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Quelle tristesse de voir des projets de loi aussi rétrograde passer au Parlement. Ce ne sont pas les isntitutions européennes, ni l'Assemblée, ni le Sénat que je condamne dans leur ensemble, mais individuellement les vieilles badernes qui y siègent et qui votent de tels textes alors qu'ils n'ont, pour la plupart, même pas idée de ce qu'est un computer. J'espère que les entreprises de distributions n'arriveront pas à de telles extrémités pour continuer d'exercer librement. Ceci dit, si ça peut alerter les élus, je suis prêt à faire l'impasse pendant quelques temps sur JRRVF, en espérant que ce ne sera pas un coup d'épée dans l'eau comme pour les intermittents. Silmo :-( aussi |
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Concernant les répercussions de la loi pour l'économie numérique en cours de vote, y-a-il un risque majeur pour que JRRVF, de par son forum, disparaisse ? Dépêche AFP du 14 janvier 2004 : Les fournisseurs d'accès internet en France, comme Wanadoo, AOL ou Tiscali, ont menacé mardi de couper l'accès aux contenus hébergés, pages personnelles, forums ou album photos, pour protester contre les obligations de filtrage prévues par la loi pour l'économie numérique adoptée par l'Assemblée nationale. Baptisée "Loi sur la confiance dans l'Economie Numérique", cette loi est devenue une "Loi de défiance vis-à-vis de l'internet français", en raison d'amendements adoptés en deuxième lecture par l'Assemblée, la semaine dernière, relève Marie-Christine Levet, présidente de l'AFA (Association des Fournisseurs d'Accès) et présidente de Club Internet. Cette loi, transposition en droit français d'une directive européenne, doit encore être examinée en deuxième lecture par le Sénat en février. Si cette nouvelle lecture ne corrige pas les dispositions sur le filtrage de l'accès internet, la surveillance a priori des contenus sur le web, et les courriers électroniques, "nous n'aurons pas d'autre choix que de cesser de permettre l'accès à ces contenus", ont affirmé en chur les dirigeants des principaux fournisseurs d'accès internet (FAI) français. Ces FAI, qui revendiquent plus de deux millions de pages personnelles hébergées ayant une audience de plus de vingt millions de visites par mois, devront, selon le texte adopté par l'Assemblée, "mettre en oeuvre les moyens conformes à l'état de l'art pour empêcher la diffusion de données constitutives des infractions" d'incitation à la haine raciale ou de pedo-pornographie. "Alors que jusqu'ici seule une décision de justice pouvait nous contraindre à retirer des contenus illicites, nous risquons de passer à un filtrage a priori de tous les contenus, ce qui nous transformerait en censeurs", a remarqué le PDG de Wanadoo France Jean-Claude Demas, lors d'une conférence de presse commune. Les FAI s'opposent également aux responsabilité de filtrage que leur attribue la nouvelle loi. "Le filtrage peut toujours être contourné, et nécessiterait de très lourds investissements", a assuré Marie-Christine Levet. En outre, renchérit le président d'AOL France, Stephane Treppoz, la nouvelle loi "ne considère plus le courrier électronique comme une correspondance privée, ce qui ouvre la porte à la surveillance de la correspondance des Français". Ces mesures ont été adoptées à la suite des pressions des majors du disque qui souhaitent éradiquer le piratage sur internet, expliquent les dirigeants des FAI. Pourtant, assurent-ils, l'industrie du disque n'a pas besoin de ce texte: "elle n'a qu'à engager des poursuites contre les pirates qui mettent en ligne des milliers de morceaux de musique (...). Mais elle a trop peur des conséquences que cela aurait pour son image", affirme Stephane Marcovitch, délégué général de l'AFA. Pour mieux convaincre les sénateurs d'amender ces dispositions "dangereuses et inefficaces", les fournisseurs d'accès, tout en mettant en ligne une pétition nationale, se disent prêts à couper tous les accès aux services hébergés, comme les pages personnelles, les forums ou les albums photo. "L'hébergement n'assure qu'une petite partie de nos chiffres d'affaires, mais pour des milliers d'entreprises, notamment les PME qui n'ont que leurs pages web pour leur promotion à l'étranger, c'est crucial", rappelle Jean-Louis Constanza, directeur général de Télé2. Vinch' :-( |
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Il y a une pétition à signer: |
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Le piratage musical est de nouveau à la hausse depuis octobre 2003 aux Etats Unis. Conclusion logique des majors : il faut augmenter le prix des albums et les rendre physiquement incompatibles avec un maximum de lecteurs "non-standards" (même les platines de salon autres que celles de Sony ?). C'est beau comme du Dilbert. |
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Ce que les boites de distribution ne voudront jamais comprendre, c'est que le piratage existera TOUJOURS... Ils utilisent à mon sens la plus mauvaise des façons.
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Interdire les pages personnelles, forums etc par les fournisseurs d'accès français? Quelle blague!! Qu'est-ce qu'il va se passer? Tout le monde va déménager et ça ne changera rien au piratage ; ça ne fera qu'embêter un peu plus les honnêtes gens... Cette façon de se laver les mains en rejetant la faute sur ses voisins est absolument la-men-ta-ble. Thorondor. PS : Cela dit, que celui qui n'a jamais rien téléchargé en toute irrégularité leur jette la première pierre. |
