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Jean Topart n'est plus.
C'est une sacré voix qui s'en est allée hier, concluant cette riche année 2012 par une note un peu plus triste. Plus récemment, on a eu le bonheur de l'entendre dans l'émission de France Inter "La Marche de l'Histoire" avec Vincent ferré. Dans cette émission consacrée à Tolkien, Jean Topart a lu avec tout le talent qu'on lui connaissait la scène de l'attaque de la Chambre de Mazarbul, ringardisant au passage toutes les pseudos adaptations cinématographiques passées et à venir. D'ailleurs, à propos d'adaptation, Jean Topart avait été la voix française du personnage de Poiredebeurré dans le dessin animé de Ralph Bakshi. Malgré ça, je vous souhaite un excellent réveillon. La vie continue ! I. |
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Madeleine partagée si je puis dire. |
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Ce fut avec une même tristesse que j'ai accueilli la nouvelle. Isengar, tu as su dire, comme d'habitude, ce que je n'aurais pu traduire avec des mots.
"Au revoir [Jean Topart], à bientôt"...
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Encore une voix qui disparait. Les Troggs (contraction des Troglodytes, métaphore lorgnant plus du côté des allusions graveleuses que de celui des Hobbits, occupant des trous) étaient un superbe groupe éphémère des années 60 mais qui a suffisamment marqué son temps pour qu'une de ses chansons (Wild Thing) soit reprise par Jimi Hendrix en personne, et pour qu'un sous-genre du rock, le "pub-rock", soit définitivement associé à ce groupe.
Presley n'avait aucun lien de famille avec l'autre Presley, celui de Memphis, et d'ailleurs, c'était un pseudo. Il n'avait pas non plus la même puissance vocale, mais quel talent tout de même... Voir un bel hommage dans Le Monde, ce matin. I. |
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Sur ma pierre tombale, je voudrais bien qu' on inscrive: |
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Cette nouvelle, ce matin m'a fait l'effet d'un choc...
Plus que tous les autres, Alvin Lee était mon guitariste préféré...
Dans ma "liste des choses à faire avant de devenir vieux", il y avait "voir Alvin Lee en concert"... je n'ai jamais eu l'occasion de le faire. Toujours trop loin, jamais le temps, pas envie d'y aller seul... Carpe diem, comme dirait TB.
I. |
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Aieaieaie... En plus sa mort est due à des complications d'une opération chirurgicale de routine. Pas de pot. J'aimais bien aussi ce musicien (et son groupe). Il avait notamment une vitesse d'exécution phénoménale. |
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Il avait en effet la réputation d'être "le guitariste le plus rapide de la planète" au début des années 70. Speed Kills, le dernier morceau de l'album Stonedhenge de 1969 (un des tous premiers CD que je m'étais offert à l'aube des années 90 - émotion) est assez emblématique de cette dextérité pyrotechnique de la six-corde, parfaitement maîtrisée par Alvin Lee. Il s'agit d'un socle blues classique, joué très vite (on est presque aux confins du rock'n'roll), avec plein d'effets sonores (c'est le contexte de l'époque de rajouter des "bruits") et des titres remplis de jeux de mots faisant des allusions à peine voilées aux expérimentation opiacées et stupéfiantes (Speed Kills signifie : "la vitesse tue", mais le speed, c'est aussi un mot d'argot désignant les amphétamines. Quant au titre de l'album, Stonedhenge, c'est un jeu de mot entremêlant Stonehenge, le monument mégalithique bien connu qui figure (stylisé) en couverture de l'album, et l'adjectif stoned, qui veut dire "défoncé")
A déguster sans modération.
Cette semaine j'ai compté mes sous car j'avais envie de m'offrir une belle guitare.
On ne verra plus sa crinière blonde flotter au vent des festivals ou s'imprégner des atmosphères confinés des pubs.
Je garderai pour ma part cette image d'un Alvin tétanisé par la foule immense de Woodstock, entrevue dans la pénombre. Sous l'effet de quelques amphétamines pour se donner énergie et courage, et pour supporter les "châtaignes" dues à la manipulation de la guitare électrique dans l'atmosphère très humide de la soirée du dimanche 17 août 1969. Après 5 chansons, avant d'entamer la 6ème (I'm Goin'Home - voir le petit film de mon précédent message), il s'arrête, réalise l'intensité du moment et dit timidement au micro : ooh my good... there's so many of you.... C'est marrant de voir comment on peut rentrer dans la Légende. I. |
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J'ai toujours aimé, moi aussi, les belles guitares...
A la fin de sa mémorable prestation woodstockienne, on voit Alvin Lee jeter négligemment sa Gibson ES-335 par terre.
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Alvin LEE restera, pour moi, cette silhouette frêle, assise sur le bord de la scène de Forest-Nationale, une salle de concert de la banlieue de Bruxelles, où TYA , en cette année 70 ( Je crois...Mêêêhhh, l' âge étant..! ), était venu faire le show...La salle était bourrée à craquer, par quelques milliers d' amateurs passablement surexités, et les allers et venues d' officiels affairés commençaient à générer quelques inquiétudes quant au bon déroulement de ce concert qui s' annonçait mémorable: le problème venait qu' il semblait avoir eu plus de billets vendus que de places disponibles, et, du coup, un nombre, conséquent, d' infortunés se retrouvait le bec dans l' eau...Et les organisateurs n' avaient pas trouvé meilleure solution que de contacter les autorités, pour qu' elles envoient la gendarmerie royale " dégager " le parvis de la salle de concert, où les " refoulés " commençaient à manifester une certaine animosité ! |
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Roon roon...
L'avantage d'un reportage par TB, c'est qu'on a l'impression que tout ça s'est passé hier soir.
Merci TB I. |
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TB a écrit :
À deux années près, TB a bonne mémoire. C'était le 25 mars 1972... il y aura 41 ans dans quelques jours. D'ailleurs, le site de Forest National signale dans la page dédiée que... « ce concert est passé », et qu'il était apparemment censé commencer à 20h00 ce soir-là. L'impression que c'était hier, oui... ;-) Amicalement, :-) Hyarion. |
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Merci Hyarion, pour cette précision...J' avais marqué, dans le texte d' origine, " ..dans les années 70s..", puis, rebuté par l' utilisation de ce " s ", en queue du 70 ( Amalgame linguistique déplaisant ), j' ai opté pour un raccourci, passant à la trappe, par le fait, deux années fort intéressantes, au demeurant! |
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Après Alvin Lee, Richie Havens, un autre héros de Woodstock vient de nous quitter. Musicien folk, beatnik et black, dans une Amérique où ce type de combinaison était plutôt rare, Havens n'avait pas de guitare électrique, mais juste une voix puissante. Il suffit de se laisser transporter par sa version improvisée de Freedom-Motherles child pour s'en convaincre. Havens aura été le premier à jouer sur la mythique scène du festival. Il a remplacé au pied levé Sweetwater, un groupe de rock de Los Angeles, coincé dans les 30km de bouchons) et Tim Hardin, un autre chanteur Folk déjà présent sur place mais tétanisé par la foule (plus de 100 000 spectateurs en ce vendredi 15 août à 17h00... énorme pour l'époque !).
Havens reste plus de 2h30 sur scène et finit par la quitter sur ce Freedom légendaire, épuisé, en continuant à jouer comme si la transe ne voulait pas finir... En fait, la légende dit qu'il continuait de meubler car il n'avait plus rien à jouer... ça commençait bien ! Mais entre-temps, les hélicoptères de l'US Airforce ont commencé à ramener quelques musiciens. Avec quelques heures de retard, Sweetwater a pu relever Richie Havens, mais le public n'en avait cure, encore ensorcelé par le sorcier noir de Greenwich Village... et qui se souvient de Sweetwater ? ou de Tim Hardin, qui aurait très bien pu jouer en premier ? Le monde a publié une nécrologie cette nuit. I. |
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Aaaaaah, Jason et les Argonautes ! Un film culte que j'ai vu bien des fois... Je l'ai même racheté en blu-ray ;-) |
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Une bien triste nouvelle, en effet, que celle de la disparition de Ray Harryhausen, survenue le 7 mai... http://www.lemonde.fr/disparitions/artic..._3382.html Le Septième voyage de Sinbad (The 7th Voyage of Sinbad ; 1958), Jason et les Argonautes (Jason and the Argonauts ; 1963), Le Voyage fantastique de Sinbad (The Golden Voyage of Sinbad ; 1974), Le Choc des Titans (Clash of the Titans ; 1981), entre autres : des films dans lesquels artisanat et art ne font qu'un... des films comme on n'en fait plus, mais qui gardent en eux, malgré les années qui passent, cette part de rêve et de sincérité que le cinéma d'aujourd'hui a parfois tendance à oublier... Dans le Clash of the Titans de 1981 (le seul et unique à mes yeux, tant le remake de 2010 est honteux) , l'histoire se termine par une vue du ciel étoilé, où brille pour toujours, par la volonté de Zeus, les constellations incarnant les personnages mythologiques du récit, Persée, Andromède, Pégase, Cassiopée : gageons que là-haut, quelque part, brille désormais aussi au moins une étoile dédiée à un des plus talentueux magiciens des effets spéciaux du 7e art... RIP Ray Harryhausen (1920-2013) Amicalement, Hyarion. |
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Gurth ? Tu es là, Gurth ? ... Bon, ben, l'admirateur jrrvfien n°1 des Doors n'étant pas là je m'y colle... Hier, le claviériste cofondateur des Doors Ray Manzarek est mort hier en Allemagne des suites d'un cancer. Son apport au groupe n'était pas négligeable du coup, aussi bien au niveau structurel (il a tenu la baraque quand Morrisson était ivre mort) qu'au niveau musical (son orgue avait par moments des côtés très jazzy). Le groupe n'ayant pas de bassiste attitré, c'est lui qui jouait les lignes de basses sur son clavier, en concert. When the music's over, turn out the lights... Salue Jim Morrisson de ma part si tu le croises, Ray. Pascal |
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J'écoutais encore Light My Fire tout-à-l'heure... RIP Ray Manzarek (1939-2013) http://www.lemonde.fr/culture/article/20..._3246.html Amicalement, Hyarion. |
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Ces journées pluvieuses sont d'une tristesse... 8.( |
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C'est vraiment pas une période joyeuse. Cet éternel errant a trouvé sa dernière demeure, mais nous, il nous laisse orphelins...
I. |
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Oui, hélas, les disparitions se font décidément bien nombreuses depuis le début de l'année... RIP Georges Moustaki (1934-2013) http://www.lemonde.fr/culture/article/20..._3246.html Amicalement, Hyarion. |
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Je ne voulais pas créer un fuseau juste pour ça, et puis je pense qu'il y a beaucoup de gens morts dans ce plan du métro parisien très rock'n'roll ; il n'y en a plein que je ne connais pas du tout mais rien n'échappera à notre JR à nous |
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Lol... Excellent |
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Et "Les Halles you need is Love", c'est pas mal non plus :-D Merci Laegalad |
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Avron Maiden
Y'en a des tordus :
Et pour le fun |
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Y a même quelques noms qui ont pu être conservés sans modifications : Europe (ligne 3) ou Téléphone (ligne 11) :-) |
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Alors ça... :( A l'heure où nous plaisantions sur les stations de métro rock'n'roll, le musicien Melmoth, gloire inconnue du rock français, se défenestrait à Paris. Son vrai nom était Daniel Théron. Ca ne vous dira pas grand-chose, car l'homme était un habitué des pseudonymes... Du coup peut-être que celui de Jack-Alain Léger, le pseudo sous lequel il a publié de nombreux romans dans les années 70 et 80 vous en dira plus ?... ou bien Paul Smaïl, qui a suscité quelques menues polémiques dans les cercles littéraires autorisés au début des années 2000 ?... A moins que Dashiell Hedayat ne vous en dise plus ?... Oui, vous avez bien lu, Dashiell Hedayat, cet homme aux multiples identités artistiques, celui qui a proposé en 1975 une première traduction en français des Aventures de Tom Bombadil, n'est plus... Nous ne descendrons plus avec le même sourire taquin les flots agités de l'Oserette jusqu'à Fin-des-Foins pour danser la chaconne sur les bords de Vin-de-brandy et prendre des nouvelles des ombres à la parade du côté de Braie... Paix à son âme. Il y a deux ans, un petit mot sur Tolkiendil permettait de rendre hommage à cet artiste complet, en découvrant un univers musical aussi étrange que passionnant, et en prenant de la distance avec tout ce qu'on peut penser de ses étonnants choix de traduction bombadiliens. Wikipedia a déjà mis la page à jour... Bref... ça me fait tout drôle. L'impression bizarre d'avoir perdu un copain que je n'avais pas revu depuis longtemps :| I. |
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Oh :o Ce brave monsieur était ma motivation à retraduire les Aventures de Tom Bombadil, et si ses fantaisies traductrices étaient parfois surprenantes, il avait fait quelques jolies trouvailles poétiques... |
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Eh mais, c'est que je l'ai moi aussi cette traduction.
En lisant sa bio sur Wikipedia, on voit qu'il a croisé du beau monde : Gong par exemple, juste avant leur trilogie Radio Gnome, l'a accopagné pour faire l'album sorti sous le pseudo de Dashiell Hedayat. |
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(accompagné) |
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Je ne connaissais pas l'homme, une petite partie de son oeuvre uniquement, mais l'artiste est étonnant a plus d'un titre. Triste nouvelle... |
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Un peu plus "fun" (notez les guillemets) car cela reste une fiction... : Game of Thrones : tous les morts en une vidéo Cédric. |
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Merci à tous pour ces infos |
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Noon... J.W. Cale, alias J.J. Cale, autre héros de ma jeunesse, vient de disparaître à 75 ans... Sacré bonhomme que ce J.J. Cale, sorte de Tom Bombadil de l'Oklahoma. La légende dit qu'il vivait humblement et discrètement et qu'il composait sa musique dans une de ces grosses caravanes en métal qui bordent la route 66, non loin du désert, à moins que ce soit dans une cabane en bois, sur les bords du fleuve Arkansas. En France personne ne le connait mais tout le monde a déjà entendu quelques-uns de ses morceaux, repris à droite et à gauche par tous ces artistes qu'il a influencés depuis la fin des années 60 et qui ont décroché des hits internationaux grâce à ces quelques lignes mélodiques composées sur sa vieille guitare.
La plus célèbre d'entre-elles est bien sûr Cocaïne, sortie en 1976 et reprise un an plus tard par Eric Clapton qui en a fait un de ses plus énormes tubes, puis, légèrement "adaptée" en 1981 par les ferrailleurs écossais de Nazareth (en live).
L’extraordinaire Call me the Breeze, autre pépite de J.J. Cale, enregistré en 1970 "à la maison" (et avec une boite à rythme) a été magnifiée par le groupe de rock Lynyrd Skynyrd, dans leur célèbre album Second Helping en 1974. J.J. Cale est à l'origine d'un style rock-blues appelé "Tulsa Sound" (Tulsa est une ville de l'Oklahoma d'où il est originaire) qui a inspiré des artistes comme Marc Knopler (So far Away, Calling Elvis, Why Aye Man...), Johnny Cash (sur la dernière partie de sa carrière), et toute une génération de musiciens country américains. Neil Young, également admirateur de J.J. Cale, se réclamait parfois de lui et admirait son style de jeu. Son dernier album Roll on (sorti en 2009) est une perle. Je vous invite à le découvrir. Encore une fois, Eric Clapton est dans les parages, offrant quelques gratouillages bien sentis sur le morceau titre : Roll On. Le Monde a fait un papier pour lui rendre hommage. Les Inrocks viennent également de le faire ce matin. I. 8.( |
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Cher Isengar, je partage ta peine. Concernant I'll Make Love To You Anytime, à laquelle tu ne renvoies pas si je ne m'abuse :
Magnifique pour toujours. |
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sosryko a écrit :
Au cas où la vidéo ne s'afficherait pas sur l'écran (ce qui est mon cas), voici le lien direct vers celle-ci sur YouTube : http://www.youtube.com/watch?v=5BtGmZ0kOnE Amicalement, Hyarion. |
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Aie, la Faucheuse se rapproche, hein... |
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Ou plus sobrement dans les Lettres à Lucilius : Sénèque a écrit :
Elendil |
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Et comme le rappelait Bob Dylan : Everybody must get stoned !...
"Quand les ressorts grincent, les enfants de l'immeuble cessent de jouer pour venir regarder..." I. |
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Sur la forme, je ne suis pas sûr que Sénèque soit ici plus sobre :p |
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Oops, message validé trop vite...
Sur la forme, je ne suis pas sûr que Sénèque soit ici plus sobre :p Quoi qu'il en soit, force st de constater que les nos ainés sont de moins en moins dans la carrière et de plus en plus au cimetière. S. |
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A moins d'être enterré dans une carrière... Je sors
Et au fait, François, Doune Castle, tu connaissais |
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Giligili a écrit :
Du coup, on peut pas y entrer s'ils y sont encore ! :/
J'espère que le séjour y fut aussi agréable qu'au Castle Anthrax Silmo |
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C'est le chateau Anthrax !
En fait 90% du film a été tourné dans les environs de Doune. |
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Excellent :-D |
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L'actrice Valérie Benguigui est décédée cette semaine, le jour anniversaire des 40 ans de la mort de Tolkien.
Pas une seule chaîne de TV ne lui aura rendu hommage... c'est moche. Elle a pourtant fait quelques films, tourné quelques téléfilms et joué dans des pièces de théâtre qui ont été filmées, il me semble... Il aura fallu attendre hier soir, vers 00h20, pour la voir enfin apparaître dans le rôle de la devineresse Prisca, dans un épisode de la série rediffusée Kaamelott, d'Alexandre Astier. Et c'était même pas fait exprès, puisque les "soirées Kaamelott" sont programmées depuis le début de l'été. Carpe Diem ! comme dirait TB :| I. |
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Isengar a écrit :
Sauf la RTBF. L'excellent film "Le Prénom" sera d'ailleurs diffusé prochainement sur cette même chaîne, l'occasion de revoir cette actrice trop tôt disparue dans un rôle où elle a particulièrement brillé... |
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ISENGAR a écrit :
Paradoxalement, c'est à la radio que cela se passait : on en a parlé toute la journée de mardi sur France Info. Amicalement, Hyarion, écrivant... |
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On a tous nos héros, que ce soit dans la musique, le sport, le cinéma, dans nos familles ou chez nos amis. |
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Je crois bien que je ne le connaissais comme metteur en scène que par La Reine Margot, un film que j'avais beaucoup apprécié. Etonnant : Je découvre qu'il a joué un rôle dans Le Dernier des Mohicans, de Michael Mann... un vilain général français, of course. I. |
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Et il fut aussi un autre vilain général dans "Adieu Bonaparte" de Youssef Chahine. Même dans ses rôles et ses mises en scène à trame historique, ce n'était pas quelqu'un qui ruminait le passé ou la nostalgie, au contraire, il me semble qu' il était toujours inquiet et soucieux du présent et de ses contemporains (la Reine Margot parle d'abord de la violence moderne) et toujours à la recherche de la nouveauté, pas gratuitement, mais pour être toujours de son époque, voire la tirer un peu en avant. quelle que soit la beauté, la virtuosité de ses films, il a surtout marqué le théâtre et l'opéra, comme Visconti en son temps (la comparaison n'est en rien sacrilège, ni pour l'un ni pour l'autre), que ce soit dans les dispositifs scéniques devenus, déjà, des classiques (La Solitude des champs de coton, La Nuit juste avant les forêts, Phèdre,...) ou dans la révolution du Ring à Bayreuth : un scandale à l'époque que de faire 'jouer' sur scène des chanteurs d'opéra d'habitude plantés dans le décor le temps d'une démonstration vocale, mais qui imaginerait aujourd'hui un opéra mis en scène 'à l'ancienne'? (bon, le scandale tenait aussi au fait que les filles du Rhin était des putes :-)
La dernière fois que je l'ai vu sur scène, c'était l'an dernier, en septembre, dans un spectacle chorégraphié par Thierry Thieû Niang (un de ceux qu'il a formés au théâtre) à l'occasion du centenaire du "Printemps" créé à Paris en 1912 par Nijinski. Chéreau donnait lecture de quelques extraits du journal de ce danseur puis un groupe de 25 "séniors" (des gens de 65 à 85 ans) se mettaient à courir en rond sur la scène, chacun à son rythme, tantôt s'encourageant, se soutenant, tantôt accélérant ou ralentissant, tandis qu'un autre sénior (chronos) courait en sens inverse comme un vrai coureur de demi fond avec une régularité inéluctable. Rien d'autre pendant toute la durée du morceau du "Printemps" de Stravinski sauf que peu à peu, les danseurs âgés, parmi lesquels Chéreau, épuisés, quittaient ce cercle du temps; or, il n'y avait rien de désespéré dans ce spectacle, uniquement la vie qui s'accomplissait. C'était beau, puissant et chavirant. F. |
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ISENGAR a écrit :
Pas n'importe quel général français, puisqu'il s'agissait du personnage historique Louis-Joseph de Montcalm de Saint-Véran (tel que se le réprésentait Fenimore Cooper), mortellement blessé lors de la bataille des plaines d'Abraham alors qu'il commandait les troupes de la Nouvelle-France face à l'armée britannique. On lui attribue cet échange avec son chirurgien : Silmo a écrit :
S'agissant des filles du Rhin, le parti pris de Chéreau n'était pas dépourvu de bon sens, comme le rappelle Jean-Marc Proust dans un article consacré à la mise en scène du «Ring» du centenaire à Bayreuth (conçue par Chéreau alors qu'il n'avait que 32 ans) :
;-) Et on se souvient également du caractère sexuel (et pas seulement sanglant) de La Reine Margot, qui n'avait évidemment rien de gratuit. RIP Patrice Chéreau (1944-2013) http://www.lemonde.fr/disparitions/artic..._3382.html Amicalement, Hyarion. |
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'tain... I. |
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F*** |
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Ce matin en allant au boulot, je me suis réécouté l'album "Transformer" en songeant qu'hier soir, le rimmel a dû couler sur les joues de Candy, Holly, Sugar, Little Joe et Jackie...
Doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo |
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Trop fatigué hier soir pour réagir à la juste mesure de ce triste événement.
Deux articles du Monde.fr résumeraient bien ce que j'ai envie d'écrire.
http://www.lemonde.fr/culture/portfolio/..._3246.html RIP Lewis Alan Reed, dit Lou Reed (1942-2013) I. |
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Walkin' in the wild side, et en revenir...Ou pas!? Le Velvet retourne underground, et rejoindra un passé regrettable, sans doute, mais ô combien regretté...Parfois! |
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Eh bé ... |
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Tu m'étonnes :o Merci infiniment TB pour cette porte entrouverte vers la mémoire. Marc, Didi, Michel et le Laos... de quoi aborder les pénibles réunions du matin avec le détachement qu'elles méritent... I. |
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"Superbe" message, TB. J'en reste secoué... Et derrière le sens, l'impact du message, quelle plume ! Merci. |
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Quand on vous dit que 2013 est une année bien sombre... est-ce la présence du "13" en son sein ? Hier, Georges Lautner, un réalisateur qu'on est plusieurs a bien aimer par ici, s'est éteint à son tour, intégrant cette longue et triste liste qui nous avions ouverte avec Jean Topart. Ultime pied de nez, il a "choisi" de nous quitter pour les 50 ans de la mort de Kennedy (22 novembre), alors que les 50 ans de la sortie française des Tontons flingueurs (27 novembre) n'étaient qu'à 5 jours... RIP Georges Lautner (1926-2013) I. |
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Joyeux anniversaire, joyeux anniversaire, et paf ! RIP Goerges Lautner. Si tu cherches Audiard, Ventura et toute la bande, ils sont dans la cuisine... |
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En dehors de ces films, ce qui m'a marqué chez Lautner, c'était sa voix. Une voix très douce, posée, agréable à entendre, avec un timbre très particulier, à mille lieues des numéros de grandes gueules qu'il a pu mettre en scène. http://www.lemonde.fr/disparitions/artic..._3382.html Loin de partager l'engouement supposé général pour Les Tontons flingueurs, personnellement, j'aime surtout les films qu'il a fait avec Jean-Paul Belmondo : Flic ou voyou (1978), Le guignolo (1980), Le professionnel (1981)... RIP Georges Lautner. Amicalement, Hyarion. |
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"Le lion est mort, les chacals se disputeront l'empire. Enfin, on peut pas demander plus aux frères Volfoni qu'aux fils de Charlemagne." Bon, allez, histoire de rappeler que Lautner ne doit pas son succès uniquement aux dialogues savoureux de son pote Audiard, une petite oraison de rigueur (extrait de "Le Monocle rit Jaune") [Vidéo: http://http://www.youtube.com/watch...725D]
Au cas où ça ne marcherait encore pas, je rajoute le lien car je ne suis pas doué pour incruster des vidéo : Et puis, ça s'impose ...
"Ainsi, quand de tels morts sont couchés dans la tombe,
Silmo |
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je m'aperçois que j'ai oublié d'indiquer que Mme Hui, la fausse veuve éplorée en blanc à laquelle Paul Meurisse (le Monocle) s'adresse durant cet hommage funèbre, est interprétée par Renée Saint-Cyr, la mère de Georges Lautner. |
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Pour ceux que ça intéresse, j'avais fait il y a quelques années une compilation des meilleures citations des Tontons, des Barbouzes et du Taxi pour Tobrouk, sous pdf et agrémenté de quelques caricatures au trait bien senti. Si certains sont preneurs, c'est avec plaisir. Audiard via Biraud a écrit :
Amicalement, |
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Je me demande bien ce qui t'a fait choisir "un taxi pour Tobrouk"?? ... à moins que cet extrait-ci :
Gensac : Si vous continuez sur votre route, Brigadier, et si mon relevé est correct, nous n'allons plus à El Alamein mais sur le cap de Bonne Espérance. :-)) |
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Eh voilà... on la redoutait tant. Il fallait bien qu'elle arrive : la fin de Nelson Mandela.
J'ai passé mon enfance avec la vision de cet étrange portrait en pochoir sur le mur d'un bloc HLM, non loin de chez moi, avec un grafitti indiquant qu'il fallait "la liberté pour Mandela".
Et puis en février 90, la libération du bonhomme, avec le même visage souriant que le vieux portrait au pochoir... Un événement qui m'avait fortement ému et qui reste dans ma mémoire intimement lié à cette époque où je découvrais pages après pages le Seigneur des Anneaux dans une deuxième et décisive relecture.
La liberté pour Mandela. Cette fois, on y est. I. 8.( |
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8.( |
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Haoum !
Non pas que ce grand monsieur était mon acteur préféré, mais il se trouve qu'il a tenu le premier rôle dans l'un de mes films préférés : Lawrence d'Arabie de David Lean (1962).
Même si beaucoup de nécrologies s'attardent forcément sur Lawrence d'Arabie (et une époque où on savait faire des grands films...), Peter O'Toole a tenu d'autres grands rôles dans sa vie, notamment quelques figures shakespeariennes. RIP Peter O'Toole (1932-2013) I. |
















