconnus par une société non philanthropique... En attendant, la version beta de Google Print est en ligne. Certes et évidement, ça ne remplace pas le fait d'avoir le bouquin dans les mains. Certes et évidement, l'objectif est mercantil. Mais cela permet d'avoir un apperçu avant hypothétique achat d'un livre qui nous interesse. Essayez avec Tolkien, Bombadil, Bachelard ou autre mot clé, par exemple :) |
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Evidement aussi, ne pas prendre tout au pied de la lettre : il peut se trouver des ramassis de... d'idioties, pour rester polie. A bondir, même ! |