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Ne croyez pas que le vieil elfe barbu vous ait oublié, mes chers amis… Hélas ! Sachez combien j’aimerais venir débattre sur la « Chanson de Turin », évoquer les « Illusions perdues » de Maeglin au sein d’une étude de mœurs de la vie gondolinienne et vivre au rythme du sombre « Voyage au bout de Nirnaeth » (L-F Ulfang)… Malheureusement, depuis déjà longtemps, je dois me coucher tard (n’en déplaise à Marcel) à cause d’un travail plutôt étouffant quoique passionnant et qui m’interdit de venir partager vos débats vindicatifs ou délicieux – et ce jusqu’en juin de l’année à venir… Qu’ils soient courtois ou virulents, je dois me l’avouer, ces longs fuseaux me manquent ainsi que vous tous, chers intervenants (et même chers interventionnistes - je persiste avec ce terme, car au fond, n’êtes-vous pas le GIGN des attaques sur Arda ?... :-)) Alors, pareil à un fantôme, il m’arrive dans mes trop rares pauses de venir traîner mes godasses dans les couloirs vides de ce lycée, d’y attraper, venant d’une classe, cris d’indignations et monologues Rumilo-ciceroniens m’indiquant que oui, on y donne bien un cours houleux d’Atanio-anthropologie ! et moi d’« écouter aux portes »… comme on le disait naguère dans certaines salles de classes des langues inventées (:-)). Pourtant, je ne vous cacherais pas que je les partage, ces moments qui me sont offerts au compte-goutte, avec une autre activité –Silmo et d'autres me comprendront… -, je veux parler en l’occurrence, de l’inconditionnel soutien du XV d’Eriador (soit dit en passant, je serai derrière Ar-Wilkinzôn et son XV à l’Arbre si ceux-ci se retrouvent en finale contre une équipe de Suderons… :-)). Aussi, dans l’espoir de ne pas être totalement pris pour un ingrat déserteur d’Eglarest, de Brithombar, et de l'arrière-pays du Beleriand le vieux Captain’ Nowë remonte sur son arche et quitte l’île de Balar où il s’était cloîtré monastiquement pour potasser un affreux concours, et, traversant la baie éponyme, viens vous dire BONJOUR, non sans le pincement au cœur de ces exilés qui, en douce ou en permission, retrouve subrepticement un lieu chéri, « locus amoenus » de l’âme, et qu’ils doivent pourtant quitter presqu’aussitôt…
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hibernation, sinon, ça ne veut rien dire, ce titre... |
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Cher Cirdan, Faute de frappe... jouerais-tu les troisièmes mi-temps avec ton équipe Eriadorienne ? Michèle ( qui te soutiens dans ton combat... cette fois, on leur enlève la coupe, aux Suderons ! ) |
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Bon courage Cirdan Sosryko |
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De même, Círdan, je te souhaite d'arriver à bon port... et en attendant, te chante une bonne brise dans tes navigation entre Balar et le monde-pas-tout-à fait-rond-mais-pas-loin. Restant près de toi, B. ;-) |
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Salut Cirdan, Mais cet été, n'oublie pas de larguer les amarres pour le portail occidental du ciel septentrional ;-)) bises |
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Très cher Cirdan, Silmo |
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Merci à tous, amis, pour vos chaleureux messages ! Yyr>> Avec un peu de chance :-), c'est possible! mais à vue de nez, pas avant deux bons mois... |
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Bon courage, et heureuses études cette année, Peut-être au plaisir de te croiser malgré tout une ou deux fois ? :) Nai ciruvalyë nilmo, hairë falmalinnar nu eleni ar Iþil ! Jérôme |
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Aredwin. |