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Arghh, y'a trop de monde qui fait du Sindarin, corrigeons cela:
Que veut dire tout ceci ?? de quel livre l'ai-je traduit?? (certains d'entre vous savent que je fais un peu de la triche la mais pssst - faut rien dire :-) Et si ca en interesse, j'arrive p-e a recuperer un mot-croisé que j'avais fait il y a bientot deux ans (et que j'ai perdu lorsque je me suis fait vider par mon hebergeur gratuit -> il faudra que je reecrive des indices) Greg |
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Ah, enfin un peu de quenya ! Merci, ami Greg ! (réponse + tard) Toko |
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Voici mes commentaires : Mapa : « il/elle prend » (mais je pense que le sens désiré était plutôt l’impératif : A mapa « prends ») ; sí : « maintenant » ; corma sina : « cet anneau » ; an : « car, pour » ; mótelyar : ? (J’ai bien trouvé le verbe móta- « travailler, peiner » ou le nom móta « travail, labeur, peine » mais pas móte. Je suppose que le sens escompté était « tes peines »). Ar « et » ; tarsalyar : ? (J’ai trouvé le verbe *tarsa- « harasser, affliger », reconstruit d’après le sindarin, mais je suppose que la traduction envisagée est plutôt un nom : « tes chagrins » ; nauvar : Pour « travail, labeur, peine » je préconiserais plutôt *mótale et *tarsale pour « trouble, chagrin » (ou *mótame et *tarsame). « Prends maintenant cet anneau, car tes peines et tes chagrins seront lourds, mais il t’établira (?) et te protégera de la vieillesse. » sinome : « en ce lieu, ici » ; Narya : L’Anneau de Feu ; yanen : instrumental du pronom relatif ya « par lequel » ; nai : « fasse que, puisse » ; entintuvalye : « tu allumeras à nouveau, tu rallumeras » ; honi : « les cœurs » (plutôt hóni je crois) ; káne : « valeur » ; yáreo : génitif de yáre « jours anciens » ; ardasse : locatif de arda « royaume » (ou Arda) ; tuia : « pousser, germer, jaillir » ; ringe : « froid ». « Car ici Narya, et par lequel, puisses tu rallumer les cœur car la valeur des jours anciens dans le royaume qui jaillit froid. » ??? inye : « moi, moi-même » ; honinya : « mon cœur » (hóninya) ; ná : « est » ; as : ? (aurais-tu oublié de traduire as « comme, tel » : ve ?) ; Eare : « la Mer » ; maruvan : « je demeurerai, je resterai » ; sinde : pl. de sinda« gris »; falassessen : « rivages, plages » ; tirila : part. présent de tir- « regardant, gardant » (n’y a-t-il pas un rallongement de la voyelle dans le cas des verbes basiques ?) ; hópar : « les ports » ; tenna : « jusqu’à » ; tyelima : « final, dernier » ; cirya : « navire » ; lesta : présent de lesta- « partir ». « Mais, moi-même, mon cœur est comme la Mer et je demeurerai sur les rives grises gardant les Ports jusqu’à ce que le dernier bateau parte. » C’est la dernière page du Silmarillion : les mots de Círdan à Gandalf. Toko |
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Voici ma version de ce passage (attention, j'ai utilisé des mots du Parma Penyane Quettaron) : « Á mapa sí Corma sina, » eques ; « an mótalelyar ar tarsalelyar nauvar lumne, nan ilúvesse tulcuvas tye ar varyuvas tye yeryassen. An sinome ná i Corma Náreva, ar yanen, [maybe], entintuvalye hóni i cánen yáreo Ambaresse ya lauya ringa. Nan inye, hóninya ná har Eare, ar maruvan i sinde falassen, tirila i Hópar tenna i métima cirya ciruva. San lartuvan tye. » « Take now this Ring, » he said ; « for thy labours and thy cares will be heavy, but in all it will support thee and defend thee from weariness. For this is the Ring of Fire, and herewith, maybe, thou shalt rekindle hearts to the valour of old in a world that grows chill. But as for me, my heart is with the Sea, and I will dwell by the grey shores, guarding the Havens until the last ship sails. Then I shall await thee. » En « bonus », une autre phrase que j'ai donnée à traduire à un ami... Lúmesse sina né nóna Eldamaresse, mí coasse Arano, Tirionesse i rienna Túnava, anenwina yondoron Finweo, ar anmelda. Curufinwe né esserya, nan amileryanen né estaina Feanáro, Fea Náreva, ar nan né enyalaina ilye nyáressen Noldoiva. Saurez-vous trouver d'où elle vient ? ;-) Toko |
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Lúmesse sina: Lúme: moment, locatif lúmesse, sina: ce => en ce moment -> en ce temps là. |
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Ca donne donc: |
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Ah j'ai trouvé la référence (chapitre 6 du quenta silmarillion): |
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Bien joué Elendur ! > mí coasse : mí dans, coa : maison, locatif coasse => dans la maison. N'y a-t-il pas répétition entre le mí et le locatif de coa ? Si, c'est une erreur que je n'avais pas vue ! En fait je voulais juste dire mí coa Arano, afin d'éviter une répétition du locatif (qui apparaît déjà dans Eldamaresse et dans Tirionesse)... Raté ! Je me demande si "in that time" ne devrait pas plutôt être traduit : *Lúmesse tana (sina signifie plutôt "this" que "that"). Je pense aussi que pour éviter ar nan (pas de mot pour "thus"), on pourrait peut-être dire *ar essenne sina... ("et par ce nom fut rappelé..."). Toko |
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Jérôme |
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Au rique de déplaire à certains (mais je ne suis pas là pour plaire) : ces expremeintations ne sont _pas_ du quenya. C'est de l'elfique _à la française_ avec peu de morceaux de Tolkien dedeans. Trop peu... Le quenya ce n'est pas du français ou de l'anglais avec des mots elfiques à la place. átaremma i ea han Ea, na aire esselya... ou encore Aire María Eruo ontaril... ça c'est du quenya de Tolkien.
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> *ar essenne sina... Lire : *ar essenen sina... > N'avez-vous pas traduit le mot coeur par le mot désigant l'organe ? órë n'est-il pas plus approprié ? Oui, tu as raison ! > Au rique de déplaire à certains (mais je ne suis pas là pour plaire) : ces expremeintations ne sont _pas_ du quenya. > C'est de l'elfique _à la française_ avec peu de morceaux de Tolkien dedeans. Trop peu... Evidemment, ce n'est pas le quenya de Tolkien... C'est du quenya expérimental du 7e Age ! C'est juste un "jeu de l'esprit" afin de mettre en pratique le vocabulaire dont on dispose et le peu de chose que l'on sait de la grammaire. > Le quenya ce n'est pas du français ou de l'anglais avec des mots elfiques à la place. Je suis d'accord avec toi, mais tu es un peu dur avec nos tentatives ! C'est vrai qu'on pourrait sans doute éviter l'emploi du verbe "être" en tant que copule (voir les exemples que tu donnes)... On a bien le droit de s'amuser un peu ? ;-) > átaremma i ea han Ea, na aire esselya... ou encore Aire María Eruo ontaril... Ah, on dirait que le Vinyar Tengwar nouveau est arrivé ! Toko PS : Edouard, as-tu reçu mon mail ? |
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Edouard: ton message laisse entendre que tu juges nos tentatives comme du "mauvais" quenya, ce qui certainement vrai (et bien-sûr, comme le dit Toko, nous n'avons pas la prétention de produire des textes de quenya "authentique"), mais tu sembles avoir des raisons particulières pour le croire, autrement dit des arguments :) Ce serait très enrichissant pour nous (ou en tout cas pour moi) si tu nous les présentais, si tu "détaillais" ta critique... |
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Je crois que, tout comme moi, Edouard est passablement certain qu'il n'y a aucune justification pour mettre (par exemple) un ablatif apres varya. Si je te dis : "protege moi avant le froid". Tu vas te poser des questions, Un allemand, trouvera au contraire "schutze mir vom Kalt" tres bizzare. Meme si nous pouvons ecrire des choses qui se rapprochent du Quenya authentique, nous pouvons etre surs que les phrases de ce thread(commenet qu'on dit ca en francais??) sont tres difficiles a cmprendre, meme pour un ngoldo d'intelligence superieure ;-) Greg |
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Pour ton exemple: on a des raisons (WJ415) de croire que le verbe ruc- (avoir peur) utilise l'ablatif pour désigner ce dont on a peur. Si c'est le cas, cela montre que l'ablatif peut prendre ce genre de sens... Je ne revenais pas sur l'idée que nos phrases ne sont pas du "bon" quenya, je voulais dire que si quelqu'un a des raisons "concrètes" de considérer qu'elles ne sont pas bonnes, ce serait intéressant de connaître ces raisons. |
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je suis d'accord avec Elendur ! Ce serait sympa si Edouard pouvait argumenter un peu sa critique... ;-) Toko |