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Du Jazz Metal Folk progressif suédois !?! :-)) Le cocktail est un peu surprenant au début mais finalement il passe bien... Merci Melilot pour la découverte ! |
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De rien, Pellucidar, je viens moi aussi de les découvrir. Surprenant, hein? J'aime bien. |
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27 verse poem by J.R.R.Tolkien: Over the Misty Mountains Cold / The Dwarven Song of Old Wealth
(la chanteuse répond à chaque commentaire !) |
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C'est en fait une compilation de quatre chansons : les trois chansons des Nains dans les chapitres 1, 7 et 15 du Hobbit, suivies de la chanson composée par Merry et Pippin au chapitre I-5 du SdA. Personnellement, j'aime beaucoup. |
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En matière de musique, n'oublions pas non plus qu'il existe un opéra intitulé Leithian sur l'histoire de Beren et Lúthien, composé par Adam Klein. Je me souviens qu'on en avait pas mal entendu parlé à l'époque des représentations. Il semble depuis être retombé dans un certain oubli, du fait qu'il n'y eut qu'un nombre assez limité de représentations, apparemment imposé par l'Estate. J'ai découvert dernièrement qu'il est possible d'en télécharger une version pour orchestre de chambre sur la page personnelle du compositeur : c'est là. La prise de son n'est pas extraordinaire et je trouve que les récitatifs sont assez mal mis en valeur. Nonobstant, il y a de forts beaux passages, et il serait dommage qu'une initiative aussi intéressante soit passée sous silence. Personnellement, j'aurais bien aimé en voir une représentation. |
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Ca faisait longtemps que je n'avais pas eu l'occasion de surprendre Sosryko par ma capacité à écouter des musiques tonitruantes à des heures déraisonnables. Je gardais sous le coude depuis un petit moment les exploits d'un groupe de dark punk hardcore experimental (oui, je sais, dans 20 ans nos enfants riront joyeusement de ces étiquettes aux noms étranges que nous nous évertuions à donner à nos musiques préférées... en 1992 on aurait appelé ça du grunge. On peut aussi dire du rock, tout simplement). Ce groupe originaire de Los Angeles est connu sous le nom de Qui. En 2007, le groupe sort son plus gros succès à ce jour. L'effort s'appelle Love Miracle. En s'éloignant de la Terre du Milieu (mais y était-on vraiment ?), les curieux pourront découvrir également : I. |
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Radio Rivendell, c'est sur Fréquence Fendeval, ça non ? ;-)) |
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Ça fait un moment que je ne suis pas revenu dans les parages.
Vous vous souvenez de Steve Peregrin Took Porter, le camarade de Marc Bolan, dans la première mouture de Tyrannosaurus rex ?
La musique du groupe, peu électrifiée et plutôt orientée folk, n'a connue que très peu d'enregistrements.
Si la chanson du milieu ('trois petits cochons') est dispensable, les deux autres sont assez intéressantes et donnent sans doute un bel aperçu du potentiel de ce groupe éphémère. Très vite le groupe est en effet parti en sucettes. Mick Farren, lui-même artistiquement dispersé, est parti voir ailleurs. Larry Wallis a rejoint les membres de The Pink Fairies qui trouvaient que son jeu de guitare avec Shagrat correspondait pile-poil à ce qu'ils recherchaient. Et Steve Took s'est retrouvé à représenter Shagrat à lui tout seul, dans une formule guitare/voix, qui ne l'a mené nulle part... En 1977, Steve Took abandonna finalement l'option folk pour remettre de l’électricité dans sa musique et fonda Steve Took's Horns. Il adopta un style plus rock, inspiré autant par les Rolling Stones que par les succès hard du moment... C'est une curiosité pour les amateurs... mais bien éloignée de toute inspiration tolkienienne.
Steve Peregrin Took Porter est mort le 27 octobre 1980. Bien que la drogue ne soit pas mise en cause dans son décès (il est mort étouffé par une cerise qui s'est trompée de tuyau, pendant un cocktail), il est indéniable que ce jeune homme (il avait 31 ans) était malheureusement un habitué des substances illicites. C'est aujourd'hui, si je ne me trompe pas dans mes comptes, le 33ème anniversaire de sa mort. I. |
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En décembre 1968 (il y a 45 ans tout juste) paraissait en Angleterre S.F. Sorrow, un album de rock psychédélique réalisé par le groupe les Pretty Things.
Album particulièrement novateur, considéré comme un des premiers "opéra-rocks" de l'histoire (il devançait Tommy des Who de quelques mois), S.F. Sorrow n'a pas eu un très grand succès à sa sortie, coincé qu'il était entre Beggars Banquet des Rolling Stones et The Beatles, le célèbre double album tout blanc du groupe du même nom. A l'époque, il n'a pas non plus particulièrement ému la critique. Il faut dire que les Pretty Things, dont les cheveux "étaient plus longs et plus sales que ceux des Rolling Stones" n'avaient pas une très bonne réputation.
Par ailleurs, le thème de S.F. Sorrow (l'histoire d'un type, Sebastian F. Sorrow, de sa naissance jusqu'à la triste solitude de la vieillesse en passant par la guerre et les accidents de la vie) n'a pas grand chose à voir avec l’œuvre de Tolkien... Or, il se trouve que pour la composition des morceaux de ce grand disque, les Pretty Thing ont fait appel à John C. Adler, un talentueux batteur, déjà connu sous le pseudo de Twink ("le Minet"), et qui errait alors, sans véritable groupe. C'est justement de ce Twink, période Pretty Thing, que je voudrais vous parler.
Le jeune homme, né en 1944 (et toujours vivant et en activité, mais il n'est plus un jeune homme), n'est pas resté très longtemps chez les Pretty Things. En 1969, il a contribué à la création d'une première version du groupe les Pink Fairies, avec son ami Steve Peregrin Took (encore lui, voir le post précédent), avant que celui-ci ne fasse défection pour monter l'éphémère Shagrat.
Pour revenir à 1968 et S.F Sorrow, le groupe pose sur une photo en couleur qui se trouve à l'intérieur de la pochette du 33 tour (au dos du CD de 1987, la même photo est en boir et blanc et fondue avec le motif rouge et noir du zeppelin et du soleil (en rapports avec une des chansons de l'album)).
Sur le bandeau, une inscription : ce sont des tengwar. Je n'ai pas réussi à parfaitement déchiffrer le sens de cette inscription. Mais elle indique, à n'en point douter, que Twink était très probablement un admirateur de Tolkien, et ce, avant de fréquenter Steve Peregrin Took (qui était à cette époque l'acolyte de Marc Bolan, un autre proto/crypto-tolkiendil réputé). J'interprète confusément, à la lecture de ces tengwar twinkiens "...dalfs warden", ce qui ne veut pas dire grand chose... mais on pourrait en déduire un "Gandalf's warden", ce qui, dans un anglais désuet, signifierait "gardien de Gandalf". Pourquoi pas ? Bref, cette inscription, au hasard d'une vieille photo dans un album que tout le monde a oublié (ou presque) montre encore une fois l'influence du Seigneur des Anneaux sur cette première génération de jeunes gens, nos glorieux prédécesseurs, excellents musiciens de surcroit. Et puisqu’ici on parle de musique, j'en profite pour vous inviter à découvrir S.F. Sorrow dans toute sa splendeur psychédélique :
Dans le Rock&Folk de janvier 2014, il y a un bel article consacré au 45ème anniversaire de l'album.
Et bon anniversaire à Forfirith et joyeuses fêtes de fin d'année à tout le monde ! I. |
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Dans l'Usage général, le tengwa < ungwë > correspond généralement à [g], soit plutôt « [Gan]dalf[']s garden », le « jardin de Gandalf ». |
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C'est mieux comme ça, en effet Merci Damien. I. |
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La nuit dernière, entre 2h30 et 3h00 du matin, j'ai entendu sur France Musique une émission radiophonique entièrement consacrée à la diffusion d'extraits de la musique composée par Basil Poledouris pour Conan the Barbarian de John Milius. Heureuse surprise avant de s'endormir... :-) Une musique pour la Terre de l'Âge Hyborien plutôt que pour la Terre du Milieu, sans doute, me dira-t-on... Si je propose cependant un lien pour réécouter (jusqu'en novembre 2016) cette émission, c'est d'abord parce que la musique de Poledouris pour le film de Milius est évidemment merveilleuse, mais aussi parce que le commentaire liminaire de l'animateur de ladite émission plaira sans doute en particulier à quelqu'un, d'un certain point de vue : http://www.francemusique.fr/player/resource/19674-23478 Bonne écoute, par Crom ! :-) Amicalement, ;-) Hyarion. |
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Merci Hyarion. A mon tour, pour être "complet", je me dois de mentionner le travail de Patrice Deceuninck qui a bien fréquenté ces lieux fut un temps. Son travail est toujours disponible sur JRRVF : http://www.jrrvf.com/jrrvf2/fervent-homm...a/musique/
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Pour ceux qui, comme moi, s'emmêleraient les pinceaux dans le lecteur, un autre lien pour y accéder depuis la page de l'émission :
Amicalement, |
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Hello,
signalé par Druss sur Tolkiendil (merci Pour ceux qui ne passeraient pas par la département du Rhône ce week-end, ce qui est mon cas, voici une version de la Symphonie n°1, conduite par Johan de Meij en personne en mai 2012, à l'occasion d'une tournée au Canada :
I. |
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Merci pour l'information, JR. :-) Amicalement, Hyarion. |
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En mémoire de Christopher Lee, décédé dimanche dernier : Treebeard's Song, qu'il interpréta avec le Tolkien Ensemble en 2002.
Amicalement, Hyarion. |
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Voilà bien longtemps qu'on n'a pas parlé de Naheulbeuk et du Naheulband en ces lieux...
I. |
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Hello, nous sommes aujourd'hui le 5 août 2017. Il y a tout juste 50 ans, les musiciens du jeune groupe Pink Floyd sortaient un étrange premier album intitulé The Piper at the Gates of Dawn, dont on a déjà un peu parlé ici même il y a quelques années avec Pellucidar et Silmo. Enregistré à Londres à partir du printemps 1967, dans un studio de la maison de disques EMI, à Abbey Road, où les Beatles finissaient de peaufiner leur Sergent Pepper's Lonely Hearts Club Band (sorti le 1er juin), l'album de Pink Floyd sort donc au cœur de l'été londonien.
C'est un été encore halluciné par l'onde de choc du Sergent Pepper's des Beatles, mais aussi par l'immense Are You Experienced du Jimi Hendrix Experience (en mai) et, de façon plus souterraine, par le formidable album du Velvet Underground (en mars). Nous sommes donc dans ce contexte fantastique au niveau de la créativité musicale.
The Piper at the Gates of Dawn ne sort pas de nulle part. C'est au subtil mélange de compositions"psychédéliques" et de pop légère, de folie douce et de fausse innocence, concocté à "Abbey Road" (avec un voisinage prestigieux), que l'auditeur de The Piper est donc exposé.
Oui, mais alors, et le lien avec Tolkien ?
En réalité, moins précisément que ces deux prestigieux auteurs, c'est de féérie en général que s'inspire Barrett, en particulier pour les chansons Matilda mother, Scarecrow et surtout The Gnome qui évoque l'histoire d'un certain Grimble Gromble, qui peut faire penser à un Bilbo Baggins enfantin. Le Vent dans le Saules faisait partie des lectures de jeunesse de JRR Tolkien.
Bonne journée à tous ! I. |
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ISENGAR a écrit :
Une allusion au dieu Pan que j'avais succinctement évoqué, l'année dernière, dans un autre fuseau... ^^ Merci pour ce partage, JR, en ce jour anniversaire. :-) Amicalement, Hyarion. |
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Et pour ceux qui souhaitent découvrir ou redécouvrir Le vent dans les saules, je ne saurais trop recommander l'adaptation en BD réalisée par Michel Plessix : un brin naïve parfois à mon goût, mais pleine de fraîcheur et d'innocence, d'une saine nostalgie, d'odeurs d'herbe fraîche et de feuilles d'automne, dans des tons pastels qui nous font plonger dans une campagne anglaise très tolkienienne : une véritable Comté rêvée. Et pour les amateurs, il y a une suite plus torride... |
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Sans oublier la version filmée réalisée par Terry Jones des Monty Python |
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Et sans oublier le très joli album éponyme du groupe hippie The Wind in the Willows, qui a eu la particularité d'accueillir en son sein la jeune Debbie Harry, future Blondie (mais elle était plutôt brunette, en ces temps fleuris), et d'être produit par Artie Kornfeld, le futur co-organisateur du festival de Woodstock.
I. ☮ |
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Vous vous souvenez du message dans ce fuseau, à propos de l'album S.F. Sorrow, des Pretty Things, et de l'inscription en tengwar sur le bandeau de Twink ? Inutile de vous dire que tout ceci est devenu archi-collector !
La couverture d'un des premiers numéros précisait : "N'ayez pas peur, car vous entrez maintenant dans le Jardin de Gandalf".
Tout un programme, que Twink, qui avait visiblement des liens avec cette communauté, essayait de faire passer avec ses tengwar inscrits sur son bandeau
Le petit film ci-dessous (tourné en juillet 1969) montre la devanture du Jardin de Gandalf, où se retrouvaient, entre autres, des Tolkiendili londoniens.
La musique d'accompagnement de ce mini-film plein de sourires et de cheveux longs est celle des... Pretty Things. Tiens, tiens, et la boucle est bouclée I. |
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Sympa comme tout. Merci Isengar :) |
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Au hasard de mes déambulations hier sur Qobuz, surprise (et curiosité), je suis "tombé" sur la bande originale de la mouture de The Lord of the Rings par Ralph Bakshi. Cédric. |
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Hello, Je reproduis ici un commentaire posté sur l'une des pages du site :
"A bon entendeur" ;-) |








