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Etant impatient de nature, je n'ai pas encore terminé les lais du Beleriand que je me demande déja quand sortira la suite ! A-t-on une précision pour la date? 2006 c'est vaste. |
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Sur le site pourtolkien.free.fr, on peut lire : J.R.R. Tolkien, La Formation de la Terre du Milieu (Histoire de la Terre du Milieu IV) et La Route Perdue et autres textes (Histoire de la Terre du Milieu V) paraîtront en français en 2006-2007 : la parution de La Formation de la Terre du Milieu est prévue pour octobre 2006. La Route Perdue sera pour 2007, apparemment. |
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Peut-être un mois est-il déjà avancé en 2007 ? |
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Il me semble au contraire que le terme employé, "formation", évoque justement à bon escient cette idée de façonnage, de modelage... dans "formation" il y a "forme", j'y trouve bien l'idée d'une "mise en forme" , d'un modelage...peut-être qu'en anglais, "formation" revêt une connotation impropre qu'il n'a pas en français... je suis loin d'être spécialiste en anglais, ce n'est que mon humble avis ! |
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Ne seriez vous pas un peu hâtifs, là ? M'est avis que les lais ne sont pas à dévorer mais à relire :) Et songeons aussi au temps des traducteurs et éditeurs... Sinon, comme nous sommes en section traduction, le mot de Formation dans le titre projeté m'a attiré l'oeil... en tiquant un peu. Il y a quelque chose dans le style que je ne trouve pas correspondre au mieux à "shaping" - Tolkien a d'ailleurs bien choisi en anglais shaping plutôt que formation ? J'ai du mal à définir mon sentiment, mais "formation" me semble trop abstrait et "contemporain" de style. J'imagine davantage quelque chose comme "façonnage", "façonnement", "édification", "arrangement" (le vieux "façon" me paraît trop prêter à confusion), avec plus d'accent sur la tâche physique des Valar, leur labeur pour façonner Arda. Il y a un écho de cela dans l'Ainulindalë (au moins): And this habitation might seem a little thing to those who consider only the majesty of the Ainur, and not their terrible sharpness; as who should take the whole field of Arda for the foundation of a pillar and so raise it until the cone of its summit were more bitter than a needle; or who consider only the immeasurable vastness of the World, which still the Ainur are shaping, and not the minute precision to which they shape all things therein. rendu ainsi par Pierre Alien : Cette demeure pourrait sembler peu de chose à ceux qui ne considèrent que la majesté des Ainur, sans voir leur terrible acuité, eux qui peuvent choisir la plaine d'Arda tout entière pour les fondations d'une colonne qui se dresse si haut que le sommet en est plus acéré qu'une aiguille; ou à ceux qui ne verraient dans ce Monde que les Ainur continuent d'édifier qu'une immensité sans mesure et resteraient aveugles à la précision extrême qu'ils apportent à chacune des choses de ce Monde. C'est une interrogation de curieux, et une idée en passant :) B. |
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Oui, Lemminka, 'formation' présente cet aspect de mise en forme de la Terre du Milieu, mais ce mot présente aussi un aspect d'évolution, d'auto-formation en quelque sorte: On parle de 'formation de la terre' pour évoquer son agglomération progressive à partir des planétoïdes et astéroïdes en orbite autour du jeune soleil, puis l'apparition de son atmosphère, de l'eau et même de la vie. Cordialement, |
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bonsoir à tous, quel enthousiasme :-) je vous tiens informés. amicalement |
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Très juste, Dragon. Sans me le représenter clairement c'est ça que je ressentais : l'absence du travail des Valar dans "formation", qui m'a fait chercher quelque chose qui par contraste le traduise davantage. Ton argumentation souligne précisément ce qui ne va pas dans "formation", de façon plus étayée que mon simple sentiment. Ce qu'il nous faut, c'est bien un terme qui évoque le travail de donner une forme à une matière brute déjà donnée, travail d'artisan et d'artiste comme celui du potier ou du sculpteur. |
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Merci Vincent :) |
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Effectivement dragon, je n'avais pas ressenti cette connotation sous-jacente d'une auto-formation... dans ce cas effectivement, "façonnage" , ou "modelage" paraisent plus adéquats... |
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Tiens oui, je suis d'accord avec Moraldandil. Façonnage me paraît bien (mais ce n'est pas un très joli mot), ou pourquoi pas "La mise en forme de la Terre du Milieu". On garde la notion de forme sans la connotation scientifique de la formation. |
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Il me semble que nous pinaillons pour rien (le titre restera ce qu'il est), mais finalement, c'est sympathique :) |
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A titre personnel "mise en forme" me fait trop penser à un terme d'édition et de traitement de texte, mais c'est peut-être une déformation qui m'est propre :) C'est souvent difficile de percer s-tu une idée de ce qui te gêne dans "façonnage", Vinyamar ? Est-ce que "façonnement" passe mieux ? |
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Holà, fausse manoeuvre... Je voulais dire : c'est difficile de percer pourquoi l'on apprécie ou non un mot, mais as-tu une idée... (etc) |
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Hum. je susi bien incapable de te dire ce qui me paraît manquer de beauté dans façonnage ou façonnement, mais il me semble bien que le problème est le même (ce qui montre que le problème n'est pas dans le "-nage" comme je le croyais. Après maintes répétition mentales, je crois que ce qui me gêne dans façonnage c'est effectivement le "-age" final (va savoir pourquoi - "personnage" est un joli mot pourtant). Je crois que cela vient de la construction du mot : façonnage fait un peu mot facile (donc vulgaire littérairement parlant) comme on peut en inventer des tonnes : groupage, sausissonage, co-voiturage... "Le façonnement de la Terre du Milieu" (sinon tu as raison pour mise en forme :) ) |
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Ah, voilà LA question ! Qu'il est difficile de trouver un bon titre, je ne vous le fais pas dire, mes amis... Je souscris (presque) entièrement à l'idée exprimée par Drogon. Effectivement, le "shaping" anglais devrait se traduire par un substantif décrivant une activité : façonnage, modelage, mise en forme... Alors que "formation" est plus vague, plus large, que "shaping". Nous sommes d'accord là-dessus. Mais je m'interroge sur la provenance et la signification de ce titre en anglais. Christopher l'a-t-il commenté quelque part ? Je n'en ai aucun souvenir. Quoi qu'il en soit, dans mon idée, il ne renvoie pas (ou du moins pas spécialement) à la "mise en forme" de la Terre du Milieu par les Valar, mais plutôt à l'élaboration de conceptions, d'idées, d'histoires et d'images entourant la Terre du Milieu par l'auteur lui-même, Tolkien en l'occurence. Titre qui n'est pas sans lien avec la présence de ce fameux _Ambarkanta or Shape of the World_ ("Forme du Monde" semble aller de soi), dans les pages du quatrième volume. On y trouve également la première Carte du "Silmarillion", une carte du Beleriand en Terre du Milieu. Dans la "Quenta", deuxième version du "Silmarillion" après la courte "Esquisse", ce sont encore les légendes de la Terre du Milieu, par opposition à celles du Valinor, qui sont les plus développées par rapport à l'Esquisse. "Shaping of Middle-Earth" aussi parce qu'il s'agit du quatrième volume de cette _History of Middle-earth_, où tout prend forme, en quelque sorte, avec les deux premiers "Silmarillion" et les premières Annales. Outre cette cohérence nécessaire avec le titre de l'"Ambarkanta ou Forme du Monde", il ne m'a pas paru souhaitable de changer le titre du volume, car aucune des solutions de rechange ne paraissait satisfaisante. Ce sont les mêmes qui ont été évoquées ici : façonnage, façonnement, mise en forme, élaboration, développement... Les deux premiers ne semblent pas faire de bons titres. Ils sont, à l'inverse de "formation", trop restreints. "Mise en forme" est trop technique. "Élaboration" et "développement" ne sont pas justes. "Façon" est bien trop archaïque. Aussi il me semble que, à moins que d'autres idées soient avancées, il vaut mieux choisir un terme qui ne choque pas par son étrangeté. Malgré sa signification très large, "formation" est plus clair car plus immédiatement intelligible, plus attendu. Tout cela est évidemment très subjectif... Voilà, en somme, les raisons pour lesquelles le titre "Formation de la Terre du Milieu" a été retenu jusqu'à présent, et a toutes les chances de l'être jusqu'à la publication. Je continuerai de vous lire. |
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Merci de nous avoir donné cette explication. En effet, la cohérence avec l'Ambarkanta s'impose devant celle avec l'Ainulindale... Je ne me souviens pas non plus, pour ce que ça vaut, d'avoir lu de commentaire que ce soit sur ce titre. Il est intéressant qu'il ait le pouvoir de nous évoquer plusieurs facettes de l'ouvrage... cela en fait justement un bon titre. Après, en traduction... je finis par trouver - en demi-blague - qu'il faudrait presque... chacun la sienne (en Arda Immarrie, peut-être). C'est l'inconvénient d'avoir des lecteurs attentifs et parfois un brin vétilleux qui ont déjà chacun leur idée en tête :) B. |
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Juste une piste de plus pour alimenter, s'il se peut, la discussion... On a Ambarkanta "Shape of the World". L'équivalent sindarin de ce kanta quenya est cant pluriel caint "outline, shape" [= contour, forme] que l'on retrouve aussi dans le composé morchaint "shadow (of objects, cast by light), dark shape" [= ombre (d'objets, projetée par la lumière), forme sombre]. Le verbe echad- "faire, fabriquer, façonner", que l'on retrouve au passé echant sur les Portes de Durin, vient aussi de la même racine (KAT). Pour les références, cf. notamment S/432, Ety/362, VT/42:28. Par ailleurs, on a aussi le titre d'un ouvrage (à côté du Pennas de Pengolodh), à savoir Dorgannas Iaur "account of the shapes of lands of old". Pour les références, cf. WJ/192 et à moindre titre WJ/206. A l'évidence, Dorgannas est composé de dôr et *cannas. Ce dernier aurait très probablement *kantasse comme équivalent quenya, avec une terminaison nominale -as/asse à valeur abstraite et/ou collective bien attestée dans d'autres mots. Hors contexte, je le traduirais volontiers par "shaping" [= formation], dans la mesure où il me semble porter une notion de changement (comme une ombre projetée, comme quelque chose résultant d'un processus). "Façon" est peut-être le terme qui aurait raisonnablement convenu (outre que de mon point de vue, la "Façon du Monde", ça sonne plutôt bien, un peu comme le "Devisement du Monde" de Marco Polo *rire*)... Mais il faut reconnaitre que c'est un brin vieilli! Didier. |
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C'est drôle, en fait, parce que je m'étais justement posé la même question - pour l'essentiel - avec Vincent, il y a déjà un an au moins, au sujet de ce titre... Alors pour ce qui est des "lecteurs attentifs, un brin vétilleux", n'exagérons rien ! Ce fuseau est tout à fait pertinent, et il n'y a pas à s'excuser ! :) Didier : Et merci de vous intéresser à ces questions. |
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Bonjour, J’interviens une fois de plus après le coche (d’autant plus que la sortie du HoMe IV est annoncée pour mai 2007…), mais à la lecture du fuseau, une question me taraude : dans quelle mesure le titre "The Shaping of Middle-earth" pourrait-il receler un double sens ? En effet, si sa traduction par "La Formation de la Terre du Milieu" semble la plus appropriée, en particulier au regard de son rapport avec le texte de l’Ambarkanta, un deuxième sens pourrait apparaître à l’état latent dans le titre original... Je m’explique : le verbe en anglais moderne to shape est étymologiquement lié au mot vieil-anglais scop (m [-es/-as], prononcez shop) qui signifie "singer, poet". Plusieurs mots composés en dérivent : Mais c'est le dernier terme issu de scop qui s'avère peut-être le plus intéressant pour mon propos : Ainsi, si l'on suit (2), le titre "The Shaping of Middle-earth" ne recèlerait-il pas un second sens en lien avec l’Ainulindalë qui alors, loin de s’opposer au rapport du titre avec le texte de l’Ambarkanta, viendrait au contraire compléter son sens premier ? Dans ce cadre, on pourrait alors s’amuser à traduire le titre du HoMe IV par quelque chose comme "Le chant (de la Création) de la Terre du Milieu". Toutefois, ne peut-on aussi y percevoir une sorte d’"amusement de philologue" (après tout, le fiston Christopher a de qui tenir !) qui permettrait de déceler un autre second sens au titre en prise avec l’activité poétique et littéraire de Tolkien - comme l’idée de Daniel Lauzon exprimée précédemment ("[ce titre] renvoie […] à l'élaboration de conceptions, d'idées, d'histoires et d'images entourant la Terre du Milieu par l'auteur lui-même, Tolkien en l'occurrence") le laisse d'ailleurs déjà supposer ? De fait, nous apprend André Crépin (Beowulf : Edition diplomatique et texte critique, traduction française, commentaire et vocabulaire, Göppingen, 1991, p. 522) dans l’Angleterre anglo-saxonne, la poésie est le fait du scop, le poète qui, littéralement, "donne forme" aux mots et aux sons, tout comme Tolkien, qui a donné forme à la Terre du Milieu et a nommé et donné une langue aux êtres qui y vivent (cf. 3b)... Cordialement, |
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Et ou en est-on chez Mr Bourgois & Co à ce propos ? |
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on est plus que dans les temps ! Les dernières épreuves viennent d'être rendues, et nous revoyons le cas des illustrations. amicalement |
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Tout comme Tilkalin, j'arrive certainement un peu tard... mais au regard des derniers commentaires (" on pourrait alors s’amuser à traduire le titre du HoMe IV par quelque chose comme "Le chant (de la Création) de la Terre du Milieu"") je me suis dit que 'La Composition de la Terre du Milieu' sonnerait pas mal :o) I. |
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voilà. il a fallu trois jeux d'épreuves, mais les dernières corrections ont été apportées vendredi. amicalement |
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L'attente va être longue ! Espèrons que le résultat sera à la hauteur des Lais, même si nous n'avons pas trop de souci à nous faire de ce côté là ... |
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Christian Bourgois vient de me prévenir : le livre est arrivé il y a 3 jours... dès que je le reçois, plus d'informations ! amicalement |
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On peut d'ores et déjà voir sur le site de C.B la couverture de HoME IV, la peinture du Taniquetil de Ted Nasmith, ainsi qu'est disponible le quatrième de couverture... |
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Bon, éh bien, je l'ai, et avec une bonne nouvelle : le prix annoncé était de 27 €, mais je l'ai eu à 21 € (fnac de Bruxelles). Je n'y ai encore jeté qu'un rapide coup d'œil, mais la présentation m'a l'air plus plaisante que celle de mon édition HarperCollins - coup de cœur pour les cartes et schémas, plus lisibles, et en particulier la version couleur de la 1ère carte du Silmarillion :-) Une question cependant : pourquoi la Quenta ? |
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Dior : Pourquoi la Quenta ? Ou plutôt, pourquoi pas ? ;-) Puisque j'ai traduit le volume en question, je dois bien répondre. Mais quant à moi, il n'y a pas de raison particulière, d'argument béton, qui dicterait le choix du féminin et non du masculin. D'abord, le Quenta, ça sonne bien, à tes oreilles ? Or, avant la version 1937 du même texte ("Quenta Silmarillion"), c'est sous le titre de Quenta Noldorinwa ou tout simplement Quenta qu'était désigné le "Silmarillion". Il n'était pas logique d'appeler ce texte le Quenta (Noldorinwa), car cela sonne faux, comme "muchos gracias" sonne faux (et pourtant... on l'entend !). Ensuite, on sait que qenta ou quenta, en quenya de l'époque, c'est l'histoire. (Les experts préciseront, s'il y a lieu, mais je pense être dans le vrai sur le fond de l'affaire...) Pas de contradiction, donc, dans ce choix du genre féminin, au cas où cela inquiéterait. Je ne vois pas la question de cet angle, car les mots et les noms elfiques, du moment qu'on les considère comme des emprunts, peuvent prendre le genre qu'on veut bien leur donner. Dans la langue d'origine, qu'on me corrige si cette impression est mauvaise, mais les noms n'ont habituellement pas de genre grammatical. Et puisqu'on opte habituellement pour le masculin, qui semble toujours mieux adapté ("La Mordor" ?), il faut bien profiter un peu des chances qui se présentent à nous pour arriver à la parité ! ("Le Moria" ?) Pas convaincu ? La seule, vraie, bonne raison pour laquelle j'ai choisi la Quenta, c'est que je tenais cette suggestion de Vincent Ferré, qui la tenait de Michaël Devaux, dit Eruvikë. C'était déjà bien suffisant. ;-) J'espère que, mis à part ces petits inconvénients, on appréciera la découverte de ces textes en français bien de chez nous. :-) Daniel |
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Loin de moi de faire l'esprit chagrin, hein :-) Daniel a dit : D'abord, le Quenta, ça sonne bien, à tes oreilles ? Honnêtement, oui ^^ probablement à cause de l'influence de le Silmarillion sur le Quenta Silmarillion (ce qui est donc probablement très subjectif), mais j'entends bien tes arguments. Va juste falloir s'y faire, maintenant ^^ |
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Cette féminisation me convient bien. Elle sonne agréablement à mes oreilles, même s'il est vrai que la masculinisation de Quenta est une habitude solidement encrée. Encore une fois bravo, donc. La Mordor et Le Moria... hihi ! |
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Juste pour présenter la couverture que je très bien adaptée (et belle :-)) ![]() S. La Quenta me convient très bien aussi ;-) |
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La cuenta ?^^ Et...maudits soient les Belges et leurs FNAC pas roides ! |
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Dior a dit : probablement à cause de l'influence de le Silmarillion sur le Quenta Silmarillion Tout à fait. Mais en bout de ligne, je pense qu'on trouvera comme moi, une fois habitué, que c'est beaucoup mieux ainsi, plus beau, plus sensé. On ne sent pas de contradiction avec Le Silmarillion (qu'il n'est pas question de changer) ! Daniel |
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Ouf ! ^^ Sinon, j'ai repéré une petite coquille (la seule que j'ai vue dans les parties IV à VII) : page 301, dans le commentaire sur AV 2500, Linwë au lieu de Lenwë. |
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Périgrination toulousaines du week-end: Contrairement aux Lais (qu'on y trouve toujours), la Formation n'était pas encore à la librairie "Imagin'ère". Repartant avec le Children of Húrin sous les bras (ils en avaient aussi une belle pile, c'était trop dur de résister...), nous avons donc fait un passage par la librairie "Ombres Blanches", qui elle avait La Formation. Ouf!
J'avais été un peu déçu, dans les Lais, par la qualité de la reproduction d'un facsimile du texte manuscrit. Dans Formation, la qualité de la reproduction des cartes de l'Ambarkanta est irréprochable. C'est rudement beau et bon à voir! Et je ne parle pas de l'encart en couleur, sur beau papier glacé. (*) L'achat étant frais, c'est le seul texte que j'ai relu avec attention pour l'instant. Pour le reste, je n'ai que survolé.... Partout où mon oeil s'est posé, la traduction est très fluide et agréable. C'était dans le Pays des Saules que j'entendis le souffle éternel Mille mercis, Daniel.
(*) Pour ceux qui trouveraient éventuellement un peu moches (= pâles et avec du noir dans les coins) les cartes du Beleriand p. 250 et p. 253, beh, mon édition anglaise ne s'en tire pas mieux. Fautes aux originaux, donc, sans doute! Si ma mémoire est bonne, on sait d'ailleurs par un HoME ultérieur que la carte p. 250 n'est pas celle qui aurait dû être incluse. |
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De passage à Toulouse chez le brumeux et sa dame, j'ai feuilleté l'objet du délit. J'avais eu la chance d'en lire quelques extraits en avant-première et je dois dire que le résultat correspond largement aux attentes que j'avais pu placer. Mes salutations donc, au Seigneur de vert-bois le grand ;) .S |
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je laisse daniel apprécier le dernier compliment :-) amicalement, |
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Mais moi, j'aime Francis Ledoux ! De là à l'imiter... ;-) Je vous remercie pour vos bons commentaires. J'avais fait lire Les Cors d'Ylmir à ma douce, qui m'avait dit qu'elle n'y comprenait rien. Amitiés, |
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bonjour à tous, cela m'intéresserait beaucoup d'avoir votre sentiment de lecteurs : en quoi l'Esquisse de la mythologie et la Quenta du tome 4 sont-ils différents, pour vous, des versions que vous connaissiez dans les Contes Perdus et dans les versions en vers des Lais du Beleriand ? amicalement, |
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Je n'ai pas trouvé d'autre fuseau plus approprié, s'il en existe un, pour remonter une possible coquille, mais celui-ci contient de belles choses qu'il n'est pas inutile de lire...
The Shapping of Middle-earth p. 236
La Formation de la Terre du Milieu p. 258 Il y a une petit interversion, non ?
Didier. |
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je ne comprends pas ton changement entre le français et l'anglais, quelle est ta question exactement? |
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Je crois que c'est un signalement de coquille dans la traduction, justement. |
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Yep. interversion, il y a.
Effectivement messire dragon, je ne crois pas qu'il y ait un fuseau consacré aux coquilles de "La Formation de la Terre du Milieu". Silmo |

