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Dans L'ombre du passé, Gandalf explique à Frodo en quoi l'Anneau a une sorte de volonté propre, lui faisant tour à tour abandonner se sporteurs et en choisi le snouveaux, ainsi Bilbo, puis Frodo lui étaient destinés. J'en veux pour preuve les passaages suivants:
" Derrière cela, il y avait quelque chose d'autre à l'oeuvre, en dehors de tout dessein du Créateur de l'Anneau. Je ne puis le faire comprendre plus clairement qu'en disant que Bilbon était destiné à trouver l'anneau, et pas par la volonté de Celui qui l'avait créé. Et c'est peut-être là une pensée encourageante."
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Lumbulë undulávë ilyë tier, chère Necs... Question difficile que tu nous soumet là... est-ce une épreuve à l'issue de laquelle tu choisiras ceux à qui tu donneras des anneaux de ta fabrication ? ;o) Pour ma part, je pense que ce "que'q'chose d'autre à l'oeuvre" dont parle notre Istar préféré, ne peut être clairement définissable... (aïe ! je viens de m'éliminer de la compétition !). ...reste à les définir. Je laisse le soin à d'autres plus calés que moi de le faire :o)... (de toute façon, chuis éliminé ? non ?) Bref, tout ça pour dire que je ne pense pas que l'Anneau puisse avoir des pulsions d'auto destruction... Es-tu bien rétablie, au fait ? j'ai appris pour la tentative d'assassinat dont tu as été l'objet à une certaine soirée au sous-Bock ;) Quelle honte ! @+ Isengar |
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Au lieu de "Je dis pas ça pour te contrarier, ô Aranel Necsipaal, tu me connais, je n'est rien d'un TB ;)"
I. |
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Sur une question annexe : "Pourquoi l'Anneau n'a-t-il pas choisi un des nombreux orques qui grouillaient près de la tanière de la créature", je dirais que c'est peut-être justement parce que le repaire des Orques est trop localisé pour l'Anneau. Le but de celui-ci est de rejoindre son créateur, Sauron. Or, si le Grand Gobelin (ou un quelconque autre Orque ou assimilé) l'avait porté, il aurait pu vouloir assurer son pouvoir dans les Montagnes et les environs ou rester caché, tout comme Gollum, jaloux de ce "trésor". Tout ça va à l'encontre donc du dessin initial de l'Anneau.
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C'est surtout parce que Bilbo est un voyageur, c'est donc pour l'Anneau l'opportunité de s'échapper, d'aller vers l'est, vers son mâitre (on nottera le fait que ce voyage a pour but d'aller au mont solitaire, mais aussi, pour Gandalf, d'aller chasser Sauron de Dol Guldur). Et de toute façon, Tolkien, quand il écrivait The Hobbit, ne pensait pas du tout à l'Anneau Unique ni à Sauron ;) Sinon, pour cette affaire de "destinée", cet arrangement des choses, je pense qu'il s'agit d'une fatalité, au seins leibnizien du terme, à la fin les évènements doivent trouver un certain cour, selon une logique et un ordre qui ne sont pas forcément apparents pour nous, simple mortels. |
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En ce qui concerne la force qui contrecarre l'Anneau, j'aurai tendance à y voir une intervention indirecte du pouvoir d'Eru, et plus précisément du destin diu Monde (la Musique des Ainur ?). A mon sens, l'Anneau étant le fruit d'un Ainur (Sauron) -au point d'en abriter une part de conscience, d'être- il a un destin qui lui est propre. Ce destin a été déterminé lors de l'interprétation de l'un des morceaux de l'Ainulindalë. A mon sens, ce qui différencie les Valar des Ainur rebelles, c'est l'acceptation de ce Destin. Mais même en le refusant, Morgoth, Sauron ou Saroumane (par exemple) y restent soumis. Les hobbits (Bilbo, puis Frodon & Co;) sont les petites mains de ce destin pour l'occasion. Mais contrairement aux Ainur et aux Elfes, ils ne sont pas soumis à ce Destin. Comme les humains, ils ont le choix. Celui de le servir ou de s'en détourner. Bien souvent, ce choix est plus ou moins conscient. D'ou l'interet et le "chaperonnage" de Gandalf, envoyé de l'Ouest. Il est là pour les aider à faire le bon choix, mais non pour les y obliger... Ainsi, nous obtenons le paradoxe d'un Destiné qui s'appuit sur le libre arbitre de "petites personnes" pour se réaliser. ;) |
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Je suis encore d'accord avec toi Loki, et en plus, c'est beau ce que tu dis. :-) |