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Transmission par réseau ansible (classé secret défense) Rapport du capitaine du USS Almaq, vaisseau de classe NCC-1701-D de passage dans le système P5X-971, coordonnées espace-temps 125-32-47 (Extraits). « (...) (...) La sonde opère maintenant depuis plusieurs mois et continue à nous transmettre ses relevés par liaison ansible, alors que nous poursuivons notre route vers V838 Monocerotis. Les contrées du nord-ouest bénéficient d'un climat tempéré et d'une faible couverture nuageuse à cette saison. (...) (...) Votre dévoué Cpt. Wilhelm v. Waartuig » |
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[ Un petit délire dont je rêvais depuis longtemps, ici agrémenté de multiples clins d'oeil plus ou moins explicites :-) |
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E.T. qui signe et apprécie. |
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Erreur de transmission intergalactique ! |
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Pour le dragon Hiswelókë, la nuit est un moment particulièrement propice à la création... :-) Amicalement, :-) Hyarion. |
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Merci Didier pour cette petite folie :-)) |
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<3 |
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Transmission par réseau ansible (...)
[Une première ébauche rapide de la suite logique, avant d'envisager une mission d'exploration plus sérieuse mais autrement plus gourmande en temps *rire*] |
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[Oh et puis allez! Comme je ne risque pas d'y retravailler de suite, autant vous donner à voir un peu de l'argile sous-jacente, quand bien même les défauts seraient encore nombreux et particulièrement visibles - Je vous laisse éventuellement les commenter *rire*... Va pour un peut d'argile ou de glaise modelée avec de gros doigts, donc...]
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Quel talent. On sentirait presque l'odeur d'argile frais s'échapper de l'écran :) I. |
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Waow. |
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Comme vous l'avez remarqué, la première composition argileuse était bien grossière... Je m'étais contenté de ne dégrossir que le contour des grandes masses et de leur appliquer un gradient un peu sommaire...
Qu'en dites-vous ? Didier. |
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Je ne vais pas critiquer le travail effectué (remarquable), mais bien le choix de réduire les distances. Exactement comme pour PJ, cette décision, pour faire « spectaculaire » tourne juste au ridicule. Au lieu de voir les lieues vides qui s'étendent au Mordor, on obtient une espèce de bac à sable pour jardin d'enfant. Le Pelennor se réduit à la dimension de Central Park. L'Anduin, loin d'être le plus grand fleuve de Terre du Milieu, ressemble à un parent pauvre de la Somme. Les Ered Nimrais sont aussi éloignées des Ephel Dúath que le massif du Mont Blanc de celui des Aravis, transformant la riche vallée de l'Anduin en un maigre alpage à vache. Sans parler du fait que la distance interdirait justement de voir les Emyn Arnen depuis l'Amon Dîn ou que la majorité des montagnes représentées ont des pentes moyennes tellement invraisemblables qu'elles brisent inévitablement la créance secondaire (Mindolluin en constituant l'exemple-type). Non, pour du vrai spectacle, je conseille de penser à la manière dont la chaîne des Alpes apparaît depuis la plaine lyonnaise par jour de beau temps : Tolkien a écrit : Northward he looked, and the Great River lay like a ribbon beneath him, and the Misty Mountains stood small and hard as broken teeth. Capitaine Waartuig, je suis au regret de vous signaler que vos sondes atmosphériques ont un problème de focale. Il faudra retraiter les images avant qu'elles ne soient exploitables. -- Ingénieur Elwin Bronweg |
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Le Google Middle-earth est pour bientôt à ce que je vois ;) |
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[Bien... Ici, il va nous falloir admettre une petite tricherie... Le terrain couvert par la carte de Tolkien fait plus de 600 km sur sa longueur, aussi ne verrions-nous pas grand chose de bien intéressant à l'échelle réelle... Nous allons donc nous permettre une compression de l'espace en divisant par dix les distances. Le procédé, j'en conviens, a déjà eté utilisé par d'autres, auxquels cela a valu quelques critiques. Mais que voulez-vous...] « L'Entalluve s'élançait à leur rencontre au sein de la forêt ; son cours était à présent rapide et étroit, et ses rives profondément creusées. » L'Entalluve et les Ered Nimrais vus depuis les hauteurs des Emyn Muil (en regardant vers l'ouest) :
Les Bouches de l'Entalluve se jetant dans l'Anduin, vues depuis les hauteurs des Emyn Muil (en regardant vers l'est) :
L'île de Cair Andros depuis l'Ithilien du Nord :
« Là, l'Anduin, qui longeait les collines d'Emyn Arnen dans le sud de l'Ithilien, décrivait une brusque courbe vers l'ouest, et le mur extérieur s'élevait sur son bord même ; et en dessous s'étendaient les quais et les appontements du Harlond pour les embarcations qui remontaient des fiefs du Sud. » Les Emyn Arnen vues depuis Amon Dîn :
« À sa rencontre s'étendait de la chaîne septentrioanale de l'Ered Lithui, grise et brumeuse, un long saillant; et entre les extrémités, il y avait une trouée étroite ; Carach Angren, l'Isenmouthe, au-delà de laquelle s'étendait la profonde vallée d'Udûn. En cette basse terre derrière le Morannon, se trouvaient les tunnels et les profonds arsenaux que les serviteurs du Mordor avaient constitués pour la défense de la Porte Noire de leur pays (...) » En lorgnant vers le Morannon et l'Isenmouthe :
« Au-dessus de la vallée de Gorgoroth se dressait sa haute forteresse, Barad-dûr, la Tour Noire, et plus loin on voyait un sommet orgueilleux que les Elfes appelaient Orodruin. » L'Orodruin vu depuis Barad-Dûr :
« Une noire obscurité s'élevait au-delà, dans laquelle entreluisaient par-ci par-là, froides, aiguës, lointaines, blanches comme des dents de spectres, les cimes de l'Ered Nimrais, les Montagnes Blanches du royaume de Gondor, couronnées de neiges éternelles. » Escapade en ballon sur les sommets enneigés des Ered Nimrais, le regard tourné vers l'est :
... et vers l'ouest, en regardant les terres survolées :
« Et il vit l'Ethir Anduin, le puissant delta du Fleuve et des myriades d'oiseaux de mer qui tournoyaient comme une poussière blanche dans le soleil, et en dessous une mer vert et argent, ridée de lignes sans fin. » Lever du Soleil sur l'Ethir Anduin :
« Et deux jours après, vous verrez l'ombre pourprée du Mont Mindolluin et les murs de la tour de Denethor, blancs dans le matin. » Le Mont Mindolluin vu depuis la demeure de Borlas Pen-Arduin dans les Emyn Arnen :
« À l'ouest du Mordor s'étendait la chaîne sombre de l'Ephel Duath, les Montagnes de l'Ombre, et au nord, les cimes déchiquetées et les crêtes désolées de l'Ered Lithui, d'un gris de cendre. » Le Gondor et l'Ithilien vus depuis les Ephel Duath :
Du haut des Ephel Duath...
... et au-dessus des contreforts du Morgai :
- Capitaine Wilhelm van Waartuig. |
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Très beau travail maître Dragon. Ton serviteur et les jolies dames qui l'entourent en restent ébahis. I. (et Laegalad et Melilot) |
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c'est superbe, merci pour ces images! |
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L'ingénieur Elwin Bronweg nous écrit: "Sans parler du fait que la distance interdirait justement de voir les Emyn Arnen depuis l'Amon Dîn (...)" Cher collègue, nos instruments étant recalibrés convenablement à des échelles plus réalistes(*), permettez-moi de contester. Par temps très clair, sans trop de nuages - bref avec des conditions idéales - de bons yeux pourraient probablement les distinguer:
Et réciproquement d'ailleurs:
En revanche, permettez-moi de sourire lorsque le Professeur Tolkien nous dit lui-même: « Au-dessus de la vallée de Gorgoroth se dressait sa haute forteresse, Barad-dûr, la Tour Noire, et plus loin on voyait un sommet orgueilleux que les Elfes appelaient Orodruin. »
Vous noterez que nous n'avons pas étalonné les couleurs cendrées et uniformes du Mordor, ni des nuages et des fumées, toutes choses qui réduiraient amplement le contraste -- mais pourtant, admettons que vu depuis Barad Dûr, l'Orodruin n'est surtout orgueilleux que de réputation... Ah ces poètes et leur licence ! Vous me permettrez de penser que le rêve ne s'encombre pas toujours des atours du réalisme et qu'il n'en demeure pas moins plaisant et crédible à sa façon. -- Cpt. W. v. Waartuig (*) Très approximativement, certes: distances horizontales ramenées à une valeur proche du réel, altitude du plus haut pic des Ered Nimrais calibré sommairement sur le Mont Blanc, caméra du drone placée à 150-250m du sol. |
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Au risque de me répéter merci beaucoup maître dragon :-))
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Hiswelókë a dit : Cher collègue, nos instruments étant recalibrés convenablement à des échelles plus réalistes(*), permettez-moi de contester. Par temps très clair, sans trop de nuages - bref avec des conditions idéales - de bons yeux pourraient probablement les distinguer: J'admets. J'ai calculé en mesurant la distance sur la carte à grande échelle du Gondor, en fonction du rayon de courbure de la Terre. Il suffirait que la somme de l'élévation des Emyn Arnen et de l'Amon Dîn au-dessus de la plaine du Pelennor soit d'environ 200 m pour qu'il soit possible de distinguer l'un depuis l'autre, sachant qu'un peu plus de 70km les sépare. Ça demanderait certainement un temps clair, mais ça n'aurait donc rien d'invraisemblable. Maintenant, ce qui rend l'Orodruin (effectivement guère élevé) orgueilleux, ne serait-ce pas sa pente justement ? On sait que le cône sommital est assez aigu. Bon, j'admets que ça doit mieux rendre depuis la plaine de Gorgoroth que du sommet de Barad-dûr :
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Merci à nouveau, cher Didier, pour toutes ces belles images. :-) Amicalement, :-) Hyarion. |
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Plus de trois ans et demi après la diffusion d'extraits du rapport du capitaine du USS Almaq (vaisseau de classe NCC-1701-D de passage dans le système P5X-971, coordonnées espace-temps 125-32-47), il semble que l'Instrumentalité Humaine ait donné son autorisation pour une poursuite de l'exploration de la planète, dans le sillage du capitaine W. van Waartuig... ;-)
On pourra découvrir plusieurs autres images à cette adresse (déjà signalée ce jour sur Tolkiendil) : http://imgur.com/a/IgE68 Amicalement, Hyarion. |
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Joli ;) |























