|
Bonjour à tous! Comme ça fait très longtemps que je ne suis pas passé vous voir et que je n'ai pas le temps hélas de débattre sur le légendaire (mais je ne désespère pas de revenir un jour... :-)), je me suis dit que cette petite fantaisie "pseudo-borgésienne" si je puis dire, qui m'est venue au détour d'une page blanche aucunement prévue à cet effet, un de ces soirs où l'on cherche tout pour éviter le travail que l'on doit faire... :-), je me suis dit, donc, qu'elle pourrait peut-être vous amuser! Avant de venir plus souvent (cet été?) vous croiser virtuellement, je me contente de ce petit bonjour maglorien! :-) Salut les anciens! (et les nouveaux aussi) Cirdan
A la lourde chaleur de l'été qui berçait d'un rythme très lent la prospère Minas Tirith, on trouvait ici un contrepoint de fraîcheur et de pénombre. Les longues fenêtres aux volets entr'ouverts laissaient deviner, dehors, la lumière éblouissante d'un après-midi sec et étouffant. Le directeur de la bibliothèque écoutait avec une attention extrêmement soutenue les propos d'un homme d'une soixantaine d'année, moins grand que lui mais beaucoup plus trapu. Gundor de Pelargir sortit des feuilles de son sac écrites en Occidentalien. "Voici ma traduction
donc
de la nouvelle version de l'ouverture. Il me semble primordial que la population gondorienne puisse avoir un aperçu dans notre langue de la poésie de Maglor dans l'achèvement suprême de la Noldolantë. Bien sûr, mes propres vers, la qualité inférieure de lOccidentalien, tout cela constitue des facteurs atténuant très largement la valeur originale du poème; mais... malgré tout... il y a beaucoup de notre propre histoire dans celle des Noldor. Et les mots de Maglor, vont au coeur de ce drame que Minas Tirith, dans une tendance parfaitement compréhensible mais dangereuse, cherche à oublier dans la lumière estivale." Toute une longue minute, il se tut. On entendait des enfants jouant en saspergeant deau auprès d'une fontaine qui faisait le croisement de deux ruelles en contrebas.
O Noldor... Je ne puis écrire que notre Chute, Des rires résonnant un doux soir sur Tirion; Je ne puis rappeler la vérité trop dense.
|
|
Mais pourquoi pas une nouvelle ? Les nouvelles peuvent être courtes, ça ne les empêche pas d'être qualité... J'adore ces discussions savantes sur les traditions poétiques, c'est très réaliste, très... très... J'aime :) Bon retour dans la Dernière Maison Simple, ô Cirdan ! S. -- Et je chante pour moi car ça me fait plaisir et je chante aussi pour toi ! |
|
Merci Laegalad! Si ce petit jeu t'as plu ça justifie déjà son envoi, ce qui ne m'apparaissait pas comme une évidence au premier abord! Il faudrait bien sûr revoir plusieurs phrases un peu lourdes et pas mal d'autres trucs, mais je n'en n'aurais sans doute pas le temps. Il me faut retourner à mes travaux divers, ma langue d'oc, ma zique, mon article sur Gilles, etc... mais ton encouragement me touche... Cirdan (qui, faute d'apprécier la race canine et les oies beuglantes, adore les chats :-)) Ps: A Silmo, s'il passe par là, et aux autres amoureux du ballon ovale : quel dimanche radieux! le XV d'Eriador a mis une sacrée br... à des numénoréens, de plus en plus décadants, n'est-ce pas? :-) |
|
"Un article sur Gilles" ? Tar Palantir ??? |
|
Cirdan, Silmo PS: Hourra pour le XV d'Eriador! ... devant des numénoréens méconnaissables. |
|
Silmo : "Reste à prier pour qu'ils ne nous fassent pas des grosses boulettes et que leurs adversaires ne jouent pas mieux que dans leur match nul face aux Suderons (au passage, je suis bien content pour ces derniers).... :-) Suderons cornaqués par un hobbit jadis des plus pugnaces ! (ceci expliquerait-il en partie cela ?):D |
|
Hééé Cirdan, ravi de te revoir par ici ;-)) A bientôt, |
|
C'est beauuuu! Quel dommage que ca se coupe dans la lancee... Tu pourrais pas faire une suite? FdN. |
|
J'appuie FdN à 200% :-) |
|
Salut Cédric! A qui le dis-tu : je suis aussi très heureux de pouvoir te croiser, même si c'est un peu rapide! à bientôt Cirdan (Laurent)
PPS: Salut Silmo! rien n'est joué, en effet! |
|
Rhâââ, en flûte, moi, je ne peux pas choisir, je les veux toutes, et surtout les traversières ! Mon amour actuel est ma flûte irlandaise, qui fut l'objet de la Queste de la Flûte d'Ebène lors d'un Naheulbeukèvala mémorable, mais dès qu'un son flûté s'élève, me voilà avec le sourire... Et dès qu'une flûte me passe sous le nez, il faut que j'en tire un son. Tiens c'est malin, j'ai envie de sortir les miennes maintenant, alors que j'ai du boulot à faire :( Une jigue irlandaise, là, ça m'irait bien... |