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Bonjour a tous Tolkien ne parle pratiquement pas du cote physique du sexe. Cependant on peut parfois s'interroger sur la sexualite de ces heros. Pour ceux frappes d'amour courtois comme Aragorn et Arwen, croyaient ils en la virginite pre-maritale pour les deux sexes ? Se sont ils connus avant leurs epousailles ? Ont ils connus d'autres partenaires ? Quel etait la sexualite de Frodon ? Eut il une bonne amie hobbit avant l'anneau ? Ou peut etre une relation homosexuel avec Sam ? Les Istaris ont ils une libido ? OK ca a un cote scabreux mais tout de meme je me pose la 1question CdC |
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Magnifique, coeur de canard, superbe ! Si question sur le sexe il peut y avoir, il faudrait voir à en cerner le sujet, la portée, l'intérêt littéraire (ou autre, mais quel intérêt quand même) etc... C'est quoi cette prolifération scatologique depuis quelques mois ?? Ily a une étude sociale à faire je trouve. Que subissez vous donc à l'école ou à la télé ??? Vnmr |
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Magnifique, coeur de canard, superbe !
Pour la fonction 2, c'est simple. Mais pour la 1 et surtout la 3, ca semble nettement moins evident. On peut remarquer qu'il n'y pas de deesse (Valar) de la fertilite associe a l'amour physique (Aprhodite/Venus/Cybele), mais juste une proto-Demeter.
<----------------------- Certes j'ai pose ma question de maniere abrupte (voir un rien provocatrice) mais elle me semble, contrairement a ce que tu dis avoir un interet essentielle tant dans une vision critique du legentaire en tant que corpus litteraire que en tant que mythologie coherente (d'ailleurs on peut se poser la question si une mythologie peut etre coherente sans aborder les problemes de libido, non a la dictature Jungienne!). CdC |
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Bon, voilà un sujet polémique qui démarre sur les chapeaux de roues. Je fais une petite remarque : dans le livre de Jules Verne, « De la Terre à la Lune », j’avais été particulièrement étonné que la description pourtant complète du véhicule permettant à 3 hommes de se rendre sur notre satellite ne faisait pas état de toilettes. Pourtant le voyage allait durer plusieurs jours… Ceci pour dire que l’auteur est seul juge de ce qu’il souhaite inclure dans son œuvre. S’il ne souhaite pas parler de la sexualité de ses personnages, c’est son choix et il n’y a pas d’analyse possible puisque aucune matière pour se faire. Maintenant, si le but d’une analyse freudienne du SdA est d’étudier la sexualité de son auteur, là, c’est tout autre chose. Cédric avait dégoté un jour une analyse de ce type appliquée au SdA ; c’était nauséeux. Sans doute que Vinyamar l’a lu également, ce qui explique sa réaction. Cœur de Canard, je te souhaite la bienvenue et j'espère te lire souvent (bien qu'un peu moins abrupte). Vinch' |
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Je fais une petite remarque : dans le livre de Jules Verne, « De la Terre à la Lune », j’avais été particulièrement étonné que la description pourtant complète du véhicule permettant à 3 hommes de se rendre sur notre satellite ne faisait pas état de toilettes. Pourtant le voyage allait durer plusieurs jours… Ceci pour dire que l’auteur est seul juge de ce qu’il souhaite inclure dans son œuvre. S’il ne souhaite pas parler de la sexualité de ses personnages, c’est son choix et il n’y a pas d’analyse possible puisque aucune matière pour se faire. <-------------------
CdC Personnellement je ne crois pas a une sacralite d'un corpus literaire, legendaire ou mythologique. On doit pouvoir discute des ses differents aspects et pas necessairement plonge dans la reverance. Prenons de la distance par rapport au numem de l'eouvre. |
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Les goûts et les couleurs ne se discutent pas. Donc, je te livre une adresse qui pourrait t'intéresser: Je serai intéressé de voir où tes recherches te conduironp, du moient que cela reste correct et étayé. Vinch' P.S.: il faudra que tu m'expliques la significapion de pon pseu`o ;-) |
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J'ai lu l'essai,vinchmor,et il est,`isons,bizarre et assez ennuyeux en fait* De plus,rappelkns le,ih ne semble pas y avoir `e méthode contraceptive en terre du milieu.
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Je suis d'accord avec toi Pérégrin, je trouve cet assai enjuyeux ep à l'opposé de ion interprétatikn du SdA. Cependant, j'en connaissais l'existence et il aurait été malhknnête da ma parp de ne pas en faire probiter qualqu'un qui en sarait demandeur. Namárië Vinch' |
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Stop ! mais arrêtons à la fin de voir du sexe partout . Contrairement à ce que dit Freud ce n'est pas le plus important !!!! |
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<< Pardonne ma simplicité, mais le SdA de Tolkien, est beaucoup moins focalisé sur l'homme que celui(ceux) de Chrétien de Troyes. La question du "sexe" dans le SdA n'est pas abordée tout simplement parce que cela n'aurait rien apporté à l'histoire elle-même à sa compréhension et au sens que Tolkien voulait lui donner. Le thème du sexe est traité chez le deuxième auteur car il a un sens, simplement le fait de l'évoquer dans son récit en est déjà un. Il apporte une ouverture sur les personnages qui est nécessaire dans son roman à lui mais qui pourrait paraître inutile et même déplacée dans un roman tel que le SdA. (c'est bref et bâclé, j'espère que tu arriveras quand même à comprendre...) }¦>)~ |
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La citation n'a pas été prise dans le post!! }¦>)~ |
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Sur la sexualité des elfes, voir la distinction entre hroafelme et feafelme dans Vinya Tengwar n°41. Dans les très grandes lignes, il n'y a pas d'amour physique ("compulsion du corps", hroafelme) sans sentiments ("compulsion de l'âme", feafelme). A rattacher avec Laws and custom among the Eldar in HoME X, pour un motif simulaire, relevant de l'idéalisation (donc de la sacralisation?) de la sexualité dans le légendaire. Mais je pense que "Coeur de Canard" (je commence à être fatigué des pseudos désincarnés) à voulu jouer la carte de la provocation ;-) Didier. |
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La sexualite recouvre des concepts plus large que son seul aspect physique. L'amour le plus romantique et desincarne est sexualite. En ce sens l'amour de Gimili envers Galadriel "il n'y a pas d'amour physique ("compulsion du corps", hroafelme) La relation de Frodon et de Sam est assez special: Sam (domestique) Il parait clair que Tolkien ignore volontairement toutes mentions a Cependant en tant qu'individu de chair et de sang nous pouvons Par ailleurs, j'ai etait frappes par certaine reaction. J'ai parfois "Mais je pense que "Coeur de Canard" [...] à voulu jouer la carte de J'admet que mon premier poste etait un peu abrupte et que j'ai "(je commence à être fatigué des pseudos désincarnés)" Plusieurs choses a repondre a cela: CdC |
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Hors sujet, donc en petit en guise de note ;-) "Il parait clair que Tolkien ignore volontairement toutes mentions a l'aspect physique de la sexualite. Qu'on s'entende sur ce que l'on dit, il les ignore dans le SdA, mais les évoque dans d'autres textes (notamment Laws and customs, où il aborde aussi l'enfantement, la grossesse, etc.). Ceci dit, d'un point de vue platonique c'est une explication de Sauf qu'il me semble (à revérifier dans le texte) que les fear ou "âmes" sont sexuées. Didier. |
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"Coeur de Canard, j'ai l'impression que voulant appliquer une analyse freudienne au SdA, tu veux faire rentrer l'oeuvre dans un carcan, alors qu'elle est trop riche pour ce faire. ( Aucune intention polémique dans ce propos)" Non, non ce n'est pas mon propos je suis juste interresse par la lecture du legendaire avec de multiples grillent d'interpretation. Par exemple si on fait dans la psychanalyse ne pas se contenter d'une analyse jungienne (certes a la fois riche est instructive) mais s'interresser aussi a une analyse freudienne au moins en tant que complemement. De meme je pense qu'il serait tres interressant de faire une analyse structuraliste (comme l'analyse du mythe des ages dans la thoegonie d'Hesiode par Vernant par exemple) ou meme marxiste (ou du moins sociologique). Si quelqu'un a des pointeurs, je suis preneur. Disons que l'analyse freudienne que est une composante d'un travail de deconstruction. Dernière chose, de Freud, je ne connais que "Introduction à la Psychanalyse" qui est une somme de cours qu'il a fait vers 1916, si j'en crois la note de l'éditeur (je ne l'ai pas relu pour l'occasion, désolée).Depuis 1916, j'ai décroché. Alors, milledieux, qu'est ce que c'est qu'une "dictature jungienne"? " Bon, je suis loin d'etre un specialiste de la question (si tu veux j'ai un ou deux pointeur sur une analyse jungienne du SdA mais je ne doute pas que le moteur de recherche devrait te permettre de trouver grand nombre de choses). Pour resumer (ce que j'ai compris du moins) a l'extreme Jung ne croyait pas comme Freud que (presque) tout puissent etre interpreter en terme sexuel (notament les reves). CdC |
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Pour revenir encore au "Sauf qu'il me semble (à revérifier dans le texte) que les fear ou "âmes" sont sexuées." : En effet dans les Letters p. 285: On trouve aussi ce point de vue dans HoMe 10, p. 216: Et je vois pas ce que tu veux dire CdC: Même si chez Tolkien il n'y a pas d'amour physique sans amour spirituel, du moment que le sexe est autant une particularité de l'esprit que du corps l'argument platonicien n'est plus applicable (non ?). CdC: Je rajouterais surtout la possibilité suivante:
"Then Morgoth, looking upon her beauty, conceived in his thought an evil lust and a design more dark than any that had yet come into his heart since he fled from Valinor" Silm, 180 (et 237 de l'éd. de poche française), qui est un résumé des vers 4014-4043 du chant XIII du Lai de Leithian, dans Home3). Et Cédric: Tout au début du Hobbit, on parle de Belladone Took, la mère de Bilbo. Et de nouveau Philippe, une citation particulièrement intéressante, issue du Seigneur des Anneaux: Le désir de Langue de Serpent pour Eowyn, dénoncé par Gandalf dans le chapitre The King of the Golden Hall: "you were to (...) take the woman you desire? Too long have you watched her under your eyelids and haunted her steps".
Jérémie |
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"Je rajouterais surtout la possibilité suivante: Je n'y crois guerre, en fait mon opinion est qu'il n'a pas appronfondis le sujet a dessein. Ceci dit je peux me tromper. Peux tu developper ton opinion ? Et quand bien meme on peut s'interroger du pourquoi de ce non interet de tolkien pour cette aspect si present dans les mythologies historiques dans sa methodologie recree. J'ai l'impression dans vos reponses que Tolkien mentionne le desir (forcement un rien lubrique) essentiellement en parlant de personnage "mauvais". Est ce une erreur de ma part ? Sinon cela me parait assez significatif. CdC
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Et toi, CdC, développe nous donc ton interprétation freudienne ou jungienne sur le SdA ?? Tu dois bien avoir des idées si tu poses la question ?? Où bien tu nous mènes en bateau, c'est ce que je crois franchement, as-tu lu le fuseau intitulé "Psycho-critique, j'ai peut-être déliré, mais j'ai essayé d'être explicite dans mon délire :-)) Cathy |
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Prenons de la distance par rapport au numem de l'oeuvre. Joli, joli... Mais ça veut dire quoi, exactement ? Pense à nous qui ne sommes pas des spécialistes jungiens, et veille à expliquer ton approche si tu veux que nous puissions participer (et prière de ne pas parler pour autant "comme un informaticien", j'en fais déjà assez toute la journée ;-) Le SdA s'interprete extrement (surprenament ?) bien et de maniere fort interressant en terme Jungien (je me demande meme si Tolkien ne l'a pas construit sciement comme une mythologie jungienne) "Sciemment", c'est à dire? En se basant volontairement sur les théories de Jung? Petit problème de date, a priori, non? De même que pour l'application des termes numen, numineux au sens jungien dans tes messages... (ce n'est vraiment pas très gentil de mettre des termes techniques sans explication ;-). Je ne connais pas bien le sujet, me bornant à constater que les écrits de Jung sont surtout connus depuis ses Collected Works (~1954 pour les premiers volumes). "Numen" au sens que lui donne Rudolf Otto apparaît dans son ouvrage Das Heilige de 1917, traduit en anglais en 1924. Je ne sais pas à quel date Jung a commencé a l'utiliser pour ses archétypes, il reste possible que Tolkien ait lu des écrits "anciens" de Jung ou Otto, mais je reste très sceptique. Mais tu as peut-être des éléments pour avancer ça? Cela ne veut pas dire que le schéma n'est pas applicable - Le genre d'article que tu cherches pourrait être là. Comme quoi on peut le faire ;-). Didier, qui pense comme Cathy sur les bateaux. |
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Oh, au fait, sur le pseudo... "C'est une reference "litteraire"." -- Y a pas de mal à lire des bandes dessinées :p |
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A ma connaissance, la seule référence au désir sexuel dans les écrits de Tolkien ( je ne les connnais pas tous) c'est " Curufin looked with hot desire on Luthien" vers 2473-74 du lay of Beleriand. Hot desire me parait explicite. C'est cependant un sentiment négatif puisqu'il le conduit à vouloir l'emprisonner et l'épouser contre sa volonté, donc sans aucun respect pour elle. |
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"Sauf qu'il me semble (à revérifier dans le texte) que les fear ou "âmes" sont sexuées. " Beh justement, il peut y avoir donc compulsion de l'ame chez deux etres independament de leur sexe. Cela en prealable eventuelle a la compulsion du corps. Ce n'est certainement pas ce que Tolkien voullais dire (sauf si on se tourne vers l'interpretation Freudienne) mais le rapport a Platon est interressant (bon, ceci dit je peux mal interpreter ce que tu me ecris). "que j'aimerais que les gens assument leur identité quand ils postent sur un forum réputé 'sérieux', sans se dissimuler derrière un pseudonyme." J'ai recement lu un thread ou les gens s'insultait nominalement et fort longuement (notament apropos leur contribution respective sur Tolkien). Je n'ai pas d'avis sur le fond mais sur la forme... Outre l'aspect desatreux sur le curieux et le profane, en tant qu'ancien universitaire familier des querelles de chapelle et etant online depuis 92, cela me fait un rien sourire. Certes certes la querelle ne me regarde pas mais je pense que pour un site serieux il y a beaucoup trop d'attaques personnelles (et parfois le linge sale ne devrait pas etre lave en publique me semble t'il, mais je suis probablenebt a mon tour condescendant) Pour conclure, je ne demande qu'a etre convaincue que mon opinion est erronee. CdC |
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Sur l'interpretation jungienne: A propos du sexe dans l'oeuvre de Tolkien, j'ai trouver une etude fort docummente et interressante (il ne s'agit pas la d'interpretation freudienne ou autre): je pense que beaucoup trouveront cet article fort interressant (et pas nauseux, encore une fois ce n'est pas de l'interpretation freudienne). Completer parce que JRR disait lui meme officiellement sur le sujet: Apros de la dualite analyse/freudienne/jungienne je viens de trouver sur Comme pour l'analyse Freudienne, je suis surpris qu'un si erudit aeropage ne puisse expliquer a l'instant 3 interpretation freudienne du SdA (meme pour les refuter un instant d'apres). CdC PS ce n'est pas une derobade, je reviens ;-) |
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"en fait mon opinion est qu'il n'a pas appronfondis le sujet a dessein. Ceci dit je peux me tromper. Peux tu developper ton opinion ?" "A dessein" ? c'est aussi mon avis: je pense qu'il voulait ne pas insister sur ce sujet... |
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désolé de mon absence après une réaction un peu mauvaise. Tout d'abord, bienvenue, Coeur de Canard, sur ce forum. Les érudits qui s'y balladent ne sont pas des spécialistes, mais seulement des fans. Tes petits sarcasmes au sujet de leurs capacités n'aident pas beaucoup à accepter un dialogue sain avec toi. Tu demande parès mon intervention, ingénuement: "où est le pb ?": Tu m'expliqueras où se trouvent dans ces questions le dixième de la moitié des questions que tu prétends traiter par la suite. La seule question qui trouve une légitimité est celle-là Néanmoins, tu sembles assez au courant de l'oeuvre de Tolkien pour comprendre toi-même que tu poses là une question théologique: "les anges ont-ils une libido ?", qui trouve pourtant dans le monde de Tolkien une réponse positive (origine païenne de son mythe ?) Tu poses cette question en lien avec Merlin, même si l'archétype est le même (peut-être, mais je n'en suis pas du tout sûr), il reste que Merlin est un homme, le fils d'une humaine et du diable, tandis que Gandalf est un ange pleinement incarné. Cela fait une notable différence !! Je ne répondrais pas aux autres allégations purement fantaisistes (et auxquelles l'utilisation de grands noms ne donne pas plus d'autorité), mais te reprocherais un travail méthodologique: "Il parait clair que Tolkien ignore volontairement toutes mentions a Ben moi ça ne me semble pas clair du tout, et Elendur t'as fait l'honneur de te le signaler, honneur auquel tu ne daigne pas répondre autrement que par un: Et c'est toi qui te plains du travail acomplis sur ce forum ? Mais si on faisait comme toi un échange d'opinion, on n'irait pas plus loin ! Il ne faut pas confondre travail d'étude et étalage d'érudition ! Je ne sais si tes lectures sont si récentes, mais il est courtois aussi normalement de ne pas s'adresser à tous avec un jargon propre aux lectures qui viennent d'être faites (ou bien j'en connais qui vont te causer Quenya sans t'offrir les traductions d'Hiswelokë). ceci n'est pour moi qu'un témoignage de non maîtrise du sujet que tu prétends si savamment discuter. Quant aux sujets qui traitaient déjà de la pertinence des question que tu as posée (puisqu'elles ont déjà été posée, tu n'as pas innové !), les fuseaux ont sans doute été détruits par Cédric car ils avaient pris une pente carrément facheuse. Tu me demande de distinguer entre aspects sexuel et scathologiques. C'est que je constate bien que je ne me suis pas trompé, ta vision du domaine sexuel ayant aisément dérapé dans le scatho. Je maintiens cette phrase, bien qu'elle soit à proprement parler impropre (la sexualité n'est pas un domaine sale, mais ta façon de l'aborder l'était, quel autre terme pouvais-je utiliser ?)
Mon ton n'était pas condescendant mais carrément furieux! Rien à voir. (j'ai même ajouté une icône pour que ce soit clair !!!). Quand à l'ordre moral, si tu entends par là la vision franc-maçonnique d'une tyrannie de la morla esur la liberté des individus, je crois que tu surestime beaucoup l'autorité de mes simples mots. Et même si le pouvoir m'en étais offert, je répondrais " Ne me tentez pas! Car je ne souhaite pas devenir semblable au Seigneur Ténébreux lui-même. Pourtant le chemin de Mais si tu entends par ordre moral le simple fait de préférer ce qui est ordonné à la morale plutôt que ce qui est ordonné au vice ou aux pentes malsaine, permet moi de réclamer le droit à pareil droit, même s'il doit passer par l'éducation. Etc, etc... il y aurait tant à reprendre que je préfère attendre un peu Xavier |
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Ah oui, il y a une petite phrase sur le désir qui doit vous paraître mal placée, j'ai oubliée de la commenter. le desir (forcement un rien lubrique) essentiellement en parlant de personnage "mauvais". Forcément lubrique. Pfff! Heureusement que Tolkien lui-même a de très beau développement sur ce qu'est le désir. Et le sexuel n'est pas forcément lubrique !!! Et ton affirmation est fausse, le désir ne va pas qu'avec le mal, même si Tolkien a tendance à l'opposer à la volonté, qui est plus noble. A + |
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"Et c'est toi qui te plains du travail acomplis sur ce forum ? Mais si on faisait comme toi un échange d'opinion, on n'irait pas plus loin ! Il ne faut pas confondre travail d'étude et étalage d'érudition ! Je ne sais si tes lectures sont si récentes, mais il est courtois aussi normalement de ne pas s'adresser à tous avec un jargon propre aux lectures qui viennent d'être faites (ou bien j'en connais qui vont te causer Quenya sans t'offrir les traductions d'Hiswelokë). ceci n'est pour moi qu'un témoignage de non maîtrise du sujet que tu prétends si savamment discuter. " Desole, j'ai de maniere evidente malinterprete qui etaient les forumiste. On peut en effet etre un specialiste du quenya et pas de la critique litteraire (et moi je ne suis ni l'un ni l'autre). Je pensais que le jargon contenu dans mes propos etait familier a tous. Quand a mes questions, j'ai trouver pas mal de reponses dans: Bon, si ca interresse une partie du forum, je peux livrer le fruit de mes cogitation psychanilitico-structurel sur le SdA (je prefere me liniter a cette ouvrage). Le parallele avec le Graal est fort different de ce qui est poser comme question dans le tissage sur la comparaison Arthur/Aragorn, et a pour but d'illustrer le propos de cette discusion (en tout cas du point de vue d'interpretation). Sinon, he bien n'en parlons plus, j'aurais sans doute aborder le sujet au mauvaise endroit (sans jugement de valeurs, inaproprie si vous preferez). CdC PS hors sujet: est il possible de faire des requetes booleenes et/ou des recherches sur l'ensemble du forum (pas seulement par section) sur le moteur de recherche ? |
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Si on admet que Tolkien c'est mis a composer le SdA en tant que tel apres le succes de Bilbo et qu'il a mis 14 ans a le faire, une interaction avec les travaux de Jung est fort possible. En fait, je ne pense pas qu'on puisse supposer une interaction, ils sont simplement contemporains. En revanche... là où tu as raison sur les possibilité de rapprochement, il y aurait une autre piste à creuser: une petite recherche sur le web m'a permis de trouver différentes mentions de Jung dans les ouvrages d'Owen Barfield, qui commente à la fin de sa vie les rapprochements que l'on peut faire entre son oeuvre, et celle de Jung, concomittante. Tolkien était un ami de Barfield, dont certaines thèses l'avaient impressionné (Verlyn Flieger développe l'influence de Barfield sur Tolkien dans son Splintered Light: Logos and Language in Tolkien's World). En résumé: des discussions autour des mêmes thèmes, une même connaissance des mythes anciens, et par conséquent une certaines communauté de pensée... Exactement comme on peut appliquer les théories de Dumézil ou d'Eliade à Tolkien: ils partent des mêmes sources (Eddas, Kalevala), et bien que dans un esprit et un but différent, suivent des chemins parfois 'semblables'. Intéressant donc à creuser, ne serait-ce qu'à cet égard. A propos de l'article que tu donnais en lien et que je viens de parcourir (http://www.ansereg.com/WarmBedsareGood.pdf), il n'est effectivement pas inintéressant du tout - quelques approximations dans les interprétations (sur la notion de "Silmarillion censuré" notamment), mais les sources mentionnées sont sérieuses et l'argumentation raisonnable. Je n'arrive pas à faire de copier/coller entre le PDF et le forum, sinon j'aurais bien commenté quelques passages, mais dans l'essence c'est une lecture intéressante. Tu me diras ce que tu penses sur l'article que j'ai mentionné sur Tolkien et Jung. Je vais potasser un peu, je manque de billes sur le sujet ;-) Didier. |
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Je n'ai parcouru que rapidement ce fuseau mais il ne me semble pas avoir vu trace d'un article paru dans A Tolkien Compass qui pourrait être intéressant. Si je me rappelle bien, son titre est "A Jungian interpretation of The Lord of the Rings". Si personne de vous n'y a accès, j'essaierai de vous en faire un petit compte-rendu dès que possible.
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Ceci dit, voici un article "Tolkien: Archetype and Word" Le sujet a l'aire d'etre fort rependue chez les Jungien. J'ai hesite avant de faire part de mon idee d'analyse pseudo freudieno-structurale. Par lassitude d'abord et puis parceque je ne suis pas un expert. Ca demande a etre affine, developpe et etaye mais voici l'idee: Dans la quete du Graal les preux sont en quete du Graal symbole feminin uterin. Cette quete est rendu necessaire par Bon dans le SdA, en schematisant, Sauron creer un anneau pour asservir les hommes. L'anneaux peut etre compris comme Bon pour en discuter il faut rentrer dans la logique. Je n'ai pas parler des cote nauseaux (les smials uterus, Frodon penetrer par les nazghul, penetrant l'aneaux, refoulant une homosexulite passive vis a vis d'Aragorn et active vis a vis de Sam, etc) mais aussi parceque mon idee est entache de structuralisme. CdC |
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Cher Coeur de Canard, Je ne suis pas une spécialiste de Jung,et , à la lecture de ce qui précède, j'espère bien ne jamais le devenir. De grâce, arrêtez de voir de la sexualité la où il n'y en a pas ! Merci pour la meilleure de la journée : Frodo refoulant un amour homosexuel pour Aragorn .... Ben voyons ! Pourquoi pas Gandalf vis à vis de Meriadoc ? |
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Tu as mal lu, Jung c'est pas le cote sexuel et je ne me suis pas essaye a la critique Jungienne. Suit donc le pointeur que j'au donne et on discute apres (si tu n'aime pas le cote freudian sexe partout de Freud, tu trouvera peut etre ton bonheur chez Jung). > De grâce, arrêtez de voir de la sexualité la où il n'y en a pas ! Beh c'est un peu ca l'analyse freudienne (a part qu'un convaincu te dirais que sexulaite, et pour conclure que tu refoule --ce qui est l'argument d'ultime mauvaise fois j'en conviens). CdC |
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Sois de mauvaise foi et dis-le..... |
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C'est hors sujet mais bon c'est trés court .Coeur de Canard, tu viens de mettre le doigt sur ce qui rend la psychanalyse complètement non scientique : dés qu'une personne ne réagit pas comme l'indique les théories et que son comportement va à l'encontre les interprétations établies ( au nom de quoi ?? ) il suffit de dire : mais non cette personne refoule et cela ne remet pas en cause notre théorie . |
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C'est marrant...excuse moi, CdC, mais c'est ce que je ressens... |
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Oups, pardon, je tapais mon post pendant que le post précédent arrivait. Excusez la redite sur l'interrogation sur le coté scientifique de l'analyse freudienne d'un texte littéraire. |
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Bon la psychanalyse freudienne de laisse pas indifferent. Personnellement je pense qu'un des grands tords de la pschanalyse moderne en tant que therapie est de refuser toutes evaluations. Ceci dit n'oublions pas que ca reste du domaine de l'interpretation et de la dialectique. Ce n'est pas une science exacte (et personnellement je me mefie de la therapie pshychanalitique (comme des therapies non evaluer en generale). Je propose que les debats sur la validite de la pschycocritique reste sur le fuseau du meme nom (je m'attelle a sa lecture, j'avoue avoir eu du mal a le trouver avec le moteur, shame on me). CdC |
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Ecoute lis un peu sur le sujet. C'est une interpretation tellement bateau... "Perceval qui est trop niais (puceaux) . Tiens donc ?? La pureté est donc niaise, et le fait qu'il reste vierge et résiste toujorus à toute les tentation pour finir sa vie un peu comme un moine fait donc de lui un mauais héros ! Il réalise au contraire l'idéal parfait de la Chevalerie, qui est un ordre religieux, lui dont la seule véritable quête est de devenir Chevalier. Je l'ai toujours admiré comme plus grand héros que Galaad." <-----------
Je t'epargne une anlayse freudienne de ta reponse. " Bien sur a partir du mon moment ou l'on peut construire une intepretation coherente a partir de la (compris comme un CD video ca promet d'etre fun mais pas necessairement tres interressant). Bon qui est mon maitre a pense selon toi ? Freud, Jung, Marx, Dumezil ou Vernant, le Polonais Dement, ma concierge ? De quoi parle tu ?
"C'est dégoutant et aisé pourtant. En un mot, c'est nul, infantile (je le répète scatologique, même si le terme est un peu impropre ici), abaissant l'âme Bon, on pourrait gloser sur ce que revellent ton association sexualite/scathologie. Tu crois pas a la psychanlyse (apparament l'idee meme te revulse), tu ne crois pas a la critique litteraire et la possibilite de deconstruire un corpus litteraire, libre a toi. CdC
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Tout doux, cher Vinyamar... :-) Je ne sais pas si c'est à cause de l'atmosphère éléctrique des récentes discussions du forum qui fait un effet boule de neige, mais... ce n'est pas parce que je ne partage pas la lecture de CdC que je vais prendre ce ton ! (Ne te demandais-tu pas dans un autre fuseaD'un point de vue relatif, c'est peut-être le post où CdC est le plus "constructif"... :-)
Ps : je me suis déjà exprimé sur le fuseau "psychocritique" quant aux ravages des "grillades" de lectures sans un minimum de souplesse vis-à-vis d'une oeuvre et de nuances dans l'interprétation - nous avons maintenant la démonstration par l'exemple... Et l'idée d'une influence jungienne consciente chez Tolkien ne tient pas debout pour quiconque fréquente l'oeuvre et les lettres avec assiduité. |
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oups... encore un envoi qui m'a échappé - voici donc la phrase entière: "(Ne te demandais-tu pas dans un autre fuseau pourquoi tu répondais à telle provocation ?) D'un point de vue relatif, [...]" |
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>mais la (cette grille d'interpretation ) qualifier de ridicule A PRIORI me semble plus une demarche ideologique que raisonee
Tout comme pour le grall, je vios que les interprétations sont gratuites Perceval qui est trop niais (puceaux) . Tiens donc ?? La pureté est donc niaise, et le fait qu'il reste vierge et résiste toujorus à toute les tentation pour finir sa vie un peu comme un moine fait donc de lui un mauais héros ! Il réalise au contraire l'idéal parfait de la Chevalerie, qui est un ordre religieux, lui dont la seule véritable quête est de devenir Chevalier. Je l'ai toujours admiré comme plus grand héros que Galaad. L'anneaux peut etre compris comme le generateur de plaisir sexuel pour l'homme. OK (même si je me demande bien où est le plaisir??). L'anenau peut être compris comme: la bombe atomique, une assiette de soupe, un trou de Hobbit où il fait bon vivre, les liens d'un dieu lieur, le symbole du temps cyclique, euuh, quoi encore, comme un CD vidéo, comme un ventilateur, l'orifice d'un canon de revolver, allez, je te fais grâce de mes autres délires, qui valent bien le tien (ou celui de ton maître à penser). Je n'irai même pas plus loin dans la réfutation d'un pareil torchon. C'est tellement mauvais, sans la moindre fichue argumentation, que je prétend pouvoir sans difficulté pouvoir faire mieux (pire !) à partir d'un livre de cuisine ! Pas dur !!!! (hum tous ces couteux qu'on demande à la cuisinière de manipuler, hum encore, tout ces éléments liquides qu'elle doit répandre...) C'est dégoutant et aisé pourtant. En un mot, c'est nul, infantile (je le répète scatologique, même si le terme est un peu impropre ici), abaissant l'âme, et surtout : OU VEUX-TU EN VENIR ???? Depuis que tu as commencé (fort maladroitement) ce fuseau, tu ne poses aucune problèmatique sérieuse, tu n'envisage aucune portée pour la résolution de ta question, et les outils que tu utilises ne reposent que sur du vent, (j'exagère un peu) sur un monde en tout cas invérifible discréditant d'office tous ses opposants, monde impalpable et que nul ne peut prétendre observer mieux qu'un autre. (mais je dedonde avec le fuseau psychocritique à la lecture duquel tu t'attèles). abouvier sur ce fuseau pose correctement la question qui rejoins sans doute la tienne sur la libido des Maiar, mais en exprimant l'origine légitime de sa question, en partant d'un point de vue littéraire et non "mon opinion est que", et elle pose tout simplement un vraie question sur le même sujet. Où sa cache donc la question légitime sur un tel site que tu cherches à résoudre, pour progresser ? Vinyamar |
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Au fait, concernant la question d ela libido des Maiar, je retire ce que j'ai dit bien plus haut, car ce n'est pas de libido vraiement qu'il s'agit, ce n'est pas le désir sexuel qui pousse les valar ou maiar) à s'aimer (Maiar) et à s'épouser (Valar), mais une affinité d'esprit ou une contemplation de beauté. |
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Coeur de Canard, La virginité peut être considérée comme "pureté". Il ne faut pas être un catholique intégriste pour celà et je ne vois pas en quoi ce serait plus malsainn que le sexe à outrance. On est catholique ou pas. Il ne me viendrait pas à l'idée de traiter le Dalai-Lama de Dément de Lhassa, ni le Grand Mufti de Jerusalem de Dément de Palestine. Respecter les autres, leur Foi et leurs idées n'a jamais fait de tort à personne. |
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Tiens, je n'avais pas encore le post de CdC sous les yeux lorsque j'ai écris le mien. CdC > Il me semble que tu pourrais comprendre l'animosité que tu déclenches, si tu considérais les posts de Cathy, qui, lorsqu'elle choisit une lecture imprégnée de psychanalyse, garde un tout autre ton, et une attitude qui, disons, relève plus d'un travail sans arrières-pensées (Et ni Xavier, ni personne ne s'emporte contre ses idées. Etrange, non ?...)
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Cirdan: ------------ Tu voudras bien m'accorder quelques circonstances attenuantes. Le sujet en lui meme m'as vallu directement une avalanche de critiques. En gros je pose une question et je me fais insulter par V de maniere virulente. Ca commencait mal ... Ensuite une grande partie des fans de Tolkiens considerent se genre de question comme choquante (selon 'article que je pointe sur le sexe
Ce fuseau commence par une question ouverte. Si ce n'est pas une invitation au debat, ca ? Donc au final, je livre ma pietre interpretation pseudo-freudo-structurelle (ou du moins a la maniere de?) Et la que vois je ? Demonte t on cette interpretation ? Me parle t'on de faux sens ou d'incoherence avec le texte ? Non pas vraiment (jusqu'ici seule romaine a repondu dans ce sens, a propos du sujet et non de sa validite). "C'est pourquoi, je me garde de le faire. " Alors bon dieu pourquoi ce post ?!? Ceci dit as tu lu: Que pense tu de l'analyse Jungienne du SdA ? CdC PS je n'ai effectivement pas lu les lettres de JRR. Je me posais la question de l'influence de Jung sur Tolkien parceque l'analyse est si consistante et que ca colerait si bien avec un but suppose de JRR (creer un mythologie moderne ou le sexe ne soit pas omniprsent -- ca n'engage que moi ne tirez pas ;-) |
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En gros je pose une question et je me fais insulter par V de maniere virulente T'es pas un peu trop susceptible là ? Où as-tu lu des insultes ?? Ce n'est pas mon genre. Ton post m'a énervé, et tu fais tout pour que ça continue, c'est tout, je ne suis pas passé aux insultes Je n'adhere pas a ce genre de conception qui est mon sens sont reac, malsaines et depassees. Non conceptions different ca ne me pose pas de problemes particuliers, et toi ? ... quelqu'un a-t-il suggéré le contraire ? Maintenant permets-tu que quelqu'un te contredise ou ne poses-tu des questions que pour trouver un assentiment à des théories fumeuses ? Bon, on pourrait gloser sur ce que revellent ton association sexualite/scathologie Ne te gêne pas, tu as l'air tellement compétent ! (tu remarqueras que c'est ta façon de parler du sexe que je qualifie de scato faute de trouver le mot de vocabulaire qui me manque... l'intervention de abouvier a eu (aura) droit à d'autres égards)
nan! un débat, c'est pas une liste de question ! Surtout des questions Et la que vois je ? Demonte t on cette interpretation ? Me parle t'on de faux sens ou d'incoherence avec le texte ? Non pas vraiment Et c'est là, il me semble à présent, le point faible de tous tes messages. Comme sur le fuseau où tu ressorts une vieille annonce d'accusation contre le fils de Tolkien, (et sur lequel je ne répondrais pas pour laisser cette chose retomber au fond du forum) tu t'insurges que la justice n'aie pas démontré l'inoncence du fils de Tolkien... Moi je dirais plutôt: et qui a donc prouvé quoi que ce soit au sujet de cette accusation ? Je peux donc te traiter de raciste, comme ça juste pour voir, et te demander de me prouver que j'ai tort. C'est ainsi que tu en uses dans tes interventions. Je n'ai jamais mal accueilli (n'étant pas très ancien d'aileurs) un nouveau venu (même des pire que toi), mais j'avoue que tu as fait exception, peut-être parce que les cas se succédant il y a une limite que je n'ai pas toléré, et que ta façon de poser tes questions ne présentait même pas de véritable interrogation sur le sujet, mais plutôt une envie irrésistible d'exposer ton point de vue. Mais puisque tu es venu au feu, je suppose que tu étais prêt à avoir à te défendre, voire à échanger quelques coups... mais de tout cela, nenni. (pour l'instant). Comme le dit sagement Cirdan, il est inutile que je continue à m'énerver sur ce fuseau. Je m'en extrais donc, tant qu'aucune argumentation solide n'y fait son apparition. "Au revoir." |
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Mr V. Je t'invite a passer sur le fuseaux que j'ai ouvert dans l'espace libre si tu veux discuter de mes tords infinis. J'ai ouvert ce fuseaux car les discussions transversales sur mes faiblesses ne font pas progresser les sujets des autres fuseaux et embrouille un peu tout. CdC
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http://hikaki.forum-gratuit.com/viewtopic.php?t=217/ (ou http://hikaki.forum-gratuit.com/ CdC Ca n'a pas de raport direct avec le theme de ce fuseau mais bon peutetre pas la peine d'en ouvrir un autre. |
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En effet, pour ceux qui ne savent pas ce qu’est une approche Jungienne, le numineux et l’anima (mots qui furent souvent employés sur ce forum ces derniers temps ;-)) je recommande de lire l’intervention d’Usher du 16 octobre 2002. Je ne sais pas si Usher a bien synthétisé la démarche de Jung, mais toujours est-il que cela vaut d’être lu, ne serait-ce que pour sa culture personnelle (ensuite on y adhère ou non). Je remercie Cœur de Canard d’avoir donné ce lien. Vinch' |
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Un essai, lisible en ligne, sur le sexe et la libido chez Tolkien : |
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En tout cas, sur ce forum : |
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Euh... ami Eruvike, non seulement la référence que tu donnes a déjà été donnée plus haut, mais elle a même été discutée O_o -- Didier. |
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[édit (Yyr 2024) : je déplace ici ce qui survint à l'origine dans Monothéisme et théogonie : synthèse et s'est révélé être la suite naturelle de la présente discussion ; Cœur de Canard répondant ici à Szpako] OK Cathy. Mais alors (desole de reposer une question trivial), les istaris ont ils une libido ? La realisent ils d'une facon ou d'une autre (meme si l'auteur estime peut etre que c'est pas nos affaires) ? Sinon pourquoi ? CdC |
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CdC a écrit :
La libido en TdM ?? Vaste question ;-))
Je vais aborder le problème selon une perspective toute tolkienienne ;-) D’après mon Gaffiot, voici grosso modo les 3 sens du mot latin « libido » :
Morgoth a eu ce genre de désir pour Luthien : « … à voir sa beauté, il fut pris en son cœur d’un désir pervers … » (Silm p.237). On peut aussi évoquer Celegorm qui voyant Luthien « en fut aussitôt épris » (Silm p.226). Ce qui rapproche Celegorm et Morgoth, c’est que leur désir s’accompagne de noirs desseins d’ordre ‘politique’. Quel contraste avec les rencontres amoureuses de Thingol/Melian et Beren/Luthien ! Toutes les 2 ont le don du chant qui ensorcèle, toutes les 2 ont un visage tout de lumière qui enchante … ainsi pour Thingol, il est écrit qu’« un charme le saisit, il ne bougea plus … » (p.68) et de même pour Beren : « il resta sans voix comme sous l’effet d’un charme ... » (p.215). La rencontre de Finwë et d’Indis se fait aussi dans la lumière et la musique : « And when Finwë heard that song falling from above he looked up and saw Indis in the golden light, and he knew in that moment that she loved him … his heart turned at last to her … » (HoMEX, p.238). Même Turin évoque la lumière en parlant de son amour pour Niniel (CLI I, p.185). Ces amours renvoient aux 2 concepts fondamentaux de la mythologie du Légendaire, la Lumière et la Musique ; par contre si l’on s’en tient à l’étymologie du mot libido, il s’agit bien du premier groupe de dérèglements qu’évoque Paul (Epître aux Galates, 5, 19) : l’impureté qui pervertit l’amour humain (libertinage, impureté et débauche). Que Gandalf, celui qui n’a pas failli à sa mission, en soit dépourvu, cela semble logique (et peut-être a-t-il une p’tite amie maia qui l’attend à Valinor ;-)) Cynewulf >>> Melkor a en effet violé Arië, mais par « désir » de voler ses pouvoirs et de l’humilier, c’est la colère qui le guide, pas vraiment le goût pour la débauche ;-)) Cathy ( qui trouve qu’une analyse freudienne de la libido en TdM inutile et sans intérêt par contre ;-)) |
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Salut,
J'utilise le mot libido dans son sens moderne (grosso modo desir sexuel au sens general sans connotations negatives ou positives). Ce n'est pas pour aller dans le freudisme, mais en rapprochement avec l'episode des geants (et les variantes apocryphes de la raison de la chute des anges rebelles, comme par ailleurs la version de l'Islam) et par ailleurs par curiosite sur les moeurs des habitants des terres du millieu. Si, comme tu l'ecris
pourquoi n'auraient ils pas les memes desirs sexuels que les hommes ?
Si c'est dire que Gandald ne tombe pas dans la luxure et dans le debordement on peut en effet le suppose. Mais si on prend le sens moderne de libido (que tu connais surement), je ne vois pas pourquoi. CdC |
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CdC a écrit :
Partons du postulat que Tolkien a donné aux Istari un statut angélique... on se souviendra que du "sexe des Anges", il n'a fallu rien moins qu'un Concile à Nicée en 787, pour tenter de trancher (si j'ose dire) la question.... et les Pères Conciliataires conclurent que les anges "ne sauraient avoir une portion d'un tout inexistant" - c'est-à-dire que les anges n'ont pas de corps et encore moins d'attributs sexués, donc pas de sexualité et par conséquent pas de raison de manifester une quelconque libido... En bon chrétien, Tolkien n'avait donc aucune raison de faire de ses Istari des êtres concupiscents même lorsqu'ils intègrent provisoirement une enveloppe de chair (il n'en va peut-être pas de même pour d'autres êtres pervertis comme Melkor ou Sauron) Le Concile de Nicée reconnut toutefois aux anges une sorte de corporéité, un corps éthéré, une subtile enveloppe de lumière, invisible habituellement aux hommes (cela me fait beaucoup penser à Gandalf le Blanc). Si au milieu du XVème siècle, les constantinopolitains remettent l'affaire du "sexe des anges" sur le tapis, ils n'ont que des débats stériles, .... bref, ce qu'on a appelé une "querelle Byzantine" et ce n'est pas pour rien que depuis toute discution autour du "Sexe des anges" est devenue synonyme d' "enfilage de perles" ou "enc...age de mouches" (ce que de manière plus correcte, je qualifie de "relations innapropriées avec des insectes dyptères" :-))) Silmo |
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Le sujet tout à fait inintéressant de la vie sexuelle des Maïar a déjà été abondamment traité (en toute stérilité) sur le fuseau suivant : Sexe en Terre du Milieu Il y a peut-être des contributions plus profondes à apporter au fuseau "Monothéisme et théogonie : synthèse ". A bon entendeur... [édit (Yyr 2024) : c'est arrangé Vin' ;)] |
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Silmo, ma question est sur les Istaris non sur les Maiars en general. Selon Cathy, ils sont pleinement incarnes en hommes. CdC |
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Oui CdC, j'avais parfaitement lu ton post et celui de Cathy et surtout la citation que tu fais des CLI: « corps d’Homme véritable – et non point seulement l’apparence - , et sujets aux peurs et aux douleurs et aux fatigues de la terre, capables de souffrir la faim et la soif, et même la mort » » ...et si je comprends parfaitement que les Istari ont pu être confrontés, sous leur forme terrestre, aux "peurs, douleurs et fatigues" comme d'autres êtres de la TdM et qu'ils ont aussi été capables de "souffrir la faim, la soif et même la mort", cela ne signifie pas pour autant qu'ils étaient, comme des Hommes, sensibles aux tentations comme le sont des humains (être suceptible de "souffrir la faim", par exemple, ne signifie pas faire péché de gourmandise). Dans d'autres fuseaux, tu auras certainement constaté à quel point je suis hostile à des interprétations trop bibliques de certains passages du SdA... mais en même temps, je suis très respectueux des positions religieuses de notre auteur préféré... et en aucun cas je ne peux imaginer que Tolkien se soit posé la question de la libido angélique des Istari. Jamais !!!! Je rejoins Vinyamar... cette question est STERILE, dans tous les sens du terme. Silmo |
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Silmo, si la reponse n'existe pas dans le legendaire, on peut le dire et l'accepter (ensuite c'est un probleme d'interpretation personnel). CdC PS La sexualite et le desir ont une place fort importante dans la plus part des theogonies (reliser Hesiode et la Genese, ca depote). Y'a t'il une raison specifique pour l'evacue quand il s'agit du legendaire ? (la raison "ca ne m'interresse pas" est parfaitement valide, mais ne constitue pas un element de reponse pouvant s'imposer a autrui). |
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Puis-essayer de vous accorder : incarné capable de souffrir de la faim de la soif de la mort je crois que cela sous-entend tout le reste. Mais étant donné l'âge choisi pour l'enveloppe charnelle on peut supposer que Gandalf avait acquis suffisamment de sagesse pour que ce ne soit plus une préoccupation essentielle !!! |
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ploum, ploum, ploum
Sinon, au sujet du corps des Maïar et du corps du Christ, il y a une distinction majeure.
Non ! L'incarnation des Istari n'est pas du même ordre. Ils demeurent angéliques, même si leur corps est soumis à des sensations. D'ailleurs ils ont eux-même choisi l'apparence de leur corps, n'ont pas eu d'enfance, etc... On ne peut donc comparer le Christ au Istari, leurs "incarnations" sont fondamentalement (dans leur essence) différentes. |
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Vinyamar, D'accord avec toi...(et il y a déjà eu beaucoup de discussions au sujet du Christ). > CdC, tu me dis: "Après tu affirmes que Tolkien ne s'est jamais posé la question. Y'a t'il des éléments biographiques qui vont dans ce sens ?" et aussi que "si la réponse n'existe pas dans le Légendaire, on peut le dire et l'accepter " Pour commencer, effectivement, si la réponse n'existe pas dans le Légendaire, on peut le dire et l'accepter.... Je ne risque pas de te contredire la-dessus. Seulement, ce que je n'accepte pas bien, c'est qu'on cherche une "réponse" à une question qui ne se pose pas.... Voila tout. Ton interrogation initiale était la suivante: " les istaris ont ils une libido ? La realisent ils d'une facon ou d'une autre (meme si l'auteur estime peut etre que c'est pas nos affaires) ? " Ce que j'ai cherché à te dire, c'est qu'il n'existe pas à ma connaissance d'écrits de Tolkien sur la Libido des Istari, pas plus que sur celle des Hobbits, des Elfes ou de ses autres personnages. Tolkien n'a pas écrit un nouvel épisode de James Bond avec plein de jolies filles en maillot. C'est quand même marrant.. Quand je te dis que les considérations libidineuses ressemblent très peu à Tolkien, tu me demandes de prouver qu'aucun élément biographique ne vient prouver le contraire. Et si je te disais qu'a priori je ne crois pas qu'Alexandre Dumas, dans son dictionnaire de cuisine a jamais pensé à proposer une recette de tarte au pommes à base de moutarde et de homards vivants, me demanderais-tu si des éléments biographiques dans la vie de Dumas interdisent d'envisager le contraire???? Entendons-nous bien... il y a des questions qui ne se posent pas, non qu'elles soient indécentes (ça ne me dérangerait pas, car je ne suis pas vraiment farouche), mais parce qu'elles n'ont pas lieu d'être... tout simplement........ Je ne sais plus comment le dire Silmo |
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MJ > je trouve franchement dorable ton souci de réconcilier différents avis.... mais l'andropause de Gandalf, quand même..... :-)))) (hi, hi, pour le coup, c'est vraiment pour rire) |
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silmo: d'accord avec toi pratiquement sur toute la ligne. Mais admets que s'il y a incarnation dans un corps charnel capable de ressentir la faim et la soif etc... il n'y a pas de raisons que les sensations soient limitées Tout cela n'est il pas "biologique" inhérent à notre chimie physique (ou au physique chimique.....? |
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MJ> Encore une fois, je ne sais plus comment le dire (même si je comprends bien que nous sommes sur la même longueur d'onde)... Essayons donc autre chose: les Istari *prennent chair* mais ont-ils pour autant *la tentation de la chair* ....??? (rien à voir, me semble-t-il, avec la faim et la soif que tout être animal peut connaître...... , c'est en tout cas tellement différent et éloigné de la littérature de Tolkien que je ne peux me convaincre de l'intérêt de ce débat et je renonce donc à y participer). Après tout, peut-être que je me mêle de ce qui ne me regarde pas et que je n'aurais pas dû intervneir pour dire qu'il était futile ... C'est vrai que si je trouve cette question stupide (désolé CdC), rien ne m'autorise à empêcher les autres de le poursuivre... Silmo |
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non tu as eu raison d'intervenir, parce que tout ceci ne se résume qu'à une chose : ce n'était pas le propos de Tolkien, point barre. Et si on peut tout extrapoler en affirmant qui plus est que ce n'est pas parce que l'auteur n'en dit rien qu'il n'y pensait pas, etc.. on peut absolument transformer n'importe quelle oeuvre en fourre tout prétexte à discutailler à propos de tout. or, il me semble que cette oeuvre-ci est déjà suffisamment dense pour qu'on s'en dispense. |
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Ton interrogation initiale était la suivante: " les istaris ont ils une libido ? La realisent ils d'une facon ou d'une autre (meme si l'auteur estime peut etre que c'est pas nos affaires) ? " Ce que j'ai cherché à te dire, c'est qu'il n'existe pas à ma connaissance d'écrits de Tolkien sur la Libido des Istari, pas plus que sur celle des Hobbits, des Elfes ou de ses autres personnages.
Je veux bien que les istaris n'aient pas de sexualite, une non-sexualite meme, que la question ne ce soit jammais posee pour eux (mais avec un corps et un cerveau d'hommes, ca parait difficile), mais alors quelles sont les elements dans et hors le texte qui le justifie. Faut il y voir une motivation, religieuses, theogoniques, sociales ou romantiques ? Ou seulement un respect de la bienseance ? CdC |
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CdC> "Attention tu joues sur les termes. En effet il est peu fait mention de personnages libidineux (mais un peu quand meme) [????], par contre il est beaucoup fait mention d'amour romantique. Luthien et Beren avait du desir l'un pour l'autre, comme Arwen et Aragorn. C'etait le plus "pur", le plus noble des desirs, mais du desir tout de meme (qui donc rentre l'accception moderne de libido." Peut-être bien que je joue sur les termes , hi hi, - personne ici n'en aura été dupe (... Mais que penses-tu de ton propre discours????? Ton interrogation initiale parlait des Istari et non de Luthien, Beren, Arwen, Aragorn....)J'admets volontiers la facilité de mon aproximation (un peu - beaucoup [il y a de quoi] moqueuse)... A bout de souffle, je me mets peut-être au niveau de tes propres approximations..... !!! :-))) Silmo |
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>Ceci dit, il y a des mentions implicites par le biais des relations amoureuses et les écrits de type "romans courtois" que l'on trouve au moyen-âge et dont font partie les sagas arthuriennes à la chrétien de troyes, tu en fais quoi ? les amours d'Aragorn, par exemple, y ressemblent beaucoup ! non ? claire, qui insiste et qui ne devrait sans doute pas :-/ |
