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Tolkien aux Bernardins 2025 - Yyr - 13/04/2025 Beruthiel a écrit :
En effet !
Super, à bientôt alors :) Tolkien aux Bernardins 2025 - Elendil - 14/04/2025 ISENGAR a écrit :
C'est même la seule explication plausible. Au demeurant, à cette distance, les trois cimes du Thangorodrim pourraient se confondre ou bien la première pourrait masquer les deux autres (quand bien même elles seraient de même hauteur). Tolkien aux Bernardins 2025 - Beruthiel - 14/04/2025 Merci à tous pour vos réponses, que j'ai transmises à l'intéressé Tolkien aux Bernardins 2025 - Yyr - 17/04/2025 Ce fuseau mérite bien de signaler la sortie du livre de Jean Le Dieu de Tolkien, sortie concomitante à l'événement des Bernardins dont il est par ailleurs le premier artisan. Ma revue du livre dans cet autre fuseau.
De quoi encourager ceux qui le souhaitent à venir écouter la troisième conférence grand public sur Tolkien & le Mystère : ce sera pile dans une semaine :). Tolkien aux Bernardins 2025 - Beruthiel - 25/04/2025 La troisième conférence s’est donc tenue hier soir. Il y avait dans l’assistance Leo Carruthers, Michaël Devaux, Moraldandil, Yyr (et ma très modeste personne ;-)). La conférence du Père Armogathe était intéressante mais Yyr et moi-même avons surtout été impressionnés par la prestation de Sosryko. Il nous a livré, entre autres, une belle analyse de la scène où Sam s’éveille en Ithilien après la défaite de Sauron. Sosryko, depuis plus de 20 ans que je te lis sur ce forum, j’ai toujours été impressionnée par ce que tu partages avec nous. C’était un grand plaisir pour moi de t’écouter hier, merci encore ! C. PS : en proustophile, j’ai aussi apprécié la citation du Temps Retrouvé... Tolkien aux Bernardins 2025 - sosryko - 26/04/2025 Chère Beruthiel,
c'est bien à moi d'être reconnaissant pour ta présence mais aussi celle des amis que tu cites (vous avez été un précieux soutien) ainsi que celle de tous les nombreux auditeurs (près de 180, le grand auditorium était quasiment plein) dont plusieurs (confidence de Moraldandil) membres de Tolkiendil (j'aurai bien voulu remercier et rencontrer chacun d'entre eux, qu'ils le soient donc ici : qu'ils aient apprécié ou non la rencontre, je les remercie d'avoir fait le déplacement).
Le lien entre les deux interventions, celle du père Armogathe (il est possible qu'elle soit mise en ligne ici, ou bien qu'elle figure, avec celle de Rémi Brague, dans une publication qui reste encore un objet de discussion) et la mienne, était celui de l'amour désintéressé en tant que moteur de l'histoire de la Terre du milieu et réponse à la puissance du mal qui y est à l'œuvre. Ceux qui appellent la lumière de Varda appellent l'amour d'Eru pour Eä [...]. J.R.R. Tolkien, Morgoth's Ring, p. 380 tandis que j'ai enchainé avec une autre citation, tirée du commentaire des Eldar du fragment de la Conversation entre Eru et Manwë dans la traduction de Michaël Devaux : Il pourrait bien arriver que […] quelque chose […] ait pour [son possesseur] une valeur qui ne réside pas dans la chose même ou dans son apparence, mais que lui, le possesseur, lui attribue : tel est, par exemple, le cadeau d’un être cher {litt. une personne qu’il a aimée = of one whom he loved}. De la contrefaçon (c’est-à-dire de la copie exacte), il ne pourra donc pas se satisfaire, disant que « ce n’est pas la même chose que celle qui est perdue ». Mais ce sera parce qu’il aimait l’histoire de la chose [history of the thing] plus que toute autre qualité qu’elle possédait : et parce que cette histoire était liée à une personne chérie, il lui attribuait une partie de cet amour. C’est un aspect du mystère de l’amour [the mystery of love], et du choix, par amour, d’une chose vraiment unique, dans sa particularité et son histoire propre, qui appartient à la nature de l’[être] incarné [the nature of the Incarnate]. JRR Tolkien, in : L’effigie des Elfes, La Feuille de la Compagnie no3, p. 123 Citation que j'ai effectivement mise en parallèle avec un extrait du Temps retrouvé Certains esprits qui aiment le mystère veulent croire que les objets conservent quelque chose des yeux qui les regardèrent, que les monuments et les tableaux ne nous apparaissent que sous le voile sensible que leur ont tissé l’amour et la contemplation de tant d’adorateurs, pendant des siècles. Marcel Proust, Le temps retrouvé
L'applicabilité de ce passage de Tolkien est multiple. Alors que les Eldar parlent du lien indissoluble entre le fëa (esprit) et le hröa (corps) par le souvenir du second que conserve le premier chez un Elfe désincarné, j'ai souhaité rendre hommage à Christopher Tolkien. « Eh bien, maitre Samsaget, comment vous sentez-vous ? » dit-il. Le Retour du Roi, VI.4 « Le Champ de Cormallen »
Edit (après avoir pu me rendormir et récupérer) : Il faut aussi dire un mot des questions de l'auditoire qui ont suivi, qui étaient toutes intéressantes, bien vues, et permettaient d'approfondir. Un moment très fort. Nous avons fait au mieux pour y répondre, toujours à deux voix qui se voulaient complémentaires, selon les sujets. Comme d'habitude, le lendemain, on se dit qu'on aurait dû aussi dire plus ou mieux sur un point ou sur un autre, mais il me semble que souvent, même imparfaites, de bonne réponses ont été apportées, avec même, j'ose le croire, quelques interprétations nouvelles ;-). S PS : ayant pu lire de nombreux extraits de Tolkien, j'ai pu me consoler (un peu, un tout petit peu) de mon absence à la lecture intégrale du Silmarillion et autres textes du Tolkien Reading Day sous les voûtes des Bernardins la nuit du 22 mars dernier. Dans les moment de partage qui ont suivi, ceux qui étaient présents et qui y avaient participé (Michaël, Jules, Moraldandil, Yyr, etc.) éprouvaient encore le bonheur de cette merveilleuse expérience. Tolkien aux Bernardins 2025 - Yyr - 26/04/2025 Merci infiniment pour ce très beau compte-rendu Sosryko :) J'ai bien aimé, dans la conférence du père Armogathe, son invitation à réfléchir (à la suite de Sosryko qui le soulignait à Cerisy en 2012) sur le distinguo entre CS Lewis et JRR Tolkien : le premier davantage symbolique, le second davantage analogique. Non pas dans un sens strict car tout artiste est nécessairement symbolique. Mais dans la mesure où le premier est davantage « allégorique » au sens où les images du monde secondaire font signe de façon plus univoque vers les réalités du monde primaire, à l'inverse du second, dont les images sont moins directives, moins déterminées : au sens où elles se font véhicule, précisément, et non simple transposition. À ce sujet, certains ont attiré l'attention sur la différence entre un auteur protestant et un auteur catholique. Pour ma part, j'y vois plutôt la marque d'un esprit plus philosophique chez l'un et plus artistique chez l'autre (c'est le propre de la raison de rechercher la vérité par l'univocité et la précision des termes, celui de l'art de la rechercher par la sensibilité et l'émotion des images).
J'ai été enchanté par la lecture et relecture du Réveil (Relèvement) en Ithilien par Sosryko. Je ne sais plus si c'était avec Beruthiel ou avec Étienne (un autre auditeur), nous nous faisions la réflexion : prendre le temps de lire, prendre le temps de digérer, de se sustenter d'un texte ! Je n'avais encore jamais entendu toute la profondeur de ce cri du cœur de Sam : « Est-ce que toutes les choses tristes vont se révéler fausses ? Qu’est-il arrivé au monde ? » On ne saurait mieux exprimer ce que veut dire le mot Rédemption (en veillant à ne pas séparer cette parole de l'émotion et de la joie). Cf. l'émotion vécue par Tolkien suite à la guérison du petit garçon de retour de Lourdes (« Lettre n°89, à Christopher Tolkien (1944) », Lettres, p.148 = Letters, p.100 = expLetters, p.142). Ce sera justement mon sujet lors du colloque (dont le traitement te doit beaucoup, tu le sais, Sosryko), celui du rapport entre imagination et rédemption chez Tolkien, c'est-à-dire entre art et salut, et donc entre ce qui est très humain et ce qui est très chrétien. J'aime beaucoup la question du paradoxe religieux chez Tolkien (paradoxe d'une œuvre chrétienne privée de références chrétiennes pour le dire brièvement) tant elle nous invite à réfléchir. Dans cette interview de 1962, Tolkien donne trois raisons à l'absence d'explicite chrétienne à son œuvre : « There is no religion in the book for reasons which are partly aesthetic, partly auctorial, and partly ... the history ». Contrairement à ce qui est souvent mis en avant par la critique (et ce qui du reste l'était souvent aussi par Tolkien lui-même), la raison chronologique n'est pas première. Les deux premières sont relatives à la façon dont Tolkien conçoit l'art. Et d'une, et c'est ce que JR Armogathe et Sosryko ont abordé dans cette conférence, « l'élément religieux est absorbé dans l'histoire et dans le symbolisme » (« Lettre n°142, à Robert Murray (1953) », Lettres, p.246 = Letters, p.172 = expLetters, p.257). Et de deux, et c'est ce que j'aborderai dans ma conférence lors du colloque, l'auteur n'est que subcréateur. La dimension chronologique, elle, fera l'objet d'un autre travail, il faut nous en laisser pour les 20 prochaines années ;). Tolkien aux Bernardins 2025 - Hyarion - 27/04/2025 Tant mieux si tout s'est bien passé et s'il y a eu du monde : cette troisième conférence avait l'air très intéressante. Je me permets de revenir aux deux concerts de l'après-midi du même 5 avril, auxquels j'ai pu donc assister, avec Beruthiel pour le premier à 15h (Yyr n'était pas loin de nous cependant), puis Beruthiel ayant dû repartir, avec Yyr et Moraldandil pour le deuxième à 16h30. Elendil, pour sa part, était chargé de la présentation du programme avant chacun des dits concerts. Le concert de 15h, « Voyage en Terre du Milieu », avec l'Orchestre symphonique de la Garde républicaine dirigé par le colonel Sébastien Billard, a eu pour programme, par ordre d'exécution des œuvres (je cite de mémoire) :
En ce qui concerne l'ouverture d'Obéron, que j'ai trouvé fort bien interprétée par l'orchestre avec ce qu'il faut d'expressivité et d'enthousiasme, j'essaierai de l'évoquer plus en détail ailleurs en ces lieux, dans le cadre d'une évocation plus générale de la musique symphonique et concertante de Carl Maria von Weber (1786-1826), évocation prévue de longue date et qui sera partagée dès que possible dans le fuseau adéquat. Je ne connaissais pas l'ouverture de concert The Hobbit de Corey Blyton, composée avec l'autorisation de J. R. R. Tolkien : elle m'a paru sonner comme une musique de film telle que l'on pouvait en composer à la fin des années 1960, semblant même, par certains aspects, annoncer ce que composera John Williams une dizaine d'années plus tard pour le premier film de Star Wars. A Lord of the Rings Suite de Howard Shore est une suite orchestrale mettant particulièrement en valeur la flûte soliste, et plus exactement la flûte traversière s'agissant de l'interprétation par l'orchestre lors du concert, avec de facto une couleur sonore différente de celle de la musique originale de la première trilogie de PJ, marquée notamment par l'utilisation de la flûte irlandaise. Cette petite suite est d'une toute autre dimension que les six mouvements de la Lord of the Rings Symphony pour orchestre et chœur qu'Howard Shore a également composées à partir de son travail sur les films : d'une durée d'exécution se situant entre 5 et 10 minutes, ladite suite réunit plusieurs thèmes principalement issus du premier film de la première trilogie, mais aussi un peu du troisième, tous ces thèmes ayant pour point commun d'être associés aux hobbits. J'ignore si cette suite a éventuellement fait l'objet d'enregistrements au disque à l'instar de la symphonie en six mouvements... La Symphonie n°7 The Dream of Gandalf du compositeur finlandais Aulis Sallinen, composée en 1995-1996 sur commande de l'Orchestre symphonique de Göteborg, est une œuvre que je connaissais déjà, à travers une interprétation de l'Orchestre philharmonique de Rhénanie-Palatinat dirigé par Ari Rasilainen, enregistrée en 2002 avec d'autres œuvres symphoniques de Sallinen, et éditée en CD chez CPO (Classic Produktion Osnabrück) l'année suivante. L'enregistrement de 2002 a la particularité de se terminer mystérieusement avec une quinzaine de secondes de silence suivant les dernières du percussionniste jouant seul du célesta. Le concert a été l'occasion pour moi de vérifier que c'est bien avec le célesta que se termine cette symphonie en un seul mouvement d'un bloc, une symphonie par ailleurs riche en motifs aux accents variés, rappelant parfois les couleurs orchestrales finlandaises de Jean Sibelius, parfois même aussi quelque mélodie provençale, et qui dans l'ensemble paraissent évoquer un sommeil paradoxal de Gandalf trahissant beaucoup de préoccupations... Mais de quel Gandalf s'agit-il au juste, celui du Hobbit ou celui du SdA ? Ce n'est qu'un détail, mais sur ce point, le livret du CD de 2003 mentionne deux points de vue un peu contradictoires : pour le commentateur Martin Anderson, Sallinen a eu l'idée de sa Septième Symphonie suite à un projet de ballet inspiré par le Seigneur des Anneaux, tandis que selon les remarques du compositeur figurant également dans le livret, le matériau sur lequel repose la symphonie avait été conçu à l'origine pour un projet de ballet basé sur le Hobbit, projet qui ne pu aboutir sous sa forme originale pour des questions de droits, ce qui n'empêcha pas plus tard qu'un ballet inspiré du Hobbit soit finalement créé à l'Opéra national finlandais avec la Symphonie n°7 de Sallinen comme élément musical central. Toujours est-il que la symphonie renvoie à un rêve d'un personnage commun à deux romans de Tolkien...
Le concert de l'Orchestre symphonique de la Garde républicaine s'est brillamment terminé avec l'interprétation du célèbre poème symphonique L'Apprenti sorcier de Paul Dukas, composé en 1897 d'après la ballade Der Zauberlehrling de Goethe. Cette œuvre française a la particularité de compléter le programme de l'album contenant principalement un enregistrement de la Symphonie n°1 The Lord of the Rings de Johan de Meij, dans la très belle version arrangée pour orchestre symphonique (avec cordes) de Henk de Vlieger, enregistrement réalisé en 2001 avec le London Symphony Orchestra (LSO) dirigé par David Warble et édité en CD chez Madacy l'année suivante, avec donc en supplément une interprétation de L'Apprenti sorcier de Dukas par la même formation.
Le concert de 16h30, « Le Conte des Puissances du Silmarillion », avec le pianiste Alexandre Launay, a eu pour programme Valaquenta (2009) et Valaquenta II (2020), deux suites pour piano de Martin Romberg, compositeur norvégien installé en France, à propos duquel j'ai appris récemment que non seulement Tolkien mais aussi Lovecraft et Robert E. Howard font partie de ses inspirations artistiques. Je connais surtout sa première suite Valaquenta, enregistré avec le pianiste Aimo Pagin et édité en CD chez Lawo en 2011, avec un enregistrement d'une autre suite pour piano de Romberg, Tableaux Fantastiques (2008), inspirée de dix tableaux du peintre polonais Jacek Yerka. Chaque pièce des suites Valaquenta renvoie à un personnage du Silmarillion, en l'occurrence les Valar masculins Manwë, Ulmo, Aulë, Oromë, Mandos, Lòrien (Irmo) et Tulkas pour ce qui est de la première suite. En complément de celle-ci, la seconde suite, Valaquenta II, qui a fait l'objet d'un enregistrement tout récemment mais qui, je suppose, ne sera hélas probablement pas édité en CD, est consacrée aux Valar féminins Elbereth, Yavanna, Nienna, Estë, Varië, Vána et Nessa.
Comme il avait notamment été précisé, dans le programme diffusé en ligne, que les cinq concerts donnés les 4 et 5 avril le seraient dans la grande nef du Collège des Bernardins, Yyr et moi-même, quoique heureusement attentifs à l'heure qui tournait tandis que nous étions restés assis dans ladite nef, sommes arrivés un peu en retard au deuxième concert, qui avait en fait lieu au grand auditorium du Collège, deux étages au dessus. Rien de bien grave finalement, même si Jean a tenu à s'excuser pour ce malentendu, et nous sommes arrivés au moment où le pianiste venait de commencer à interpréter « Ulmo », ma pièce préférée de la première suite Valaquenta. Le style de Romberg est héritier du romantisme du XIXe siècle mais aussi d'un certain impressionnisme musical de la fin du XIXe siècle et du début du XXe, et cela constitue un heureux mélange dans sa production pourtant toute contemporaine. Sa pièce « Ulmo » fait, à cette aune, beaucoup penser à Claude Debussy et à Maurice Ravel, tout comme sa pièce « Mandos » évoquera plutôt Frédéric Chopin (j'en ai convenu avec Moraldandil) ainsi que les dernières œuvres pour piano de Franz Liszt. J'ai trouvé ce concert bien mené, dans une ambiance généralement contemplative, à laquelle se prêtait la présence, derrière le piano, d'une rosace du XIIIe siècle baignée de lumière naturelle en cet après-midi ensoleillé. Le pianiste a joué les pièces de façon soignée, en prenant le temps de présenter chacune d'entre elles, apparemment dans une logique consistant à former des couples ou des duos de Valar, quitte à mélanger l'ordre d'exécution du contenu des deux suites Valaquenta I et II, le concert s'étant terminé, de mémoire, par la dernière pièce de la première suite. Si quelqu'un a gardé une trace du programme détaillé d'exécution de ce concert, cela pourrait du reste être intéressant de la partager ici. Voila pour mes quelques impressions concernant ces deux concerts, que j'ai bien appréciés... et j'arrête-là, car il est tard... Bonne nuit, à toutes et à tous. Amicalement, B. P.S. : j'avais entendu dire que Martin Romberg lui-même pourrait être présent au concert du pianiste Alexandre Launay... Est-ce que cela a finalement été le cas ? Tolkien aux Bernardins 2025 - Yyr - 28/04/2025 Merci Benjamin pour ce retour illustré sur les concerts du 5 avril dernier. Tolkien aux Bernardins 2025 - Elendil - 28/04/2025 Je me contente de répondre très brièvement à quelques points mentionnés par Hyarion, faute de temps. Hyarion a écrit :
Personnellement, je n'avais jamais eu l'occasion d'entendre cette suite, car je crains qu'il n'en existe aucun enregistrement, que ce soit au disque ou autrement. J'ai néanmoins trouvé qu'elle rassemblait le meilleur de la musique de Shore, spécialement pour les thèmes associés aux Hobbits, en effet. C'était donc une belle découverte pour moi. Hyarion a écrit :
Si j'en crois toutes les informations que j'ai pu rassembler, le projet de ballet concernait bel et bien le Hobbit à l'origine. Il est à craindre que le commentateur du livret ait fait un raccourci un peu malheureux. Hyarion a écrit :
Concernant l'ordre, c'est Alexandre Launay qui avait suggéré à Martin Romberg de mêler les deux suites, considérant d'une part que Romberg avait manifestement voulu associer les thèmes propres à chaque couple de Vala et de Valië et d'autre part que les morceaux consacrés aux Valier étant fréquemment plus courts et plus simples que ceux dédiés aux Valar et qu'il aurait donc été décevant pour l'auditoire d'entendre Valaquenta II après Valaquenta I (cela explique aussi pourquoi les couples étaient traités dans l'ordre inverse du texte, avec la Valië avant son parèdre). Alexandre -- j'emploie son prénom, c'est un ami -- avait discuté de cela avec Romberg, qui avait approuvé ce choix. Il l'avait testé en jouant l'ensemble des deux suites lors d'un petit festival de musique qu'il avait organisé à La Roche-sur-Foron l'an dernier. Dans l'ensemble, Alexandre, qui est grand amateur de Tolkien en général et du Silm. en particulier, s'était efforcé de suivre d'aussi près que possible l'ordre de la Valaquenta de Tolkien, excepté cette inversion masculine-féminine. Il s'en était d'ailleurs expliqué au début du concert (mais tu as manqué cela, puisque tu es arrivé légèrement en retard). Sauf erreur, cela devait donner l'ordre suivant : Varda-Manwë, Ulmo, Yavanna-Aulë, Vána-Oromë -- Entracte -- Vairë-Mandos (Námo), Estë-Lórien (Irmo), Nienna, Nessa-Tulkas. Comme on peut le constater, l'ordre textuel est principalement modifié par le fait qu'Oromë et Vána viennent à la fin de la première moitié, plutôt qu'à la toute fin, ce qui tient au fait qu'un entracte est nécessaire pour un programme aussi long, qu'il fallait éviter de déséquilibrer la longueur des deux moitiés et qu'Alexandre ne voulait pas séparer les Fëanturi et leur sœur. Cette modification est assez inévitable pour un programme de concert, quoiqu'on puisse envisager les choses autrement au disque. Si l'on quitte l'ordre narratif pour la hiérarchie que nous présente Tolkien, la place d'Oromë s'explique mieux, mais il aurait tout de même dû suivre Mandos et Nienna, tandis que cette dernière aurait dû passer avant Lórien. J'ai suggéré à Alexandre de remédier partiellement à la difficulté en introduisant Nienna avant Estë. C'est apparemment un choix qu'il envisageait déjà d'expérimenter, au demeurant. Il ne resterait alors plus qu'Oromë à avoir une position un peu trop avancée, mais le regroupement des Fëanturi et de leur sœur produit quelque chose de cohérent sur le plan logique et musical, me semble-t-il. J'ajouterais aussi que j'ai trouvé l'interprétation d'Alexandre de très grande qualité, différente, mais tout aussi intéressante que celle d'Aimo Pagin, que je connaissais déjà. J'aimerais bien l'aider à trouver un éditeur pour faire enregistrer les deux suites dans cet ordre combiné. C'est un challenge qui l'intéresserait d'autant plus qu'il aime beaucoup les compositions de Romberg et qu'il semble très bien s'entendre avec lui. Nous verrons bien... j'ai encore quelques projets en cours avant d'imaginer prendre du temps pour réaliser celui-ci. E. Tolkien aux Bernardins 2025 - Beruthiel - 28/04/2025 Merci Hyarion et Elendil pour tous ces compléments. Je vais essayer d'écouter Valaquenta (toujours le même problème : pas facile de trouver le temps pour une écoute attentive...). Tolkien aux Bernardins 2025 - Beruthiel - 08/05/2025 10 jours plus tard… J’ai écouté avec plaisir les suites Valaquenta… Je partage ta préférence pour Ulmo, Hyarion. J’aime aussi particulièrement Lórien. Cela m’a fait regretter de n’avoir pas pu assister au deuxième concert… En cherchant sur YouTube des enregistrements de Valaquenta II, j’ai trouvé une captation du festival de la Roche sur Foron avec Alexandre Launay, festival dont parlait Elendil : Il y a aussi une pianiste, Alexandra Silocea, qui propose sur sa chaîne YouTube un enregistrement de Valaquenta II (sous la forme d’une playlist, ce qui est pratique) : Elbereth par Alexandra Silocea Je ne pourrai malheureusement pas être présente à la présentation de Yyr lors du colloque le vendredi 16 mai. Je viendrai cependant le samedi après-midi. C. Tolkien aux Bernardins 2025 - ISENGAR - 09/05/2025 J'aime beaucoup les suites pour piano de Martin Romberg.
I. Tolkien aux Bernardins 2025 - Elendil - 09/05/2025 A noter que Silocea avait précédemment enregistré la pièce pour piano Eärendil de Romberg dans un précédent album (qu'on peut écouter ici sur YouTube). Et apparemment cet enregistrement de Valaquenta II doit sortir en CD en juin. Incidemment, les poèmes symphoniques de Romberg liés au Silm. ont été enregistrés avec comme chef d'orchestre la française Ariane Matiakh. Ils devraient eux aussi sortir en CD d'ici à début 2026. Avec quel orchestre ? Je n'ai pas l'information, mais puisque ça s'est fait en Allemagne, je parierais sur la Württembergische Philharmonie Reutlingen, dont Matiakh est chef principal depuis 2022. E. Tolkien aux Bernardins 2025 - Hyarion - 09/05/2025 Merci, Elendil, pour toutes ces informations et notamment pour les compléments déjà donnés l'autre jour dans ton précédent message du 28 avril dernier. J'avoue que je ne me rappelais plus de la distinction nominale entre Vala/Valar côté masculin et Valië/Valier côté féminin. Elendil a écrit :
Ce serait intéressant, en effet. Beruthiel a écrit :
Merci Beruthiel pour le lien. Je note qu'il est mentionné que Martin Romberg était bien présent lors de cet autre festival. Beruthiel a écrit :
Il s'agit précisément de l'enregistrement tout récent auquel j'avais fait allusion dans mon précédent message... mais je ne savais pas que ledit enregistrement était aussi disponible sur YouTube : merci pour cet autre lien, Beruthiel. Elendil a écrit :
Heureuse nouvelle, si cela devait se confirmer : je n'avais guère d'espoir jusqu'à présent de ce côté-là, dans la mesure où Martin Romberg n'avait pas communiqué là-dessus initialement, et que le format CD, auquel je reste attaché, se trouve être de moins en moins dans l'air du temps... Yyr a écrit :
Le plaisir fut d'autant plus partagé de mon côté qu'il est rare que je sois accompagné lorsque je me rends à des concerts : ça me changeait un peu... ^^ Yyr a écrit :
Pour être tout-à-fait franc ici – et tu as d'ailleurs pu voir en direct, Jérôme, que je n'ai pas cherché à le cacher sur le moment ^^' –, j'ai horreur d'arriver en retard à un concert, a fortiori si ce n'est pas faute d'être sur place à l'avance... Heureusement que je n'ai pas complètement manqué l'interprétation d'« Ulmo » (nous n'en avons raté qu'au maximum le premier tiers, me semble-t-il), car dans ce cas-là, la déception aurait sans doute été là. Il est vrai cependant que « Manwë » et « Varda » avaient déjà été exécutés (si j'ose dire) à notre arrivée, ce qui n'est pas rien... mais bon, pour ma part, disons que la période que je traverse m'amène à relativiser beaucoup de choses... et que plonger immédiatement dans les eaux d'« Ulmo » a sans doute quelques vertus apaisantes... Je suis ravi par ailleurs que Beruthiel partage ma préférence pour cette dernière pièce en particulier. Amicalement à toutes et tous, B. [EDIT: correction d'un lien hypertexte.] Tolkien aux Bernardins 2025 - Yyr - 13/05/2025 Beruthiel a écrit :
C'est gentil Beruthiel. Tolkien aux Bernardins 2025 - ISENGAR - 13/05/2025 Hihi ! I. Tolkien aux Bernardins 2025 - Hyarion - 13/05/2025 ISENGAR a écrit :
Je suppose que c'est Sosryko... mais cela fait un bail que je ne l'ai point (re)vu « en vrai »... ^^' Amicalement, B. [EDIT: rajout de «(re)» à «vu»] Tolkien aux Bernardins 2025 - Yyr - 13/05/2025 eh oui — who else ? ;) Tolkien aux Bernardins 2025 - Hyarion - 13/05/2025 Incidemment (©Elendil), je trouve que ton style graphique personnel s'affine de plus en plus au fil du temps, Jérôme. :-) Comme quoi, en dessin, rien ne vaut la pratique aussi régulière que possible (et du reste, il va bien falloir moi-même que je m'y remette vraiment un jour, après une assez longue interruption durant bien des mois)... Amicalement, B. Tolkien aux Bernardins 2025 - Beruthiel - 13/05/2025 Merci Yyr ! Ton dessin me semble révéler une certaine appréhension... Ne t'inquiète pas, tout va bien se passer ;-) Tolkien aux Bernardins 2025 - sosryko - 13/05/2025 Oh oui, merci Yyr !! Quel talent ! Et surtout, loin de la mise en défaut, c'est une belle mise en application de ton propos. L'art comme accomplissement de notre nature et source de bienfait, till the world is mended. Tolkien aux Bernardins 2025 - Yyr - 14/05/2025 Merci à tous ;) Tolkien aux Bernardins 2025 - Silmo - 14/05/2025 Excellent, quel talent !! Tolkien aux Bernardins 2025 - ISENGAR - 15/05/2025 Chers tous,
L'accueil sur place est demain à 10h30 et Jean ouvre le bal à 10h45. Jérôme est quant à lui attendu à 15h30. Pour le reste, je vous laisse consulter le programme
A très vite ! Tolkien aux Bernardins 2025 - Hyarion - 16/05/2025 Avec une journée supplémentaire, le programme de bal (pour reprendre le mot de JR) est de facto plus chargé que celui du colloque « Tolkien et l'Antiquité » en 2022 (qui était déjà important). J'espère que cela se passera aussi bien que possible, notamment pour les intervenants, compte tenu des contraintes de temps associées à ce genre d'exercice de prise de parole en public. Yyr, ainsi que nous avions pu en discuter sur place en marge des concerts, je serais intéressé en particulier par le contenu de ton intervention de ce vendredi après-midi, mais il n'y a pas d'urgence. :-) Amicalement, B. Tolkien aux Bernardins 2025 - Yyr - 19/05/2025 Bref retour à chaud, y employant les dernières forces qui me restent.
Le colloque a été une très grande réussite et il reste à nous atteler aux Actes. Jérôme (*) D'où le synopsis supra qui avait, lui, une intention prophétique (@ Damien ;)), tout en suggérant que mon audace a aussi la prétention d'une certaine humilité (d'autant plus que “mon” travail a bénéficié d'autres intelligences : il a lui-même été perfectionné par une communion). Tolkien aux Bernardins 2025 - Eva - 19/05/2025 Merci Jérôme pour ces beaux cadeaux. Pour les Actes, est-ce qu'ils concerneront uniquement les trois derniers jours ou aussi les conférences précédentes ? Tolkien aux Bernardins 2025 - sosryko - 19/05/2025 Chère Eva,
oui, il est prévu que les actes contiennent les traces des trois conférences précédentes. Mais tout reste à faire, ne serait-ce qu'obtenir l'accord des conférenciers (nous l'avons de principe) et surtout qu'ils trouvent le temps de transmettre un texte qu'ils jugent digne de publication (en ce qui me concerne, il me faut rédiger ma propre intervention à la suite de celle du P. Armogathe lors de la conférence à deux voix sur le Tolkien & le Mystère). Il en est de même pour tous les intervenants du colloque, qui vont reprendre leur intervention pour la corriger un peu, la compléter souvent (ne serait-ce que pour les références). Il faudra être patiente, mais sois assurée que nous avons bien l'intention d'aller au bout : depuis le début, c'est l'objectif que nous nous sommes fixés et il faut absolument conserver trace pour ceux qui n'ont pas eu le privilège d'être là, à commencer par tous ceux c la maison JRRVF ou Tolkiendil qui nous ont inspirés, portés, encouragés ou interpelés depuis des années. S. Tolkien aux Bernardins 2025 - Yyr - 20/05/2025 Merci Eva :) & merci Sosryko (tu fais partie des intelligences et des sensibilités qui ont soutenu et se sont ajoutées aux miennes dans ce travail — et c'est devenu une habitude te concernant mais cela ne dispense pas de te rendre hommage) Tolkien aux Bernardins 2025 - Beruthiel - 20/05/2025 Merci Yyr pour le partage de ta présentation ! Je n’ai pas encore lu le texte mais déjà admiré ton arbre... Tout cela est dûment enregistré sur mon ordinateur. Tolkien aux Bernardins 2025 - Elendil - 21/05/2025 Ce n'est pas directement lié à cet événement, mais puisque j'ai évoqué la question de la synchronicité au cours du colloque, j'ai reçu cette semaine une demande qui est étonnamment proche de la présente thématique. J'ai posté l'avancement actuel de ce travail sur le forum de Tolkiendil, et j'invite les personnes intéressées à en discuter là-bas (ou directement avec moi) : Quenya Airamenta - une messe en quenya. E. Tolkien aux Bernardins 2025 - Beruthiel - 27/05/2025 Yyr, j’ai lu ta présentation et je voulais te féliciter pour ce beau travail. C’est très riche.
Lors du parvis des Gentils, l’un des intervenants (Flavien) a expliqué que l’œuvre de Tolkien lui avait servi d’intermédiaire pour accéder au catholicisme, auquel il s’est converti. C. Tolkien aux Bernardins 2025 - Yyr - 27/05/2025 Merci Céline :) :) :) Tolkien aux Bernardins 2025 - sosryko - 27/05/2025 Merci Beruthiel pour ce témoignage -- et pour le clin d'œil ;-) -- mais aussi pour ta présence et ton soutien pendant les événements des Bernardins : c'était beau et bon de se revoir en l'espace de trois semaines alors que nous ne nous étions pas rencontré les 20 dernières années -- et merci à Cédric, encore et toujours, pour JRRVF, qui a permis que les premiers échanges aient lieu, qu'ils perdurent et se maintiennent jusqu'à aujourd'hui. Je le redis : merci à toi Cédric, à toi et aux deux Maïar qui t'assistent de tous leurs talents (et quels talents !) :) Tolkien aux Bernardins 2025 - Hyarion - 29/05/2025 Je ne réagis ici que tardivement (en raison du contexte évoqué au début d'un autre message posté ailleurs ce soir), mais je remercie les participants du colloque pour le partage de leurs impressions, et en particulier Jérôme pour le partage de son travail (texte, diaporama et illustration) pour ledit colloque.
J'ai lu ton texte dans les jours qui ont suivi sa mise à disposition, Jérôme, et je l'ai trouvé vraiment intéressant (même nous ne pouvons pas être d'accord sur tout). Mahdî Brecq (notre ami Alkar) avait très aimablement intégré cet article dans la bibliographie de l'édition en français (qu'il a co-traduite avec Elias Ebnöther) de l'ouvrage de Rudolf Simek La Terre du Milieu. Tolkien et la mythologie germano-scandinave (Passés Composés, 2019) : je l'en remercie encore, si jamais il continue de passer par ici.
Si tu lis éventuellement cet article, Jérôme, en supposant que Morris ne te sois pas déjà familier, et même si mon approche pourra ne pas beaucoup t'intéresser, tu y trouveras peut-être quelques éléments utiles, que ce soit dans le texte et/ou dans les références bibliographiques. Je me permets de réagir en ces lieux à un message posté, par Elendil, au lendemain du colloque sur le forum « d'à côté » (celui de Tolkiendil), car cela me parait plus simple de le faire ici, où ont lieu l'essentiel des échanges concernant l'évènement. Le 18 mai dernier à 18h35, sur le forum de Tolkiendil, Elendil a écrit :
En ce qui concerne la « mention spéciale », même si je peux comprendre que l'ambiance du colloque ait pu être de nature à susciter une certaine euphorie, j'avoue trouver franchement curieux que la conférence en question puisse avoir « battu en brèche » le conservatisme religieux de Tolkien : le sujet est bien plus vaste qu'une simple question d'attachement à la messe en latin, qu'il s'agisse de celle selon le rite tridentin ou de celle de Paul VI. Par ailleurs, il semble bien que Tolkien a fait preuve d'un loyalisme scrupuleux à l'égard de l'autorité pontificale sa vie durant, comme le laisse penser la réceptivité dudit Tolkien à des prescriptions religieuses des papes Léon XIII, Pie XII et Jean XXIII pour ce qui est de pratiquer le rosaire, sujet précédemment étudié par Michaël Devaux dans un article paru dans l'A&H HS3 (« Tolkien et le Rosaire : qu'ont les Elfes à faire avec le Christ ? »). Mais cela me semble en soi bien insuffisant pour relativiser franchement la question du conservatisme religieux ou politico-religieux de Tolkien, lequel avait notamment, en matière de références, une préférence significative pour le pontificat de Pie X, qui a marqué sa jeunesse estudiantine et qu'il évoquait encore dans les années 1960. Mis à part cela, l'exposition des tapisseries d'Aubusson a semble-t-il été effectivement un succès : plus de 50 000 visiteurs, c'est beaucoup. Beruthiel a écrit :
Concernant ce fait, évoqué aussi ailleurs par Jérôme, il serait intéressant de savoir, dans la mesure du possible, si l'intervenant avait ou non une culture religieuse, chrétienne en particulier, avant de découvrir l'œuvre de Tolkien. De façon plus générale, je souhaiterai savoir si les discussions du « parvis des gentils » apparaitront, d'une manière ou d'une autre, dans les actes du colloque : je pense qu'il serait bon qu'elles y figurent. Amicalement à toutes et tous, B. (fatigué... Il faut que j'aille dormir !)
Tolkien aux Bernardins 2025 - Yyr - 01/06/2025 Hyarion a écrit :
Merci beaucoup Benjamin !! [Arf (édit) : ton article n'est pas téléchargeable il me semble par calameo ; accepterais-tu de me l'envoyer par courriel séparé ?] Tolkien aux Bernardins 2025 - Yyr - 02/06/2025 Hyarion a écrit :
Je suis d'accord avec Benjamin. Tolkien aux Bernardins 2025 - Hyarion - 03/06/2025 Yyr a écrit :
You're welcome, Jérôme. Les numéros de la revue Fantasy Art and Studies sont librement consultables en ligne ou achetables en format papier avec impression à la demande, mais leurs contenus ne sont effectivement pas téléchargeables. J'ai bien sûr gardé une copie personnelle de tous mes articles écrits pour cette revue, et je t'enverrai une copie de celui sur William Morris dès que possible. Amicalement, B. Tolkien aux Bernardins 2025 - Yyr - 26/06/2025 À signaler ce billet de Holly Ordway, conférencière du colloque :
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