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Salut Je suis Jadee et je souhaiterais par dessus tout apprendre le language Elfique. Mais comment faire ?? Je n'ai aucune connaissance à ce sujet. J'aurais voulu trouver quelqun qui puisse me guider. Je ne sais pas par ou commencer.J'ai essayer de me reneigner sur quelque site web en consultant des cours mais je n'y comprend rien.
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Salut, -consulte les sujets du salon, il y a de nombreux elements de reponse |
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Hello!! je suis dans le même cas que toi et je ne m'en sors pas alors bon courage pour les reponses car moi je trouve pas! |
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un conseil, consulter ce thread: moi, toi en quenya |
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Salut à vous, futurs étudiants de l'elfique ! J'espère que vous êtes motivés ! (voir plus bas) ;-) > je souhaiterais par dessus tout apprendre le language Elfique. Par dessus tout ? Et bien, tu devrais pouvoir commencer par trouver le temps de lire les livres nécessaires à une compréhension minimale des langues de Tolkien : le Seigneur des Anneaux, le Silmarillion, les Contes et Légendes Inachevés.
> Mais comment faire ?? Je n'ai aucune connaissance à ce sujet. Comme je l'ai dit, le minimum est de lire les oeuvres de Tolkien (et même lire à plusieurs reprises pour les textes les plus importants). Les textes principaux, en ce qui concerne les langues elfiques, sont : les appendices du SdA (particulièrement les appendice E et F : attention, de nombreuses éditions sont "tronquées") et les appendices du Silmarillion (éléments de base en quenya et en sindarin). > J'aurais voulu trouver quelqun qui puisse me guider. Je ne sais pas par ou commencer.J'ai essayer de me reneigner sur quelque site web en consultant des cours mais je n'y comprend rien. C'est seulement après avoir lu les sources que tu pourras éventuellement consulter les sites web (ceux qui sont "valables" et sérieux sont peu nombreux). Namárië. Toko, webmaster d'Ardalambion.fr |
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Suilad Jadee Je ne veux en aucun cas être méchant mais mistinguette (j'espère ne pas avoir écorché vif l'orthographe de son prénom) avait déjà ouvert un fuseau sur l'apprentissage des langues elfiques. Cela ne sert à pas grand chose d'ouvrir plein de fuseaux identiques. Sur ce, bon courage dans ta démarche, puisse Manwë te soutenir Vinch' |
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>Toko: c'est toi le webmaster de ardalambion ? non ? |
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pkoi tu fais un message type que tu copie/colle à chaque fois ? ah oui, la faq ... |
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faut dire, je suis désolé mais je n'avais pas lu le fuseaux Ardalambion en francais à côté. |
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> Toko: c'est toi le webmaster de ardalambion ? non ? Si ! > tiens, je savais pas. tu as fait la traduction fr, alors ? De certains articles uniquement (je remercie au passage toutes les personnes qui ont permis de développer le site, grâce à leurs traductions). > pkoi tu fais un message type que tu copie/colle à chaque fois ? ah oui, la faq ... C'est Vinchmor qui a posté deux fois le même message sur deux fuseaux différents (en réponse à mistinguette). Pour ce qui est des "redites", on y est un peu contraints, tant que la FAQ n'est pas terminée. > je comprend maintenant pourquoi tu donnes autant la réponse à Edouard. Entre "collègues"... ;-) Namárië. Toko |
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BOnjour tout le monde,je crois que Toko a raison,parce que pour parler l`elfique il faut premièrement avoir une bonne base....Moi j`ai lu les trois livre et je peux dire que certain mots m`éttait étrange mais a la longue on s`habitue....J`ai aussi un excellent site web a vous dire ses www.elbakin.com Donc bonne chance et vraiment vous devriez lire les trois livre de J.R.R Tolkien parce qu`il sait courtiser l`enfant en nous.....Namarië |
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>Toko: me suis mal exprimé:> pkoi tu fais pas un message type que tu copie/colle à chaque fois ? ce serait plus pratique plutot que de tout réécrire ?? hem, poétique le dernier message ... et empreint de véracité. |
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Je suis actuellements plongés dans les ouvrages que vous m'avez conseillés.
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"les trois livres de tolkien"????????????????? peut-etre que celui qui a suggere en riant qu'on devrait passer un test de connaissances avant de poster sur jrrvf n'avait pas tout tort. Ce n'est que maintenant que je comprends pourquoi Edouard trouve qu'on ne devrait pas utiliser des pseudos et pourquoi il a eu la meche particulierement courte envers Jeremie. Greg, qui commence sincerement a esperer que le reste du filme ne sorte jamais |
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salut c math, je voudrais savoir comment apprendre l' elfique, si qqn puvais m'aider se serai simpa merci |
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*soupir*... Et pour répondre à ta question, je t'invite à consulter le FAQ, le lien se trouve juste au dessus... Bienvenue quand même. I. |
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TUDIEU ! Point de lien ! De quoi j'ai l'air, moi maintenant ? :o) Bon, le voici : FAQ des langues inventées. |
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Alors... voyons ma palantír... Math57 à 13-14 ans... ? Mathieu... Plus tard, il sera I N F O R M A T IIII SSSSYEN. *LOL* ! Edouard Kloczko alias Môsieur Irma ce soir. ;-) |
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Edouard: "Plus tard, il sera I N F O R M A T IIII SSSSYEN. *LOL* !" - JRRVF est conçu par un informaticien, et je ne pense pas que tu nieras que ce site ait quelques qualités :D Mais quoi qu'il en soit, et sans que je m'offusque de matière à vexerie, ceci n'a rien à voir avec les langues elfiques, camarade linguiste! :D Didier. |
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Si je puis me permettre de continuer dans le même ordre d'idée, il est assez juste de penser que les informaticiens sont eux-mêmes par définition des linguistes... ... Pour apporter une petite pierre à un non-débat passionnant :oP Julien - Elwë Ier PS : on peut rajouter Benilbo dans la liste des contributeurs linguistes de JRRVF, sa modestie dû en souffir ^^ |
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> l'utilisation de "langages" informatiques comme le C, le C++, le binaire, le SQL, le Java, le HTML et autres me font terriblement penser à des travaux de (re)contruction grammaticale de linguistes "patentés" ceux-là :o) Intéressante question soulevée par Julien (vive les posts qui dérivent vers des "non-débats" !). Je me demande si des linguistes se sont penchés sur ces fameux langages de programmation et sur leur statut de "langue" (rôle, fonctionnement, etc.). Sébastien |
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Ah oui ! Je confirme ! Pour m'être penchée sur la structure de "mon" catalogue en ligne, entre le javascript, le SQL, le XHTML (transitional, attention :)) et je ne sais plus quoi, ce sont de véritables langages ! Que je ne sais pas franchement décrypter, mais je commence à savoir les classer :p |
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- L'utilisation de "langages" informatiques comme le [...] et autres me font terriblement penser à des travaux de (re)contruction grammaticale de linguistes "patentés" Tout doux, déjà se méfier! "Informatique" devient facilement un mot-gigogne qui, finalement, ne veut plus dire grand chose hors contexte. (Un traitement de texte, c'est de l'informatique? Hm..... et Internet? Re-Hmmm...). Quelle ressemblance entre un langage de programmation et la linguistique? Euh, n'exagérons rien, les langages informatiques sont aux languages naturelles ce qu'une liste de course est à la philosophie! :D. En revanche et a contrario - La "théorie des langages" (de programmation) est une branche des mathétiques appliquées (ou de l'informatique théorique, appelle ça comme tu veux - mais ça repose à la base sur des trucs plutôt matheux, comme les monoïdes libres). Applications: les "compilateurs", "interpréteurs" et autres outils servant à transformer un langage de programmation en une forme utilisable par la machine. - La "théorie des langages naturels" est une branche qui s'intéresse à la façon dont les langues réelles fonctionnent. Avec comme applications directes: la synthèse et la reconnaissance et l'interprétation vocale, les correcteurs orthographiques et grammaticaux, les traducteurs automatiques, etc... Là tu as plus de chance de trouver des linguistes, puisque c'est un domaine à la croisée des chemins et des connaissances. Didier. |
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Tiens, enfin un domaine où les monoïdes sont utilisés en tant que tel... En deux ans de prépa je ne les ai rencontré que dans le cours sur les structures algébriques de début de Sup. On n'a toujours utilisé que des groupes, des anneaux, des sous-espaces vectoriels et autres joyeusetés. Il faut d'ailleurs noter la "commutativité de l'anneau"... |
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> "Informatique" devient facilement un mot-gigogne qui, finalement, ne veut plus dire grand chose hors contexte. (Un traitement de texte, c'est de l'informatique? Hm..... et Internet? Re-Hmmm...). C'est pour ça que j'ai bien pris la peine de parler de langages de programmation. > Quelle ressemblance entre un langage de programmation et la linguistique? Euh, n'exagérons rien, les langages informatiques sont aux languages naturelles ce qu'une liste de course est à la philosophie! :D. Ce que je voulais dire, c'est qu'il existe entre langues naturelles et certains langages informatiques ressemblances et dissemblances qu'il serait sans doute intéressant et instructif d'étudier, à l'heure où les ordinateurs prennent une place de plus en plus importante dans notre société. Pour mémoire, on peut rappeler que la théorie de la communication de Jakobson, qui a marqué les sciences du langage au cours du XXe siècle, est directement dérivée de celle des télécommunications développée par les ingénieurs de Bell au début du siècle. Sébastien |
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"[...] à l'heure où les ordinateurs prennent une place de plus en plus importante dans notre société." Ca c'est tout autre chose - l'utilisation courante de l'ordinateur ne te demande pas de connaître les langages de programmation, de même que l'utilisation courante de la voiture ne te demande pas d'être mécanicien. Ou seulement un peu, dans les deux cas, pour l'entretien... mais sans technicité poussée. "la théorie de la communication de Jakobson, qui a marqué les sciences du langage au cours du XXe siècle, est directement dérivée de celle des télécommunications développée par les ingénieurs de Bell au début du siècle." Ok, je vois mieux. Sous cet angle, il y a des pistes intéressantes. Pas nécessairement dans l'étude des langages de programmation eux-mêmes (i.e. leur variété, d'un 'Algol' à un 'Java' en passant par un 'Pascal' et un 'C++') mais plutôt dans les concepts et modèles qui sous-tende la programmation d'un processus quel que soit le langage (programmation "orientée-objet", etc.). Là, il y a matière à un aller-retour entre le modèle et la réalité qui l'a inspiré. Ce pont existe, je pense notamment aux développements autours de la "grammaire générative transformationnelle" formalisée par Chomsky. Outre la linguistique, il y a plus généralement des ponts avec les autres sciences cognitives (par exemple les modèles d'intelligence artificielle - réseaux neuronaux etc.) Bref, tout ça existe et est étudié - mais c'est du domaine de la recherche pure, bien loin sans doute des considérations quotidiennes du linguiste ou de l'informaticien lambda :o) Didier. |
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Pour Aglarond: Bah... le programme de math des classes prépa ne prétend pas être utile, mais seulement sélectif. Enfin de mon point de vue, ptêt que si le camarade Sosryko passe par là, il aura à y redire. J'reste convaincu que de (certes jolis) théorèmes comme "C est algébriquement clos" ne servent pas beaucoup :D |
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je confirme, apres 3 ans de prepa, ces theoremes ne m'ont plus servi du tout! Meme s'ils servent a avoir les ecoles que tu veux...par contre les qualifier de "jolis", j'ai du mal. Claire |
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Avertissement : Digression totale ! Sosryko enseigne la « physique » ;-) mais cela ne l’empêche pas d’avoir un avis sur l’objet « mathématique », l’enseignement des sciences et les sciences en général. Tiens, enfin un domaine où les monoïdes sont utilisés en tant que tel le programme de math des classes prépa ne prétend pas être utile, mais seulement sélectif. J'reste convaincu que de (certes jolis) théorèmes comme "C est algébriquement clos" ne servent pas beaucoup :D je confirme, après 3 ans de prépa, ces théorèmes ne m'ont plus servi du tout! Meme s'ils servent à avoir les écoles que tu veux...par contre les qualifier de "jolis", j'ai du mal. *Good grief*… Je me souviens… Je me souviens… Comment vouloir être sensible à la beauté lorsqu’on se comporte avec un tel « esprit de métal et de rouages » ? La séduction n’est plus désormais dans le désir de la Connaissance mais dans la volonté que cette connaissance, toute cette connaissance soit utile ; et non seulement que toute la connaissance soit utile, mais utile tout de suite. Utile, Tout de suite et pour moi bien entendu… Je suis le premier à dire à mes élèves qu’il faut travailler avec un objectif précis, avec la volonté de s’emparer des outils mis à leur disposition et de s’en servir le mieux possible pour atteindre cet objectif. « c’est en effet là le dernier mot : la science est devenue un moyen de la technique » (Ellul, La Technique ou l’enjeu du siècle) |
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Continuons cette belle digression... A. |
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Puisqu'on est dans la digression... :D Sosryko, dans l'absolu je suis assez d'accord avec ce que tu viens de développer, seulement... Je trouve que ça s'applique _très_ mal à la prépa, source de la plupart des ci-devant commentaires portant sur la question de l'utilité des théorèmes. Alors, certes, je ne nierai jamais la beauté de la connaissance en tant que telle (que je retrouve dans les sciences autant que dans la culture, la philosophie, etc.), mais le système préparationnaire est à ce point bien conçu qu'il parvient à faire passer les trois quarts de ses élèves à côté de celle-ci. Car, après tout, comment profiter de l'illumination du savoir scientifique, quand on finit par être victime de surmenage... si ce n'est pire.... ? Donc oui, trois fois oui pour le principe, mais autant de non pour son application dans le cadre des classes préparatoires... ;-) C. |
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Ah ben tiens, posts croisés... :) |
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J'ai des idées tellement arrêtées sur les prépas que lors de ma lecture, j'ai lu système pénitentiaire en lieu et place de système préparationnaire :D Pour ce qui reste du fond, le Colonel Totof a parfaitement résumé ma pensée... Julien - Elwë Ier |
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Ed' : Donc oui, trois fois oui pour le principe, mais autant de non pour son application dans le cadre des classes préparatoires... ;-) Tu veux vraiment me relancer ? Mais ce qui est possible ponctuellement en prépa devrait devenir une évidence par la suite , après la prépa! La beauté n’est pas forcément une évidence. La beauté ne souffre pas d’être violentée, elle réclame du temps et de la patience parfois pour apparaître et nous éblouir ; elle réclame de l’attention et de la consécration. Mais elle est là, tu le sais aussi bien que moi pour l’avoir ressenti. Et si je ne ressens rien ce n’est pas parce que cela n’existe pas. De même la prépa n'est pas destinée à durer (heureusement !), ce qui est destiner çà durer, c'est notre esprit ! Il ne t'es pas passé par l'esprit que le système qui précède a sa part de responsabilité lui aussi dans cette incapacité que nous avons à l'effort dans un but plus élevé ? Enfin, pour revenir à tes paroles de déception Edrahil, à la critique de la culture de l'utilité immédiate il faudrait aussi ajouter une critique de la culture du succès immédiat. Il n'est pas honteux d'avoir des mauvaise notes en prépa puisque c'est un lieu de mises au point et un révélateur de nos propres limites. L'essentiel, en prépa, c'est de se préparer ;-)) J'arrêterai là, car je n'ai ni l'intention de troller plus avant ce fuseau ni l'intention de poursuivre en Section Libre. S. |
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On continu dans le HS :) J'ai eu l'impression d'entendre mes profs, quand certaines personnes se plaignaient d'avoir trop de théorie et pas assez de pratique à l'IUP... sauf que c'était beaucoup moins beau :) Mais qu'à la limite, je comprenais mieux, parce que les chiffres, moi... (j'y peux rien, j'ai pas le cerveau conçu pour ; les digicodes, je me souviens de la position de mes doigts, je peux te faire le schéma, le faire les yeux fermés, même te dire les notes émises, mais te dire les chiffres... ça passe comme dans une passoire... et ne parlons pas du calcul mental ! . :) S. -- Comment qu'on dit "boîte de sardines" en Algol ? :) |
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Grmf... ben voilà, je fignolais, et le Grand Scarabé il est passé avant :) L'est bien trollé, ce fuseau :) |
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Aglarond : content que nous soyons d'accord, mais les phrases empruntées à ton post et à celui de Didier avaient surtout pour utilité ;-)) de à souligner la pensée de Sieglinde |
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Bon, au stade de HS où on en est, autant continuer... ;-) Sos'> Tu veux vraiment me relancer ? Bah ! Comme dit un prof de physique chez nous : "Les taupins, c'est comme les marsouins : ça n'a peur de rien" :D Ce qui est immédiat par contre, et qui l’obstacle capable de nous arrêter, c’est la souffrance qui cache la beauté. Car la souffrance issue de l’effort soutenu, elle, est immédiate. Euh... Bien que j'aie envie d'acquiescer sans restriction, je ne serai pas, moi, aussi catégorique. Tout simplement, pour avoir, non loin d'ici, un exemple de personne pour qui telle immédiateté a été à peu près tout sauf immédiate. Je conçois fort bien qu'à long terme, la prépa puisse être plus qu'enrichissante. Quand on peut se repencher tranquillement sur les enseignements qu'on en a tirés. Mais encore faut-il en avoir envie... c'est-à-dire, ne pas en avoir été dégoûté. L'avoir bien vécu, quoi. Note que je ne dénie certainement pas ses qualités au même système, cependant. J'en retiendrai certainement une bien plus grande rapidité de compréhension et une puissance de travail qu'auparavant, c'est certain. J'en retiendrai une évolution importante. Seulement, est-on obligé de passer par de telles extrêmes pour aboutir à ça ? Je me le demande, vraiment... Il ne t'est pas passé par l'esprit que le système qui précède a sa part de responsabilité lui aussi dans cette incapacité que nous avons à l'effort dans un but plus élevé ? Ben si. Mais compenser une extrême par une autre, je n'y crois que moyennement, à vrai dire. Par ailleurs, le système des prépa et un des sySTèmes à la disposition de tous, mais non pas à destination de tous : ceux qui n'y sont pas disposés n'ont pas à y aller, et ne doivent pas y aller Certes, mais... comment sait-on à l'avance si on est "disposé", puisqu'on ne l'a pas expérimenté ? si les prépas ont pu être destinées, à une époque, à des "élites" et des "fous" qui ne pensaient qu'à faire Polytechnique, c'était il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine Eh ben, c'est que je dois être en plein dans ladite galaxie, alors... Galaxie qui, du coup, n'est pas si éloignée que ça... ! :D Ceci devant, par ailleurs, expliquer en partie cela. Il n'est pas honteux d'avoir des mauvaise notes en prépa puisque c'est un lieu de mises au point et un révélateur de nos propres limites. L'essentiel, en prépa, c'est de se préparer ;-)) Oui... S'il y a bien _une_ chose que j'ai retenue de ma prépa (qui n'est peut-être pas encore finie, d'ailleurs), ce sont mes limites. Encore que j'aurais préféré m'en rendre compte d'une autre manière, mais bon... Enfin, par rapport au succès immédiat, ce n'était pas vraiment le coeur de ma remarque. Je sais ce que c'est que de mettre du temps, beaucoup de temps, pour réussir à produire quelque chose de bien (sinon j'aurais, depuis longtemps, abandonné le piano, sur lequel j'ai travaillé pas moins de 8 ans pour parvenir à jouer ce que je m'étais fixé comme objectif -- objectif qui, en conséquence, a bien sûr évolué, lui aussi ;-)). Mais je suis d'autant mieux porté à réussir que je n'ai pas à supporter, en plus du travail, divers déboires psychologiques pas forcément indispensables, quoi... C. PS : Je relève avec tristesse l'injure que tu me fais Elwe, puisque tu me traître de maton... Effectivement, ça a dû te marquer puisque tu te livres toi aussi au lapsus en écrivant "traître" à la place de "traites"... :D |
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Wow; effectivement... en tant que vétéran à l'armure ternie et cabossée par les classes :p, pourriez-vous me faire une petite place dans cette discussion privée, siouplé? |
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Il est peut-être malvenu de continuer une conversation si passionnée (au sens propre du terme...) aussi n'interviendrai-je pas sur le fond (mon armure serait-elle assez ternie et cabossée ? :)) , mais je ne peux m'empêcher de faire une petite diversion en relevant cette phrase de Sosryko : Sosryko : Alors il existe une place pour l’émerveillement face au travail accompli par les antiques « géants » qui nous portent sur leurs épaules (pour reprendre le mot de Newton qui avait anticipé la rencontre de Merry et Pippin avec Fangorn). J'aime beaucoup cette image et il m'est venu exactement la même comparaison lorsque j'ai lu ceci (et il m'étonnerait que Newton n'en ait pas eu connaissance !): «Nous sommes des nains juchés sur des épaules de géant. Nous voyons ainsi davantage et plus loin qu'eux, non parce que notre vue est plus aiguë ou notre taille plus haute, mais parce qu'ils nous portent en l'air et nous élèvent de toute leur hauteur gigantesque». Il s'agit d'une phrase de Bernard de Chartres, maître de l'école épiscopale en 1114 (in Jacques Le Goff, Les intellectuels du Moyen-Age). Pour Le Goff, il s'agit ainsi de prouver que l'idée de progrès culturel et historique n'était pas tant ignorée dans un âge si souvent dit obscurantiste...
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Ce que je lis plus haut me révulse. Cette fois, je vais laisser la diplomatie au placard. Inutile de passer par des feintises inutiles. Maître Sosryko, du haut de votre tour d’ivoire, entendez-vous les râles de ceux qui, en en grimpant le dévers, dérochent et se fracassent à son contrebas, pour en rester durablement estropiés ? Non ? Et bien il serait temps. Il y a eu combien de suicides de par chez vous ? Je ne parle pas seulement du suicide physique, je parle aussi de l’effondrement moral. Vous ne savez pas, j’imagine ? Mais oui, après tout tant pis, les déchets on s’en fout. On est là pour faire le tri dans les grains de caviar. Il n’y a pas assez de place dans les boîtes pour tous les mettre, il faut donc bien en écrabouiller une certaine quantité. C’est du criblage que l’on fait, pas de l’affinage. La prépa n’est pas faite pour apprendre, c’est une forfaiture que de le prétendre, ou un aveuglement absolu. Si c’était vraiment son objectif, elle laisserait le temps de s’approprier la connaissance, étape indispensable à l’apprentissage. Privés de ce temps d’assimilation, tous les savoirs repartiront aussi vite qu’ils ont été ingurgités, faute de respect de ce besoin humain - à de rarissimes exceptions près, qui tiennent effectivement du génie. Non, ce n’est pas la connaissance qui compte, c’est la résistance à la souffrance psychologique. La prépa est un rite d’initiation qui comme tel implique de la violence - et pour ne pas être sanglante elle est psychologiquement extrême. Il y a quelque chose d’effroyable dans ce mécanisme qui sélectionne les talents pour les usiner selon un modèle unique, au lieu de fournir un guide, un soutien et une nourriture pour leur épanouissement. Modèle unique, je maintiens : celui qui résiste de lui-même à la pression sans se poser trop de questions. C’est un lit de Procuste où se moulent ceux qui sortent de la machine - les autres, ils giclent. Ce n’est pas respecter les gens que de forcer leur personne. J’appellerais même ça de la maltraitance. Cela d’autant plus que ce moulage mental a lieu à la période cruciale de la fin de l’adolescence où se mettent en place les caractéristiques du jeune adulte. Ah, certes, on apprend des choses en prépa. A trouver répugnant ce qu'on aimait, à vomir ce dont on est trop gavé. S'ensuivent l’épuisement, la sidération, le vide, le sentiment d’insuffisance, la honte, le dégoût de soi. Et finalement, le cynisme ou la haine. Beau résultat ! C’est une abomination que de sacraliser ainsi la souffrance. Je parle de la véritable souffrance, celle qui s’installe à force de chocs à répétition pour durer sans issue imaginable, pas de l’épreuve passagère. La souffrance n’est pas mobilisatrice, elle est destructrice ; elle aboutit à ne plus jamais se comporter que négativement et passivement. Ce qu’on obtient par la souffrance, c’est de réduire l’esprit à une seule pensée : qu’elle cesse !!! Rien d’autre ! J’ai fait un an plus deux mois de prépa ; au bout de quelques temps, au début de chaque matin je prenais courage en songeant qu’il n’y avait plus que 120, 96, 72, 48, 24 heures avant que la semaine ne s’achève. A ce stade il n’y plus d’autre désir. Il n’y a qu’une seule chose que la souffrance rende désirable, c’est la mort. On ne me persuadera jamais qu’il a été bon pour moi de finir mon adolescence sur un pareil traumatisme. J’en suis sorti à l’état de ruine. J’en ressens toujours des séquelles (ça fait sept ans) et je crains d’avoir à faire avec pour le restant de ma vie. Je crois que je ne le pardonnerai jamais. La peine liée à ce mode d’apprentissage est telle que je ne suis pas loin de penser qu’avoir avec la connaissance un rapport purement utilitaire est la meilleure garantie d’équilibre psychologique dans ce système pervers. Sauf à disposer d’une dose considérable de masochisme. Pour promouvoir l’amour désintéressé, c’est raté. Le pire est peut être de voir cette trieuse-broyeuse mue en toute bonne conscience par des enseignants de haute qualité, qui aiment leur matière et dont un grand nombre respectent leurs élèves. Mais qui peuvent faire preuve d’un aveuglement à désemparer. L’enfer est décidément pavé de bonnes intentions. Je me souviens de mon professeur de maths de première année, homme exigeant mais cordial et prévenant, qui nous faisait régulièrement ressortir diverses formules et théorèmes, dont notamment - c’est l’exemple qui m’est resté le plus inscrit - les formules de Taylor. C’est bien rarement qu’elles étaient correctement sues. Ce ne sont pourtant pas des cancres et rarement des flemmards que l’on envoie dans ces classes. Ce petit jeu de Taylor a duré des mois. S’est-il jamais demandé le pourquoi de cette incapacité ? J’en doute, et c'est inquiétant. Un système qui rend haïssable ce qu’il prétend transmettre est indéfendable. Un système qui crée le désespoir et la souffrance humaine est indéfendable, quel que soit le résultat qu’il vise et obtienne. Bertrand Bellet |
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Quel tournant étonnant dans cette conversation... Merci, |
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Tu devrais arrêter de lire Marx, Hengel et Lénine mon cher Bertrand Bellet et de croire au grand complot Capitaliste du méchant Capital. Sosryko propose les idées d'avenir, celles qui vivent, et, toi, Bertrand Bellet c'est la peur, la haïne et la mort. Change de réligion et de disque... La révolution bolchevique c'était hier pas demain.
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??? où est le bolchevisme dans les propos de Bertrand ??? Ceci dit et pour respecter le souhait de notre ouaibmaistre, je pense que ce fuseau risque de déraper et peut-être devrions-nous suivre les avis de Cédric : clore ce fuseau et continuer les échanges par mail. Ca commence à sentir le roussi... Sylvie |
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Sylvae : "Ceci dit et pour respecter le souhait de notre ouaibmaistre, je pense que ce fuseau risque de déraper et peut-être devrions-nous suivre les avis de Cédric : clore ce fuseau et continuer les échanges par mail. Tout à fait, Sylvie. ...et le nombril se voit mieux de près ! :-( |
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> Ceci dit et pour respecter le souhait de notre ouaibmaistre, je pense que ce fuseau risque de déraper et peut-être devrions-nous suivre les avis de Cédric : clore ce fuseau et continuer les échanges par mail. J'ai enlevé les boutons "Répondre", c'est plus sûr...
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pour la traductions aller sur:http://www.ambar-eldaron.com/leconsquenya.html |