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blabla |
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je suppose que tu n'as pas ouvert le présent fuseau que pour ce "blabla" et nous prouver que tu avais retrouvé ta langue (ou plutôt ton clavier), ce qui est une grande nouvelle :-) Je m'en sers donc pour dire que j'ai remarqué un truc bizarre sur la page d'accueil du forum: dans la section adaptation, le titre du dernier fuseau mis à jour n'est pas le bon par rapport à la liste des fuseaux; en revanche, la date du dernier message correspond bien à celle du dernier fuseau modifié. Pareil dans les autres sections qui n'ont pas eu de nouveau message ces derniers jours. Etonannt, non? Silmo |
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plutôt étonnant |
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En passant par ici, je me permets juste d'indiquer que j'ai signalé ce problème il y a deux jours, sur un fuseau voisin... :-) Il semble qu'une simple modification d'un fuseau quelconque règle ledit problème pour chaque section concernée... Par contre, je viens de constater que la liste de recensement des membres du forum - qui, il est vrai, n'était plus mis à jour depuis longtemps - n'apparait plus à la page indiquée... Cordialement, :-) Hyarion. |
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Puis-je en profiter pour signaler que le lien vers Hiswelokë est obsolète ? Patron, si tu as besoin d'un coup de main... I. |
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Merci pour vos remarques. Je regarde ça. Isengar a dit : Puis-je en profiter pour signaler que le lien vers Hiswelokë est obsolète ? Ben, mince, j'ai loupé plein d'épisodes moi, il est où Hiswelokë ???
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Tout est dit vers le bas de ce fuseau. Mais le lien n'est pas obsolète, c'est juste que la version 3 en expérimentation n'est pas encore "officielle" et que la vieille v2 est volontairement désactivée/masquée pendant la migration. Un peu de patience Didier. |
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Profitant du retour de Cédric en ses terres... Au passage, je galère vilainement avec la gestion des droits et des chmod... Il faut dire que mon accès FTP dépose les fichiers avec le user "hisweloke", mais que les pages crées ou mises à jour depuis les outils en ligne de GuppY héritent du compte "http" sur lequel je n'ai aucun droit (et d'ailleurs au passage, ceusses d'entre vous qui ne m'ont pas écouté et se sont enregistré comme utilisateur me posent maintenant un nouveau problème...). Pour l'instant, je ne sais pas trop comment gérer ça... Didier. |
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Cédric: "Quel est ton souci sinon ? Tu ne sais plus écraser par ftp un fichier créé via GuppY ?" Ca n'a pas l'air complètement critique en fait, je ne peux pas les écraser par FTP, mais je peux encore les détruire (le répertoire parent m'appartenant). Dans la mesure où je peux les lire (s'il est confirmé à l'usage qu'ils sont tous toujours crées avec les droits de lecture pour le groupe...), il me suffit de les rappatrier en local, de les effacer du site et de les ré-injecter. Ca ne va pas simplifier les procédures de maintenance et de sauvegarde, mais il n'y a pas d'urgence, la problématique se posera surtout lorsque j'ouvrirai les fonctions collaboratives en ligne à d'autres que moi, ce qui n'est pas pour tout de suite (même si ça fait partie des objectifs). Didier. |
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Oups, désolé... As-tu une possibilité d'effacer ces comptes ? I. |
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Merci Didier pour le lien ;-) A propos de ton souci, tu ne peux pas ajouter une verrue à GuppY pour ajouter une instruction "chmod" ?
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OK Didier, je vois. Lancer un "chmod" après création du fichier, ça doit être faisable, non ?
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Hyarion a dit : C'est rétabli ;-)Par contre, je viens de constater que la liste de recensement des membres du forum - qui, il est vrai, n'était plus mis à jour depuis longtemps - n'apparait plus à la page indiquée...
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Merci, cher webmestre... ;-) Cordialement, :-) Hyarion. |
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p'ti test... |
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test |
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test. |
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YES! Hourra pour Cédric :-) Je me suis bien demandé ce qui arrivait... Silmo (back again) |
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Concernant la suspension consentie de l'incrédulité, rappelons que Tolkien l'aborde dans le chapitre sur les enfants de son essai sur les contes de fées. À ce titre, il explique très bien ce contre quoi il s'inscrit en faux : l'idée selon laquelle pour goûter à un conte de fées, les adultes devraient (en résumé) faire semblant d'être des enfants ou bien s'arrêter de grandir, ou encore le corollaire de cette idée celle selon laquelle les contes de fées « réussiraient » plus naturellement auprès des enfants parce que l'humilité et l'innocence que l'on associe à l'enfance impliquerait nécessairement un émerveillement dépourvu de sens critique. Ce sont donc avant tout ces idées-là qu'il défait. La mention de la « suspension consentie de l'incrédulité » semble plus destinée à introduire son propos qu'à le constituer dans ce chapitre, en lui servant à situer le rapport habituel des grandes personnes et de la littérature avec les contes de fées : Mais cette suspension de l'incrédulité n'est qu'un substitut de la chose authentique, un subterfuge dont on se sert quand on condescend à jouer ou à faire semblant, ou quand on essaie (plus ou moins volontiers) de trouver quelque qualité dans l'uvre d'un art qui pour nous a échoué. Faërie & autres textes, p.96 (ceci pour que ceux qui n'ont pas appris mot pour mot l'essai du Professeur puissent suivre je gage qu'Arestel n'en a pas besoin ...) Arestel a dit : Pour la première question, il est difficile d'être sûr (peut-être Owen Barfield était-il aussi bon essayiste que Peter Jackson adaptateur ? si le premier a traité de la suspension de l'incrédulité comme le second a traité les Elfes, il ne faut pas aller chercher plus loin comment se fait-il, d'une part, que Tolkien n'ait pas compris Coleridge (alors qu'un des inkling, Owen Barfield, lui avait consacré un essai), comment se fait-il qu'il n'y fasse pas plus d'allusion (...), et comment se fait-il au final que la plupart des essayistes en la matière se concentrent si ostensiblement sur les sources mythologiques et médiévistes de Tolkien en oubliant le langage dont il use et abuse, qui n'est ni médiévale ni véritablement archaïque, mais possède bel et bien tous les accents (sur)naturels du romantisme ? (Et ce, jusque dans ses inflexions archaïsantes dont le XIXème était si friand) ), mais ta propre réponse me paraît la plus plausible, à savoir que la critique de la suspension de l'incrédulité s'adresserait surement davantage au concept tel qu'il a évolué et non tel qu'il fut initialement pensé. Mais j'en tracerai aussi ici de franches limites (si tant est que, d'après de ce que Moraldandil & toi m'en avez dit, j'aie suffisamment compris Coleridge) : Tolkien parle de procédés dans son Essai, de créance, et sépare bien ce qui est de l'ordre d'une créance primaire de ce qui est de l'ordre d'une créance secondaire, tandis que Coleridge franchit mystiquement cette séparation et va jusqu'à faire profession de foi. Le seul moment où Tolkien pourrait le rejoindre, c'est à la fin de son Essai & uniquement pour un seul et unique conte, celui de l'Évangile mais alors ce n'est plus l'Homme qui en est l'auteur. C'est que, pour Tolkien, Faërie ne mène ni au Ciel ni à l'Enfer et ne peut donc conduire à la Vérité. Mais le Royaume Périlleux peut offrir à son visiteur de parcourir un chemin, de faire un véritable voyage, ce qui n'est pas rien : ce voyage, si ce n'est celui qui lui donne accès à la Vérité, lui donnera des choses utiles pour son Propre Voyage (en ce monde primaire et déchu), par exemple : (...) c'est une des leçons données par les contes de fées (si l'on peut parler de leçons pour des choses qui ne font pas de cours) qu'à la verte jeunesse, godiche et égoïste, le danger, le chagrin et l'ombre de la mort peuvent conférer la dignité, et même parfois la sagesse. Faërie & autres textes, p.105 Enfin, en ce qui concerne Tolkien & les Romantiques (quelqu'un pourra-t-il donner le lien vers le fuseau initié par Moraldandil auquel Arestel fait plus haut allusion ? je ne vois pas celui dont il s'agit ...), je serais bien en peine, pour ma part, de participer très activement. Je dois avouer un peu honteusement avoir oublié presque tout ce que j'ai lu et aimé des romantiques étant plus jeune ... Mais d'une manière générale, il s'agira de faire preuve de prudence sur ce point, m'est avis : si les procédés et le rapport à la langue se retrouvent parfois partagés entre eux et Tolkien, n'oublions pas d'une part que ce dernier était têtu et donc relativement peu influençable (cf. ce qu'il (ne) faisait (pas) systématiquement des conseils reçus par exemple de son ami CS Lewis dans son écriture du Seigneur des Anneaux), et d'autre part qu'il savait (en tout cas à partir d'une certaine période de sa vie) se méfier du Romantisme dans son esprit ; j'en avais donné un aperçu vraiment rapide à la fin de cette discussion (post du 30-06-2006). |
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