Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Meneldur - 31/12/2002
La poésie est un art magnifique Moi je trouve ça sympathique Mais tous les fuseaux qui autrefois rimaient Aujourd'hui sont profondément enterrés. Je vous propose de jouer avec les mots sans lézard Rimer est vraiment un bel art Si jamais vous venez ici d'aventure Vous me croiserez peut-être, moi... Meneldur
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Widumawi - 01/01/2003
Ah qu'il est bon d'entendre à nouveau Sur ces fuseaux de lettres et d'esprit, Abondance de formes et de mots, Les enfants lumineux des choses de Fäerie ! Dis-moi donc, O grand Meneldur, Nessa dansera t'elle, écoutant nos vers ? Sous la voute de nâcre et le ciel d'azur, Dansera t'elle la déesse aux yeux pairs ? >>Sinon, Menel, on prend un sujet ou on délire ??? W, se prenant pour un mirliton :-P
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Laegalad - 01/01/2003
Faisons donc un délire, Moi j'aime bien rire Mais si sujet vous proposez, Alors je veux bien m'y tenter. Sujet poétique Pour rimer... la musique? Ou sujet sérieux sur Arda Heu là je ne trouve pas. Pour le délire c'est bien parti Mais je ne sais ce que l'iniciateur en dit Alors patience, attendons... Chuuttt!!! Laissez venir l'inspiration ;-)
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Meneldur - 01/01/2003
Délirez donc si vous le souhaitez Ce n'est pas moi qui vais vous arrêter! Et s'il vous venait une idée N'hésitez pas à l'énoncer! Pour vous proposer un sujet Pourquoi ne pas parler de la Comté? De ses charmants paysages et des Hobbits Qui dansent de manière si frénétique! Meneldur, pauvre rimailleur Qui n'aura pas la croix d'honneur (tout du moins pour ses rimes)
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - romaine - 01/01/2003
Puisque c'est un sujet libre J'en choisis un assez commun. Bien que je n'aie pas trop la fibre Je vais essayer d'en pondre un. Un quatrain sans prétention Bancal sûrement et bricolé Inspiré par les cotillons Pour vous souhaiter Bonne Année! Ouf!...:o)) Pas question que j'en essaye un autre avant l'année prochaine (au moins) ;o) Et pardon, quand j'ai commencé à écrire, je n'avais pas vu le message précédant proposant la comté pour thème!
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Ulmo - 02/01/2003
O bête implacable et cruelle, Etoile noire de mes yeux Jamais tu ne fus plus belle Pour rendre les hommes malheureux. Que le soleil meure ou rennaisse Tu restera la seule qui blesse. Un petit mélange de vers trouvés et retravaillés.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Ulmo - 02/01/2003
Encore un petit et puis c'est fini
Petite planête éloignée De notre vie de damné, Où vas tu donc comme ça Dans les ténèbres là-bas. Pourquoi aller si loin Dans un froid si mortel. La vie n'y sera point Ici elle est si belle. O infime astre bleu Où vas tu à travers les cieux. A l'extrémité de notre système Je ne pourrai te dire je t'aime. Dire qu'il y a 6 ans que j'ai écrit ça, sur vingt ca fait pas mal déjà. Voilà un post qui m'aura fait fouiller Dans mes brols et vieux dossiers.
Ulmo
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Meneldur - 02/01/2003
Ulmo C'est bô Meneldur Dur dur;-)
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Marie Arwen - 02/01/2003
Aujourd'hui, alors que devant moi se présente Une assiette de saumon fort bien appetissante, mon estomac me parle et je suis inspirée: J'ai bien envie de me joindre à votre assemblée! Tout d'abord permettez-moi de vous souhaiter Comme il se doit en ces jours une bonne année! Une fois ces formalités accomplies, j'ajoute Qu'il serait interessant de lancer une joute: un combat d'éloquence et de rimes amirables Dont je serais la juge, cruelle, impitoyable. J'ai, en tant que magistrate, une grande experience: J'ai jugé Sieur Sauron, et ce n'est pas peu dire Vous pourrez donc m'accorder une immense confiance, Je serais juste, je serais belle; Que l'on m'admire! A présent, j'attendrais que quelques candidats Se présentent et s'inscrivent, le fassent auprès de moi, et si d'autres désirent juger à mes côtés, Qu'ils me donnent leur nom, je les accueillerai!
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Alfonso - 02/01/2003
Je doute qu'une joute, Même si fort enjouée, Puisse une place obtenir Dans un fuseau érroné L'Espace libre qui fut créé A l'origine, pour se défouler, Se fera bien plus recevable Pour votre envie de versifier Vous pourrez même vous délecter Uniquement par curiosité, Des ancêtres de celui-ci Jadis nommés POESIE! }:>)~
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Meneldur - 02/01/2003
Peu importe où on est Si ce qu'on dit n'est pas laid! Et si Cédric veut le déplacer Il peut le faire sans se déranger! Qu'on soit ici ou là Du moment qu'on versifie Y aura pas de soucis Du moment que c'est sympa! Meneldur A bonne allure
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Ulmo - 03/01/2003
Et voici celle que je fuis, Même avec toute ses étoiles Et son ciel sans voile, Voici venir la nuit. Ulmo
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Babycakes - 03/01/2003
Longtemps je me suis absentée, Mais il faut croire en la bonne idée! A mon retour, pouvoir trouver Un petit coin pour versifier! Ainsi, poiur la nouvelle année Une de mes bonnes résolutions Sera de ne point abandonner Tolkien et ems chers compagnosn! Car je dois avouer Une grave infidélité J'ai découvert un autre auteur Qui a su ravir mon coeur Dans la même veine que Sieur Tolkien Il m'a fait perdre haleine Au point de me faire déclarer Que Tolkien avait été dépassé! Pardon donc, je vous prie! Me revoilà par ici! B.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Meneldur - 03/01/2003
Quel est donc ce fameux auteur Qui d'après toi surpasserait le meilleur? Il doit être en fait bon écrivain Pour te mettre dans cet état divin!
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Ulmo - 04/01/2003
Le soleil aujourd'hui se lève Pour une matinée de rêves La rosée couvre l'herbe verte Ce jour ne sera pas ma perte. Si belle est la mélancolie Envoutant ces vastes prairies Qu'illumine la lumière Sans vengeance guerrière. O toi qui as donné vie A toute choses d'Arda Eau, air et terre tu maries Par ta présence Yavanna. T'en remercie Ulmo le seigneur des eaux.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Ulmo - 04/01/2003
Où es tu donc Grand-Pas As tu abandonné les bois Et les Hobbits tes amis Pour une couronne et un pays?
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Laegalad - 04/01/2003
La Comté A-t-elle été oubliée? Oserais-je dire que cela ne me dérange pas? Il m'aurait été difficile de rimer En octosyllabes croisés. Ulmo en tout cas est en veine Bravo, Seigneur des Eaux, pour ta peine! Exprimée ainsi, mélancolique, Elle prend une allure quasi-elfique! Mais les Elfes ne craignent la nuit Etoilée, et aucun ne la fuit. Il me reste à retrouver Un poème en contre-pied de tes lamentations (au sens positif), écrit il y a un temps long. Mes rimes s'essoufflent, Je me retire un instant Mais dès que j'aurais retrouvé mon souffle (Que disais-je), je reviendrai céant.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Laegalad - 04/01/2003
J’attend la nuit… Même dans son aube la plus belle Le jour qui se révèle Ne peut briller comme le Lune luit. Je t’attend, ô ma Déesse, Je guette ton chant Et tes souffles envoûtants Pour m’élever vers toi, ma Maîtresse. Les loups qui pleurent au loin Te saluent dans ta splendeur. Que craignent-ils, ceux qui ont peur, Ceux qui se cachent quand tu viens ? La Bergère approche enfin Suivie de sa guirlande de lucioles. Je viens à toi, ô Nuit, je vole Retrouver en ton ombre les miens. Ainsi pourrait pleurer Un Elfe sur Arda resté Mais l'heure pour lui vient De rejoindre les siens. Encore un Elfe qui part Encore une lumière qui s'éteind Bientôt il sera trop tard Pour emprunter son chemin.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Ulmo - 04/01/2003
Encore un Elfe qui part C'est une lumière qui s'éteind Bientôt il sera trop tard Pour emprunter son chemin. Voilà un beau couplet Qui me plait qui me plait Pourras tu me pardonner De l'avoir un peu changé. Bravo pour tes grands mots Laegalad, ca sonne beau. Ulmo
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Meneldur - 04/01/2003
Dommage que pour rimer Je ne sois pas si inspiré. Mes vers sont souvent inutiles Et ne parlent que de choses futiles! Trois fois hélas, pourquoi ne sais-je rimer Que comme un mirliton et pas comme un aîné? Pourquoi ne puis-je raconter quelque chose d'intéressant Au lieu de vers insipides et sans amusement! Lamentations d'un Meneldur La poésie, c'est bien trop dur...
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Laegalad - 05/01/2003
Merci Ulmo D'apprécier mes mots ;-) Et ne désespère pas, Meneldur La poésie n'est pas si dure! Difficile à approcher Certes, mais une fois apprivoisée, Vois ce qu'elle t'offre comme beauté! Voici une petite chanson en octosyllabes à rimes plates Inspirée par le temps qui sévit sur mon coteau, Sauf les grêlons (c’était hier, aujourd’hui il neige) et le tonnerre qui est de trop. En hommage aussi à Isengard pour son guide Et à tous ceux qui la Comté arpentent Et s’occupent de combler sur les cartes les vides: Comme il est bon de se trouver Autour d’une tasse de thé Et d’une assiette de gâteaux, Amis poètes venus tôt !
A l’abri dans ce smial cossu Ecoutons souffler au-dessus De la butte le vent cinglant Et rebondir les grêlons blancs. Un bon feu dans l’âtre ronronne Et dehors le tonnerre tonne, La bouilloire sur le réchaud Siffle, le ciel est gris là-haut. Plus tard, si le temps tourne au beau, Nous prendrons le chemin des Hauts Chaussés de nos bottes usées De marcher de par la Comté.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Laegalad - 05/01/2003
Non, Ulmo, Niena ne viendra pas Fêter la venue des jours doux, écoute-la: Je pleure, ô Ulmo, je pleure Pour ce que les hommes ont fait d’Arda Et mes larmes sont leurs Mais ils ne les voient pas. Comment pouvez-vous avoir le cœur à rire Quand Arda se meurt à vos pieds ? Jamais tu ne me verra sourire, Il y a trop de vies à pleurer. Melkor n’a pas disparu, Ulmo, Son noir dessein se réalise : Son fiel s’est infiltré jusque dans les os Des hommes, et Arda agonise. Je pleure pour chaque arbre tué, Pour chaque promesse non tenue, Je pleure pour chaque être vivant pourchassé, Pour chaque espoir disparu. Et quand viendra le temps de Chant Je mêlerai ma douleur à vos mélodies Et alors chacun des éléments Que j’aurais pleuré reviendra à la vie.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Ulmo - 05/01/2003
Mais le royaume d'Aman Est resté comme un enfant, Il est doux, il est pure Plus la moindre brulure. Si la lorien ne te suffit pas Il reste d'autre lieu la-bas Où règne Amour et Bonheur Et où Nature prend vigueur. Le monde n'est pas vide Effaces moi toutes ces rides Laisses sur ton visage la joie Et décharges toi de ces poids Ce n'est pas à toi de payer Les lourdes erreurs du passé Enfouis cela dans ta pensée Et ne soit plus endeuillée Fini la pitié et l'espoir Il n'est plus de coin noir Aller,viens donc à Valinor Où tout est argent et or. Ulmo
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Ulmo - 05/01/2003
Un chant monte merveilleux, Vers les astres et les cieux, Quelle tristesse Nienna T'accable dans ces bois?
N'entends tu pas la belle Estë Qui parmis les saules de Lorien Danse et chante pour son aimé Sa joie n'est elle pas tienne? Le voilà qui lui répond Si magnifique et si beau Si leger et si profond Est le chant du jeune Irmo. Que penses tu à Melkor, A toutes ces années de mort? Tout celà est maintenant fini, Il est pour toujours parti. Quittes les palais de Namo Plus profond encore ils sont Que la noble demeure d'Ulmo Et seuls les mort y vont. Viens fêter avec nous La venue des jours doux. Ulmo
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Meneldur - 05/01/2003
Arrêtez de désespérer On est là pour s'amuser! Riez un peu, esclaffez-vous Riez donc, inspirez-vous Des charmants Hobbits, jamais sombres Sauf un qui faillit passer à l'Ombre Avant de partir vers Aman Y trouver du repos pour longtemps. Alors, suivez l'exemple des autres! Faites la fête, riez, ça vous emporte! Meneldur, jamais de pleurs La vie, c'est mieux avec des fleurs.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Ulmo - 05/01/2003
M'enfin noble Meneldur C'est déjà assez dur De faire de petits vers qui puissent un peu plaire. Trop joyeux sont les hobbits. Et dans leurs petits trous Le temps passe si vite Que mon esprit y est flou. Trop insouciante est leur vie Que pour en faire poésie. Ils sont comme des enfants Qui ne sentent pas le vent. Ulmo
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Bakiss - 05/01/2003
Emmerveiller c'est le seule mot que j'ai trouver pour exprimerle sentiment que je ne pourrait jamais en faire auttant.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Bakiss - 05/01/2003
j'ose parler la langue interdite, Mais regarder de plus prés alors que voyer vous ,dites?? est oui vous aussi vous l'avez remarquer:
Ash nazg durbatulûk, Ash nazg gimbatul, Ash nazg thrakatulûk Asg bruzum-ishi krimpatul Meme en langue commune: Un anneau unique pour les gouverner tous Un anneau unique pour les trouver Un anneau unique pour les amener tous Et dans les tenebres les lier voyer, voyer
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Russandol - 05/01/2003
Je dois avouer que je suis heureusement surpris Moi qui ne suis pas passer depuis longtemps ici De voir que vous avez avec plaisir continué L'ouvrage que nous avions il y a longtemps commencé Ceux qui me connaissent le savent déjà faire de la poésie est pour moi une joie Mais je n'ai que peu de temps pour ça. Je voudrait profiter de cette occasion Pour faire passer mes salutations A tous mes éternels et non-oubliés compagnons et je vous souhaite une bonne continuation Voili voilou Votre humble ami SéBou
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Ulmo - 05/01/2003
Voici juste un petit lien Vers ce dont Russandol dit du bien et si amitié Texte et poèmes y sont mélés Comme divertes sortes de blés. Ulmo
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Laegalad - 06/01/2003
Sais-tu, Meneldur Qu'il est déjà assez difficile de faire de la poésie, Sans en plus rendre cela plus dur En me faisant écrire sans mélancolie? Mon poème sur les amis poètes ne t'a donc pas suffit? Enfin, je veux bien essayer, mais je n'ai rien promis car pour moi un poète est triste en son âme et (c'était pour la rime) son coeur doit s'égoutter en larmes d'argent Sur sa plume et son papier. Ecrire sur les Hobbit, comme l'a dit Ulmo, est embêtant, Car les choses bonnes à vivre sont tôt racontées.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Meneldur - 06/01/2003
Eclairs en furie, tornades déchaînées, Mélancolie absurde, écrits désenchantés Si c'est pour vous, je veux bien essayer!
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Laegalad - 07/01/2003
Chic chic chic, Meneldur le Rimailleur devient Poète! ;-) Mais ne qualifie pas d'absurde la Mélancolie , (Dans quelles rimes je me suis mise...) cette noble disposition de l'âme (pratiques, les emjambements) n'est folie Que si l'auteur y passe sa vie. J'attend tes cogitations, tu verra, il est plus facile d'écrire de la poésie En poursuivant en esprit le vol gracile D'une pensée triste et evanescente Qu'en essayant de décrire précisément Un moment de bonheur simple ou une joie lancinante Qui une fois mise en mots perd son brillant.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Meneldur - 07/01/2003
Quelle bonne idée que de mettre ses Sentiments dans des rimes et Je crois que déjà vous savez Celui que je veux exprimer: C'est celui du manque d'idée;-)
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Ulmo - 10/01/2003
C'est sous la nuit étoilée Qu'elle s'en est allée, Loin de toi loin de moi Là où la menait sa foi. Des racines du Gelion Aux sources du Sirion On l'y a vue chantant La beauté d'âges d'antant. Où est elle partie maintenant Sous son beau manteau blanc. Je l'ai vue la dernière fois A l'orée d'un grand bois La nature entière l'écoutait Et les vents se taisaient, Elle répandait la joie De sa si belle voix. De sa bouche sortait Une mélodie de paix. Sous sont corps léger Et de ses petit pieds Naissaient des fleurs D'une infime blancheur. Pourquoi ne suis-je pas resté A l'écouter et la voir danser. Mais il a fallu que j'aille Participer à la grande Bataille Et quand je suis revenu Elle avait disparu, Laisant seulement derrière elle Le joli nom d'Ainaëdhel.
Ulmo
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Laegalad - 10/01/2003
Snif... Ulmo, C'est magnifique Triste et beau, Proprement elfique Il est d'ailleurs surprenant Que pour écrire quelque chose d'émouvant Nous écrivions dans leur genre nos poésies A croire que les autres peuples n'ont pas cette féérie. Meneldur, ne force pas les idées, Laisse les venir à toi. Pourquoi ne ferrais-tu pas chanter Ton Numenoreen (j'ai lu ta dernière nouvelle)en faisant rimer Ses émotions que tu sais si bien exprimer? Attend que le soir vienne, ou l'aube si tu préfère Et saisis délicatement ton crayon à plume de fer Et avant que ton état d'esprit ne s'envole Prélèves-en quelques parcelles Il ne te restera qu'à utiliser les bonnes fins de vers Pour faire rimer leur souffle d'air.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - DwarvenAvenger - 10/01/2003
Entendez vous au loin Ce bruit sourd et puissant ? Voici venir les nains dont on entend les chants Déjà je vois briller leurs armures et leurs haches Déjà j'entend sonner leurs lourds cors de chasse Tremblez Orcs et Goblins Trolls, et autres méchants Voici qu'arrivent les nains Dont on entend les chants Keren, vengeur nain
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Laegalad - 10/01/2003
Ca m'aurais étonnée aussi ;-) Bienvenue au Maître Nain Qui voulait me faire mentir (c'est pô gentil) Et qui a réussi, le vilain ;-) Ca m'a fait penser au chant des Ents en marche Il y a la même... impression, mais ce sont les porteurs de hache Qui la font. Entendez-vous le bruit de leurs pas Fureur qui se contient (mais ça ne durera pas)?
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Laegalad - 11/01/2003
De pas en pas dans ces terres moroses Je pense à toi, ma Rose. Tu es chez nous, dans nos verts prés Et la Soleil n’a pas oublié de se lever. Quand je reviendrai, je pourrai te dire Tout ce que j’ai rêvé pour toi, pauvres délires Que le désespoir guette, que la fatigue ronge. Ton visage apparaît dans mes songes, Et je crois entendre ta voix parfois, Puis je me réveille, et ne vois Que la nuit et quelques maigres étoiles ; Et la réalité arrache les voiles De mes rêves trop fous pour avoir l’espoir De se réaliser un jour, un soir. As-tu eu de la peine à mon départ ? Guettes-tu chaque matin la route avec l’espoir De nous voir revenir, chantant comme d’une fête, Les poches pleines d’or et des merveilles dans la tête, Comme le vieux Bilbo dans les histoires Que nous racontait ta mère quand je venais te voir ? Je suis trop loin pour revenir à toi ; Tu comprend, il me reste à finir ce pour quoi Je suis parti, ce pourquoi je suis ici, Retournant dans ma tête tout ce à quoi tu à souri Pour oublier ces cendres et ces pierres, Ces puanteurs et cette poussière.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Babycakes - 12/01/2003
Désolée pour mon absence, mais je devais travailler... Meneldur, j'espère ne pas trop t'avoir fait patienter! L'auteur qui emplit mes yeux de plaisir avec sa décalogie S'appelle Eddings, et ses chants, tant de la Belgariade Que de la Mallorée vous font décoller de ce monde-ci... Tant de détails réalistes sont donnés, et Dieu m'en garde Je n'ai pu que succomber... B.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - DwarvenAvenger - 13/01/2003
Au début ce n'est rien qu'un peu de métal froid Que je prends dans mes mains pour en juger le poids Aussitôt que le feu dans la forge enflammée met une flamme en mes yeux il semble s'animer Lentement il rougit et c'est là le moment ou la pince le saisit et délicatement je le met sur l'enclume et frappe frappe fort il me semble qu'il fume je le sens dans mon corps Qu’est doux à mon oreille Ce bruit si fort et beau Il n’est rien de pareil Que le son du marteau Alors que peu à peu se forme une lame et mon âme prend feu mes yeux sont pleins de larme O mes pères les nains Combien d'heures ont passées ? Je ne sens plus mes mains sont-ce donc des années ? c'est comme si mon sang mon cœur mon esprit passaient en martelant vers ce métal blanchi Les runes alors je crée et je cite les vers qui vont sertir l'épée et renforcer le fer Enfin l'épée brûlante je trempe dans cette eau qui devient tout fumante et me glace les os j'ai la fièvre, je soupire j'ai chaud je suis glacé mais enfin je respire Narsil est achevée
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Ulmo - 15/01/2003
La bave du crapaud n'atteint Pas la blancheur de la poésie Qui comme de la neige éteint Les chose brulantes de vilainie.
Vingt six étés Comme si ce n'était que du vent Plus rien ne sera comme avant Vingt six hivers Méfaits divers et pourtant Plus rien ne ressemble a hier
Marie regarde les étoiles et fait un voeu Sur tous ses rêves elle jette un voile de désaveu Des secrets gardés Elle en avait plus de cent Mais un seul qui comptait vraiment Toutes ces annees pour un Eden trop fuyant A oublier ce qu'elle attend Marie regarde les étoiles et fait un voeu Sur tous ses rêves elle jette un voile de désaveu Marie regarde les étoiles, se dit que Ceux qui ne rêvent pas aux étoiles sont bienheureux.
Ce n'est pas de moi Mais c'est si beau, Digne d'un conteur roi Et de Valérie Leulliot Ulmo
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Meneldur - 15/01/2003
O cruelle mer! O vents fougueux assassins De mon peuple, de ma terre, terrible destin Qui les poussa à la folie puis à la mort! Et j'en suis le dernier, ô combien triste sort! Seul dépositaire d'une richesse ancestrale Qui trouva en l'eau son amie et son final. En un jour maudit je chante, je chante pour eux Braves marins qui causèrent la folie des dieux. Ces petits vers O combien délètères Dont j'espère Qu'ils vont vous plaire.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Laegalad - 17/01/2003
Merci Cédric aux doigts de fée ;-) Dame Poésie aura tôt fait d’oublier Cette intervention indigne et grossière Dont l’auteur n’a pas de quoi être fier. Dis donc, Maître Nain, nul ne pourra dire Après Gimli et toi, que les Nains Ne sont pas habiles à la ciselure Des mots en plus de celle de l’étain. Quant à toi, Ulmo, est-il encore besoin de dire avec combien d'élégance tu manis les vers de poésie ;-) Mon Amour est partit En tête d’une cavalerie Dans les verts prés, Loin de moi s’en est allé Et je l’attend, sans un mot ni un sourire Son retour près de moi qui soupire. Il m’a promis : « Je reviendrai, Mon âme, quand le blé verdelet Sera couleur de tes cheveux. » Le blé a grandi devant mes yeux Et le vert tourne, mais pas une nouvelle, Pas un soupir n’est venu de mon amant rebelle. Où est-tu, où galopes-tu, dis, Mon Amour, sur ton étalon gris ? Shadowfax, le grand, le fier, Etait l’ancêtre de son père. Oh ! Puisse-t-il à moi te ramener Avec toute la vitesse dont il a hérité ! Qu’ais-je à faire de la gloire ? Je préfère être l’épouse d’un couard Que la veuve d’un héros tombé ! Le courage peut toujours être donné, Mais qui pourra ramener le mort Des champs dans lesquels il dort ? O mon amour, reviens à moi ! Laisse l’or, la gloire et les éclats ! S’ils t’ont pris, je les refuse et les renies ; Je ne veux que toi, ton sourire et ta vie Passée près de moi, dans nos champs, A rire avec nos enfants.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Ulmo - 17/01/2003
O toi l’unique fils du grand Huor, Digne héritier de la maison d’Hador, Toi qui un jour recu le nom de Tuor Ne vois tu pas sévir la mort.
Arc et hache avec précision tu manies Mais loin de combats te mèneras ta vie. N’entends tu donc pas mes précieux appels, La nature ne sera plus longtemps si belle. Suis donc l’eau de cette source, Vas, et ne t’arrêtes pas dans ta course. Ecoutes et entends ma profonde voix Qui enfin te mènera jusqu’à moi. Il ne faut plus perdre de temps, Car un très grand destin t’attends, Tu sentiras ma voix couler en toi Et préviendras le grand Roi. Tu seras sous ma protection, Seul mortel à avoir ma bénédiction. Ne craint ni les flots ni les eaux, Ce n’est pas d’eux que viennent les maux. Je te donnerai bientôt un guide Arraché aux profondeurs du vide. Il te conduira à la belle Gondolin Et alors s’accomplira ton destin.
Ulmo
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Ulmo - 20/01/2003
Sentez vous le vent venir ? Voyez vous les arbres fléchir, Les feuilles des branches tomber, Et les petites fleurs se faner.
Certains disent que c’est l’hiver, Mais bien plus grave est la guerre Qui se prépare à nos portes. Notre armée sera-t-elle forte ? Serons nous tous assez unis, Que pour chasser l’ennemi ? Sombre et noir est l’horizon Se rapprochant de nos maisons. Avec lui viennent folies et peurs Ainsi se propage Malheurs. Femme et enfants pleurent De devoir quitter les leurs. O vous les puissants Valar Attendez-vous qu’il soit trop tard ? Pour enfin venir nous aider Et guérir les erreurs du passé. Nous faudra-t-il donc compter Que sur nos bras et nos épées? Ne peut-il venir un peu d’aide? Cette guerre est déjà si laide. Reste-t-il si peu d’espoir De pouvoir un jour revoir ; Nos petits dans les champs courir Et l’Arbre blanc un jour fleurir.
Ulmo
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Lambertine - 23/01/2003
Vraiment pastiche, mais bon, je me lance: Si tu gardes en mémoire les actes de tes pères Et fondes l'avenir sur le roc du passé Si pour toi la pitié vaut mieux que la colère Que le pouvoir n'écrase pas la liberté Si protégeant les faibles tu peux rester fort Te faire aimer des grands en aimant les patits Si tu peux affronter le seigneur de la Mort En gardant l'espérance en l'acte d'un ami Et sid'attendre ton heure tu as la patience Si tu as la sagesse d'écouter les Anciens Que tu ne confonds pas courage et imprudence Que ta volonté est d'affronter ton destin Si tu restes dans l'ombre en combattant les Ombres Et vainc le désespoir parce que tu es l'Espoir Si tu dévies sur toi le regard du Roi sombre L'ecartant du Porteur perdu au Pays Noir Si tu gardes pour toi la faute d'un ami Si tu mets la justice au dessus de la Loi Si tu accordes le pardon aux ennemis Et si les méprisés peuvent compter sur toi Si tu as dans les mains la santé et la vie Si ton combat porte le nom de Liberté Si tu as dans le coeur l'amour de ton pays Et pour les autres peuples les yeux de l'amitié Si malgré les attraits d'une autre toute belle Tu restes fidèle à celle qui es ta vie Et pour toute race mortelle ou immortelle Tu choisis le respect et non pas le mépris Et si enfin au jour de quitter ce rivage Tu acceptes le sort éprouvant des adieux Et si tes derniers mots au seuil du grand voyage Sont termes d'Espérance et de foi en ton Dieu Tu deviendras Roi, Estel
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Ulmo - 25/01/2003
Salut à vous nobles conteurs Et à vous autres rimeurs. Je me suis mis en tête cette année De créer un site, un recueil d'idées, De poèmes et de chants à la foi De Tolkien, de vous et de moi. Mais me le permetteriez vous, Que vous voler pour pas un sous Vos vers si durement travaillés A force d'esprit et de volonté. "Les deux arbres de la poésie" Risque peut-être de prendre vie. Mais il reste encore aujourd'hui Beaucoup de choses à achever Avant d'en récolté le fruit; Puisse la fleur ne pas trop tôt se fâner. Enfin voilà, ce n'est qu'un projet, Mais dites moi quoi s'il vous plait.
Alors te voilà Lambertine A jouer de manière fine Avec les mots et les sons. Mais que de conditions! ;-) Quel grand personnage Elessar Vraiment un homme à part, Que pour avoir pu surmonter Tant de choses et de dangers.
Ulmo
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Laegalad - 03/02/2003
Ulmo, c'est une très bonne idée, Et avec toi j'aurai aimé en discuter, Mais impossible de t'envoyer un courrier Sans qu'il me revienne (je dois vraiment être douée);-) Entends-tu ne mettre que des poèmes En ces rimes que l'on aime?
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Ulmo - 04/02/2003
Blanche est la neige qui tombe Et qui recouvre la verte Combe, Elle qui raverse l'air frais Pour former un doux duvet.
Les flocons décorant tes cheveux Se fondent dans le blanc de tes yeux Eux, qui brûlent du plus doux des feux, Celui qui me rendit bienheureux. Mais ne sois pas comme la neige Qui sous le soleil se désagrège, Sois plutôt comme l'éclat blanc Des sommets sous les astres brillant. Qui tous les matin illumine L'horizon des rondes collines, Faisant fuir les ténèbres noires Et avec lui revient l'espoir. Celui de voir un beau jour levé La malédiction qui nous a frappé. Les Valars bientôt nous pardonneront Notre orgueil, nos faits et nos actions. A l'anneau tu as pu renoncer Lui que tu avais tant désiré, Brûlant avant du même feu que Fëanor, Sagesse a bien grandi en ton corps. Tu peux maintenant me quitter, Car bientôt je te rejoindrai, Je traverserai aussi la grande eau Pour oublier cette terre de maux. Vas au devant de ton destin, Galadriel, Le futur est aussi profond que le ciel, Il n'est nul besoin d'attendre la pluie Ta quète est aujourd'hui bien finie. Ulmo
A vrai dire, pour m'envoyer un mail, Il faut enlever le _none de l'adresse email, Ainsi nous pourrons discuter de ce petit projet Qui ces derniers temps est plutôt à l'arrêt. Car mon emploit du temps est bien remplis Depuis que mes cours ont repris. Il s'agirait en fait d'un recueil De poèmes pouvant plaire à tout oeil De Tolkien, de toi, de moi Tant qu'il me plaise ma foi.
Ulmo
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Laegalad - 09/02/2003
Bravo! Les deux derniers quatrains surtout sont une merveille; J'aime beaucoup "Le futur est aussi profond que le ciel". C'est malin,j'en suis jalouse, j'aurai voulu l'inventer! A moi maintenant de composer: Aya ! Ma seule étoile est morte, et mon luth constellé Porte la Soleil noire de la Mélancolie ; Jamais ne serai consolé De la perte de ma belle ami. La guerre ne l’a pas touchée, Ni l’hiver, ni le froid ; Dans les montagnes elle est tombée Pour avoir voulu venir à moi. Pourrai-je un jour me pardonner D’avoir causé la chute d’une étoile ; Plus d’amour ne pourrai trouver Et mon cœur est caché d’un voile. Oh Melkor ! La faute t’en incombe, à toi le Détesté ! Tu as bafoué et l’Amour et la Vie Et de tes cauchemars as enfanté Ces créatures immondes qui ont tué mon amie. Tu as volé la lumière des Arbres Sacrés, Jaloux de leur beauté et de leur chant ; Les dons de Yavana, tu les as détournés Et tu m’as pris celle que j’aimais tant. Si belle était-elle quand pour la première fois je l’ai trouvé Jouant de la harpe de ses doigts agiles Dans la grande salle toute illuminée De la soleil par dessus les toits de la ville. Les yeux clairs comme une source en été La voix aussi douce que la neige au printemps, Qu’elle était belle dans sa robe aux fils dorés Celle qui hanta depuis et mes rêves et mes chants ! Et quand je pus enfin mon amour lui avouer, Elle ne rît point, ni ne se moqua, Mais tourna vers moi un regard étonné Et de ses deux mains son cœur me donna. Mais sa voix comme une alouette s’est envolée Par-dessus les monts, par-delà les nuages, Et plus jamais elle ne viendra bercer Mes nuits et mes jours de délicats songes. Ma vie sans elle est embrumée Et les ombres se faufilent jusqu’à moi Je sens que bientôt je devrai quitter Sans regret ni soupir cet endroit. Sans autre bagage que mon amour déclaré, J’irai la rejoindre au-delà de la nuit. Aya ! Ma seule étoile est morte, et mon luth constellé Porte la Soleil noire de la Mélancolie ! Petit emprunt au Desdichado de Nerval pour les deux premiers vers, Veuillez m’en excuser, mais la suite, sans impair, Est de votre modeste rimailleuse, Laegalad à la plume rêveuse.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Laegalad - 19/02/2003
Pour commencer je m'excuserai Auprès de ceux qui ne comprennent pas l'anglais J'ai tenté un chant hobbitesque En rimes embrassées et octosyllabique. Voici donc les mots dans les cinq premiers Sont aussi le titre d'un air irlandais qui m'a inspiré. Saddle the pony, and go on! The Shire awakes under the sun, The fields near the road are golden. Saddle the pony, and go on! The birds are singing in the trees; Saddle the pony, and go on! The wheat is tall, will soon be mown, Hi he lo! How bright the day is! Take apples and nuts for the road; Saddle the pony, and go on! The inn is good at Hobbiton, To suppress the dust of the road. The beer will be fresh as it should, Saddle the pony, and go on! The bread this morning will be done, Simple and good will be the food. Saddle the pony, and go on! The Shire awakes under the sun, The fields near the road are golden. Saddle the pony, and go on!
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Laegalad - 19/02/2003
C'est pas les cinq premiers mots, mais les cinq premières syllabes;-) Je fini par m'y perdre avec toutes ces palabres
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Ulmo - 12/04/2003
Où sont donc les Elfes joyeux, De la forêt d'or, des Havres Gris Et d'imladris? Où ont ils fuit? Ils ont laisser derrière eux Un monde maintenant bien pâle, Bien que libéré de tout mal. Où se sont donc cachés les Nains, Ce petit peuple si habile des mains? Au coeur d'Arda ils s'en sont allés, Où personne n'ose les chercher. Jamais plus nous entendrons le son Du marteau sur l'eclume des forgerons. Et les Hobbits aux pieds velus Eux aussi ont finalement disparu. Abandonnant leurs beaux jardins A un bien triste destin. C'est l'âge des hommes qu'ils ont dit, Pensant que leur place n'était plus ici, Les Elfes, les nains et les Hobbit ont fuit, Laissant derrière eux un monde bien gris. Seul maintenant nous sommes, Et tristes aujourd'hui sont les hommes. Ulmo
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - ISENGAR - 13/04/2003
Chanson du Pays de la Colline Verte... Une promenade à pied c’est joyeux, c’est joyeux. Mais une promenade à poney c’est quand même mieux. Ho ! ho ! ho ! Un poney, deux poneys, trois poneys Et vous allez où vous aimez. Je m’en vais voyager mais où j’vais c’est très loin, J’vais donc prendre mon poney et j’y serai demain. Ho ! ho ! ho ! Quat’ poneys, cinq poneys, six poneys Et vous allez où vous voulez. Comment te prendre dans mes bras quand j’suis fatigué ? Mont’en croupe avec moi je t’emmène sur mon poney. Ho ! ho ! ho ! Sept poneys, huit poneys, neuf poneys Et emmenez qui vous voulez ! » Isengar Touque.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Uruloke - 13/04/2003
Si la nature s'y montrait généreuse, j'en reviendrais le coeur léger, heureuse, avec un bouquet de fleurs aux délicates senteurs.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Uruloke - 13/04/2003
J'aimerais me promener dans les bois de la Comté à la recherche de champignons chanterelles ou pieds-de-mouton ?
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - ISENGAR - 14/04/2003
Tiens, en parlant de champignons, De la Colline Verte, voici une nouvelle chanson... J’aime les repas qui durent longtemps, Tout ce qu’on y goûte est forcément bon. J’aime les repas qui durent longtemps, Et qui finissent par des champignons. A moi le miel et la marmelade, A moi le pain, les petits oignons, A moi la viande et puis la salade, Mais quand viennent donc mes champignons ? Mangeons ensemble ce bon repas, Mangeons ensemble mes compagnons Régalons-nous tant qu’il nous plaira : Voici qu’arrivent les champignons. La Cèpe ou le Rosé de Trougrisards, Le Bolet de Scary ou le Pied de Mouton, Qu'ils soient courants ou bien très rares J'adore, j'adore les champignons. J’aime les repas qui durent longtemps, Tout c’qu’on y goûte est souvent très bon. Mais ce que je préfère évidemment, C’est finir par les champignons. Isengar Touque.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Laegalad - 14/04/2003
Waou! Isengar le Hobbit de la Colline Verte, une conversion sybilline? Productive en tout cas, vive les paysans! Je goûte assez ton dernier quatrain, Uruloké, il est entraînant. Maintenant il va falloir que je m'y remette aussi, Quand de mon boulot j'aurai fini :(
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - ISENGAR - 14/04/2003
Pour répondre à Uruloke La promenade évoquée dans le bois de la Comté Ne devrait plus tarder... Elle nous conduira dans le val de l'Eau Ou la vie est extra et les paysages sont beaux Il ne manque à présent, pour profiter du parcours Que Cédric le modérant Fasse un mise à jour ;o) I.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Uruloke - 16/04/2003
Merci beaucoup Laegalad ! Et pendant que certainement aujourd'hui encore tu bossais dur, moi je suis partie en ballade à travers la Comté (merci Isengar :-) si si je t'assure.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Uruloke - 16/04/2003
Ho, ho, ho ! Isengar Touque aime les champignons ! Sa jolie chanson sonne comme une invitation. Ho, ho, ho ! L'Ami Hobbit aime les champignons ! Mangeons, buvons, soyons surtout de gais lurons.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Laegalad - 16/04/2003
Alors j'y pars ce soir, en pensée Après avoir lu la troisième randonnée ;-) Comme la nuit est claire ! Regarde ses larmes : elles se sont figées Avant de toucher mer ; Le lune est déjà levé. Vogue la nef et claquent les voiles, Je quitte à jamais les Bois de la Dame. Je viens rejoindre, me fiant aux étoiles, Les terres où depuis longtemps est partie mon âme.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Laegalad - 17/04/2003
Voilà cinq quatrains octosyllabiques Ecrits en espagnol (en classe, pas dans la langue ibérique ;-). La faute à Isengar ! J'avais plus envie De suivre ses chemins qui les cours de civi ! Le merle moqueur dans le chêne Siffle ses roulades sans gène ; Le lilas fleurit au-dehors Parfumant l’air de ses senteurs. Il est l’heure de se lever, Prendre le petit déjeuner, Puis repiquer les petits pois Contre la palissade en bois. A dix heures une collation, Remplir le sac de provisions, Puis partir avec mes amis Pour un repas dans la prairie. Nous suivrons les sentiers fleuris, Cueillerons des fleurs pour Lilie, Belle servante au Dragon Vert Où l’on sert la meilleure bière. Je rentrerai ce soir chez moi, Par la route ou par le bois, Retrouver mes draps, fatigué Par une si belle journée.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Laegalad - 17/05/2003
Suis ma voix au-delà du vent, Au-delà des mers et du temps, Là où le silence est musique. Viens où mes rêves en se brisant S’évadent en rivière d’argent, Cascatelles toujours uniques. Emmêle à tes danses mes chants, Dans tes cheveux papillons blancs, Et dans tes mains joyaux elfiques. Rejoins-moi, nos arbres sont grands, Leurs feuilles sont d’or maintenant, Leurs profondes racines antiques. Le jour s’est fini lentement, Les autres dorment, indolents, Viens marcher dans nos bois magiques ! Quitte-donc ton île en chantant, Estë, en Lórien je t’attends, Sous les ramures mélodiques.
Oh, et Isengar, bravo pour ta nouvelle, mais pourquoi ne pas utiliser le fuseau "Votre Nouvelle 8" pour nous parler de l'avancée des travaux ;-)?
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - ISENGAR - 17/05/2003
La modestie m'oblige à me taire Et les examens à sérieusement réviser. Mais cette info devrait te plaire : Ma nouvelle est déjà bien avancée... I.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - kementari - 22/05/2003
Pardonnez-moi si ce poème Ne tient pes vraiment comte du thème Mais moi mon (très) petit poème, Je l'aime bien quand même ... Dans les profondeurs de la Terre Un don sommeil, Une merveille Destinée à tous vous faire taire.
Un beau pouvoir Que d'anéantir à jamais Les paroles mal intotionnées, Vous allez voir ! Kementari,hi hi hi hi !
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - kementari - 27/05/2003
Ce fuseau abendonné était pourtant un bonne idée ... Ecrivez, écrivez: vos sombres pensées ne seront pas révélées ni vos petits secrets en vers dissimulés car seule dans les coeurs peut voir, une reine au clair miroir mais elle s'en est allée vers Valinor elle a voguée.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Laegalad - 27/05/2003
Abandonné, non, ce fuseau ne l'est pas, mais l'inspiration ne se trouve pas à chaque pas. Et puis c'est aussi période d'examens pour certains. Alors, Dame, un peu de patience Et de clémence ;-)!
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - ISENGAR - 27/05/2003
La loi de finances de l'année répond à quatre grandes notions. L'"Annualité" et l'"Universalité" ouvrent cette belle chanson. L'"unité" et la "spécialité" encadrent la loi à l'unisson. En 2001 le législateur a ajouté dans une très grande inspiration, un cinquième principe qui fait rigoler (Car on sait qu'il s'agit de pognon) et qui s'appelle "Sincérité"... Les politiciens en cherchent encore la signification ! I. en pleine révisions...
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Laegalad - 28/05/2003
Quel sont ces sortes de révisions Pleines de ce genre de nom ? Ca me rappelle furieusement la gestion :-(
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Laegalad - 28/05/2003
"Nom" à mettre au pluriel, évidemment Les vacances me font oublier la grammaire, décidément.
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Ulmo - 02/06/2003
Lorsque la lune annonca sa venue, Sur les visages des hideux orcs, Et dans le coeur des terribles Balrogs La peur une première fois fut vue. Le soleil éblouissant est arrivé, Plus puissant que les silmarils volés, Et si de la même lumière il brûle, Il ne fut touché de mains impures. C'est sous les rayons de l'astre de feu Que vont se lever les derniers nés Le temps des Elfes sera bientôt passé, La lumière des arbres quitte leurs yeux. Le rythme des saisons accélère, Et quand ils se rappeleront la mer, Ils penseront aux douces terres d'Aman, Et Voudront revire les âges d'antan. Des havres, des villes ils construiront Semblables aux souvenirs bien présent Qui tiraillent leurs corps d'enfant, Et puis de Terre du Milieu ils s'en iront. Car de l'autre côté est leur pays Là-bas ils ont laissés tant d'amis, Ainsi en a-t-il été décidé pour eux Par Eru et les Valar au-delà des cieux. Ulmo
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Ulmo - 02/06/2003
Non d'un ptit shtroumpf, ca faisait longtemps Que je n'avais écrit une rime sur un cahier blanc. Mais voilà qui est fort plaisant, voir reposant Que de laisser vaguer l'esprit vers des songes charmants. Je crains d'avoir un peu perdu la flamme et la plume Ma pensée avec les maths s'enbrume et s'enrhume. Cependant "Les deux arbres sont maintenant réalité", Ce qui a mon coeur rajoute un peu de gaieté. Si d'autres veulent mettre la main à la pâte, Qu'ils me fassent signe avec ou sans hâte.
A bientôt, Ulmo
Venez si vous le voulez / venez donc rimer! - Minohtar - 02/06/2003
Et Minohtar qui passait par la, se demanda pourquoi il n' ecrirait pas, Et sous la lune et les étoiles, s' eleva sa voix claire et banale. Et comme la poesie penetrait son coeur, il oublia tout ses malheurs, Il prit sa cape et son épée, et s' en alla par dela les prés.
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