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Merci Mathilde, J'ai lu Peter Pan il y a très très longtemps ( à 12 ou 13 ans, je crois, à la même époque qu'"Alice" que je n'ai pas aimé non plus ). |
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Peter Pan ? Bof ... Si les enfants qui ne veulent pas grandir n'existent à mes yeux que dans l'esprit des adultes, quid alors des Elfes, Fées, et autres Loups-Garous ? Mais ces personnages, eux, sont plus "réels" car ils sont logiques avec eux-mêmes. Ils existent "dans leur univers" , dans le monde secondaire créé par leur auteur. Alors que je n'ai jamais vu dans le monde "secondaire" de Peter que des archétypes de rêves de gosses. Et, à choisir, je préfère découvrir les Pirates avec Jim Hawkins et les Indiens en compagnie d'Oeil de Faucon . Il me semble qu'à la fin de Peter pan, Wendy reste dans la Nursery. Alors qu'elle devrait en sortir. Sans pour celà perdre sa capacité de rêver, de s'émerveiller. L'esprit dit d'enfance n'est pas lié à l'enfance. Des milliers d'adultes prennent leurs reponsabilités dans la vie et restent ouverts aux merveilles. |
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Bonjour, Mathilde (puisque les pseudos ont fait leur temps :-)) |
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Je me suis trompée, en fait Peter s'est enfui de chez lui... Dans "Peter Pan dans les jardins de Kensington": "But the window was closed, and there were iron bars on it, and peering Dans "Les aventures de Peter et Wendy": "As you look at Wendy, you may see her hair becoming white, and her figure little again, for all this happened long ago. Jane is now a common grown-up, with a daughter called Margaret; and every spring cleaning time, except when he forgets, Peter comes for Margaret and takes her to the Neverland, where she tells him stories about himself, to which he listens eagerly. When Margaret grows up she will have a daughter, who is to be Peterâs mother in turn; and thus it will go on, so long as children are gay and innocent and heartless." Peut être que ça te donnera un nouvel éclairage. Mathilde
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Lambertine, chouette ! Un fuseau dédié :-))))) Je n'ai pas lu Peter Pan (que je ne connais que par Disney, Loisel (BD), et des reportages vu à la télé sur son auteur (qui a fini fou je crois bien), tout ce que je dis va donc se montrer de moindre intérêt, mais néanmoins: Je faisais de lien entre la notoriété de Peter Pan (l'histoire) et celle que devrait avoir Smith de Grand Wootton. Ils traitent tous deux de la visite du pays imaginaire (il faudrait donc que je parle plutôt des "aventures de Wendy et Peter", pays imaginaire qui est tout ausi réel dans les deux cas (au sein de l'histoire). Pays qu'on visite avec joie et un profond plaisir, mais pays de danger pourtant. Et dans les deux cas, les héros renoncent à la fin au pays féérique pour retourner dans le monde réel: Wendy comprend qu'elle doit grandir, et Smith qu'il doit laisser partir un autre, et s'occuper ainsi de sa maison et de son grand fils. Dans la BD de Loisel, qui raconte donc le véritable Peter Pan, le pays imaginaire n'est pas d'abord le pays où il cesse de grandir, mais celui où il fuit le monde réel. Sa mère est son cauchemar, et les autres adultes aussi (qui cherchent à le violer) et il préfère se prétendre orphelin, et s'imaginer une autre mère (en passant je bosse ici avec des enfants des rues, et pour certains c'est strictement le même principes, les éducatrices remplacent leur véritable mère, pourtant toujours vivante, mais qu'ils détestent plus que tout). Le monde imaginaire n'est pourtant pas un pays de rêve (c'est même vraiment le contraire - cf. la violence des pirates, le meurtre de Pan, la plaine brumeuse des indiens dans laquelle son cauchemar devient réalité incarnée), mais au moins Peter n'y est pas démuni pour se défendre. Là il fait preuve de courage, de noblesse, d'ingénuosité, de haine aussi (quand il coupe la main du capitaine)... j'ai envie de dire que c'est là bas qu'il apprend à grandir (d'où le fait qu'en effet chez Disney Peter n'est pas un enfant, mais un adolescent (au comportement encore infantile)). Tolkien s'érigeait contre ce qu'on apelle aujourd'hui le complexe de Peter Pan, qui consiste à ne pas vouloir grandir. Et comme toi lambertine je crois que c'est un comportement d'adulte et non d'enfant, qui ont au contraire soif de quitter le monde de l'enfance (car ils idéalisent le monde adulte - sauf traumatisme). Mais il demeure pour moi un lien entre Smith et Wendy, entre ce conte et le conte de Peter Pan, qui fait que l'un et l'autre devraient appartenir au même patrimoine de conscience collective. (parallèle qu'on pourrait établir avec Peau d'âne, si tu préfères) |
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Bizarre tous ces symboles cabalistiques qui apparissent dans mes messages... Desolee. |