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Bonjour à tous! Je m'intéresse pas mal aux formes dégradées du Black Speech de Sauron (l'"orquin" en d'autres termes). J'ai donc lu avec grand intérêt la partie qui leur est consacrée dans le livre d'Édouard (vol. 4 de l'Enclyclopédie). Or je viens de trouver un site qui me laisse perplexe: on y trouve d'abord un corpus quasi identique à celui du livre d'Edouard (et que l'on trouve un peu partout), puis un autre, ""augmenté""; on y "découvre" que jamais se dirait "narkû", trône "ulîma", terre "uzg", etc... (!) La seule introduction à tout ça est un simple "Here is a brief dictionary for Tolkien´s black speech used by e.g. orcs." :/ Je me doute bien que ces "entrées" doivent être des plus fantaisistes (ou alors j'ai manqué un épisode, auquel cas mea culpa...), mais il faudrait au moins que les auteurs de la page indique clairement ce qui est de Tolkien et ce qui ne l'est pas... L'adresse: http://home7.swipnet.se/~w-70531/Tolkien/ Voilà, voilà... - JC |
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Bienvenue à toi, Addix, sur jrrvf ! Selon la formule rituelle, nous espérons pouvoir t'y lire souvent (désolé si tes deux précédents postes n'ont pas provoqué une foule de réactions :) Pour ce qui est de ces mots bizarres qui se sont répondu sur le net (plus de 50 réponses avec g**g**, sans explications !), voici la source (marrie, à n'en pas douter) : http://tolklang.quettar.org/articles/Appleyard.BlackSpeech Le document s'intitule : THE BLACK SPEECH (4 Jan 1994 revision) Et il fait la mention suivante :
Merci donc Vinyar Tengwar n° 13, pour tous ces nouveaux mots ! :/ *B* |
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Au sujet de la langue des orques, j'ai lu sur Ardalambion que les (certains) orques parlaient une forme dégradée de Quenyan. |
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"...Quenya. This word remained in ordinary use, but it was only used as a noun 'the Quendian language'." (WJ, p. 373) Stéphane |
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>Au sujet de la langue des orques, j'ai lu sur Ardalambion que les (certains) orques parlaient une forme dégradée de Quenyan. Note : Pour ceux et celles qui se disent passioné(e)s par les langues de Tolkien, la non lecture des ouvrages de Tolkien combinée avec la lecture unique des sites d'Internet provoque des rélsultats...euh improductifs. ;-) Je ne me souviens pas avoir lu une telle bêtise sur Ardalambion... pourtant des "bêtises" sur Ardalambion il y en a plus que ça... :-) Les Orques n'ont jamais parlé une forme ou une autre de quenya, même très dégradé. Je pense que tu mélanges les choses ; il s'agit tout simplement de l'utilisation chez les Orques parlant l'occidentalien au 3e âge du mot "tark" (= gondorien) qui dérive du mot occidentalien tarkil "homme noble du Gondor" ; et ce mot est bel et bien un emprunt direct au quenya. Un emprunt ne fait pas une langue... Tout ça c'est dans le "Seigneur des Anneaux", Appe F. Quant à l'existence de "créatures" au fond des Monts Brumeux (en rapport avec les paroles étranges de Gandalf le Blanc, j'imagine) portant le nom (très, mais alors très) improbabale de Ulundë huina... c'est effectivement le genre de "délire" qui a tout sa place dans une bonne partie de jeu de rôle entre copains, mais certainement pas dans une étude/analyse du monde de Tolkien. Inutile de chercher un cahet d'approbation ici... c'est dans le cadre d'un jeu... Huina n'existe pas dans le corpus de quenya ; c'est huine. Ce mot est un nom commun (ombre profonde, (les) ténèbres) et non pas un adj. Et si en français on peut dire/écrire "monstre des ténébres" ; le quenya ce n'est pas du français. Mettre un mot quenya après un autre à la "façon" (syntaxe) du français ne produit pas une expression quenya. ULUNDE = n. déluge. *LOL* Le mot _ulundo_ désigne une créature difforme et hideuse, un monstre "naturel" (une chèvre avec trois cornes). Les êtres étranges, de différents types et formes, considérés populairement comment ayant été engendrés par Melcor sont les _úvanimor_. elfiquement vôtre, E. Kloczko |
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Merci de vous être penché un instant sur ma question de néophyte. Merci en particulier à E. Kloczko, cet éminent spécialiste que j'ai pu croiser ailleurs sur le net. Je ne cherchais pas spécialement un blanc-seing, mais juste à donner un peu plus de consistance à un genre de "délire" qui a toute sa place dans une bonne partie de jeu de rôle entre copains. Mehapito, reconnaissant malgré tout. |