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Suite au fuseau Un (notre) jeu, jai constaté que plusieurs sintéressaient au Mah-Jong (jeu de dominos Chinois qui na rien à voir avec le petit logiciel que vous connaissez peut-être et qui consiste à réaliser des paires dans un minimum de temps). Vinch( ma annoncé quil sy était mis et Cédric a commencé à creuser la question. Quest-ce que le Mah-Jong. Le jeu est constitué de 144 dominos appelés « Tuiles », de deux dés, de réglettes servant à chaque joueur pour poser ses dominos, et de petits bâtonnets pour compter les points. Autrefois en ivoire et bambou, les jeux sont aujourdhui en os et bambou ou en plastique. Les jeux que lon trouve en occident sont généralement surchargés de chiffres arabes qui aident à lidentification des dominos. Les dominos (Tuiles) se divisent en 4 catégories : 1°) - les « Séries » qui sont au nombre de 3 (Les « Bambous », facilement identifiables ; les « Ronds », dont les motifs sont ronds ! . ; et les « Chinois » sur lesquels figurent des idéogrammes rouges et noirs). Chacune des 3 Séries comporte 36 dominos (Tuiles), soit 4 fois 9 tuiles numérotées de 1 à 9 ; 2°) - les « Honneurs simples » qui sont les « Vents » au nombre de 4 avec 4 tuiles pour chaque vent (4 vents dEst, 4 Sud, 4 Ouest, et 4 Nord), soit 16 tuiles au total ; 3°) - Les « Honneurs supérieurs » qui sont les « Dragons » au nombre de 3 avec 4 tuiles pour chaque dragon (4 dragons rouges, 4 dragons verts, et 4 dragons blancs), soit 12 tuiles au total ; 4°) - les « Honneurs suprêmes » qui sont divisés en deux sous-catégories comportant chacune 4 tuiles : dune part les « Fleurs » avec une tuile pour la fleur du Prunier, une pour lOrchidée, une pour le Chrysanthème et une pour le Bambou ; dautre part, les « Saisons » avec une tuile pour chaque saison (Printemps, Eté, Automne, et Hiver) NB : certaines tuiles ou catégories de tuiles ont des noms. Par exemple, le « 1 Bambou » sappelle le « Moineau » tandis que lensemble formé par les Honneurs simples plus les Honneurs supérieurs, plus les tuiles n° 1 et 9 de chaque Série sappelle les « Lanternes ». Voilà pour le matériel. Venons-en aux règles du jeu. En fait, le jeu n'est pas si compliqué quil pourrait paraître (pas très loin d'une forme de Rami si on le transpose dans nos jeux occidentaux)... Le principe général du Mah-Jong est le suivant : partant d'une distribution qui fournit 13 dominos (tuiles) à chaque joueur, il faut en récupérer un 14ème - soit en piochant dans les dominos disponibles sur la table (disposés en carré - c'est ce qu'on appelle "la Muraille"), soit en récupérant un domino rejeté par un autre joueur (ce qu'on appelle un "Ecart"- et avec cette quatorzième tuile, le joueur doit composer une "Main". Le terme de "Main" est parfaitement imagé puisqu'il faut composer 4 groupes de 3 dominos et un groupe de 2 dominos, soit l'équivalent du nombre de phalanges qu'il y a normalement dans une main pas celle de Sauron, bien sûr :-)) - i.e. 3 pour l'index, le majeur, l'annulaire et l'auriculaire et 2 pour le pouce. Ces groupes doivent être composés à partir des Séries, des Honneurs simples et des Honneurs supérieurs. Le groupe de 2 est obligatoirement composé d'une paire de dominos (tuiles) identiques Quant aux 4 groupes de 3, ce sont soit des brelans (trois pièces identiques) que l'on appelle des « Pung », soit de suites (trois dominos faisant partie des « Séries » dont les numéros se suivent) et que l'on appelle des « Tshaw » (ou Tshow). L'objectif est de réunir ces différents groupes de manière à former, avant les autres, la plus belle "Main" possible: par exemple, réunir des brelans (Pung) dont les dominos auront tous les mêmes numéros, ou bien des groupes qui appartiendront tous à la même "famille" de dominos (cest-à-dire les séries que sont les Bambous, les Ronds et les Chinois - , ou bien uniquement des Honneurs simples qui sont les "Vents" - Est, Sud, Ouest, Nord et/ou les honneurs dits supérieurs qui sont les "dragons" de trois couleurs: Blancs, Verts et Rouges, ou encore une seule Série et des Honneurs). Chaque difficulté que le joueur simpose réduit ses chances de réussir sa main avant les autres mais sil y parvient, ses gains seront beaucoup plus importants. Le premier joueur qui réussit une main lannonce en disant à haute voix « Mah-Jong ». A côté de cela, il y a des atouts qui ajoutent de la valeur à la "Main" mais sans entrer dans la composition des groupes de phalanges que le joueur doit constituer. Ces atouts sont de deux ordres: 1°) les Honneurs dits Suprêmes (on les classe dans deux catégories: les "Fleurs" - Prunier, Orchidée, Chrysanthème et Bambou - et les "Saisons" - Printemps, Eté, Automne, et Hiver). Voir plus bas. 2°) les cas où un brelan (Pung) se transforme en Carré (appelé « Kong »). Dans ce cas, la quatrième pièce qui vient s'ajouter aux trois phalanges que le joueur possède déjà, est un peu comme une bague qui vient orner le doigt de cette main (un Anneau si vous préférez) : cest à dire un atout qui la rend plus belle et rapporte donc plus de points mais ne remplace pas lobligation de faire le reste de la Main de manière complète). Voila pour le principe général. Pour le reste, l'attrait du jeu réside principalement dans 3 éléments: - le rituel que constitue la distribution du jeu 1°) la distribution des tuiles : une vraie cérémonie ! Grâce à des réglettes (qui servent aussi à chaque joueur pour disposer ses dominos devant lui sans que les autres joueurs les voient), les 4 joueurs, après un vigoureux brassage des tuiles toutes retournées face contre la table, constituent un carré à deux étages de 18 dominos de côté : c'est la "Muraille". L'espace à l'intérieur de la muraille est appelé l "Empire céleste". C'est là que les joueurs, à tour de rôle, déposeront les tuiles qu'ils ne souhaitent pas conserver pour la constitution de leur Main. Un premier lancer des deux dés permet de désigner le "banquier". Il sagit de celui qui obtient le plus haut score aux dés. Cela sert aussi à orienter le jeu car le côté de la muraille derrière lequel se trouve le banquier sera attribué au vent de l'Est. NB: l'orientation des vents au Mah-Jong étant inversée par rapport à notre propre vision, le vent du Sud sera à la droite de l'Est (donc à droite du banquier) et le Nord à sa gauche, l'Ouest étant bien sûr face à l'Est. Cette orientation est importante car un joueur ,qui possédera dans sa main un brelan (Pung) constitué par 3 dominos du Vent qui lui a été attribué doublera la valeur des points de sa main. Par ailleurs, dans certaines parties, n'importe quel joueur doublera également cette valeur s'il réalise un brelan (Pung) avec le vent du banquier (c'est à dire le vent de l'Est). Mais j'en suis déjà à parler du subtil décompte des points....
Lorsque le Banquier est désigné, il relance les 2 dés afin de désigner (ce peut être lui) celui qui va distribuer les tuiles. En fonction du résultat des dés, le banquier compte à partir du joueur situé à sa droite. Exemple : sil fait deux, ce sera le joueur de lOuest face à lui qui distribuera. On l'appelle l"Ouvreur". Pour simplifier : si le banquier, avec les dés, fait 2, 6 ou 10, louvreur sera le joueur de lOuest ; si le banquier fait 3, 7 ou 11, louvreur sera le joueur du Nord ; si le banquier fait 4, 8 ou 12, il sera lui-même louvreur ; et si le banquier fait 5 ou 9,louvreur sera le joueur du Sud. On appelle celui qui distribue les tuiles "l'Ouvreur" car après avoir lancé les 2 dés à son tour, il va additionner la valeur de ce jet à celle du précédent jet de dés du banquier (le jet qui a désigné l'ouvreur) et la somme de ces deux jets détermine l'endroit où l'ouvreur va faire, dans la partie de la muraille qui est devant lui, une "Brèche" ouverte dans cette muraille. (Il compte le nombre de dominos à partir du coin de la muraille qui se trouve à droite devant lui et en allant vers la gauche). Une fois arrivé à la partie du mur que les jets de dés ont déterminé, l'ouvreur saisit les deux tuiles superposées de la "Brèche" et les pose sur la partie immédiatement à gauche de cette ouverture dans le mur (la tuile du dessous est posée la première sur le dessus du mur et l'autre juste à sa gauche). Sur une portion du mur, on a donc 3 étages de tuiles au lieu de deux. L'Ouvreur procède ensuite à la distribution des tuiles en les prenant à droite de la brèche qu'il a ouverte et en déconstruisant le mur toujours vers la droite au fur et à mesure de la distribution. Il donne d'abord 4 tuiles au banquier (Est) puis 4 au joueur situé à la droite du banquier (Sud), puis 4 au suivant (Ouest) et enfin 4 au quatrième joueur (Nord).... Il recommence 4 fois cette opération pour que chaque joueur ait 12 tuiles. Ensuite, il donne 1 tuile au banquier, une à chacun des joueurs, toujours dans le même ordre, et pour terminer, une 14ème tuile au banquier mais pas aux autres joueurs. Le rituel de la distribution est presque terminé. Il reste en effet une opération à faire à l'Ouvreur. Celui-ci doit dissocier une partie du mur à gauche de la brèche qu'il a ouverte en prenant en un seul bloc un morceau de mur constitué par 14 tuiles soit 6 tuiles sur deux étages plus les deux tuiles de la brèche qui avaient été posées dessus comme un troisième étage. L'ouvreur fait simplement glisser cet ensemble vers la droite de quelques centimètres pour le séparer du reste du mur. Ce petit bloc de tuiles s'appelle "La Colline". A quoi sert cette "Colline"?? Elle sert de réserve pour remplacer les atouts mentionnés plus haut: les Fleurs et les Saisons, ainsi que les quatrièmes tuiles qui viennent compléter un brelan (Pung) pour le transformer en carré (Kong) En effet, même s'il reçoit des atouts dans son jeu, le joueur doit toujours faire sa Main avec 14 tuiles, comme indiqué plus haut... or, comme il doit exposer les atouts qu'il reçoit, il faut qu'il remplace ces tuiles exposées par des tuiles de remplacement qu'il pioche dans la colline. (Là, ce n'est peut-être pas très clair mais je suis prêt à détailler si nécessaire) Avant de véritablement lancer la partie, le banquier puis chaque joueur, chacun à son tour en partant de la droite du banquier, expose les Fleurs et Saisons qu'il a dans son jeu et les remplace, sans montrer ce quil pioche, en piochant dans la colline (en commençant par les deux tuiles du « 3ème étage » qui, une fois prises seront remplacées par les deux tuiles de la colline qui se trouvent du côté de la brêche). NB: chez certains joueurs - quelques-uns que je connais à Paris ou au Portugal - le banquier peut proposer aux autres participants de précéder à des échanges de tuiles avant le début de la partie. Si personne ne s'y oppose, et uniquement dans ce cas, le banquier qui se trouve à l'Est dépose, face cachée contre la table, 2 tuiles dont il souhaite se débarrasser devant le joueur situé à sa droite, c'est à dire, le joueur du Sud. Parallèlement, le joueur du Sud dépose en échange 2 tuiles devant le banquier, toujours face contre la table. Chacun des deux ramasse les deux tuiles qu'il a reçues et les intègre dans son jeu. La distribution est enfin terminée (ça peut prendre jusqu'à 10 minutes) et chaque joueur a 13 tuiles sauf le banquier qui en a 14. C'est lui qui ouvre la partie en rejetant l'une de ses 14 tuiles dans l'espace à l'intérieur de la Muraille (i.e. L'Empire Céleste). On appelle cela un "Ecart". Le joueur qui écarte une tuile doit donner à haute voix le nom de celle-ci, par exemple: "5, bambous" 1ère option : Si la tuile écartée permet à l'un des 3 autres joueurs de faire un brelan (Pung), ce joueur annonce à haute voix "Pung" et s'empare de la tuile qu'il place devant sa réglette avec les deux autres tuiles en sa possession qui forment un brelan exposé. 2ème option : Si la tuile permet au joueur situé à la droite de celui qui vient d'écarter une tuile de faire un Tshaw (i.e. une suite de trois chiffres dans une même famille des séries simples, exemple : 3, 4 et 5 Bambous), celui-ci annonce à haute voix "Tshaw" et s'empare de la tuile qu'il place devant sa réglette avec les deux autres tuiles en sa possession qui forment le Tshaw. NB: dans le cas des Tshaw, seul le joueur immédiatement à droite de celui qui écarte peut revendiquer la pièce écartée. Les deux autres ne peuvent la demander que pour faire un Pung (brelan). Si deux joueurs réclament en même temps la tuile écartée, l'un pour faire un Pung, l'autre pour faire un Tshaw, c'est celui qui réalise un Pung qui a la priorité pour semparer de la tuile. 3ème option: la tuile écartée n'intéresse aucun des 3 autres joueurs. Dans ce cas, elle reste exposée dans l'espace à l'intérieur de la muraille et la main passe au joueur situé à droite de celui qui vient d'écarter. Celui-ci pioche une tuile sur la muraille à l'extrémité du mur qui a été entamé par l'Ouvreur lors de la distribution (donc, du côté opposé à la colline). Il place cette tuile dans son jeu, sans la montrer aux autres, et comme il se retrouve avec 14 tuiles dans son jeu, c'est à son tour d'en écarter une dans l'Empire Céleste . Et ainsi de suite chacun son tour. NB : si le joueur du Sud écarte une tuile et que le joueur du Nord sen saisit pour faire un brelan (Pung), le joueur situé entre eux, cest à dire lOuest) passe son tour et cest le Nord qui écarte. 2 exceptions peuvent se présenter à ce système de « Pioche / Ecart »: 1ère exception - si le joueur a déjà un brelan (Pung) dans son jeu et que la tuile piochée sur la muraille permet de le transformer en carré (Kong), il peut décider d'annoncer à haute voix "Kong" (trois phalanges et un anneau pour l'orner, hi hi hi). Dans ce cas, il l'expose devant sa réglette en plaçant les 4 tuiles les unes à côté des autres, celle de gauche et celle de droite face tournée vers les joueurs, les deux du milieu face tournée vers la table. Cela signifie qu'il a réalisé un Kong (carré) uniquement à partir de son jeu de départ et des tuiles piochées dans la muraille. Ce "Kong caché" rapporte 2 fois plus de points qu'un Kong ordinaire que le joueur réaliserait à partir d'un brelan (Pung) déjà existant dans son jeu et en le transformant en carré (Kong) grâce à une tuile écartée par un autre joueur. Autrement dit, la pioche rapporte plus que lécart. Quand il annonce un carré (Kong), le joueur doit rééquilibrer le nombre de ses tuiles en piochant une tuile sur la colline (voir plus haut). Lorsque c'est fait, c'est à son tour d'écarter un domino pour que la partie se poursuive. NB: dans certains cas, le joueur peut décider de ne pas annoncer son carré (Kong) lorsqu'il pioche la 4ème pièce susceptible de compléter son brelan (Pung). En effet, en fonction de son jeu, il peut trouver plus judicieux de conserver cette tuile pour former un autre groupe de trois dominos, en l'occurrence une suite (Tshaw)... tout dépend du type de main qu'il veut réaliser. 2ème exception: le joueur pioche sur la muraille un Honneur Suprême (i.e. une Fleur ou une Saison) Dans ce cas, il annonce le nom de la tuile et l'expose devant sa réglette. Pour rééquilibrer le nombre de ses tuiles il en pioche une sur la colline (voir plus haut). Lorsque c'est fait, c'est à son tour d'écarter un domino pour que la partie se poursuive. Au fur et à mesure que la partie avance, la Muraille samenuise et les mains de chaque joueur se constituent. Ainsi, on félicitera le Joueur qui réalise une « Main Verte » laquelle doit réunir un Pung (brelan) de Dragons Verts et quatre groupes ( 3 pung ou tshaw plus une paire) constitués de tuiles de la Série des Bambous sur lesquels la couleur verte est la seule à apparaître : soit les Bambous n° 2, 3, 4, 6 et 8. 3°) le fastidieux décompte des points. 1ère phase du décompte des points : 2ème phase du décompte, les doublements : 3ème phase : le paiement des points Option : Avec mes amis, afin déviter tous ces longs calculs, et surtout des paiements qui seraient parfois astronomiques (même si nous ne jouons jamais pour de largent) nous avons attribué des valeurs forfaitaires à certains types de mains Savantes. |
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C'est tout moi, je me suis mélangé le spinceaux entre Droite et Gauche au moment de décrire la distribution des tuiles. Voici dont le passage tel qu'il aurait fallu le lire: Une fois arrivé à la partie du mur que les jets de dés ont déterminé, l'ouvreur saisit les deux tuiles superposées de la "Brèche" et les pose sur la partie immédiatement à DROITE de cette ouverture dans le mur (la tuile du dessous est posée la première sur le dessus du mur et l'autre juste à sa DROITE). Sur une portion du mur, on a donc 3 étages de tuiles au lieu de deux. L'Ouvreur procède ensuite à la distribution des tuiles en les prenant à GAUCHE de la brèche qu'il a ouverte et en déconstruisant le mur toujours vers la GAUCHE au fur et à mesure de la distribution. Il donne d'abord 4 tuiles au banquier (Est) puis 4 au joueur situé à la droite du banquier (Sud), puis 4 au suivant (Ouest) et enfin 4 au quatrième joueur (Nord).... Il recommence 4 fois cette opération pour que chaque joueur ait 12 tuiles. Ensuite, il donne 1 tuile au banquier, une à chacun des joueurs, toujours dans le même ordre, et pour terminer, une 14ème tuile au banquier mais pas aux autres joueurs. |
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Dans le même esprit confus (comme si ce n'était déjà pas assez compliqué): Le rituel de la distribution est presque terminé. Il reste en effet une opération à faire à l'Ouvreur. Celui-ci doit dissocier une partie du mur à DROITE de la brèche qu'il a ouverte en prenant en un seul bloc un morceau de mur constitué par 14 tuiles soit 6 tuiles sur deux étages plus les deux tuiles de la brèche qui avaient été posées dessus comme un troisième étage. L'ouvreur fait simplement glisser cet ensemble vers la GAUCHE de quelques centimètres pour le séparer du reste du mur. Ce petit bloc de tuiles s'appelle "La Colline". ___ Le reste a l'air d'être OK |
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Merci Silmo ;-) A bientôt pour une partie ! |
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Je remonte ce fuseau qui devrait rappeler quelques bons moments de Paimpol. En espérant avoir le temps la prochaine fois de m'initier à ce jeu (entre une aventure en Terre du Milieu et le Mah-Jong, j'ai dû faire un choix, mais ce n'est que partie remise). |
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Hmmm, j'aurais dû lire ça avant :) En tout cas, voici un aide-mémoire utile ! |
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Bonjour à tous :-) Je profite de ce fuseau "extrême-orientalisant" pour vous inviter chaudement à tester un petit 9 X 9 qui procure à l'infâme nul que je suis de bons moments de réflexion. A télécharger ici (en anglais) Maglor |