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Depuis la diffusion confidentielle d'un trailer de 10 minutes de Bilbo le Hobbit au CinemaCon (quel nom prédestiné...), le débat sur la technologie des 48 images secondes ("the 48fps controversy") continue de perturber le petit monde de l'internet tolkienien anglophone. Elbakin s'en fait l'écho dans une brève qui ferait douter les plus endurcis... Après le mode Xéna-la-Guerrière - en moins bien - de la "trilogie", la "Bilogie" serait donc tournée en mode "sitcom"... on pourra alors suggérer, pour ceux qui ont la mémoire télévisuelle qui porte loin, de nouveaux titres de circonstance : Nelly bobo le Hobbit... Cosbylbo le Hobbit... etc :D Quelques compléments dans ces articles (en anglais) I. |
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Arf ! Ce type aurait vendu des réfrigérateurs aux Inuits avant de devenir réalisateur que ça m'aurait à peine étonné... Mais on retient que la technologie des 48fps, ça passera ou ça cassera. Visiblement, il n'est pas question de revenir en arrière. Et tant pis pour Bilbo le Hobbit s'il sert d'essuie-plâtre pour des projets futurs :( Voir la brève sur Elbakin I. |
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Un autre article en Anglais, assez objectif, qui conclue en se demandant si la diffusion de ces 10 minutes en 48 fps au CinemaCon n'était finalement pas un poil prématurée... I. |
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Décidément... la polémique traverse les frontières. Un petit article de Tele-Loisirs.fr sur lequel je suis tombé. Rien de neuf, mais je n'ai pu résister au plaisir de la partager ici :p I. |
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Il y a aussi un papier similaire dans Télérama et il y en avait un lundi dans le HuffingtonPost. Cette fausse polémique est d'ailleurs un peu agaçante. Donc, si c'est pas pour nous faire économiser les lunettes, et puisqu'en général, c'est pas pour nous faire économiser quoi que ce soit que les nouveaux formats sont inventés, je me dis qu'une fois de plus, on nous prend pour des pigeons. Déjà, le blouray, c'est une belle connerie, je suis bien content de pas en avoir : c'est deux fois plus cher au seul motif que c'est truffé de bonus indignes, de suppléments inutiles, avec une image pas si meilleure que ça et un son tellement pas mieux qu'il doit falloir être pourvu d'une oreille absolue pour faire le distinguo. Toujours est-il que Peter Jackson est chargé de faire la promo du nouveau bidule inutile et je me dis que les producteurs ne sont pas idiots de chercher à l'imposer avec une locomotive comme le Hobbit. J'espère donc que les diffuseurs vont rejeter ce gadget en refusant de se procurer des projo 48 images par secondes. Après tout, la technique doit permettre au réalisateur de livrer un support dont une image sur deux aura été retirée par un ordinateur qui sache compter... jusqu'à deux. Silmo |
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"Silmo" pour Subliminal-mode ;-) |
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T'façon y'a rien de mieux que Star Wars version vintage. |
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Une fois de plus, PJ se comporte en grossier barbare avec l' oeuvre de Tolkien : quelques adjectifs sonnants et trébuchants me viennent en tête. -Malhabile ! Pour conclure : Mais où va t-il chercher toutes ces idées, ce cher bonhomme joufflu, qui tournait des films Gore ! ? |
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Silmo....non, rien, je t'aime ;o);o);o) |
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Je ne sais pas trop quoi penser de cette histoire de film tourné en 48 images par seconde au lieu des habituelles 24 images par seconde... D'un côté, le cinéma, même s'il est avant tout, à mes yeux, un art - fut-il encore assez "récent" par rapport aux autres -, s’appuie sur des techniques qui ne pouvaient qu'évoluer depuis l'invention du cinématographe des Frères Lumières. Des couleurs peintes à la main sur la pellicule des films français de Méliès, on est passé à la couleur filmé directement par les caméras ; du muet, on a évolué vers le parlant ; la 3D, déjà existante dans les années 1950 et aujourd'Hui très à la mode tout en étant une source de profit non négligeable pour les distributeurs ; et aujourd'hui, la grande affaire du moment, c'est d'une part, la capture de mouvement ou motion capture, et d'autre part, également, le tournage en 48 imageS par seconde... Je pense qu'il est juste et compréhensible, sur le principe, que les techniques du cinéma évoluent comme elles l'ont toujours fait, afin de faire substantiellement progresser, en l'affinant sans cesse, la capacité de l'art cinématographique à permettre l'immersion des spectateurs dans un film réalisé avec soin. D'un autre côté, la surenchère de certains cinéastes se voulant toujours la pointe de la technologie m'agace quelque peu, je l'avoue. Pour moi, James Cameron, par exemple, avant d'être un artiste, est surtout un capitaine d'industrie, et lorsque je regarde son cinéma, ce sont bien plus les innovations techniques, majeures, qui sont à retenir que les histoires, souvent cousues de fil blanc, qu'il raconte, même si ces histoires ont la prétention d'être universelles (je pense évidemment à Avatar, mais pas seulement). J'ai vu Abyss pour la première fois sur grand écran en cinémathèque, des années après sa sortie en salles : de tous les films de James Cameron, c'est probablement celui qui m'a le plus marqué. Ce qui m'a plu, dans ce film, c'est le mariage heureux entre une mise en scène et une bonne histoire, soit ce qui fait, à mes yeux, les qualités d'un grand film de cinéma. Il parait que Abyss était très la pointe de la technologie à l'époque : tout cela aujourd'hui est bien oublié, et j'avoue ne pas y accorder d'importance. Je l'ai souvent dit, et je le répète : comme disait Henri-Georges Clouzot, "Le cinéma : premièrement une bonne histoire, deuxièmement une bonne histoire, troisièmement une bonne histoire". Le reste est une affaire de mise en scène. Voila pourquoi j'aurai toujours du mal à comprendre pourquoi les cinéastes se voulant pionniers dans leur genre passent leur temps à donner plus ou moins la priorité à la technique plutôt qu'à l'art. La créativité me parait paradoxalement y perdre, quand, a priori, elle aurait tout à y gagner... La motion capture a un avantage certain : désormais, grâce à elle, les univers de fiction les plus extraordinaires, et notamment, bien sûr, ceux de la fantasy, peuvent prendre vie sur grand écran comme jamais auparavant. C'est une chance, et on ne peut que se féliciter de cette évolution de la technique cinématographique. Mais encore faut-il avoir suffisamment de recul vis-à-vis de cette innovation pour faire en sorte qu'elle serve au mieux les histoires mises en scène. Or, nous n'en sommes qu'au tout début... Et que dire donc de cette histoire de film tourné par Peter Jackson en 48 images par seconde, sinon que tout cela parait un brin prématuré par rapport au résultat de base souhaité ? The Hobbit est une bonne histoire. Telle quelle. Sans changer quoi que ce soit. Que l'on rajoute, par exemple, quelques personnages féminins parce que l'univers de Tolkien en manque, pourquoi pas, si ça reste cohérent avec l'univers en question (encore une fois, la mise en avant d'Arwen dans les films de Jackson ne m'a pas dérangé, en l'état... et si Galadriel apparaît dans l'histoire des prochains films, ma foi, là encore, pourquoi pas ?). Dans une adaptation d'une œuvre littéraire, il est normal que le cinéaste et/ou le scénariste propose une vision particulière des choses, dans un contexte artistique qui n'est pas celui de la littérature, et en prenant éventuellement un certain nombre de libertés. C'est comme ça, et c'est normal. Cependant, quand je vois que le soin que Peter Jackson semble davantage apporter à l'aspect technique d'une part et commercial d'autre part à cette adaptation du Hobbit, je m'interroge sur la question de savoir à quelle sauce la bonne histoire du départ va être mangée, le problème venant évidemment de la sauce... Le cinéma semble ici ramené à une pauvre histoire de fric... Le cinéma est une industrie, soit. Mais quid de l'art dans tout cela ? Bénéfice du doute, disais-je, il y a quelque temps, s'agissant du travail de Jackson, en l'état. Je reste sur cette position, puisque je n'ai quasiment rien vu du prochain film jusqu'ici, mais toutes ces péripéties dont nous parlons ici me laissent de plus en plus perplexe... Et pour en revenir au tournage en 48 images par seconde, il paraîtrait que le résultat équivaudrait, notamment pour les scènes d'intérieur, à l'impression de regarder une sorte de "sitcom" française, ou que sais-je... Or, là encore, je m'interroge : sous couvert d'immersion accrue par le biais de davantage de réalisme, quel est l'intérêt de donner la sensation au spectateur qu'il assiste à un tournage de film, plutôt qu'à une véritable histoire, fusse-t-elle de fiction ? Car c'est un peu ça que tout cela s'apparente : je veux bien que l'on m'en mette plein la vue, mais à condition que j'ai l'impression d'être vraiment dans une histoire, un univers différent du mien, et pas sur un plateau de tournage censé mettre en scène cette histoire, cet univers différent... Je n'ai pas envie de voir le film et son making off en même temps sur l'écran, en quelque sorte... Que devient le récit de Tolkien dans tout cela ? Doit-il n'être qu'un prétexte à autre chose qu'à mettre en scène une bonne histoire ? Difficile de savoir quoi penser de tout cela, à ce stade... Peter Jackson aurait, in fine, peut-être avantage à moins communiquer... Bénéfice du doute, donc, toujours... mais avec un brin de perplexité désormais. Once again, wait and see... Cordialement, Hyarion. Ai-je été assez subtil ? ;-) |
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Hyarion l'hermétique a posé la question suivante : Ai-je été assez subtil ? ;-) Ben, c'est à dire que "Zallf savonne Theodoric", c'est un peu obscur comme message subliminal... Bizarre... I. ;) |
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De ces questions, au demeurant pertinentes, et des opinions de leurs auteurs respectifs, qu'il faudra bien reconnaître comme respectables — opinions comme auteurs, faut-il le préciser ? —je retiendrai surtout que la fatigue visuelle qu'on peut reprocher à certaines innovations cinématographiques a été magnifiquement retranscrite au moyen d'un message subliminal qui est aussi pénible à mes yeux qu'à mon intellect, et que je ne saurai par conséquent cautionner, fut-ce aux moyens de circonlocutions verbales aussi proustiennement tortueuses que le rébus qu'on aura voulu présenter à la sagacité des lecteurs d'une manière aussi incongrue que celle-ci. ;-) Elendil, |
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Hi, hi, je vois qu'Isengar a parfaitement su nous décrypter et qu'Elendil, sans partager nos amitiés Zallfiques et Tondzhéennes (ce qui est éminemment respectable) nous le dit avec plus de panache que bien des débateurs hertziens. Restons-en là sur ce hors-sujet subliminal :-) Et revenons-en à nos moutons néo-zélandais broutant à une cadence infernale de 48/seconde... Je n'ai rien contre la modernité, bien au contraire, et suis fan de toute nouvelle technologie à condition que la nouveauté en question soit un moyen et non une fin. En l'occurrence, pour reprendre l'exemple de la 3D, ne doutons pas que l'objectif premier des producteurs est de nous faire payer plus cher les places de cinoche et de nous faire investir dans de nouveaux téléviseurs coûteux afin de renouveler à domicile l'expérience douloureuse de la migraine provoquée par ces satanées lunettes. Au moins, à la maison, le tube d'aspirine est à portée de main! S'agissant du système 48 images/seconde, je crois que c'est encore pire car je ne vois pas quel pourrait être l'apport créatif de ce bidule, le 'moyen' dont les réalisateurs pourraient s'emparer. Pour le moment, je n'y vois que la 'fin' 100% spéculative :-((( Celle des avides marchands de "décodeurs 48/s". Silmo
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Là par contre, j'ai rien compris... |
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ps : Romaine....non, rien, moi aussi ;-) |
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Hyarion a cité H.G. Clouzot : Certes, mais la mise en scène du cinéma, c'est un langage, un vocabulaire et une grammaire dont la combinaison fait le style du réalisateur. Clouzot, "Le cinéma : premièrement une bonne histoire, deuxièmement une bonne histoire, troisièmement une bonne histoire". Le reste est une affaire de mise en scène. Je ne développerai pas beaucoup car il en a déjà été question ici dans d'autres fuseaux. Notre cher Peter Jackson est plus un déclamateur qu'un poète. On peut d'ailleurs préférer ce style ci à celui-là, ou goûter les deux styles selon l'histoire racontée, n'est-ce pas? |
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Sauf bien entendu, si la Bilogie est un four... Et n'oubliez pas que: I :) |
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Rhâ, flûte, j'avais un début prometteur mais il me reste trois lettres qui ne font rien... "Citoyen, l'abus de bilogie..." mais j'ai pas "tue", j'ai "tol" ensuite :( |
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Arg, j'suis nul en anagramme (j'ai déjà du mal à contrepeter..!). J'ai trouvé "Becassine" ou "acolyte" mais rien qui complète. snif :-( |
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Silmo a écrit : En l'occurrence, pour reprendre l'exemple de la 3D, ne doutons pas que l'objectif premier des producteurs est de nous faire payer plus cher les places de cinoche C'est l'évidence même... ;-) La dernière fois que j'ai dû ressortir mes lunettes 3D achetées pour Avatar, c'était quand ? Peut-être cette projection du remake de Conan the Barbarian en août dernier, remake que j'ai vu (juste par acquit de conscience, hein, car il était impossible que ça vaille le film original de John Milius) avec le Dragon, sa fée et Elendil, à l'époque... Si je me souviens bien, la 3D n'avait guère bouleversifiée notre séance... Ah non, il y a une séance plus récente, l'hiver dernier, en compagnie des mêmes spectateurs : Sherlock Holmes 2 : A Game of Shadows. Mais je ne me souviens même plus si c'était en 3D... Ah, oui, je me rappelle, à présent : mon projection de film en 3D la plus récente remonte au jour de la sortie en salles de John Carter, en mars dernier. Le film d'Andrew Stanton était très bien, mais cette fois-là encore, la 3D ne m'a pas paru être particulièrement indispensable... Bref, sur ce sujet, j'aurai tendance à faire mienne l'observation extraite de cet article de la jeune journaliste belge Aude van den Hove : "À l'heure actuelle, peu de films ont fait un usage "intelligent" de la troisième dimension. Elle s'apparente surtout à un outil marketing qui vient se greffer à toutes les grosses productions." ;-) Silmo a écrit : Hyarion a cité H.G. Clouzot : Certes, mais la mise en scène du cinéma, c'est un langage, un vocabulaire et une grammaire dont la combinaison fait le style du réalisateur.Clouzot, "Le cinéma : premièrement une bonne histoire, deuxièmement une bonne histoire, troisièmement une bonne histoire". Le reste est une affaire de mise en scène. C'est bien ce que je sous-entend, à vrai dire, cher Silmo. Le fond est pour moi essentiel, même dans le registre du simple divertissement, mais le résultat suppose toujours, à l'évidence, une maîtrise de la mise en scène par le cinéaste, avec ses propres particularités, ses préférences, ses choix d'expression en la matière. Silmo a écrit : Notre cher Peter Jackson est plus un déclamateur qu'un poète. Pour ma part, j'avais écrit, sur le présent fuseau, en décembre dernier, que Peter Jackson était un metteur en scène au sens le plus étroit du terme : un "metteur en boîte" plus qu'un véritable créateur qui serait attaché au fond au moins autant qu'à la forme... J'ai toujours cette impression aujourd'hui, notamment avec cette histoire de 48 images par seconde. Mais bon, encore une fois... bénéfice du doute, et on verra bien... ;-) Silmo a écrit : On peut d'ailleurs préférer ce style ci à celui-là, ou goûter les deux styles selon l'histoire racontée, n'est-ce pas? Oui, bien entendu... pourvu que l'alchimie soit réussie entre le fond et la forme... Cela dépends notamment du talent - voire du génie - du cinéaste... et aussi du goût de chacun. Amicalement, Hyarion. |
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Votre serviteur a dit : Sauf bien entendu, si la Bilogie est un four... Je répondais en fait à Silmo qui avait dit : Tiens je vous fiche mon billet que ce sera le cadeau à la mode au prochain Noël, ou au suivant. Pour l'anagramme, trop fastoche ! La bonne réponse était : I. :) |
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Pour quelle bizarre raison, Mister J prétendrait-il avoir inventer le fil à couper le beurre...!?! |
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Rendus CGI sur "blue screen" vs les SFX "traditionnels", intérêt de la 3D vs. 2D, interrogations sur les 48 images / s vs. 24 images par secondes... Bigre, que de savantes questions en si peu de mots... Et cela sur fond de "la technique n'est pas mûre" ou d'un présupposé selon lequel toutes ces choses (ne) seraient (que) bassement "mercantiles" - comme une vague théorie du complot où du réalisateur à l'exploitant de salle en passant par le vendeur Certes... Mais n'est-ce pas aussi un combat d'arrière-garde ? Le N&B avait finalement aussi tout son charme et était parfaitement maîtrisé... Heh, la couleur, inutile artefact pour le vrai conteur d'histoires, aurait rendu Psychose trop sanglant de l'avis de maître Hitchcock... Je sais, ce qu'il faut pour échapper à la vacuité de la 3D, que dis-je, de la couleur, c'est du N&B muet de surcroit ! Ou alors, a contrario, ne se souvient-on pas des ces premiers grands films en couleur, "la technique alors n'était pas mûre". Ils bavaient de toutes les couleurs criardes du technicolor. Ah oui, mais n'était-ce quand même pas de bons films, du vieux Ben Hur aux Vikings ? Qu'ai je dit, que la technique ne résiderait pas (que) dans le choix du support ? Bigre. Allons bon, mes amis, finalement, au lieu du N&B muet, j'opte pour un Hobbit en technicolor et sur kinopanorama 35mm (le 70mm est vraiment du luxe) ! Ho Antilegôn. |
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... et sans Peter Jackson aux manettes, of course ;) |
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Hisweloke, Tu es de parti pris! Tu te ranges du côté de PJ parce qu'il va mettre un Dragon dans son prochain film, c'est tout :-b Ceci dit, ton intervention m'interpelle et je m'interroge... Suis-je en train de passer à côté de la modernité pourtant chère à mon cœur? D'abord, il apparait que les avis sont très partagés. Même chez les professionnels, on lit tout et son contraire : Plus intéressant, je viens d'apprendre que si les œuvres des frères Lumière sont saccadées, c'est qu'elles ont été filmées aux alentours de 18 images/sec et que les opérateurs tournaient la manivelle en se calant sur le tempo du "Régiment de Sambre et Meuse" qu'ils chantonnaient dans leur tête. Epatant. Je ne verrai plus jamais leurs films du même oeil :-) Ni ceux du vieux Méliès, précurseur du film colorisé image par image au pinceau à un poil, longtemps avant le technicolor. J'ai aussi appris que dans les Western de demain (à 48/s) les roues des diligences tourneront plus souvent dans le bon sens tandis que les rediffusions des vieux Western Old Style continueront à montrer des roues de charrette à contre-courant. Surtout, je saisis désormais mieux d'où vient la crainte proclamée partout d'un "effet série TV" qu'on repproche à PJ... Mais nous proposer des images si vraiment VRAIES, c'est oublier que le cinéma est un art d'illusion, que non seulement notre œil doit être trompé mais qu'il y est trop habitué pour ne pas regimber en cas de changement brutal. Voila, j'arrête de faire le rabat-joie. je rends les armes. Peut-être un jour de pluie, essaierons-nous de leur faire découvrir "Le Guépard", "Les hommes préfèrent les blondes", "Sunrise", "Les Enfants du Paradis" ou même "Ben Hur"; Fort à parier qu'ils nous disent "Beurk. L'image est vraiment dégueulasse" et nous pourrons répondre "Oui et c'est merveilleux, on appelle ça le Scintillement". |
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Silmo : Fort à parier qu'ils (nos bambins) nous disent "Beurk. L'image est vraiment dégueulasse" Je ne sais pas... J'ai par exemple des souvenirs d'enfant très marqués par les Visiteurs du soir ou la Nuit du chasseur, pourtant noir et blanc et au jeu un peu figé d'antan... D. |
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Je ne sais pas non plus mais c'est uniquement du "Scintillement" dont je parlais... Et là, la question n'est pas celle du jeu figé ou du noir et blanc. Les yeux de notre génération sont tellement habitués au Scintillement qu'on ne le perçoit quasiment plus. Silmo |
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"Traître à l'art" ? I. :) |
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Pour avoir vu dans quels merdiers sanglants, des " Avant-gardes " autoproclamées se sont fourvoyées, j' accepte, fingeur in ze noze, le qualificatif de réac-conservateur-à-tendance-fascisto-pithécanthropienne ( Canal (pré)Historique )...Encore que, je devais avoir dix ou douze ans que le cinoche en 3D faisait, déja, la Une du PathéJournal, visionné au Cinéac de la gare Montparnasse ! ( Non, pas celle-là, l' autre...Qu' était déja plus qu' une carcasse, quand Dutronc la chantait! ) |
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(Rien à voir avec le film, mais on ne va pas ouvrir un fuseau pour ça. Alors j'écris petit pour pas me faire virer :-D). Dans la série "j'ai du temps à perdre, tiens si je faisais une étude débile", le magasine Forbes a fait le classement des 15 personnages de fiction les plus riches du monde. Allez voir qui a gagné, c'est rigolo. (spoiler : non, c'est pas Picsou. Et Largo Winch, il y est même pas :-(). |
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:D :D :D !!! excellent! |
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Marrant :) |
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62 milliards de $... En voila de l'argent qui pourrait servir à éponger la dette publique... Mon idée rigolote d'un Dragon Premier Ministre aurait-elle été à ce point frappée au coin du bon sens ? ;-) Amicalement, Hyarion. |
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A part quelques menues révélations de l'acteur Luke Evans (Bard l'archer dans la Bilogie), qui indique donc qu'il tirera donc 48 flèches à la seconde dans les futurs films, il n'y a pas grand chose à dire ces temps-ci. L'occasion est belle de rappeler que Sir Christopher Lee, que d'aucuns semblent reconnaître comme un grand connaisseur du Seigneur des Anneaux - n'empêche qu'il a laissé son personnage confondre orc et goblin, oublier sa robe multicolore dans une chorégraphie hong-konguaise et disparaître du scénario dans des circonstances plus qu'absurdes, sans plus s'émouvoir de ces entorses sur le plateau... Christopher Lee, donc, figurera bien au générique du Hobbit, même s'il n'a participé au tournage que pendant quatre petits jours, et par contumace. Christopher Lee va fêter ses 90 ans dans une dizaine de jours. Mais qui se souvient de son rôle le plus inattendu ? En attendant de futurs potins bilogiques, voici donc un peu de musique qui nous rappelera que, fut un temps, Christopher Lee était un homme de goût. Mais ça c'était avant son grand voyage en Nouvelle Zélande... Longue vie à Dracula et, par avance, Bon anniversaire, Sir :) I. ;) |
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Jolie trouvaille, JR ! Le monsieur aura vu passer du beau monde, dans sa carrière :) |
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Et ben.... Bon, après, pas la peine de jeter le bébé avec l'eau du bain, Christopher Lee est peut-être resté un type intéressant malgré son interprétation du drac... pardon! Du Saroumane jacksonien. |
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Sinon, pour la "Bilogie", on fera comme pour la Trilogie: on regardera surtout les paysages, les décors et costumes sous la patte de John Howe et Alan Lee, et on serrera les fesses pour oublier les nains à la pirate des Caraïbes ou patinsoniens, ainsi que les elfes fadasses et pathétiques qui ne vont pas manquer de montrer leur minois à chaque coin de paysage néo zélandais..... C'est vrai que ça manque, le manteau à capuchon.......... Hâte de voir ce que va donner Smaug (ou pas). |
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Elbakin a mis en ligne la suite de feuilleton savamment distillé du "making off" du tournage. Bonnes nouvelles, Bifur a toujours son machin dans le front (0'51), il y aura toujours des travellings géants en hélicoptère, des milliers de figurants, et une logistique impressionnante. Peter Jackson reconnaît être plus lent qu'il y a 10 ans (4'33)mais il est bien entouré (voir le passage sur l'accident météo vers 11'50) et tout le monde est content, heureux et émerveillé... le mot "incroyable" étant celui qui revient le plus souvent. * baille... I. |
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Votre serviteur a persiflé : Peter Jackson reconnaît être plus lent qu'il y a 10 ans Heu... Peut-être avons-nous ici l'explication profonde des 48 machins par seconde ?... Mais ce n'est pas pour ça que je suis venu.
Je me suis amusé à comparer cette affiche, que le temps nous a rapidement permis d'identifier comme un canular entrée-de-game, à l'autre affiche : l'officielle.
Si on passe très rapidement le regard, en baillant et en se cachant son œil directeur, avec le plat du pied, la ressemblance de surface entre les deux affiches est troublante. Et on peut se demander si l'auteur du canular d'origine n'avait finalement pas hâtivement chipé à l'époque des renseignements de toute première main (en prenant une photo du projet avec son portable depuis le balcon de l'immeuble d'en face, par exemple)... Bien qu'utilisant toutes deux le contre-jour, les thème principaux des deux affiches sont différents. Si le fantôme de Frodijah nous fait face sur la fausse affiche, c'est Bilbo Freeman qui nous tourne le dos sur l'affiche officielle. Histoire de nous rappeler que ceux qui disent du mal du film dans son dos, son derrière les salue bien :) Bon week-end à tout le monde. I. |
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Un nouveau potin parce qu'il le vaut bien... Peter Jackson semble être nostalgique de la romance entre Arwen-qui-pleure et Aragorn-qui-sent-des-bras. Alors pourquoi pas bricoler des redites dans son scénario ? En tout cas, il ne faudra faire attention de ne pas s’emmêler les pinceaux : la célèbre actrice canadienne qui joue Tauriel l'elfe ne s'appelle pas Evangeline Kili... :) I. |
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Pour paraphraser un membre d'Elbakin, ce film sent de plus en plus mauvais. |
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Une nouvelle bande annonce devrait inonder le monde d'ici quelques jours... tenez-vous prêts. I. |
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Mmmh... En lisant certaines interviews, on se demande si l'objectif de Peter J. n'est finalement pas de ridiculiser l'univers de Tolkien aux yeux de la postérité... |
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Et pourquoi, s'il vous plaît, serait-ce forcément ridicule ? Dans la mythologie nordique, Freyr chevauche le "verrat aux soies d'or" Gullinbursti, qui fut fabriqué pour lui par les Nains forgerons Eitri et Brokk. Ce sanglier est aussi connu sous le nom de Slíðrugtanni, aux défenses menaçantes. Quant à Freya, elle est parfois représentée chevauchant le "cochon de bataille" Hildisvíni, qu'elle tiendrait aussi des Nains... Dans divers jeux de rôles tels que AD&D et Warhammer, les Nains chevauchent parfois des sangliers - et certaines figurines dont vous pourrez aisément trouver des images sur le web sont loin de me paraître ridicules - en tout cas pas plus que poneys ou même boucs... L'image se retrouve aussi ailleurs - par ex. en 2003, une brève discussion sur ce thème sur le site des Chroniques de Chants de Fer évoquait la BD "Anachron". Fondamentalement, possible clin d'œil aux rôlistes ou à la mythologie, l'image d'un vieux roi Dáin montant un menaçant sanglier harnaché pour la guerre peut très bien donner un très bel effet visuel. Pourquoi pas, donc ? Tout dépendra en fait de la façon dont c'est amené chez P. Jackson - il nous faudra attendre le second volet de son adaptation pour le savoir, encore que je gage que quelques images apparaîtront probablement bien avant, et nous pourrons juger sur pièce. Mais évidemment, tout prétexte semble bon à prendre pour dénigrer ici P. Jackson à tous crins... Kάπρος |
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Ouais, il y a quand même un abîme comparable à celui de Gjöll entre les Vanes Freyr et Freyja et le futur Roi sous la Montagne, de même qu'entre les montures magico-mécaniques des premiers et le cochon sauvage attribué au deuxième. On se demande d'ailleurs où les Nains sont supposés élever de tels bestiaux. Dans les collines du Fer ? Je ne parle même pas de la faisabilité pour un mortel (même un Nain) de monter un suidé de cet ordre ou de l'intelligence d'identifier aussi clairement le chef de l'armée en faisant le seul cavalier au sein de ses troupes. Ou alors il faut supposer une véritable brigade porcine de choc, mais là on serait plus proche de Warhammer que de la mythologie — non que je me fasse beaucoup d'illusions sur les sources utilisées par P.J., d'ailleurs. |
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Pour juger du ridicule, quelques représentations classiques de Freyr et Freya avec leurs sangliers :
Nous pourrions aussi citer le sanglier chevauché par la déesse gauloise Arduinna, telle qu'elle serait représentée, pense-t-on, sur un bronze conservé au Musée des antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye :
Plus loin de nous, la déesse bouddhiste Marishi monte aussi un tel animal :
Sur la très belle fresque découverte à St Romain-en-Gal, aujourd'hui exposée au musée de Saint-Germain-en-Laye, l'allégorie de l'hiver figure une vieille femme à cheval sur un sanglier :
Certes, les intentions ne sont pas forcément toujours sérieuses. Il existe ainsi un curieux sifflet du 13e siècle, découvert à La Hague, illustrant un homme chevauchant un cochon :
Dans la légende de l'étrange songe de Charlemagne, un enfant s'en va chevauchant un sanglier qui tantôt poursuivait le roi. L'épisode est représenté dans la Cathédrale de Nevers : Bref, dans un monde où les Gobelins montent des loups sauvages, où les hommes-ours existent, où les dragons sévissent, pourquoi pas ? Ah mais oui, évidemment, suis-je bête, c'est forcément ridicule, puisqu'on vous le dit. Kάπρος |
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On pense effectivement que sous la caméra de PJ, ce sera inévitablement ridicule et que ce motif sera lu comme un idée inévitablement ridicule par la foule immense de ceux qui n'ont aucune idée de ce que le chevauchement du sanglier, du cochon sauvage, ou de n'importe quel autre suidé, fut-il un authentique phacochère de Khand, peut représenter mythologiquement parlant, quand bien même PJ aurait eu cette brillante idée en tombant par hasard sur l'épitaphe de Arpas et sur la mention de Catomocus, fils de Licco, pendant de saines lectures du soir... Sans doute ce point de vue - que personne n'est évidemment obligé de partager - peut-il être lu comme un vulgaire procès d'intention. Ceci-dit, On se trompe probablement et, afin de ne plus jouer la mouche du coche, On prend désormais la parti d'attendre tranquillement et de loin ce que donnera cette adaptation. Amicalement I. |
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Belle bataille de groins, les enfants... Mmm... j'aime les bastons sur JRRVF... surtout comme spectateur... ;op Hiswelókë, cette fois-ci, a signé : Un dragon qui se révèle être un cochon... Du point de vue de l'astrologie chinoise (猪), au fond, c'est assez logique... ;-)Kάπρος Didier, si tu aimes le grec et le cochon, tu devrais voir le film Sa Majesté Minor de Jean-Jacques Annaud : ça devrait te plaire... ;-) Pour le reste, sur cette histoire de nain chevauchant un cochon sauvage dans The Hobbit, ma foi, comme le Dragon, j'ai aussi envie de dire : pourquoi pas ? C'est en tout cas a priori moins incongru que d'autres éléments inédits annoncés précédemment... Comme d'habitude, donc : wait and see !
Bref, s'agissant du film lui-même, "par le producteur d'Alice au pays des merveilles" (hum...), j'avoue que je craignais un relatif ratage à la façon du film King Arthur : une bonne idée de départ pour un résultat décevant à l'arrivée... Or finalement, si l'idée de départ est originale, le résultat, malgré quelques maladresses et quelques effets faciles, est in fine assez convainquant, pour cette réécriture tout à la fois réaliste, épique et faërique du conte des frères Grimm... N'ayant pas vu - ou si peu - à quoi ressemble les films de la série Twilight, il y a longtemps que je n'avais pas vu un film avec Kristen Stewart (il faut sans doute remonter à Panic room de Fincher pour cela). L'actrice est plutôt convaincante en Blanche-Neige guerrière, qui joue pleinement son rôle sans en faire des giga-tonnes, à la différence de Charlize Theron qui en fait franchement un peu trop dans le rôle de Ravenna. J'ai trouvé les sept nains loin d'être parfaits mais plutôt crédibles, interprétés en tout cas de façon juste, et dépourvus du côté a priori un brin too much des nains que nous prépare Jackson... Le casting du film, dans son ensemble, est la hauteur, et les décors ainsi que les costumes sont réussis. Les studios de Pinewood ont accueilli en partie le tournage au même titre que The Hobbit. Sans surprise, l'esthétique du film de Sanders lorgne assez régulièrement sur celle du Seigneur des Anneaux de Peter Jackson : les soldats de la méchante reine Ravenna ressemblent un peu à des soldats du Gondor ; j'ai aperçu un arbre blanc sur un écu qui m'a paru assez familier ; Blanche-Neige sur un cheval blanc est poursuivie à travers les bois par des cavaliers de couleur sombre qui en rappellent d'autres ; et des plans d'une compagnie constituée de Blanche-Neige, du chasseur, du prince, et des nains, marchant à travers la montagne rappellent évidemment d'autres plans montrant les pérégrinations d'une autre compagnie... mais le film semble aussi suivre le chemin d'Excalibur de John Boorman, sur la forme, avec les charges de chevaliers, et aussi sur le fond, notamment en ce concerne le thème arthurien de la renaissance du royaume... Et il y a aussi un côté Legend de Ridley Scott, pour toute une partie du film qui est véritablement faërique, avec notamment, entre autres créatures de fantasy, un cerf blanc rappelant un peu une certaine licorne dans une autre histoire. Amicalement, :-) Hyarion. |
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Pour quelle ridicule raison, le port du cochon serait malvenu...Ayons l' esprit large, Boudiou! |
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Personnellement, je trouve juste que ça diminue un peu le personnage. Dain est censé être le vaillant meneur d'une troupe de Nains à pied, qui parcourt la distance Monts du Fer - Erebor en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Si le chef d'une telle troupe surmonte un cochon pour faire la route, l'exploit n'est plus aussi retentissant (sans même parler de ce que ça peut augurer pour le reste de l'armée naine). |
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J'adore ces discussions sans queue (en tire-bouchon) ni tête (hure, si c'est du sanglier). Considérant que le guerrier nain des Monts du Fer voyage avec une tonne de barda (armures, haches, et cie) je ne voudrais pas être à la place du goret chargé de le porter avec tout cet attirail. A moins d'avoir affaire à un verrat aussi résistant que son valeureux fardeau.. un cochon nain qui sait? Gruik S. |
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J'ai sans doute parlé trop vite. Après tout, on sait que le cochon est bien connu en Terre du Milieu et qu'il doit s'agir d'un met de choix pour les Orques, comme on peut en juger d'après l'exclamation de l'Orque du Mordor dans le SdA. (Suivant le VT 26 búbhosh pourrait signifier « tripes de porc », encore que le PE 17 penche pour « tas de merde », je vous laisse seuls juges.) La position de Dain pourrait donc s'apparenter à une diversion, de nature à pousser les Gobelins à attaquer sa monture plutôt à l'éviscérer lui. D'ailleurs, s'il est surnommé « Pied d'Acier », bien plutôt qu'à une endurance remarquable, il faut voir là une allusion aux éperons dont il devait être chaussé, car les chaussures métalliques sont fort peu pratiques pour la marche. Chacun sait que les Nains, s'ils ne sont pas de grands éleveurs, sont des forgerons avisés. Il faut remercier PJ pour cet éclaircissement. Mais notre cinéaste va sans doute plus loin. Dans les Appendices du SdA, Tolkien, parlant d'événements impossibles, affirme que l'équivalent des cochons qui volent (flying pigs) dans la langue des Hobbits serait la mention d'arbres qui marchent. Par conséquent, le spectateur vétéran ayant déjà vu les Ents de la Trilogie, PJ ne pouvait pas faire moins que de lui donner une nourriture visuelle aussi extraordinaire : des cochons volants. Et c'est pourquoi j'oserais prédire que Dain sera non seulement monté sur un suidé, mais qu'il s'agira sans doute d'une espèce porcine volante. Après tout, ça vaut bien les lapins géants de Radagast. J'y verrais même une allusion supplémentaire. En effet, dans la Lettre n° 1 à Edith Bratt, Tolkien affirme se comporter en cochon à l'égard de celle-ci. Si le cochon est donc une représentation possible de Tolkien, la position subordonnée de la monture de Dain constitue vraisemblablement une métaphore de la haute estime dans laquelle PJ tient l'œuvre du Professeur. Au final, le spectateur averti ne regrettera sans doute qu'une chose : que PJ ne se soit pas lui-même juché sur le cochon, afin de rendre l'allusion immanquable. ;-) |
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Et voilà. "We made it! Shoot day 266 and the end of principal photography on The Hobbit. Thanks to our fantastic cast and crew for getting us this far, and to all of you for your support! Next stop, the cutting room. Oh, and Comic Con!
Merci à tous de l'avoir suivi, alimenté et enrichi durant ces trois passionnantes années, faisant de cet espace la bulle d'oxygène de notre bon vieux forum en voie de désertification avancée. Rendez-vous au prochain fuseau dédié à la "Bilogie" :) I. A Saivh. |
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Aïe, ça sent le kleenex, les adieux de fontainebleau, le départ du Titanic, le sapin avec poignées d' argent, la panne d' électricité en salle de réa...This is the End, quoi! |
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Ah ah ! Moi les annonces de fin de fuseau, ça me donne furieusement envie de les relancer ! Le forum le plus bavard et je n'y ai encore (presque) rien dit ^^. |
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Les potins, le retour ! Juste pour glisser un lien vers un article célébrant (de façon mesurée et équilibrée) l'ex-premier ministre néo-zélandais, John Key (à ne pas confondre avec John "Born to be Wild" Kay), démissionnaire. L'article oublie de mentionner un épisode peu glorieux du mandat de John Key, très en lien avec l'histoire du Hobbit au cinéma.
Souvenez vous, ça se passe en octobre 2010, en pleine crise de la MGM.
John Key, premier ministre conservateur, ému par la situation, procède alors à quelques ajustements en ce domaine (à la demande de Peter Jackson, nous dit la légende... plus certainement inspiré par des lobbyistes payés par les majors hollywoodiennes, très impliquées). A la suite du tremblement de terre de février 2011 et de l'union nationale bien légitime qui résulte en Nouvelle Zélande, il n'est plus jamais question de grève ou de contestation à ce sujet.
La suite, on la connaît... 3 des 6 plus mauvais films de la courte histoire du cinéma au XXIème siècle, moulés à la chaîne, boursouflés et plein de gaz, montés comme des cabanes de jardins ouvriers...
Bonne retraite, Monsieur le Prime minister ! I. |






