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Je me faisais la réflexion suivante au sujet des dragons chez Tolkien. Ils sont vraiment terrifiants, bien plus que chez n'importe quel auteur. voilà, je voulais savoir ce que vous en pensiez. PS: comment se fait-il que Glaurung n'ai qu'un nombre limité de feux (7 je crois), et de quoi a-t-il besoin pour se "recharger". |
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Bon, ben je crois que la qréflexion n'inspire pas grand monde. Peut-être que je me trope, ça fait si longtemps que je n'ai pas lu Bilbo. par contre quelqeu'un aurait-il une idée concernant le nombre limité de feux de Glaurung ? |
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si si, elle m'intéresse, mais comme je suis dans l'incapacité de te répondre, j'attends impatiemment une réponse....comme ca je me ferais une idée...courage, elle va venir la réponse!!! Ara. |
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idem, pas du tout spécialiste des Dragons (avez vous déjà vu un orc s'intéresser à ces bestioles ???? :)))). Mais je suis curieux de voir une réponse à ta question. Voilà pourquoi je poste ce message qui ne sert à rien si ce n'est à renvoyer ton sujet dans les cîmes du forum :) * Grishnakh, quel tordu * |
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"(...) et ils pouvaient voir l'ombre gigantesque de sa tête contre les étoiles, et ses mâchoires étaient béantes et il avait sept langues de feu" (CLI, I, 2 ; Pocket, vol. 1, p. 204). Voici peut-être l'origine de ce nombre de feux. Ma mémoire usée n'a pas souvenir d'un autre texte qui décrirait Glaurung comme un dragon à sept coups ;-) Fangorn |
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je faisais référence à Turin. A la fin, on décrit le Dragon qui approche du camp de Turin, et il a tout saccagé autour de lui, mais il doit se reposer avant de continuer car ses feux sont épuisés. Et je crois bien qu'il est dit au début, quand le Dragon combat contre les Elfes avant l'arrivée de Nienor et d'Arwen, que le Dragon avait besoin de ténèbres pour refaire ses forces. |
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C’est vrai qu'en relisant le passage Smaug se démarque vraiment au milieu de ce récit. Pour les feux de Glaurung, peut être qu’il ne peut stocker qu’une quantité limité de gaz ou liquide. Et il lui faudrait après utilisation un certain temps avant que ses réserves ne se reconstituent. (a moins qu’il ne consomme régulièrement quelques litres de mazout) |
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Vinyamar, je crois que tu faisais référence au passage suivant à propos des "limites" de Glaurung. On ne parle pas ici du nombre possible de ses feux mais il semble que du repos suffise à le "recharger" ;-)
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Oui cédric, mais j'avais surtout compris que ce qui était important était l'obscurité (à cause d'une autre discussion d'un des Elfes qui a observé le Dragon, je crois) |
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Là je vais sortir du domaine de Tolkien, mais j'avais vu un vieux dessin animé sur les dragons à une époque, qui dévelloppait une théorie intéressante : les dragons boufferaint des pierres (granit ou autre) et par dessus avaleraient des joyaux, du métal (de l'or par exemple) pour aider à la digestion. Comme le font certains herbivores qui bouffent des caillous pour les aider à digérer des fibres particulièrement coriaces. Mais pourquoi de telles habitudes alimentaires ? Parce que les joyaux avalés, en broyant les pierres ingurgitées au préalable, permettrait d'en extraire l'hydrogène, et ce faisant, leur donnerait du combustible pour tout cramer. Étonnant non ? Denethor. |
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Denethor, est-ce que ce DA ne serait pas "le vol du Dragon", ce dessin animé mythique que j'ai vu sans le coprendre alors que j'étais bien petit, mais qui décrivait vraiment un univers fantastique où les magiciens et les dragons n'étaient qu'une et même personne. C'est dans ce DA qe j'ai "appris" que les dragons avaient une langue fourchu et un palais sensible, et qu'en touchant ce palais avec leur langue ils créaient une étiencelle chatouilleuse, capable d'embraser le gaz qu'ils créent. Je ne me souvenais pas de cette histoire d'hydrogène (et d'ailleurs ne savait pas ce que c'était à cet âge). On est hors de Tolkien, mais pas tout à fait hors du sujet. Rien sur les Ténèbres ? |