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		<title><![CDATA[Forum JRRVF - Votre Nouvelle]]></title>
		<link>https://jrrvf.com/forum/</link>
		<description><![CDATA[Forum JRRVF - https://jrrvf.com/forum]]></description>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 09:36:04 +0000</pubDate>
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		<item>
			<title><![CDATA[[Votre Nouvelle] Le Vieux Shaman]]></title>
			<link>https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=5102</link>
			<pubDate>Sun, 20 Jul 2025 19:07:34 +0200</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://jrrvf.com/forum/member.php?action=profile&uid=2">Cédric</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=5102</guid>
			<description><![CDATA[<p>Bonjour à toutes et tous,</p><p>
Je poursuis la republication des Nouvelles précédemment partagées par la Communauté.<br />
Aujourd'hui, Jean nous offre de nouveau <i>Le Vieux Shaman</i>.</p><p>
La Nouvelle est disponible sur la page dédiée : <br />
- <a href="https://www.jrrvf.com/fervent-hommage/votre-nouvelle/votre-nouvelle-anthologie-jean-chausse/le-vieux-shaman/" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">https://www.jrrvf.com/fervent-hommage/vo...ux-shaman/</a></p><p>
Un grand merci à Jean, et bonne lecture à vous ! <img src="https://jrrvf.com/forum/images/smilies/smile.png" alt="Smile" title="Smile" class="smilie smilie_1" /><br />
Cédric.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à toutes et tous,</p><p>
Je poursuis la republication des Nouvelles précédemment partagées par la Communauté.<br />
Aujourd'hui, Jean nous offre de nouveau <i>Le Vieux Shaman</i>.</p><p>
La Nouvelle est disponible sur la page dédiée : <br />
- <a href="https://www.jrrvf.com/fervent-hommage/votre-nouvelle/votre-nouvelle-anthologie-jean-chausse/le-vieux-shaman/" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">https://www.jrrvf.com/fervent-hommage/vo...ux-shaman/</a></p><p>
Un grand merci à Jean, et bonne lecture à vous ! <img src="https://jrrvf.com/forum/images/smilies/smile.png" alt="Smile" title="Smile" class="smilie smilie_1" /><br />
Cédric.</p>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Le Voyage des Ballaï]]></title>
			<link>https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=5103</link>
			<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 15:53:21 +0200</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://jrrvf.com/forum/member.php?action=profile&uid=436">Elendil</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=5103</guid>
			<description><![CDATA[<p><small>Puisque je ne ne peux pas vraiment poster ici la suite de « <a href="https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7752" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">La Tempête</a> », comment puis-je répondre à certaines des questions qui m'ont été posées ?</p><p>
Peut-être en achevant le premier jet de mon récit cosmogonique ? C'est très imparfait, mais ça pourrait donner un peu de contexte. Et puis celui-là, je ne me vois pas trop l'inclure dans un livre, en tout cas pas sous cette forme. Et puis comme il était en suspens jusque-là, aucun des membres du forum ne l'a encore lu.</small></p><p class='separation'></p><p>
[h]Le Voyage des Ballaï[/h]</p><p>
Il fut un temps avant que ne soit compté le temps, où les Ballaï erraient dans le vide de l’éther. Pendant des âges innombrables, ils voyagèrent dans le vide en dansant, et là où ils passaient, leur danse fit résonner l’éther. Et l’écho de cette musique éveilla les étoiles, et l’éther s’illumina d’une myriade de joyaux scintillants au rythme de leur danse. Là où s’arrêtèrent les Ballaï, ils façonnèrent des merveilles qu’aucun chant humain ne parviendrait à rendre. Car puissante était leur voix, et la substance du monde obéissait à leur parole. Mais toujours les Ballaï repartaient, car leur cœur n’était point en repos et la tâche qu’ils s’étaient donnée n’était point achevée.</p><p>
Or il advint qu’ils virent Lánas de loin, et ils décidèrent d’y établir leur demeure. Mais Lánas était encore nue et rien n’y vivait. Aussi les Ballaï façonnèrent des luminaires pour l’éclairer et ils assemblèrent des nuées pour l’abriter. Mais luminaires et nuées se heurtèrent, et les nuées firent tomber sur la terre une partie de la lumière céleste, et ainsi naquit l’arc-en-ciel. Et les luminaires dispersèrent une partie des nuées et celle-ci tomba sur la terre, et ainsi naquit la pluie. Et la lutte des luminaires et des nuées engendra le feu qui court sur la terre et les eaux qui l’irriguent. Lors intervinrent les Ballaï, et ils fixèrent le rythme selon lequel devaient briller les luminaires et le rythme selon lequel les nuées apporteraient le repos. De ce temps sont comptés les jours et les nuits, et les Ballaï mirent dans le ciel une couronne de lumière et d’ombre pour rappeler l’alliance des luminaires et des nuées. Mais toujours certains luminaires voulurent briller malgré les nuées et certaines nuées cherchèrent à masquer les luminaires.</p><p>
Et les Ballaï voulurent enrichirent Lánas et ils y introduisirent l’étincelle mystérieuse qui donne la vie. Et bientôt poussèrent l’herbe sur les terres et l’algue dans les mers. Et les herbes et les algues grandirent et prirent d’innombrables formes, de la plus infime à la plus grande. Et les Ballaï donnèrent aux plus grandes le nom d’arbres et leurs permirent d’élever leur ramure jusqu’aux cieux et de plonger leur racine jusqu’au tréfond des terres. Et les Ballaï façonnèrent encore des animaux pour peupler les profondeurs des mers et les confins des cieux et toute l’étendue des terres. Et ils leur donnèrent une multitude de formes, de la plus infime à la plus grande.</p><p>
Et l’homme marcha sur Lánas, et il est dit qu’il n’entrait point dans le plan des Ballaï, mais qu’ils se réjouirent à sa vue. Et ils se chargèrent de l’enseigner et de le protéger. Car loin de Lánas rôdaient toujours des êtres qui se repaissaient de la destruction et qui brisaient les œuvres des Ballaï s’ils les trouvaient. Lors les Ballaï se réunirent et se demandèrent comment ils pourraient protéger Lánas d’un tel sort, car jusqu’alors leurs luttes n’avaient jamais vu de vainqueur et leurs œuvres étaient bien souvent brisées ou gâchées lorsqu’éclataient ces conflits. Et la plus pure des Ballaï, que d’aucuns nomment Žiráčel, entonna un chant de pouvoir et tous les Ballaï l’appuyèrent de leur voix, et jamais depuis des éons n’avaient-ils formé un tel chœur. Et leur chant fit vibrer tout l’éther et les étoiles dansèrent dans le ciel. Et leur danse fit tomber une pluie de lumière et les Ballaï la recueillirent et ils la façonnèrent sous la forme d’un globe. Ainsi fut formé le Cœur d’étoile, que l’on nomme l’Inžilsaɣ. Et grâce au Cœur d’étoile, ils repoussèrent les Ténébreux et les confinèrent loin de Lánas.</p><p>
Lors débuta le Matin de Lánas, et les Ballaï se créèrent un Jardin au cœur de Lánas, d’où ils pouvaient contempler leur œuvre. Sous la lumière de l’Inžilsaɣ, la nature prodiguait ses dons en abondance et jamais ne se voyaient difformités ou maladies. Et les hommes se réjouirent, car ils n’avaient plus à peiner pour manger et se vêtir. Et les Ballaï furent heureux, car ils voyaient que leurs efforts avaient porté leurs fruits. Mais une partie de ces fruits leur fut amère, car les hommes ne désiraient rien de plus que de demeurer auprès d’eux, et leur enseignement devint une tutelle dont les hommes ne voulaient point se détacher. Et la jalousie fit son apparition et poussa certains à se hausser du col pour demeurer plus près des Ballaï. Et d’aucuns s’en irritaient, car ils auraient bien voulu garder pour eux seuls les connaissances qui leur avaient été dispensées. Et d’autres encore négligèrent leurs avis et leurs conseils pour devenir les serviteurs de leurs seuls appétits.</p><p>
Et les Ballaï s’affligèrent, car ils percevaient que les Ténébreux avaient corrompu le cœur de l’homme et que les hôtes qu’ils avaient invité dans leur Jardin y avaient introduit le germe de la brouille et de la discorde. Aussi les Ballaï mirent-ils les hommes en garde, car leur félicité présente n’était point un dû et elle pouvait leur être ôtée s’ils n’amendaient leurs voies. Mais peu d’hommes eurent la sagesse d’écouter d’une oreille attentive, et la plupart retournèrent bientôt aux travers qui étaient les leurs. Il s’en trouva même qui endurcirent leur cœur et affirmèrent que si les Ballaï leur refusaient les bienfaits de l’Inžilsaɣ, il n’était que de s’en emparer pour que les hommes jouissent à jamais de sa lumière. Devant pareille folie, les Ballaï se lamentèrent et comprirent que jamais les hommes ne se corrigeraient s’ils n’étaient laissés libres d’apprendre de leurs erreurs.</p><p>
Alors les Ballaï décidèrent de dissimuler l’Inžilsaɣ loin de Lánas, là où jamais la convoitise des hommes ne l’atteindrait. Quant à eux, ils quittèrent leur Jardin désormais souillé et ils se retirèrent sur l’Île Lointaine, où ils pourraient continuer à veiller sur le havre qu’ils s’étaient choisi. Mais ils haussèrent en falaises inaccessibles les rivages de leur île, et ils l’entourèrent de récifs, et ils l’environnèrent de nuées tempétueuses pour que nul homme ne puisse jamais y mettre le pied. Et le Jardin abandonné des Ballaï se flétrit, car la lumière qui le nourrissait et les gardiens qui le cultivaient étaient partis. Et il devint un désert et les hommes se dispersèrent aux quatre coins de la terre et ils durent à nouveau peiner comme aux premiers jours. Et certains d’entre eux cherchèrent où les Ballaï s’étaient retirés, mais ils ne les trouvèrent point. Et la mémoire du Jardin s’effaça, et la lumière de l’Inžilsaɣ devint l’objet de légendes, mais quelques-uns continuèrent d’honorer le nom des Ballaï et d’espérer leur retour.</p><p>
Sur les rivages de l’Océan, la mémoire de leur sagesse longtemps perdura, et leur secours continuait d’être invoqué dans les difficultés et dans les périls. Il se trouva même certains marins pour affirmer qu’au milieu des tempêtes, leurs serviteurs leur étaient apparus pour les retirer du danger. Et il y en eu pour prétendre que qu’ils avaient aperçu de loin la terre où les Ballaï s’étaient retirés par-delà l’Océan, mais que leurs messagers les avaient avertis de ne point s’en approcher. Et les hommes frayèrent leur propre chemin, et bien souvent ils trébuchèrent et se heurtèrent les uns les autres. Mais pour ceux qui gardaient le souvenir des jours bénis, la mémoire des Ballaï les aidait à se relever. Car ils croyaient qu’ils continueraient à veiller sur eux de loin, jusqu’au jour où l’homme serait devenu sage et où ils l’appelleraient à nouveau pour qu’il l’aide à rétablir leur Jardin.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><small>Puisque je ne ne peux pas vraiment poster ici la suite de « <a href="https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7752" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">La Tempête</a> », comment puis-je répondre à certaines des questions qui m'ont été posées ?</p><p>
Peut-être en achevant le premier jet de mon récit cosmogonique ? C'est très imparfait, mais ça pourrait donner un peu de contexte. Et puis celui-là, je ne me vois pas trop l'inclure dans un livre, en tout cas pas sous cette forme. Et puis comme il était en suspens jusque-là, aucun des membres du forum ne l'a encore lu.</small></p><p class='separation'></p><p>
[h]Le Voyage des Ballaï[/h]</p><p>
Il fut un temps avant que ne soit compté le temps, où les Ballaï erraient dans le vide de l’éther. Pendant des âges innombrables, ils voyagèrent dans le vide en dansant, et là où ils passaient, leur danse fit résonner l’éther. Et l’écho de cette musique éveilla les étoiles, et l’éther s’illumina d’une myriade de joyaux scintillants au rythme de leur danse. Là où s’arrêtèrent les Ballaï, ils façonnèrent des merveilles qu’aucun chant humain ne parviendrait à rendre. Car puissante était leur voix, et la substance du monde obéissait à leur parole. Mais toujours les Ballaï repartaient, car leur cœur n’était point en repos et la tâche qu’ils s’étaient donnée n’était point achevée.</p><p>
Or il advint qu’ils virent Lánas de loin, et ils décidèrent d’y établir leur demeure. Mais Lánas était encore nue et rien n’y vivait. Aussi les Ballaï façonnèrent des luminaires pour l’éclairer et ils assemblèrent des nuées pour l’abriter. Mais luminaires et nuées se heurtèrent, et les nuées firent tomber sur la terre une partie de la lumière céleste, et ainsi naquit l’arc-en-ciel. Et les luminaires dispersèrent une partie des nuées et celle-ci tomba sur la terre, et ainsi naquit la pluie. Et la lutte des luminaires et des nuées engendra le feu qui court sur la terre et les eaux qui l’irriguent. Lors intervinrent les Ballaï, et ils fixèrent le rythme selon lequel devaient briller les luminaires et le rythme selon lequel les nuées apporteraient le repos. De ce temps sont comptés les jours et les nuits, et les Ballaï mirent dans le ciel une couronne de lumière et d’ombre pour rappeler l’alliance des luminaires et des nuées. Mais toujours certains luminaires voulurent briller malgré les nuées et certaines nuées cherchèrent à masquer les luminaires.</p><p>
Et les Ballaï voulurent enrichirent Lánas et ils y introduisirent l’étincelle mystérieuse qui donne la vie. Et bientôt poussèrent l’herbe sur les terres et l’algue dans les mers. Et les herbes et les algues grandirent et prirent d’innombrables formes, de la plus infime à la plus grande. Et les Ballaï donnèrent aux plus grandes le nom d’arbres et leurs permirent d’élever leur ramure jusqu’aux cieux et de plonger leur racine jusqu’au tréfond des terres. Et les Ballaï façonnèrent encore des animaux pour peupler les profondeurs des mers et les confins des cieux et toute l’étendue des terres. Et ils leur donnèrent une multitude de formes, de la plus infime à la plus grande.</p><p>
Et l’homme marcha sur Lánas, et il est dit qu’il n’entrait point dans le plan des Ballaï, mais qu’ils se réjouirent à sa vue. Et ils se chargèrent de l’enseigner et de le protéger. Car loin de Lánas rôdaient toujours des êtres qui se repaissaient de la destruction et qui brisaient les œuvres des Ballaï s’ils les trouvaient. Lors les Ballaï se réunirent et se demandèrent comment ils pourraient protéger Lánas d’un tel sort, car jusqu’alors leurs luttes n’avaient jamais vu de vainqueur et leurs œuvres étaient bien souvent brisées ou gâchées lorsqu’éclataient ces conflits. Et la plus pure des Ballaï, que d’aucuns nomment Žiráčel, entonna un chant de pouvoir et tous les Ballaï l’appuyèrent de leur voix, et jamais depuis des éons n’avaient-ils formé un tel chœur. Et leur chant fit vibrer tout l’éther et les étoiles dansèrent dans le ciel. Et leur danse fit tomber une pluie de lumière et les Ballaï la recueillirent et ils la façonnèrent sous la forme d’un globe. Ainsi fut formé le Cœur d’étoile, que l’on nomme l’Inžilsaɣ. Et grâce au Cœur d’étoile, ils repoussèrent les Ténébreux et les confinèrent loin de Lánas.</p><p>
Lors débuta le Matin de Lánas, et les Ballaï se créèrent un Jardin au cœur de Lánas, d’où ils pouvaient contempler leur œuvre. Sous la lumière de l’Inžilsaɣ, la nature prodiguait ses dons en abondance et jamais ne se voyaient difformités ou maladies. Et les hommes se réjouirent, car ils n’avaient plus à peiner pour manger et se vêtir. Et les Ballaï furent heureux, car ils voyaient que leurs efforts avaient porté leurs fruits. Mais une partie de ces fruits leur fut amère, car les hommes ne désiraient rien de plus que de demeurer auprès d’eux, et leur enseignement devint une tutelle dont les hommes ne voulaient point se détacher. Et la jalousie fit son apparition et poussa certains à se hausser du col pour demeurer plus près des Ballaï. Et d’aucuns s’en irritaient, car ils auraient bien voulu garder pour eux seuls les connaissances qui leur avaient été dispensées. Et d’autres encore négligèrent leurs avis et leurs conseils pour devenir les serviteurs de leurs seuls appétits.</p><p>
Et les Ballaï s’affligèrent, car ils percevaient que les Ténébreux avaient corrompu le cœur de l’homme et que les hôtes qu’ils avaient invité dans leur Jardin y avaient introduit le germe de la brouille et de la discorde. Aussi les Ballaï mirent-ils les hommes en garde, car leur félicité présente n’était point un dû et elle pouvait leur être ôtée s’ils n’amendaient leurs voies. Mais peu d’hommes eurent la sagesse d’écouter d’une oreille attentive, et la plupart retournèrent bientôt aux travers qui étaient les leurs. Il s’en trouva même qui endurcirent leur cœur et affirmèrent que si les Ballaï leur refusaient les bienfaits de l’Inžilsaɣ, il n’était que de s’en emparer pour que les hommes jouissent à jamais de sa lumière. Devant pareille folie, les Ballaï se lamentèrent et comprirent que jamais les hommes ne se corrigeraient s’ils n’étaient laissés libres d’apprendre de leurs erreurs.</p><p>
Alors les Ballaï décidèrent de dissimuler l’Inžilsaɣ loin de Lánas, là où jamais la convoitise des hommes ne l’atteindrait. Quant à eux, ils quittèrent leur Jardin désormais souillé et ils se retirèrent sur l’Île Lointaine, où ils pourraient continuer à veiller sur le havre qu’ils s’étaient choisi. Mais ils haussèrent en falaises inaccessibles les rivages de leur île, et ils l’entourèrent de récifs, et ils l’environnèrent de nuées tempétueuses pour que nul homme ne puisse jamais y mettre le pied. Et le Jardin abandonné des Ballaï se flétrit, car la lumière qui le nourrissait et les gardiens qui le cultivaient étaient partis. Et il devint un désert et les hommes se dispersèrent aux quatre coins de la terre et ils durent à nouveau peiner comme aux premiers jours. Et certains d’entre eux cherchèrent où les Ballaï s’étaient retirés, mais ils ne les trouvèrent point. Et la mémoire du Jardin s’effaça, et la lumière de l’Inžilsaɣ devint l’objet de légendes, mais quelques-uns continuèrent d’honorer le nom des Ballaï et d’espérer leur retour.</p><p>
Sur les rivages de l’Océan, la mémoire de leur sagesse longtemps perdura, et leur secours continuait d’être invoqué dans les difficultés et dans les périls. Il se trouva même certains marins pour affirmer qu’au milieu des tempêtes, leurs serviteurs leur étaient apparus pour les retirer du danger. Et il y en eu pour prétendre que qu’ils avaient aperçu de loin la terre où les Ballaï s’étaient retirés par-delà l’Océan, mais que leurs messagers les avaient avertis de ne point s’en approcher. Et les hommes frayèrent leur propre chemin, et bien souvent ils trébuchèrent et se heurtèrent les uns les autres. Mais pour ceux qui gardaient le souvenir des jours bénis, la mémoire des Ballaï les aidait à se relever. Car ils croyaient qu’ils continueraient à veiller sur eux de loin, jusqu’au jour où l’homme serait devenu sage et où ils l’appelleraient à nouveau pour qu’il l’aide à rétablir leur Jardin.</p>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[Votre Nouvelle] A propos de : La Tempête]]></title>
			<link>https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=5101</link>
			<pubDate>Sun, 08 Jun 2025 10:00:10 +0200</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://jrrvf.com/forum/member.php?action=profile&uid=2">Cédric</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=5101</guid>
			<description><![CDATA[<p>Je créé un nouveau fuseau pour parler de la nouvelle "La Tempête", ne voulant pas "interférer" avec le texte<br />
La nouvelle : <a href="https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7752" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7752</a></p><p>
Tout d'abord, merci Elendil de nous partager ici tes écrits.<br />
Ce que tu annonces me/nous donne très envie de découvrir ta prose !</p><p>
Envie qui se confirme à la découverte de ce prélude que nous décrit une scène très forte, puissamment évocatrice de la puissance des éléments. <br />
Ca y est, je suis dans l'histoire, j'attend la suite&#160; <img src="https://jrrvf.com/forum/images/smilies/smile.png" alt="Smile" title="Smile" class="smilie smilie_1" /></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je créé un nouveau fuseau pour parler de la nouvelle "La Tempête", ne voulant pas "interférer" avec le texte<br />
La nouvelle : <a href="https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7752" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7752</a></p><p>
Tout d'abord, merci Elendil de nous partager ici tes écrits.<br />
Ce que tu annonces me/nous donne très envie de découvrir ta prose !</p><p>
Envie qui se confirme à la découverte de ce prélude que nous décrit une scène très forte, puissamment évocatrice de la puissance des éléments. <br />
Ca y est, je suis dans l'histoire, j'attend la suite&#160; <img src="https://jrrvf.com/forum/images/smilies/smile.png" alt="Smile" title="Smile" class="smilie smilie_1" /></p>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[La Tempête]]></title>
			<link>https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=5097</link>
			<pubDate>Fri, 06 Jun 2025 23:38:00 +0200</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://jrrvf.com/forum/member.php?action=profile&uid=436">Elendil</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=5097</guid>
			<description><![CDATA[<p><small>Il ne semble plus possible (pour l'heure ?) de poster de nouveaux textes dans la section « Votre Nouvelle » de JRRVF. Du coup, je me risque à le faire directement ici, en espérant que cela n'ennuie personne.</p><p>
Comme certains le savent déjà, cela fera bientôt un an que l'univers fictionnel qui dormait dans un coin de ma tête depuis au moins vingt-cinq ans a décidé de percer au grand jour. A la base, j'avais juste décidé de coucher sur le papier quelques notes préparatoires « au cas où », mais de fil en aiguille, je me suis retrouvé avec une chronique historique doublée d'une chronologie détaillée (1), trois familles de langues construites (2), un arbre généalogique (3), une première amorce de roman (4) et pas mal d'autres trucs, dont dernièrement un début d'essai politico-économique... Et le projet bien arrêté de rédiger un cycle de novellas qui puisse un jour être publié. La première est achevée... ou presque. J'ai reçu de trop de conseils pertinents de la part de lecteurs expérimentés (s'ils lisent ces lignes, ils se reconnaîtront -- qu'ils soient remerciés au passage) pour négliger d'en tenir compte.</p><p>
Tout cela n'est pas tolkienien au sens propre, même si inévitablement, une certaine influence tolkienienne (qui devient une influence tolkienienne certaine dès lors qu'il s'agit de langue ou de système d'écriture) pourrait s'y manifester par endroits.</p><p>
Aujourd'hui, c'est un texte très bref qui m'est venu, presque d'une seule traite et sans hésitation. Cela n'est pas courant pour moi, mais comme cela reprend (<i>presque</i> à l'identique) une des très rares scènes qui remonte au tout début de mes rêveries éveillées, peut-être n'est-ce pas si surprenant en fin de compte. Cela pourrait venir un jour en guise d'introduction à une anthologie, si jamais mon projet prend corps. Quoi qu'il en soit, le voici.</p><p>
E.</p><p>
(1) Cela s'inscrit dans le temps long, mais la période qui m'intéresse particulièrement s'étale sur 1800 ans, ce qui est déjà pas mal.<br />
(2) Une langue de ces langues comporte une phonologie presque aboutie, une grammaire bien avancée et environ 1500 mots de vocabulaire à ce jour.<br />
(3) Avec 144 noms actuellement, si j'ai bien compté.<br />
(4) A part le premier chapitre, il est pour l'heure arrêté au stade du synopsis détaillé.</small></p><p class='separation'></p><p>
[h]Prélude : La tempête[/h]</p><div class='citation'><p>Les filles de la mer sèchent leurs cheveux blancs<br />
au souffle de la brise et rient dans les rochers<br />
où surnagent ce jour les planches écorchées<br />
qui fendaient les flots noirs vers l’horizon brûlant.</p></div><div class='citation source'><p>Extrait de « la Fleur-étoile », écrit par Ɣusakas en 253 C.I.</p></div><p>
<i>Lánas, mer de Spangažár, cent-quatorzième année de règne du Sorcier.</i></p><p>
Le mitant du jour ne devait pas être passé depuis longtemps, mais il faisait désormais aussi noir qu’à la nuit tombante. Les marins harassés avaient perdu toute notion du temps depuis que la tempête avait commencé à malmener leur esquif. Lorsque les nuages s’étaient levés à l’horizon, pareils à d’immenses tours noires sous lesquelles les éclairs tombaient sans discontinuer, ils avaient su qu’ils ne parviendraient pas en vue du Šarnegdë avant que la bourrasque ne les rattrape. Même s’ils étaient parvenus à carguer les deux voiles principales à temps, les vents étaient si violents qu’ils avaient brisés net le mât de mestre. Les cordages l’avaient retenu au flanc du navire et celui-ci avait brusquement donné de la gîte. Des paquets de mer avaient commencé à embarquer dans la cale. Si l’un des passagers n’avait pas eu la témérité de se précipiter sur le pont battu par les flots pour trancher les vergues à la hache, le navire aurait coulé en quelques instants.</p><p>
Il semblait que l’abîme avait simplement accepté de différer son dû. Loin de s’éclaircir, les nuages devenaient de plus en plus sombres à mesure que les heures passaient. La minuscule voile de trinquet permettait tout juste au capitaine de garder son esquif en fuite devant les vagues qui l’assaillaient. Le passager l’avait rejoint, car tenir le gouvernail dans ces conditions exigeait des efforts surhumains. Les vents tourbillonnaient tellement que les deux hommes n’avaient plus la moindre idée de la direction que suivait le navire. Soudain un craquement effroyable domina un instant le hurlement de la tempête. Les deux hommes n’eurent que le temps de lever les yeux avant que le mât de méjane, foudroyé, ne s’abatte droit sur eux. Un choc à l’épaule fit perdre son équilibre au passager, qui se cramponna désespérément au gouvernail. Il heurta le plat-bord brutalement, tandis que le navire privé de direction frémissait sous l’orage.</p><p>
Lorsqu’il parvint à reprendre pied, il ne restait qu’un tronçon déchiqueté là où le mât de méjane se tenait. Du côté opposé, le bastingage était entièrement défoncé. Aucune trace du capitaine n’était visible. L’écoutille du petit abri du gaillard d’avant battait et le passager se demanda s’il restait des marins vivants à bord. Ses forces s’épuisaient et il n’avait pas le talent d’un nautonier pour tenir le cap, aussi le navire faisait-il des embardées de plus en plus violentes. Les embruns ruisselaient devant ses yeux et brouillaient sa vision. Il avait par moments l’impression que des jeunes filles aux cheveux glauques lui faisaient signe, couchées sur la crète des vagues. Il passa une main tremblante de fatigue sur son visage en pensant à celle qui s’abritait sous ses pieds, dans la minuscule cabine sous la dunette. Alors qu’il était sur le point de consentir à l’inévitable, il vit une faible lueur à l’avant, comme si les nuages se séparaient en deux masses sous l’action d’une force supérieure à celle de la tempête. L’esquif filait droit devant, porté par un courant invincible qui le précipitait droit vers la lumière. Soudain à travers le rideau de pluie qui s’amincissait, il vit des falaises d’albâtre se dresser devant lui, pareilles à une muraille aux couleurs d’ossuaire. Il sut où la tempête l’avait jeté et une crainte plus profonde que celle de la mort le saisit.</p><p>
Loin à sa droite, l’escarpement se faisait moins haut et l’homme crut discerner le contour d’une baie. Poussé par un dernier réflexe de survie, il tenta d’infléchir la course de l’esquif désemparé. C’était peine perdue. Le navire talonna une première fois, frémissant de toutes ses membrures. Les brisants ne se devinaient qu’à l’écume qui rejaillissait lorsqu’un paquet de mer les frappait, mais ils étaient trop nombreux pour espérer passer au travers. Pourtant, une vague plus puissante encore que les autres souleva l’embarcation et lui fit franchir une première barrière d’écueils. Au pied des falaises, l’eau était d’un calme presque surnaturel et l’homme crut un instant qu’il parviendrait à y mener le navire, mais un fracas soudain brisa l’espoir sur le point de ressurgir. Le navire s’était empalé sur un récif invisible et donnait déjà de la bande. Le gouvernail se bloqua, tandis que la grande barre de direction échappait aux mains qui la maniaient. Elle revint brutalement et frappa l’homme avant qu’il puisse la reprendre. À demi assommé, il passa par-dessus bord et ne reparut plus.</p><p>
Une nouvelle vague faillit renverser le navire, qui se souleva péniblement du récif et avança sur son erre en direction des falaises. La coque déchirée se remplissait rapidement d’eau. L’esquif blessé à mort racla sur un haut fond. Il tenta encore une fois d’avancer, mais sa proue vint donner contre un rocher. Il s’arrêta là, palpitant faiblement au rythme des vagues adoucies qui semblaient vouloir laver ses plaies. Sur le seuil de la cabine du gaillard d’arrière, là où aurait dû se trouver l’écoutille arrachée, une écume rosâtre suintait lorsque les vagues soulevaient l’arrière de l’épave.</p><p>
Par dessus le bruit des vagues frappant sans fin le pied des falaises et le grincement du bois sur le rocher, le vagissement d’un nouveau-né se fit soudain entendre. Très haut dans le ciel, une forme semblable à celle d’un aigle se distinguait à peine dans l’azur profond.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><small>Il ne semble plus possible (pour l'heure ?) de poster de nouveaux textes dans la section « Votre Nouvelle » de JRRVF. Du coup, je me risque à le faire directement ici, en espérant que cela n'ennuie personne.</p><p>
Comme certains le savent déjà, cela fera bientôt un an que l'univers fictionnel qui dormait dans un coin de ma tête depuis au moins vingt-cinq ans a décidé de percer au grand jour. A la base, j'avais juste décidé de coucher sur le papier quelques notes préparatoires « au cas où », mais de fil en aiguille, je me suis retrouvé avec une chronique historique doublée d'une chronologie détaillée (1), trois familles de langues construites (2), un arbre généalogique (3), une première amorce de roman (4) et pas mal d'autres trucs, dont dernièrement un début d'essai politico-économique... Et le projet bien arrêté de rédiger un cycle de novellas qui puisse un jour être publié. La première est achevée... ou presque. J'ai reçu de trop de conseils pertinents de la part de lecteurs expérimentés (s'ils lisent ces lignes, ils se reconnaîtront -- qu'ils soient remerciés au passage) pour négliger d'en tenir compte.</p><p>
Tout cela n'est pas tolkienien au sens propre, même si inévitablement, une certaine influence tolkienienne (qui devient une influence tolkienienne certaine dès lors qu'il s'agit de langue ou de système d'écriture) pourrait s'y manifester par endroits.</p><p>
Aujourd'hui, c'est un texte très bref qui m'est venu, presque d'une seule traite et sans hésitation. Cela n'est pas courant pour moi, mais comme cela reprend (<i>presque</i> à l'identique) une des très rares scènes qui remonte au tout début de mes rêveries éveillées, peut-être n'est-ce pas si surprenant en fin de compte. Cela pourrait venir un jour en guise d'introduction à une anthologie, si jamais mon projet prend corps. Quoi qu'il en soit, le voici.</p><p>
E.</p><p>
(1) Cela s'inscrit dans le temps long, mais la période qui m'intéresse particulièrement s'étale sur 1800 ans, ce qui est déjà pas mal.<br />
(2) Une langue de ces langues comporte une phonologie presque aboutie, une grammaire bien avancée et environ 1500 mots de vocabulaire à ce jour.<br />
(3) Avec 144 noms actuellement, si j'ai bien compté.<br />
(4) A part le premier chapitre, il est pour l'heure arrêté au stade du synopsis détaillé.</small></p><p class='separation'></p><p>
[h]Prélude : La tempête[/h]</p><div class='citation'><p>Les filles de la mer sèchent leurs cheveux blancs<br />
au souffle de la brise et rient dans les rochers<br />
où surnagent ce jour les planches écorchées<br />
qui fendaient les flots noirs vers l’horizon brûlant.</p></div><div class='citation source'><p>Extrait de « la Fleur-étoile », écrit par Ɣusakas en 253 C.I.</p></div><p>
<i>Lánas, mer de Spangažár, cent-quatorzième année de règne du Sorcier.</i></p><p>
Le mitant du jour ne devait pas être passé depuis longtemps, mais il faisait désormais aussi noir qu’à la nuit tombante. Les marins harassés avaient perdu toute notion du temps depuis que la tempête avait commencé à malmener leur esquif. Lorsque les nuages s’étaient levés à l’horizon, pareils à d’immenses tours noires sous lesquelles les éclairs tombaient sans discontinuer, ils avaient su qu’ils ne parviendraient pas en vue du Šarnegdë avant que la bourrasque ne les rattrape. Même s’ils étaient parvenus à carguer les deux voiles principales à temps, les vents étaient si violents qu’ils avaient brisés net le mât de mestre. Les cordages l’avaient retenu au flanc du navire et celui-ci avait brusquement donné de la gîte. Des paquets de mer avaient commencé à embarquer dans la cale. Si l’un des passagers n’avait pas eu la témérité de se précipiter sur le pont battu par les flots pour trancher les vergues à la hache, le navire aurait coulé en quelques instants.</p><p>
Il semblait que l’abîme avait simplement accepté de différer son dû. Loin de s’éclaircir, les nuages devenaient de plus en plus sombres à mesure que les heures passaient. La minuscule voile de trinquet permettait tout juste au capitaine de garder son esquif en fuite devant les vagues qui l’assaillaient. Le passager l’avait rejoint, car tenir le gouvernail dans ces conditions exigeait des efforts surhumains. Les vents tourbillonnaient tellement que les deux hommes n’avaient plus la moindre idée de la direction que suivait le navire. Soudain un craquement effroyable domina un instant le hurlement de la tempête. Les deux hommes n’eurent que le temps de lever les yeux avant que le mât de méjane, foudroyé, ne s’abatte droit sur eux. Un choc à l’épaule fit perdre son équilibre au passager, qui se cramponna désespérément au gouvernail. Il heurta le plat-bord brutalement, tandis que le navire privé de direction frémissait sous l’orage.</p><p>
Lorsqu’il parvint à reprendre pied, il ne restait qu’un tronçon déchiqueté là où le mât de méjane se tenait. Du côté opposé, le bastingage était entièrement défoncé. Aucune trace du capitaine n’était visible. L’écoutille du petit abri du gaillard d’avant battait et le passager se demanda s’il restait des marins vivants à bord. Ses forces s’épuisaient et il n’avait pas le talent d’un nautonier pour tenir le cap, aussi le navire faisait-il des embardées de plus en plus violentes. Les embruns ruisselaient devant ses yeux et brouillaient sa vision. Il avait par moments l’impression que des jeunes filles aux cheveux glauques lui faisaient signe, couchées sur la crète des vagues. Il passa une main tremblante de fatigue sur son visage en pensant à celle qui s’abritait sous ses pieds, dans la minuscule cabine sous la dunette. Alors qu’il était sur le point de consentir à l’inévitable, il vit une faible lueur à l’avant, comme si les nuages se séparaient en deux masses sous l’action d’une force supérieure à celle de la tempête. L’esquif filait droit devant, porté par un courant invincible qui le précipitait droit vers la lumière. Soudain à travers le rideau de pluie qui s’amincissait, il vit des falaises d’albâtre se dresser devant lui, pareilles à une muraille aux couleurs d’ossuaire. Il sut où la tempête l’avait jeté et une crainte plus profonde que celle de la mort le saisit.</p><p>
Loin à sa droite, l’escarpement se faisait moins haut et l’homme crut discerner le contour d’une baie. Poussé par un dernier réflexe de survie, il tenta d’infléchir la course de l’esquif désemparé. C’était peine perdue. Le navire talonna une première fois, frémissant de toutes ses membrures. Les brisants ne se devinaient qu’à l’écume qui rejaillissait lorsqu’un paquet de mer les frappait, mais ils étaient trop nombreux pour espérer passer au travers. Pourtant, une vague plus puissante encore que les autres souleva l’embarcation et lui fit franchir une première barrière d’écueils. Au pied des falaises, l’eau était d’un calme presque surnaturel et l’homme crut un instant qu’il parviendrait à y mener le navire, mais un fracas soudain brisa l’espoir sur le point de ressurgir. Le navire s’était empalé sur un récif invisible et donnait déjà de la bande. Le gouvernail se bloqua, tandis que la grande barre de direction échappait aux mains qui la maniaient. Elle revint brutalement et frappa l’homme avant qu’il puisse la reprendre. À demi assommé, il passa par-dessus bord et ne reparut plus.</p><p>
Une nouvelle vague faillit renverser le navire, qui se souleva péniblement du récif et avança sur son erre en direction des falaises. La coque déchirée se remplissait rapidement d’eau. L’esquif blessé à mort racla sur un haut fond. Il tenta encore une fois d’avancer, mais sa proue vint donner contre un rocher. Il s’arrêta là, palpitant faiblement au rythme des vagues adoucies qui semblaient vouloir laver ses plaies. Sur le seuil de la cabine du gaillard d’arrière, là où aurait dû se trouver l’écoutille arrachée, une écume rosâtre suintait lorsque les vagues soulevaient l’arrière de l’épave.</p><p>
Par dessus le bruit des vagues frappant sans fin le pied des falaises et le grincement du bois sur le rocher, le vagissement d’un nouveau-né se fit soudain entendre. Très haut dans le ciel, une forme semblable à celle d’un aigle se distinguait à peine dans l’azur profond.</p>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[La légende des glaces]]></title>
			<link>https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=4817</link>
			<pubDate>Mon, 06 Apr 2015 12:09:49 +0200</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://jrrvf.com/forum/member.php?action=profile&uid=1701">MayeulBlaesensis</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=4817</guid>
			<description><![CDATA[<p><a href="http://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7167" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">Salut à tous !</a><br />
Je viens tout juste de publier le premier chapitre de <a href="http://www.jrrvf.com/jrrvf2/votrenouvelle/la-legende-des-glaces/" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">la légende des glaces</a> (oh yeah <img src="https://jrrvf.com/forum/images/smilies/wink.png" alt="Wink" title="Wink" class="smilie smilie_2" /> !) ,ma toute première nouvelle ! Je serais donc tout à fait intéressé pour recevoir des conseils, sur des trucs à changer, à améliorer, tout ça, voila... Vos avis m’intéressent : me laissez pas faire du caca dans mon coin sans m'en apercevoir !</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7167" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">Salut à tous !</a><br />
Je viens tout juste de publier le premier chapitre de <a href="http://www.jrrvf.com/jrrvf2/votrenouvelle/la-legende-des-glaces/" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">la légende des glaces</a> (oh yeah <img src="https://jrrvf.com/forum/images/smilies/wink.png" alt="Wink" title="Wink" class="smilie smilie_2" /> !) ,ma toute première nouvelle ! Je serais donc tout à fait intéressé pour recevoir des conseils, sur des trucs à changer, à améliorer, tout ça, voila... Vos avis m’intéressent : me laissez pas faire du caca dans mon coin sans m'en apercevoir !</p>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Encre de Chine]]></title>
			<link>https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=4800</link>
			<pubDate>Thu, 25 Dec 2014 17:09:16 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://jrrvf.com/forum/member.php?action=profile&uid=2">Cédric</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=4800</guid>
			<description><![CDATA[<p>Cela m'est venu très rapidement. J'ai écrit l'entame d'une seule traite. Je ne sais pas ce que cela deviendra mais si le coeur vous en dit, c'est ici (en espérant que le style ne soit pas mauvais...) : <br />
- <a href="http://www.jrrvf.com/jrrvf2/votrenouvelle/encre-de-chine/" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">Encre de Chine</a>.</p><p>
Cédric.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cela m'est venu très rapidement. J'ai écrit l'entame d'une seule traite. Je ne sais pas ce que cela deviendra mais si le coeur vous en dit, c'est ici (en espérant que le style ne soit pas mauvais...) : <br />
- <a href="http://www.jrrvf.com/jrrvf2/votrenouvelle/encre-de-chine/" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">Encre de Chine</a>.</p><p>
Cédric.</p>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA["Votre Nouvelle" formule]]></title>
			<link>https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=4797</link>
			<pubDate>Tue, 16 Dec 2014 09:33:54 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://jrrvf.com/forum/member.php?action=profile&uid=2">Cédric</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=4797</guid>
			<description><![CDATA[<p>Bonjour,</p><p>
Il me fallait trouver le système et finaliser sa mise en place, c'est maintenant chose faite (en partie, c'est vrai).<br />
Il vous est donc possible désormais d'écrire une <i>Nouvelle </i>sur la mouture du site actuelle.<br />
Un certain nombre des <i>Nouvelles </i>de l'ancien système ont été migrées, je poursuis le travail.</p><p>
Désormais, il est donc possible d'écrire une <i>Nouvelle </i>"personnelle", la rédaction en mode collaboratif n'est pas encore en place. Je travaille cependant à la question.<br />
J'espère pour autant que cela ne sera pas trop gênant dans un premier temps. D'ailleurs, comme je le précise dans la page dédiée, nous pouvons tout à fait nous communiquer les textes et le créateur de la <i>Nouvelle </i>pourra compléter le texte qu'il a initié (la formule n'est pas idéale, j'en conviens).</p><p>
Tout est expliqué ici : <a href="http://www.jrrvf.com/jrrvf2/fervent-hommage/votre-nouvelle/" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">Votre Nouvelle</a>.</p><p>
A vos claviers !<br />
Cédric.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p><p>
Il me fallait trouver le système et finaliser sa mise en place, c'est maintenant chose faite (en partie, c'est vrai).<br />
Il vous est donc possible désormais d'écrire une <i>Nouvelle </i>sur la mouture du site actuelle.<br />
Un certain nombre des <i>Nouvelles </i>de l'ancien système ont été migrées, je poursuis le travail.</p><p>
Désormais, il est donc possible d'écrire une <i>Nouvelle </i>"personnelle", la rédaction en mode collaboratif n'est pas encore en place. Je travaille cependant à la question.<br />
J'espère pour autant que cela ne sera pas trop gênant dans un premier temps. D'ailleurs, comme je le précise dans la page dédiée, nous pouvons tout à fait nous communiquer les textes et le créateur de la <i>Nouvelle </i>pourra compléter le texte qu'il a initié (la formule n'est pas idéale, j'en conviens).</p><p>
Tout est expliqué ici : <a href="http://www.jrrvf.com/jrrvf2/fervent-hommage/votre-nouvelle/" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">Votre Nouvelle</a>.</p><p>
A vos claviers !<br />
Cédric.</p>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Bastogne]]></title>
			<link>https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=21</link>
			<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 20:39:00 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://jrrvf.com/forum/member.php?action=profile&uid=850">Lambertine</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=21</guid>
			<description><![CDATA[<p>J'espère terminer ce conte-de-Noël-de-Sombreval avant la nouvelle année.<p>Enfin, bref, il s'agit de magie, de guerre et de Bastogne.<p>Et de loups.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J'espère terminer ce conte-de-Noël-de-Sombreval avant la nouvelle année.<p>Enfin, bref, il s'agit de magie, de guerre et de Bastogne.<p>Et de loups.</p>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[la Poétique du choix]]></title>
			<link>https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=22</link>
			<pubDate>Fri, 23 Sep 2011 18:29:00 +0200</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://jrrvf.com/forum/member.php?action=profile&uid=1400">tanatocronos</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=22</guid>
			<description><![CDATA[<p>Bonjour. Moi l'interprète&#160; de la poésie. J'ai transféré tout&#160; Baudelaire, ainsi que les vers Verlaine, Mallarmé. J'ai écrit la monographie "la Poétique du choix", consacré aux problèmes de la traduction des vers par les vers: <p><a href="http://highpoetry.clan.su/index/poehtika_vybora/0-13" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">http://highpoetry.clan.su/index/poehtika_vybora/0-13</a><p>Dans Internet russe elle a recueilli plus de 5000 lecteurs. Mais en effet, c'est le travail scientifique, et non la lecture amusante.La monographie aurait par le succès et dans la France. Je cherche l'interprète, il est désirable du juge de la haute poésie. Le but - la publication de mon travail sur français avec l'édition ultérieure en France.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour. Moi l'interprète&#160; de la poésie. J'ai transféré tout&#160; Baudelaire, ainsi que les vers Verlaine, Mallarmé. J'ai écrit la monographie "la Poétique du choix", consacré aux problèmes de la traduction des vers par les vers: <p><a href="http://highpoetry.clan.su/index/poehtika_vybora/0-13" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">http://highpoetry.clan.su/index/poehtika_vybora/0-13</a><p>Dans Internet russe elle a recueilli plus de 5000 lecteurs. Mais en effet, c'est le travail scientifique, et non la lecture amusante.La monographie aurait par le succès et dans la France. Je cherche l'interprète, il est désirable du juge de la haute poésie. Le but - la publication de mon travail sur français avec l'édition ultérieure en France.</p>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les Trois Miracles de Jérémy]]></title>
			<link>https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=23</link>
			<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 02:02:00 +0200</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://jrrvf.com/forum/member.php?action=profile&uid=850">Lambertine</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=23</guid>
			<description><![CDATA[<p>Les hautes Fagnes, c'est une histoire vraie. Enfin, c'est ma version d'une histoire vraie.<br>Jérémy, c'est un conte.<br>Certains des personnages du conte ressemblent à ceux de l'histoire vraie. Ce n'est pas un hasard.<br>Mais le conte reste un conte.<br>Malheureusement pour les uns.<br>Heureusement pour les autres.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les hautes Fagnes, c'est une histoire vraie. Enfin, c'est ma version d'une histoire vraie.<br>Jérémy, c'est un conte.<br>Certains des personnages du conte ressemblent à ceux de l'histoire vraie. Ce n'est pas un hasard.<br>Mais le conte reste un conte.<br>Malheureusement pour les uns.<br>Heureusement pour les autres.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Zéphyr]]></title>
			<link>https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=24</link>
			<pubDate>Thu, 12 Aug 2010 00:29:00 +0200</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://jrrvf.com/forum/member.php?action=profile&uid=850">Lambertine</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=24</guid>
			<description><![CDATA[<p>Comme dit dans l'intitulé : juste un petit conte d'été pour un petit garçon (le fils d'une amie de Rebeca)gravement malade.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme dit dans l'intitulé : juste un petit conte d'été pour un petit garçon (le fils d'une amie de Rebeca)gravement malade.</p>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[un petit conte]]></title>
			<link>https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=25</link>
			<pubDate>Sun, 11 Oct 2009 21:28:00 +0200</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://jrrvf.com/forum/member.php?action=profile&uid=778">jean</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=25</guid>
			<description><![CDATA[<p>J'ai mis en ligne un petit conte à vous de le lire</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J'ai mis en ligne un petit conte à vous de le lire</p>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Ani anta tulwë, Ai merilyë]]></title>
			<link>https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=26</link>
			<pubDate>Thu, 18 Jun 2009 16:01:00 +0200</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://jrrvf.com/forum/member.php?action=profile&uid=783">JMArdent</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=26</guid>
			<description><![CDATA[<p>Alassëa tyë-omentien<p><br>Je viens de m'inscrire, Je suis Belge Germanophone( pour les fautes d'orthographe)<br>Tolkien est entrée dans mon existence voici 30 ans, et aujourd'hui, je souhaite fusionner avec les principaux symboles et phrases qui m'ont le plus pénétrées. Je cherche donc un tatoueur capable d'effectuer cette tache Parfaitement. Si vous connaissez la perle rare, je vous remercie si vous voulez bien me communiquer&#160; ses coordonnées. Peu importe qu'il soit en France ou en Belgique. C'est pour moi l'étape ultime. Je n'ai trouvé aucun équivalent littéraire et philosophique dans quelque genre littéraire que ce soit.&#160; je vous souhaite une bonne journée. <p><br>Harya vanima aurë]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alassëa tyë-omentien<p><br>Je viens de m'inscrire, Je suis Belge Germanophone( pour les fautes d'orthographe)<br>Tolkien est entrée dans mon existence voici 30 ans, et aujourd'hui, je souhaite fusionner avec les principaux symboles et phrases qui m'ont le plus pénétrées. Je cherche donc un tatoueur capable d'effectuer cette tache Parfaitement. Si vous connaissez la perle rare, je vous remercie si vous voulez bien me communiquer&#160; ses coordonnées. Peu importe qu'il soit en France ou en Belgique. C'est pour moi l'étape ultime. Je n'ai trouvé aucun équivalent littéraire et philosophique dans quelque genre littéraire que ce soit.&#160; je vous souhaite une bonne journée. <p><br>Harya vanima aurë]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les Hautes Fagnes]]></title>
			<link>https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=27</link>
			<pubDate>Thu, 14 May 2009 00:19:00 +0200</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://jrrvf.com/forum/member.php?action=profile&uid=1251">rebeca</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=27</guid>
			<description><![CDATA[<p>Voici comme promis la nouvelle nouvelle de Dame Lamberte: <a href="http://www.jrrvf.com/cgi-bin/if1/display.cgi?id=252&sort=date&storyview=toc" target="_new">Les Hautes Fagnes</a>.<br>Elle n'a pas trop l'accès au net pour le moment, c'est donc moi qui ses chapitres en ligne en son nom, au gré de ses lettres...<p>Elle peu quelques fois consulter ses mails, et je lui transmets volontiers tous vos messages et commentaires.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici comme promis la nouvelle nouvelle de Dame Lamberte: <a href="http://www.jrrvf.com/cgi-bin/if1/display.cgi?id=252&sort=date&storyview=toc" target="_new">Les Hautes Fagnes</a>.<br>Elle n'a pas trop l'accès au net pour le moment, c'est donc moi qui ses chapitres en ligne en son nom, au gré de ses lettres...<p>Elle peu quelques fois consulter ses mails, et je lui transmets volontiers tous vos messages et commentaires.</p>]]></content:encoded>
		</item>
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			<title><![CDATA[Rendons à César...]]></title>
			<link>https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=28</link>
			<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 17:34:00 +0200</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://jrrvf.com/forum/member.php?action=profile&uid=750">Isabelle Morgil</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://jrrvf.com/forum/showthread.php?tid=28</guid>
			<description><![CDATA[<p>Puisqu'on en est à l'heure des comptes (bon, OK, je plaisantais).<p>Une nouvelle en instance de correction sur mon ordinateur... et en attendant le retour de plus talentueux que moi. Bon comme ça je dirais, une trentaine d'épisodes... Mais pas forcément très longs.<p><small>PS : je ne sais pas faire les liens sur ce forum, donc vous ferez l'effort d'aller voir dans la section "nouvelles."<br>Ou pas.</small></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Puisqu'on en est à l'heure des comptes (bon, OK, je plaisantais).<p>Une nouvelle en instance de correction sur mon ordinateur... et en attendant le retour de plus talentueux que moi. Bon comme ça je dirais, une trentaine d'épisodes... Mais pas forcément très longs.<p><small>PS : je ne sais pas faire les liens sur ce forum, donc vous ferez l'effort d'aller voir dans la section "nouvelles."<br>Ou pas.</small></p>]]></content:encoded>
		</item>
	</channel>
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