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		<title><![CDATA[JRRVF - Tolkien en Version Française - Forum / L'histoire des TdM : entre mythe et réalité?]]></title>
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		<description><![CDATA[Les sujets les plus récents dans L'histoire des TdM : entre mythe et réalité?.]]></description>
		<lastBuildDate>Fri, 13 Feb 2004 15:09:00 +0000</lastBuildDate>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  L'histoire des TdM : entre mythe et réalité?]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76046#p76046</link>
			<description><![CDATA[<p>Bonjour tout le monde !<p>En me retapant ce fuseau depuis le début, j'ai comme l'impression que le sujet a légèrement dévié de "L'histoire des TDM" vers "L'histoire du Bas-Empire Romain" :D<br>Ce n'est pas pour me déplaire, mais on pourrait peut-être s'épancher et digresser à satiété de ce passionnant sujet plutôt dans l'espace libre, non ?<p>Maglor<p><i>Claudite jam rivos, pueri; sat prata biberunt</i> ;-)</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Maglor)]]></author>
			<pubDate>Fri, 13 Feb 2004 15:09:00 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  L'histoire des TdM : entre mythe et réalité?]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76044#p76044</link>
			<description><![CDATA[<p><small><i>Ca y est, Julien ! j'ai enfin compris ton "Isengar, Pibrac 2 le retour" sur le chat ! </i></small><p>Bon, je lirai tout cela demain à tête reposée. <small>(Je n'étais pas venue sur ce fuseau depuis quelques jours et j'ai du retard !)</small><br></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Sylvae)]]></author>
			<pubDate>Fri, 13 Feb 2004 12:28:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76044#p76044</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  L'histoire des TdM : entre mythe et réalité?]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76043#p76043</link>
			<description><![CDATA[<p><font size=1>rhô, moi qui attendais Paimpol pour avoir la suite de l'Histoire...je l'ai déjà en avant-premiere!<br> En espérant avoir la Version Longue Collector avec les jolies figurines en plastique d'Isengar et B*****ce en Bretagne ;o)</font><p>Julien - Elwë Ier<br><font size=1>Empereur dont le stress est au FL 250!</font></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Elwe)]]></author>
			<pubDate>Fri, 13 Feb 2004 12:03:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76043#p76043</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  L'histoire des TdM : entre mythe et réalité?]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76045#p76045</link>
			<description><![CDATA[<p><small>Chic, j'aurai eu droit moi aussi à la suite :) <br>Stéphanie - de passage depuis la fac... et qui espère avoir droit un jour à la figurine en résine (pas en Bretagne, malheureusement... et non, pas celle de Beren-ice... me suis trompée de prénom ? :))</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Laegalad)]]></author>
			<pubDate>Fri, 13 Feb 2004 08:36:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76045#p76045</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  L'histoire des TdM : entre mythe et réalité?]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76042#p76042</link>
			<description><![CDATA[<p>Bon, ben comme promis je m'attaque à la suite...<p>Aerthil> <SMALL>« Manifestation artistique : la j’avoue n’avoir aucune idée… Les Vandales étaient-ils de bons forgerons comme les Celtes ? J’en doute fortement. »</SMALL><br>Tu soulèves un point très intéressant sur lequel de nombreux spécialistes de la question barbare se sont penchés. D’où provenaient les armes des guerriers ayant participé aux grandes invasions ?<br>L’idée que les Vandales aient pu atteindre les rivages de l’Afrique avec des armes obtenues par le troc ou les pillages est absurde. De plus, les cultures germaniques tenaient en grand respect les forgerons (cf « <I>Welandes Weorc</I> », un cycle anglo-saxon évoquant les talents d’un forgeron-magicien appelé Weland) et l’archéologie a confirmé à de nombreuses reprises qu’il existait tant chez les Francs de Germanie puis de Gaule, chez les Gépides de Hongrie, des forges de taille appréciable. On a retrouvé dans des tombes d’Europe centrale des outils évolués de forgerons et d’orfèvres.<br>La nomadisation de certains peuples et les grands déplacements vers l’ouest rendait cependant probablement difficile l’établissement durable de forges pour la fabrication massive des armes. C’est un sujet intéressant que le Russe Lebedynsky développe dans « <I>Armes et Guerriers barbares au temps des Grandes Invasions</I> » (Errance, 2001)<br>Et les orfèvres, justement ! L’orfèvrerie barbare était réputée et délicieuse de finesse, d’entrelacs et de figurations animalières naïves. Les élites barbares portaient des fibules, des broches, des épées décorées d’incrustations polychromes caractéristiques. Et plus le rang était élevé, plus la décoration était chargée… c’est en tout cas se que laisse supposer l’archéologie des sépultures. <br>Le fond culturel commun qu’on retrouvait chez tous les peuples germanique ne laisse pas de doutes sur l’existence d’un art d’orfèvrerie chez les Vandales. Il ne reste que peu de traces, hélas. Même à Carthage où les objets retrouvés sont difficilement rattachables à telle ou telle origine (comme tu le dis, Aerthil, « 100 ans de pillages et de razzias à travers la Méditerranée, c’est quelque chose d’atroce » oui, et ça rapporte gros ;o)<br>Un indice peut nous permettre de supposer la richesse de l’orfèvrerie Vandale : Un diptyque d’Ivoire sculpté vers 417 et se trouvant dans la Cathédrale d’Halberstadt (Allemagne) nous montre des prisonniers dits vandales aux vêtements riches (dont le pantalon typiquement germanique), décorés de bijoux et d’ornements de broderies élaborés. On peut y voir aussi deux boucliers ornés de croix chrétiennes (ariennes ?) richement travaillées. Certes, ce n’est qu’un indice…<p>En parlant d’aristocratie, ça me donne l’occasion d’évoquer un point fondamental de la structure sociale des peuples germaniques. Les hommes libres étaient tous susceptibles déporter les armes et de partir à la guerre sous la conduite de chefs nobles. Ces nobles (aristocrates ou rois) s’entouraient d’une suite de guerriers fidèles (parfois jusqu’à la mort !) qui lui prêtaient serment (le serment avait une valeur sacré chez les germains, qu’on retrouve édulcorée au Moyen Age). <br>Le chef entretenait sa suite, qui le distinguait du commun des guerriers en temps de paix et qui assurait sa protection en temps de paix. Il la récompensait en partageant les butins, et plus le butin était important, plus la réputation et le prestige de la suite augmentait. Une activité militaire régulière était donc nécessaire. Soit chez les tribus voisines, soit au-delà de la frontière romaine. Les attaques à ce moment prenaient la forme de razzias. Plus le succès était au rendez-vous des razzias, plus le recrutement de la suite du chef était facile. Le chef victorieux était alors supposé détenir le <I>Mund</I>, la puissance, et plus rien ne pouvait lui résister.<br>Ainsi, au temps de César, Arioviste le Suève avait une clientèle de guerriers germains et gaulois impressionnante des deux côtés du Rhin. Et certaines grandes cités gauloises lui payaient même de lourds tributs (César, <I>De Bello Gallico</I>). Même chose au Vème siècle. Le prestige d’Alaric le Wisigoth après la prise de Rome (410) était sans égale chez les barbares. Hélas pour lui, il ne put en profiter longtemps puisqu’il mourut dans l’année. Mais ses Wisigoths et les vassaux qui les accompagnaient (Ostrogoths, Taïfales…) étaient prêts à conquérir la Sicile et la Méditerranée à ses côtés. Les succès du Skyre Odoacre lui permirent de s’emparer du trône de Ravenne en 476, il avait à sa suite une bande hétéroclite de germains, de Huns, d’Alains, imprégnés de cette forme de relation sociale : fidèles jusqu’à la mort. Et avec l’arrivée de Théodoric et de ses Ostrogoths, la mort fut au rendez-vous (493) !<br><SMALL>Inversement, puisqu’on parle des Ostrogoths, la défaite pouvait défaire ces liens particuliers : ainsi la victoire des Huns de Balamber sur les Ostrogoths (370) entraîna le suicide (ou le meurtre ?) du grand roi Ermanaric et la dislocation quasi instantanée de son Empire.<br>La défaite explique aussi la défection des Ostrogoths et des Gépides qui se soulevèrent contre les successeurs maladroits du défunt Attila et la dislocation également subite de l’empire des Huns (bataille de Nedao, 455)</SMALL><p>J’en viens à Genséric et ses affreux Vandales de Carthage.<br>Aerthil> <SMALL>« Les nouveaux dirigeants ont moulé leur mode de vie sur celui des romains, si raffiné. Les thermes impériaux reçurent les nobles, ils y apprenaient l’art d’entretenir leur corps. Les femmes Vandales ont adopté le costume carthaginois. La bonne société vandale a pris goût aux jeux du stade et les gradins ne désemplissent pas. Conservation du mode de vie ? Je ne vois pas. »</SMALL><br>Certes les aristocrates Vandales se sont emparés des richesses, des domaines et du mode de vie des Romains d’Afrique. Abandonnèrent-ils leur codes sociaux traditionnels ? Absolument pas ! La piraterie et l’extension brutale du Royaume Vandale vers Baléares, Sardaigne et Corse, le sac de Rome en 455 s’inscrivent dans le cadre de l’activité guerrière (à grande échelle) nécessaire à la survie de ces liens ancestraux (Je précise au passage que ça n’excuse rien, mais ça permet de comprendre).<p>Aux liens ancestraux germaniques des Vandales s’ajoutent la particularité de la conservation de coutumes héritées de leur long contact avec les peuples Sarmates et Alains des steppes Ukrainiennes (et non pas Caucasiennes, merci Melilot). Ce détail important les différencie grandement de leurs cousins Goths dont l’attitude plus policée convenait sans doute mieux aux élites romaines et aux lettrés qui décrivaient leur époque. <br>Ainsi, la symbiose étonnante entre les deux peuples Vandales/Alains lors de la traversée de l’Europe et de l’arrivée en Afrique romaine s’explique par de nombreux points communs. Tout comme les Alains, les Vandales étaient d’habiles cavaliers. L’Historien Procope précise d’ailleurs que les Vandales ne combattaient exclusivement qu’à cheval. Ils se différenciaient alors dans la mêlée par leur préférence pour la longue épée, la <I>spatha</I>, tandis que les Alains maniaient le <I>contus</I>, la grande lance tenue à deux mains, et l’arc.<br>La célèbre mosaïque vandale (tiens, ces incultes maîtrisaient l’art de la mosaïque ?) de Bordj Djedid en Tunisie, montrent deux cavaliers Vandales en promenade équestre. Les deux chevaux sont marqués d’un signe typique des cultures des steppes : des <I>Tamgas</I> c’est à dire des marques au fer rouge (comme au Far-West) permettant de reconnaître le propriétaire du cheval. Pas mal pour un peuple qui n’a pas su conserver son mode de vie...<p>Dans le cas des Vandales d’Afrique s’ajoute la conservation obstinée de leur foi religieuse. Tandis que les Burgondes, les Wisigoths et les Suèves de Galice mettent plus ou moins rapidement de l’eau dans leur vin (de messe, bien entendu), les Vandales, à leur violente carte de visite, ajoutent le phénomène des persécutions religieuses. Car les Vandales étaient Ariens et l’Eglise orthodoxe locale refusait obstinément de se soumettre à un prince arien. La plus célèbre victime ecclésiastique des Vandales fut Saint Augustin, mort pendant le long siège d’Hippone (430). Les biens des Orthodoxes furent confisqués et redistribués au cadres de l’Eglise arienne. <br>Mais les persécutions ne devinrent systématiques que sous le règne de Huneric, le tyrannique fils de Genseric. Enfin ces persécutions cessèrent après une épidémie de peste en 484 qui emporta –ô divin hasard ;o) quelques figures du fanatique parti anti-orthodoxe, dont Huneric. <br>Les rois Vandales suivants (Gunthamund et Thrassamund) furent beaucoup plus tolérants et les coutumes Vandales se diluèrent dans le luxe paresseux des riches demeures de Carthage et la langue Vandale ne fut plus utilisée que pour les cérémonies religieuses, tandis que le latin s’imposait chez les élites barbares.<p>Les traditions de la culture germanique et les modes de vie traditionnels des Vandales se dissipèrent donc lentement. Mais il y eut quelques indices de la continuité des liens sociaux germaniques, en particulier lorsque le vieux roi Hilderic fut abandonné par sa suite après la défaite contre les tribus maures révoltées et remplacé par un chef plus ambitieux, Gelimer (530).<p><br>Pour terminer, je rappellerai une fois de plus que les Grandes invasions des Barbares germaniques, quels qu’ils soient, furent avant tout motivées par la recherche de terres où s’établir. Il n’y eut pas d’action concertée ou de haine commune pour un ennemi romain. <br>Du coup, vouloir absolument comparer les ennemis du Gondor de Tolkien aux barbares historiques de l’antiquité tardive me paraît hasardeux.<br>Tolkien maîtrisait aussi bien les langues germaniques que l’histoire de leurs peuples et s’il s’est inspiré de quelque chose pour ses Balchoth, Easterlings et autres Gens-des-Chariots, c’est plutôt de l’imagerie populaire des barbares que des Barbares eux-mêmes.<br><SMALL>Haem...Ceci dit, l’état des recherches sur le sujet est beaucoup, beaucoup plus avancé en 2004 que dans les années 40-50 du siècle précédent... Et Tolkien faisait peut-être beaucoup plus confiance, en tant que Catholique, aux descriptions subjectives de Sidoine Apollinaire, qu’aux études des archéologues soviétiques sur les tombes des princes Sarmates de la Steppe ;o)</SMALL><p>Bien à vous tous !<p>I.<SMALL>Pibrac 2, le retour.... ;o)</SMALL><br></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (ISENGAR)]]></author>
			<pubDate>Thu, 12 Feb 2004 23:08:00 +0000</pubDate>
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		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  L'histoire des TdM : entre mythe et réalité?]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76041#p76041</link>
			<description><![CDATA[<p>Pfiouuuwww! Pour quelqu'un qui se désolidarise, Isengar, tu as fait très fort! Yep! Bonne cuvée pour se saoûler...<p>Aerthil, après avoir lu Isengar (Y'a pas que les chefs qui surfent au boulot. Comme tu n'es pas le mien, je peux te l'avouer. hé hé hé! ;-P), je me demande en effet si ton problème ne vient pas de tes sources, ou alors du fait que tu les lises sans prendre assez de recul. <p>(Mais là, je dois partir. A bientôt.)</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Melilot)]]></author>
			<pubDate>Thu, 12 Feb 2004 15:48:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76041#p76041</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  L'histoire des TdM : entre mythe et réalité?]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76040#p76040</link>
			<description><![CDATA[<p><small>J'aimerais bien être saouler comme cela plus souvent ;-)<br>Merci Isengar :-))</small></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (sosryko)]]></author>
			<pubDate>Thu, 12 Feb 2004 00:52:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76040#p76040</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  L'histoire des TdM : entre mythe et réalité?]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76039#p76039</link>
			<description><![CDATA[<p>Classique ! Le coup de la balise mal fermée !!!<br>Sorry :o/<p>I.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (ISENGAR)]]></author>
			<pubDate>Thu, 12 Feb 2004 00:16:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76039#p76039</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  L'histoire des TdM : entre mythe et réalité?]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76038#p76038</link>
			<description><![CDATA[<p>Haem…<p>Cher Aerthil, je n’ai pas pris ton long post fort bien documenté comme une attaque personnelle, pas de soucis ;o)<br>Mais la lecture de ton post m’a fait sursauter à plusieurs reprises, aussi me suis-je permis à mon tour de relever quelques éléments et, en toute amitié, de remettre certaines idées toutes faites dans un sens plus éclairé. <br>Essayons de faire ça dans l’ordre d’apparition, tant il y a de choses à relever :o)<p><SMALL>« Je suis convaincu que les Germains, ni les autres ne portaient pas Rome dans leur cœur »</SMALL><br>*Bien entendu, si telle est ta conviction, ça va être difficile de te convaincre que tout n’était pas si simple, gasp ! ;o)<br>Les motivations des peuples barbares était aussi variées que les barbares eux-mêmes. Ainsi, <B>les Francs</B> qui vivaient sur les deux rives du Rhin n’avaient pas de haine particulière contre Rome et son Empire et ils s’accommodaient fort bien d’avoir un tel voisin. Les relations de voisinages étant ce qu’elles étaient dans un monde où la paix n’était qu’un soupir entre deux batailles et où la guerre constituait la souche élémentaire de toute relation diplomatique, rien d’étonnant à ce qu’il y eut de temps à autres, quelques frictions (Prise de Cambrai en 432, de Tournai en 446). Mais les Francs, en particulier la puissante tribu des Saliens, furent parmi les plus fidèles alliés des Romains.<br><B>Les Burgondes</B> dans leur recherche désespérée d’une terre pour se poser, trouvèrent dans l’autorité romaine leur salut. Installés une première fois avec le statut de fédérés le long du Rhin (413), ils sont contraints de plier bagages à cause des raids meurtriers des Huns (fin des années 430). Le Patrice Aetius leur donne la possibilité de s’établir au sein de l’Empire, en Sapaudia (Au sud du Jura et Suisse romande) toujours en tant que fédérés (443). Leurs rois furent honorés de titres romains (Gondioc était <I>Magister Militum Galliarum</I>) et ils restèrent loyaux à l’Empire, le protégeant efficacement contre les autres barbares. Leur ennemi n’était pas Rome, mais bien leurs turbulents voisins Alamans et les Huns de Pannonie…<br><B>Les Wisigoths</B> furent longtemps un peuple forcé à l’errance, accompagnant ses déplacements au sein de l’Empire de massacres (Bataille d’Andrinople, août 378) d’exactions, de pillages (Sac de Rome en 410). Est-ce une preuve de la haine qu’ils auraient pu porter aux Romains ? Certes non ! Tout en assurant l’augmentation de leurs richesses, les Wisigoths, qui n’étaient pas un peuple de nomades dans l’âme, cherchaient simplement un territoire où s’établir durablement. L’occasion leur fut offerte par les romains d’Aquitaine dés 413 et leur installation éphémère à Bordeaux se fit tout à fait pacifiquement.<br>Après quelques malentendus (les rois Athaulf –celui qui épousa la sœur de l’empereur Honorius, la célèbre Galla Placidia – puis Singéric, se considéraient comme les égaux des empereurs, et donc les traitaient comme tels…), les Wisigoths reprirent leur exode, anéantissant au passage (pour le compte des Romains) les Alains de Lusitanie et de Carthagène et surtout les Vandales Sillings de Bétique (l’Andalousie actuelle) entre 416 et 418. Rappelés en 418 par l’aristocratie gallo-romaine de Narbonnaise, les Goths s’installèrent de manière définitive en Gaule et la création du <I>Regnum Tolosanum</I> (Royaume de Toulouse) fut unanimement applaudie de part et d’autres : par les Wisigoths qui pouvaient enfin se poser et profiter de leurs immenses richesses accumulées pendant leur tumultueux et sanglant voyage depuis les rives du Danube ; par les élites gallo-romaines qui disposait enfin d’une armée solide cantonnée au pays et dissuadant les désordres sociaux récurents à l’époque. <br><B>Les Saxons</B> qui pillaient les côtes du nord de la Gaule jusqu’à l’embouchure de la Loire se fichaient complètement d’aimer ou de détester les romains. Ils débarquaient de leurs navires, se servaient, et repartaient… jusqu’au jour où, par petits groupes, ils décidèrent de rester, d’un côté comme de l’autre de la Manche… Préfigurant ainsi ce que firent les Vikings 4 siècles plus tard.<br><B>Les Alains</B> haïssaient-ils Rome ? Difficile à croire quand on sait que l’essentiel des cavaleries lourdes, tant à Constantinople qu’à Rome et Ravenne, étaient composées d’Alains fidèles à l’Empire. Et ce, dés le milieu du IVème siècle ! Et tous ces généraux d’origine Alaine (Safrac, Aspar, Belisaire) qui ont laissé leurs noms dans l’histoire romaine tardive et l’histoire byzantine, haïssaient-ils les empereurs qu’ils servaient ?<br>Et tous ces barbares germaniques ou non (Taïfales, Sarmates, Lètes d’origine Franque ou Alémanique…) qui constituaient autant de petites colonies militaro-agricoles au service de l’Empire depuis la fin du IIIème siècle en Gaule ou ailleurs, étaient-ils hostiles à cet empire qui leur avait offert une terre où s’établir ?<br>Des <B>Vandales</B>, je parlerai plus loin.<br>Et les <B>petits peuples</B> de l’Empire, ces sans-fortunes, ces esclaves, ces petits propriétaires ruinés par les impôts, qu’ils soient d’Egypte, d’Asie, de Gaule, d’Espagne ou d’Italie. Portaient-ils Rome dans leur cœur ? Pas si sur si on en croit ce que rapportent les historiens à propos des soulèvements endémiques sanglants dans les campagnes (Bagaudes en Gaule, par exemple…)<p><SMALL>« "Malheur aux vaincus" et "Vous êtes soit avec nous soit contre nous" sont des devises qui illustrent pour moi parfaitement l’attitude romaine. Dominateur, impitoyable »</SMALL><br>Hihihi !… heureusement que tu n’as pas écrit « …sont des devises <I>romaines</I> qui illustrent… »<br>« <B>Malheur aux vaincus</B> », « Vae Victis » pour reprendre la citation exacte de m’sieur Tite-Live, est une phrase attribuée au chef <B>Gaulois</B>&#160; Brennus qui avait eu la drôle d’idée de s’emparer de Rome au IVème siècle av JC. <br>« <B>Vous êtes soit avec nous soit contre nous</B> »… ben là, j’avoue que je sèche. Jamais entendu parler de cette citation avant la Guéguerre de Bush en Irak… ;o)<br>Une citation pourrait sans doute mettre mieux en valeur la dureté et l’opiniâtreté des Romains : « <B>Delenda Carthago</B> (il faut détruire Carthage) qu’avait déjà cité Maglor, un peu plus haut dans ce même fuseau, et qui est attribuée par l’historien Florus à Caton l’Ancien. De fait, Carthage, ainsi que Corinthe, ont toutes les deux été détruites par Rome en 146 av JC… Soit 600 ans avant l’époque qui nous intéresse. Les faits historiques démontrent que la dureté de Rome s’était d’abord dissimulée derrière le rassurant <I>Limes</I> puis doucement dissoute dans les vapeurs éthyliques de la Décadence de l’Empire et dans les odeurs d’encens du Christianisme naissant.<br>Pas vraiment de quoi provoquer la haine de ses voisins barbares…<p><SMALL>«…mais n’est-ce pas avec Charlemagne que les institutions franques ont adopté les coutumes latines ? »</SMALL><br>En fait, il faut tourner le problème dans l’autre sens : ce sont plutôt les institutions latines qui ont adopté les coutumes franques. <br>Mais attention, la fusion ne s’est pas faite rapidement. Les deux systèmes ont longtemps cohabités, s’appliquant d’un côté aux francs, de l’autre aux gallo-romains. Localement, d’autres institutions se sont fondues très rapidement soit dans le modèle franc, soit dans le modèle latin (dans les colonies de Lètes, par exemple, ou dans les établissements Sarmates (Sermaise, Sarmaise…), Taïfales (Tiffauges) ou Alains (Alainville en Beauce, Courtalain, Allaines). Mais le mélange des deux systèmes dominants fut très long. Ainsi, les mariages mixtes entre gaulois et Francs étaient encore interdits au VIIème siècle !<br>Cependant à l’avènement de Charles, futur Charlemagne (768) s’était chose faite depuis un bout de temps.<p><SMALL>«…Manifestation religieuse : Arienne, enseignée au peuple de l’est fondée par Arius au Concile de Nicée. Une religion fondée par un Romain. »<br>Houmpf ! J’en ai avalé mon chewing gum ! <br>Arius (255 ?-336) était un prêtre grec d’Alexandrie. Sa doctrine, qui en résumé, refusait la nature divine du Christ, fut condamnée dans des circonstances plus que douteuses au Concile de Nicée (325). Puis une seconde fois, pour des raisons politiques plus que religieuses, et de manière définitive, au Concile de Constantinople (381).<br>A part les Perses qui attaquèrent l’Empire à l’est en 297, le brave Arius n’a pas du voir beaucoup de barbares dans sa vie… Un de ses coreligionnaires, le prêtre et futur évêque Ulfila, d’origine goth, s’en est allé prêcher une forme d’arianisme chez les barbares d’au-delà du Danube. Il traduisit et simplifia à leur intention une partie de l’Ancien et du Nouveau Testament dans la langue gotique. Le texte, parvenu jusqu’à nous, est aujourd’hui connu sous le nom de <I>Codex Argenteus</I> et constitue la source principale de la grammaire et du vocabulaire de la langue que parlaient les Wisigoths, Ostrogoths et sans doute, sous des formes dialectales, d’autres peuples d’Europe Centrale (Gépides, Skyres, Taïfales ?)<br>Bref, les peuples sus-cités, ainsi que les Vandales, les Burgondes, puis les Lombards furent convertis progressivement entre le milieu du IVè siècle et le début du Vè siècle.<br>Voilà pour le rétablissement des <I>petites</I> approximations dont tu nous a fait part au sujet d’Arius. Arius n’était pas romain, il n’a fondé aucune religion, puisque l’arianisme est une doctrine considérée comme une hérésie <B>dans</B> le religion chrétienne. Et il n’a pas attendu Nicée pour développer ses idées, puisqu’à Nicée, la moitié des évêques convoqués (puis finalement interdits manu-militari de séjour au Concile) étaient <B>déjà</B> acquis à sa cause.<br>Pour revenir à la conversion des Vandales, il faut savoir que, si on en croit Jordanès dans son Histoire des Goths, la conversion ne fut pas chose facile, et la persistance des anciens rites dédiés à Wottan et au panthéon des dieux germaniques ainsi que la résistance des fidèles à la nouvelle religion enseignée par Ulfila a duré fort longtemps, provoquant rixes et séparations des familles… N’est-ce pas un indice de la force de la culture religieuse préexistante ? Les Vandales dont la langue, les coutumes et le mode de vie étaient sensiblement proches des Goths ont très probablement connu les mêmes problèmes au moment de leur conversion. La résistance à quelque chose de nouveau indique à coup sûr la force de ce qu’il y avait avant.<p><SMALL>« Les vandales étaient illettrés, Genséric ne savait même pas lire »</SMALL><br>Mwarf ! Je suis désolé de dire que c’est un argument digne de l’imagerie d’Epinal ;o)<br>Clovis ne savait pas lire non plus. Cela fait-il de lui un couillon sans culture ?<br>Les Francs, les Goths, les Perses dans leur ensemble ne savaient ni lire ni écrire. Pas plus que les gallo-romains, pas plus que les Egyptiens, les Espagnols, les Bretons, les Pannoniens ou les Daces ! Dans l’Empire de l’Antiquité tardive, seules les élites aristocratiques et religieuses savaient lire. Et chez les Barbares orientaux, les élites religieuses, prêtres, évêques, connaissaient aussi bien l’écriture (Runes pour les païens, Gotique pour les Ariens) que leurs homologues de l’Empire. Ainsi les Vandales n’étaient pas plus illettrés que les Italiens des environs de Ravenne.<br>Pourquoi ne reste-t-il pas de trace de leurs écrits ? Parce qu’ils étaient lettrés mais pas littéraires. Les hagiographes et historiens barbares sont peu nombreux en fin de compte. Ils n’avaient pas la culture de l’inventaire et de la flatterie de la civilisation gréco-romaine. Ainsi, un Jordanès ou un Isidore de Séville, bien que Goths de sang, étaient des latins de plume et d’esprit. Le peu de traces écrites laissées par les Vandales s’est donc forcément perdu au cours de leurs déplacements mouvementés ou au cours des guerres et des massacres dont ils furent victimes au VIè siècle.<p><SMALL>« L’armée Vandale compte 15000 guerriers dont beaucoup sont goths ou romains »</SMALL><br>Il y avait de nombreuses familles goths dans les rangs de la traversée vandale vers l’Afrique, certes, mais des romains ? Ah ? des espagnols, voulais-tu dire ? des esclaves, quelques concubines, quelques mercenaires ? on est dans le domaine du marginal.<br>Ce que tu oublies de dire, c’est que ce chiffre que tu cites (ta source est Victor de Vita, n’est-ce pas ?) ne concerne que les guerriers. Au total, si on en croit l’inventaire de 429 que Victor de Vita attribue à Genséric, roi des Vandales, la population Vandale (C’est à dire, à ce moment de leur histoire, les Hasdings, les Alains, les goths et les quelques Silings et Espagnols) se montaient à 80 000 âmes. Ce qui, toutes proportions gardées, reste considérable pour l’époque.<p><SMALL>« Maintenant, je ne comprend pas ta notion d’avaler. S’ils étaient si nombreux, comment auraient-ils pu être avalés ? Qui les auraient avalé en plein cœur de la Germanie ? Tous les grands empires "barbares" sont situés désormais à l’intérieur de l’Empire romain.»</SMALL><br>Ouïe, ouïe !…<br>Je reconnais que ma phrase à l’origine de ce dérapage des connaissances n’était pas très claire.<br>Je reprends donc : Si les Vandales (c’est à dire ceux des origines, qui vivaient entre Baltique et Silésie (tiens, Silésie = pays des Silings, curieux pour un peuple sans culture de laisser son nom à un territoire pour la postérité) n’avaient pas été un peuple encadré par d’ancestrales traditions, une aristocratie guerrière solide, et un fond culturel germanique (langue, culte de Wottan, loi orales, importance du serment…), ils n’auraient jamais pu s’étendre démographiquement et géographiquement. Ils auraient simplement été fondus dans le creuset culturel commun germanique et se seraient dissous dans les rangs de peuples voisins qui auraient profité de leurs faiblesses (les Lombards, les Quades, la puissante confédération des Suèves, qui était bien distincte des Vandales, contrairement à ce que tu sembles penser).<br>Et puis tous les « grands empires barbares » n’étaient pas tous à l’intérieur de la romanité ! Quid des <B>Gépides</B> et des <B>Ostrogoths</B>, deux puissantes nations vassales (375) puis rivales (455) des Huns ? Et quid du <B>Royaume Hun</B> d’Attila ? Quid des puissants <B>Lombards</B>, installés à l’époque qui nous intéresse, encore loin au fin fond de la Germanie ? Tous ces peuples et royaumes étaient installés au-delà du <I>limes</I>, et leur force d’attraction avalait les petites tribus isolées qui vivaient en marge de leurs territoires (comme certaines tribus Taïfales furent happées par la grande marche des Wisigoths, devenant gothiques de fait.)<p><SMALL>« Et puis chacun son point de vue. Ce que tu appelles « la grande marche vers la gaule », j’appellerai ça une « formidable randonnée de massacres et d’incendies », qui dure 2 ans durant lesquelles déprédations spontanées, viols des vierges consacrées au Seigneur, massacre des clercs, les vols de reliques, les profanations d’églises transformées en écurie… Tout ça parce que les dieux d’autrui ne sont que de vaines idoles. »</SMALL><br>Eh bien là, tu t’emportes ;o)<br>Les Vandales n’ont pas été plus terribles que leurs petits copains Wisigoths, que les pirates Saxons ou Scyres ou que leurs prédécesseurs Francs et Alamans du IIIè siècle. Et pas plus que les Vikings des VIIIè et IXè siècles ! Et en fin de compte, pas plus que les Romains de Jules César qui ont rayé de la surface du monde, et sans le moindre remord, tout le peuple germano-gaulois des Eburons : femmes, enfants, vieillards, guerriers et jusqu’aux animaux domestiques (César, <I>De Bello Gallico</I>) !! Les Vandales paraissent affreux aux yeux de la postérité parce que les compte-rendus parvenus jusqu’à nous ont été rédigés <B>par leurs victimes</B> : des évêques, des clercs… <p><SMALL>« Euh je trouve cet exemple un peu fallacieux. Stilicon n’avait de vandale que l’origine. C’est simple, l’encyclopédie encarta 2003 le désigne comme un homme politique et général romain. Il entra très jeune dans l'armée romaine, il gravit rapidement les échelons de la hiérarchie militaire.<br>A ce moment là, il est difficile d’attribuer à la culture vandale quelqu’un qui a passé sa vie dans le système et la culture romaine, enfin c’est ce que j’en pense… »</SMALL><br>Ta dernière remarque est défendable ;o)<br>J’y ajouterai un léger bémol, toutefois. Stilicon était le fils d’un aristocrate Vandale qui a à plusieurs reprises été otage à la cour de Ravenne. Si son père avait manqué de classe ou de culture, sa maman, qui elle était une authentique aristocrate romaine, ne se serait certainement pas laissé épouser par le Vandale.<br>Et si en 408, Stilicon avait été considéré comme un romain par ses pairs, il serait passé à travers le complot anti-barbare des courtisans romains d’Honorius. Seulement voilà, il fut assassiné. Bon, certes, ça ne prouve en rien une éventuelle « Vandalitude » du personnage ;o) Et puis il est vrai que le poète grec Claudien (370-404 ?) passait à la fois son temps à dire du mal des barbares (<I>De Bello Getico</I>) et à dire du bien de Stilicon et de sa politique (<I>De consulatu Stilichonis</I>). <br>M’enfin de fait, Stilicon était bien un Vandale romanisé. <p><SMALL>« "Le règne de Genséric fécond en martyres" Evêque de Vita, chroniqueur du Ve siècle. <br>Je vous passe les atrocités que commit Genséric. Un des plus connus et le supplice de la fille de Théodoric. On la fit s’asseoir sur une chaise et on lui coupa les oreilles et le nez, qu’on emballa soigneusement et comble de délicatesse qu’on renvoya au Roi Wisigoth avec sa fille défigurée. »</SMALL><br>Ah tiens… tu ne confonds pas plutôt avec le roi des Suèves de Galice, Hermeric ? Wallia lui avait donné la main de sa fille pour justement conclure une alliance <I>contre</I> Genseric. Mais l’alliance finit en nœud de boudin et la fillette fut hélas torturée selon le procédé que tu décrit si bien, et rendue à son père fou de rage (on peut comprendre !)<br>Il faudrait que je vérifie… Il me semble que c’est soit Jordanès, soit Sidoine Apollinaire qui rapportent les faits.<p><SMALL>« Les Vandales étaient un peuple barbare, dévoré d’ambition »</SMALL><br>Certes, lol, difficile de dire le contraire ;o)<br>Mais cette phrase s’applique à <B>tous</B> les peuples barbares !<br>A cela j’ajouterai que l’ambition principale des Barbares qui déferlèrent sur l’Empire, outre l’appât du gain (les gros gagnants sont quand même les Wisigoths et leur fabuleux trésor issu du pillage de Rome en 410), s’était de trouver une terre où s’installer.<p>Je développerai cette idée avec un peu plus de détails sur la culture barbare dans un prochain post…<br>J’ai tapé tout ça au boulot ! Autant dire que j’en ai pas foutu une, ce matin ;o)<br>J’ai beau être le chef, ici, j’ai quand même pas mal de travail à rattraper !!!<p>J’espère ne pas avoir été trop saoulant ;o)<p>I.<SMALL> à bientôt pour la suite, donc</SMALL><br></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (ISENGAR)]]></author>
			<pubDate>Thu, 12 Feb 2004 00:15:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76038#p76038</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  L'histoire des TdM : entre mythe et réalité?]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76037#p76037</link>
			<description><![CDATA[<p>Melilot : en toute amitié, t'en fais pas <br>j'espere bien ;)<br>quoique puisse faire penser mes posts, ce n'est en aucun cas une attaque (en particulier pour Isengar), j'essaierai d'être moins péremptoire dans mes propos (et de mettre plus de smileys m'enfin je n'y suis pas encore bien habitué)<p>Bien sur, tout peuple a forcement une culture, mais mon idée est que les vandales l'ont perdu en fait... ce que je voulais dire, c'est que je pensais que les vandales n'ont pas une culture propre qui les différencierait des autres peuples barbares. Grosso modo, peu de chose sépare un goth d'un suève a mon avis...<p>Maglor : Un petit mot pour dire que, non, les Vandales ne se sont pas "fondus" dans la masse africaine.<br>Peut-être que le terme est mal choisi effectivement.<br>Pour le reste je suis entièrement d'accord avec toi ;)]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Aerthil)]]></author>
			<pubDate>Wed, 11 Feb 2004 19:21:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76037#p76037</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  L'histoire des TdM : entre mythe et réalité?]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76036#p76036</link>
			<description><![CDATA[<p>Maglil, ( ;-)Semito )<br>Pardon, Aerthil,<p>Un petit mot pour dire que, non, les Vandales ne se sont pas "fondus" dans la masse africaine. Ils ont simplement disparus faute d'une démographie suffisante et "grâce" à Byzance.<br>Il n'y eut bien sûr aucune intégration Vandales/Africains : ces derniers ne les voyaient que comme des envahisseurs-exploiteurs devant lesquels il fallait "serrer les fesses" en attendant qu'ils disparaissent . De leur côté, les Vandales utilisaient les structures politico-économiques laissées par les Romains en maintenant volontiers les Africains dans leur état d'"outil" économique (mais ce n'est pas une attitude spécifiquement vandale :-( ).<p>Maglor<p>P.S. il pourrait y avoir un parallèle intéressant à faire avec la pseudo-héllennisation de l'Orient sous les Diadoques.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Maglor)]]></author>
			<pubDate>Wed, 11 Feb 2004 15:53:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76036#p76036</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  L'histoire des TdM : entre mythe et réalité?]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76035#p76035</link>
			<description><![CDATA[<p>(Pardon Aerthil, ma remarque sur la "steppe caucasienne", c'était pour Isengar ;-P). (Salut Isengar, quelqu'un de sympa m'a dit du bien de toi :-D).</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Melilot)]]></author>
			<pubDate>Wed, 11 Feb 2004 13:40:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76035#p76035</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  L'histoire des TdM : entre mythe et réalité?]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76034#p76034</link>
			<description><![CDATA[<p>Mmmh... Aerthil,<p>Bon : je ne suis pas historienne et n'ai quasi aucune connaissance du détail des invasions dites "barbares" et des cultures particulières de ces différents peuples de l'est. <p>MAIS :<p>Au sujet de tout ton premier paragraphe à Isengar sur la définition de la culture, je ne peux absolument pas être d'accord avec toi. Une fois pour toute : IL N'EXISTE PAS DE PEUPLE SANS CULTURE. (Tiens, je soulignerais trois fois en rouge, si j'osais me lancer dans l'html).<br>En fait, ton approche de la notion de culture est typique de celle des cultures sédentaires et classiques, qui traditionnellement s'oppose aux cultures (j'insiste : CULTURES) nomades et "traditionnelles" (ce mot n'est pas approprié, mais bon, je dois faire court). Je n'ai pas le temps de développer ça maintenant, mais je te prépare un petit topo et je le poste dans quelques jours si tout va bien (en toute amitié, t'en fais pas :-D).<p>Ah oui, aussi : le Caucase, c'est une montagne. La steppe, c'est une grande plaine herbeuse (enfin, jadis, aujourd'hui, tout est sarumanisé :-( ) qui part du nord de la mer Noire, à partir du Dniepr et qui s'étend jusqu'aux frontières de la Chine. Une "steppe caucasienne", c'est comme parler d'une plaine alpine ;-).<p>A pluss' à toi aussi.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Melilot)]]></author>
			<pubDate>Wed, 11 Feb 2004 13:36:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76034#p76034</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  L'histoire des TdM : entre mythe et réalité?]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76033#p76033</link>
			<description><![CDATA[<p>Salut tlm :)<br>Dans l'ordre:<p>Maeglor : Je voulais insister sur le fait qu'il n'y avait nulle volonté commune à tous ces peuples de détruire… <br>A première vue, on pourrait penser que les invasions sont dues uniquement à des grands déplacements de population. A mon avis, et c’est une impression que je garde de mes lectures sur le sujet, même s’il n’y avait pas une volonté concertée (comme celle de Sauron qui poussent les Hommes de l’Est), je suis convaincu que les Germains, ni les autres ne portaient Rome dans leur cœur. Je garde l’idée qu’ils (ceux qui restaient à l’extérieur des limes romaines ou bien qui avaient subi les exactions des romains) trouvaient les Romains orgueilleux, vaniteux et méprisant envers les autres peuples.<br>« Malheur aux vaincus » et «Vous êtes soit avec nous soit contre nous » sont des devises qui illustrent pour moi parfaitement l’attitude romaine. Dominateur, impitoyable.<br>C’est pourquoi j’avais fait le parallèle avec les TdM, même si le Gondor ne mérite pas les mêmes épithètes que Rome.<p>Je suis relativement ignorant sur le sujet, mais n’est ce pas avec Charlemagne que les institutions franques ont adoptés les coutumes latines ?<p>Pour Aeglor<br>Un mix entre Aerthil et Maglor ? :p<p>Semito : c'est en effet sensiblement la même vision que j'ai eu lorsque j'ai lu le SDA pour la première fois. On en reviendra toujours à la polémique sur les accusations de crypto-racisme<br>Attention, je n’ai jamais trouvé Tolkien raciste, même si au début, la race des orques m’a gêné un peu… Quant au reste, non décidément, comme tu le dis si bien, c’est une œuvre du temps de Tolkien et il est normal que l’ennemi vienne traditionnellement de l’Est.<br>D’ailleurs justement, j’ai découvert en histoire un texte français de la première guerre mondiale, dans lequel les Allemands étaient assimilés « aux Huns et aux Vandales des âges abolis » et je vous en passe. Tout ça pour dire qu’il ne serait pas étonnant qu’inconsciemment Tolkien ait reproduit ce schéma dans les TdM.<p> <br>Semito : La course n'était pas que le fait des corsaires des Beylicats d'Afrique du Nord…<br>Euh, je ne suis pas un expert non plus sur ce point là, mais il me semble qu’il faut distinguer la course de la piraterie. La course telle qu’elle était pratiquée en France et en Europe, était régie par un certain nombre de règles et était considérée comme faisait partie de la guerre maritime. Le Roi donnait à ses capitaines une lettre qui confirmait leur statut de corsaire et leur assurait certains droits s’il était capturé par l’ennemi, notamment l’assurance de ne pas être mis a mort pour piraterie justement. Alors que les pirates barbaresques pour leur part, s’ils n’étaient pas tués lors de la capture, étaient souvent réduits à l’état d’esclave et vendu sur les marchés (Il va s’en dire que la réciproque s’appliquait aussi pour les marins chrétiens capturés) <br>Cependant, je ne connais pas le terme anglais pour désigner « la Cité des Corsaires » (Umbar) mais il aurait été peu judicieux de parler de « la Cité des Barbaresques » (beaucoup trop précis)<p>Melilot : Je pense aussi qu'il est inutile de rechercher des concordances historiques exactes …<br>Je te rejoints sur ce point, les regroupements que j’ai fait ne sont d’ailleurs pas chronologiques, puisque le Nord vient avant l’Est etc… Cependant, je trouve que de nombreuses similitudes sont assez troublantes pour que l’on n’y voit pas un petit clin d’œil de Tolkien à l’histoire. Rien de volontaire peut-être, simplement qu’inconsciemment Tolkien aurait reproduit de manière imprécise le schéma de l’Histoire européenne. Et tout compte fait, je suis absolument d’accord avec ce qu’a dit Semito, ça exprime parfaitement ma pensée.<br>Enfin, le fait d’établir ses comparaisons m’a bien amusé et je me suis dit que ça serait dommage de ne pas vous en faire profiter :D<p>Maintenant ISENGAR ;)<br>Je vais reprendre tes arguments un à un et essayer de te démontrer que je n’ai pas jeté cette affirmation sur un coup de tête.<br>Mais d’abord, reprenons la définition de la « culture : Ensemble des structures sociales et des manifestations artistiques, religieuses et intellectuelles qui définissent un groupe, une société par rapport à une autre.<br>Bien, structure sociale des Vandales : a priori tribale du temps du roi Godegisel et de ses prédécesseurs. Sous Genséric et avec l’occupation de Carthage, l’autorité vandale va tout simplement se substituer à l’autorité romaine, au grand soulagement du petit peuple qui voit ses impôts diminuer. <br>Le contact des Vandales avec l’empire romain, en Espagne et en Afrique, leur a fait perdre le goût des déprédations spontanées et ils commencent à réaliser l’importance d’un territoire d’un Etat, de la constitution d’un gouvernement pour ne plus être une tribu nomade et barbare.<br>Ils acquièrent des structures sociales « romanisées » donc.<br>Manifestation artistique : la j’avoue n’avoir aucune idée… Les Vandales étaient-ils de bons forgerons comme les Celtes ? J’en doute fortement. De plus aucune architecture, à cause de leur habitude nomade.<br>Manifestation religieuse : Arienne, enseignée au peuple de l’Est fondée par Arius à la suite du Concile de Nicée. Une religion fondée par un romain.<br>Manifestation intellectuelle : A part les chants (?)et encore… les Vandales étaient illettrés, Genséric ne savait même pas lire. Je ne connais pas trop donc je ne voudrai pas m’avancer mais elle n’est pas à mon avis très importante.<p><br>ISENGAR : Comment donc un peuple "sans culture" aurait-il pu être si nombreux sans être avalé par d'autres voisins plus puissants ?<br>Déjà sur le nombre. Le général Marius eut à affronter 300 000 guerriers Cimbres et Teutons… A la mort de Godegisel, l’armée vandale comptait à peine plus d’un millier de soldats. Lors de la traversée de Gibraltar, l’armée vandale compte 15 000 guerriers, dont beaucoup sont goths ou romains. Les Vandales qui débarquent en Afrique sont moins de 100 000. Tout est relatif peut-on dire. Néanmoins, même si les Vandales étaient p-e nombreux (comparé à quoi ?), ils n’étaient pas immenses.<br>Maintenant, je ne comprends pas ta notion d’avaler. S’ils étaient si nombreux, comment auraient-ils pu être avalés ? Qui les auraient avalé en plein cœur de la Germanie ? Tous les grands empires « barbares » sont situés désormais à l’intérieur de l’Empire romain.<br>Ajoutons à cela que je ne suis pas d’accord justement avec cette idée du nombre. Comme tu le dis, les Vandales ne sont pas un peuple, mais plusieurs. Alains, Silings (détruits par les Goths), Asdings et Suèves. <br>C’est peuple vivait côte à côte en Germanie, et ils se font chassés par des envahisseurs plus puissants. Pourquoi ne resteraient-ils pas sous la même banière ?<p>ISENGAR : Comment aurait-il pu fédérer les peuples voisins dans la grande marche vers la Gaule (hiver 410) ?<br>Unis, ils étaient plus forts je pense, de plus ils reconnaissaient l’autorité de Gundéric.<br>Et puis chacun son point de vue. Ce que tu appelles « la grande marche vers la gaule », j’appellerai ça une « formidable randonnée de massacres et d’incendies », qui dure 2 ans durant lesquelles déprédations spontanées, viols des vierges consacrées au Seigneur, massacre des clercs, les vols de reliques, les profanations d’églises transformées en écurie… Tout ça parce que les dieux d’autrui ne sont que de vaines idoles.<p>ISENGAR : Comment aurait-il pu donner à l'histoire des personnalités incroyablement douées politiquement comme Stilicon, le patrice vandale qui faisait et défaisait les empereurs au début du IVème siècle…<br>Euh je trouve cet exemple un peu fallacieux. Stilicon n’avait de vandale que l’origine. C’est simple, l’encyclopédie encarta 2003 le désigne comme un homme politique et général romain. Il entra très jeune dans l'armée romaine, il gravit rapidement les échelons de la hiérarchie militaire.<br>A ce moment là, il est difficile d’attribuer à la culture vandale quelqu’un qui a passé sa vie dans le système et la culture romaine, enfin c’est ce que j’en pense…<p>ISENGAR : Genseric, le Napoléon Vandale, qui a entraîné son opiniâtre, redouté et courageux peuple jusqu'en Afrique du Nord…<br>Pauvre Napoléon. Genséric, politicien et stratège génial oui. Visionnaire à l’intelligence acérée, cupide, retors et cruel aussi. Mais foudre de guerre, il n’en pas vraiment eu l’occasion. Comprenons nous bien. Genséric a remporté de nombreuses victoires, mais elles étaient la plupart du temps dues plus à sa vision politique des évenements et à la manipulation qu’il faisait des hommes que des victoires militaires comme celles de Napoléon. On peut d’ailleurs affubler ce dernier de tous les défauts (mais ne nous éloignons pas trop du sujet) mais Genséric a été autrement plus odieux.<br>« Le règne de Genséric fécond en martyres» Evêque de Vita, chroniqueur du Ve siècle. <br>Je vous passe les atrocités que commit Genséric. Un des plus connus et le supplice de la fille de Théodoric. On la fit s’asseoir sur une chaise et on lui coupa les oreilles et le nez, qu’on emballa soigneusement et comble de délicatesse qu’on renvoya au Roi Wisigoth avec sa fille défigurée. Cependant la liste est longue et je n’ai pas trop le temps de m’étendre sur ce point. <p>ISENGAR : Comment un peuple sans culture aurait-il pu s'enrichir et conserver des traditions de la steppe caucasienne jusque dans ses villas de Tunisie, au contact des Alains qui les accompagnèrent jusqu'en Afrique ?<br>Les nouveaux dirigeants ont moulé leur mode de vie sur celui des romains, si raffiné. Les thermes impériaux reçurent les nobles, ils y apprenaient l’art d’entretenir leur corps. Les femmes Vandales ont adopté le costume carthaginois. La bonne société vandale a pris goût aux jeux du stade et les gradins ne désemplissent pas. Conservation du mode de vie ? Je ne vois pas.<p>Enfin l’un des génocides dont tu parles, en 535, après la conquête de Bélissaire, je n’y vois que la monnaie de leur pièce (ca ne veut pas dire que j’approuve hein, n’allez pas me faire dire ce que je n’ai pas dit :p)… 100 ans de pillages et de razzias à travers la Mediterranée, c’est quelque chose d’atroce, surtout quand on sait comment se comportent les Vandales.<p>Bon pour ma part, que les Vandales se soient fondus dans la masse des Africains, ce n’est pas étonnant. Avec 3 millions d’africains, ils étaient obligés de s’intégrer.<br>Les Vandales ne possèdent que leur langue parlée, contrairement aux habitants de l’empire et aux Africains par ex, qui avaient une vivacité d’esprit, une compréhension des événements, une analyse des situations qui leu étaient transmises par des documents écrits dans tout l’Empire à tous ceux qui voulaient en prendre connaissance. <br>Et personnellement je reste sur mon idée de départ. Les Vandales étaient un peuple barbare, dévoré d’ambition. Attirés par l’appât du gain, ils se contentèrent de remplacer le pouvoir romain, mettant un Vandale là où un Romain dirigeait, dépouillant les riches familles de leurs domaines, mais eurent la sagesse de ne pas presser d’impôts les masses actives africaine et d’aller se servir ailleurs en pillant dans la Méditerranée depuis Carthage. Ils ambitionnaient plus que tout l’amas de richesses de l’Empire et allait le chercher là où il se trouvait. Là où d’autres peuples, tel les Wisigoths voulaient dirigeaient l’Empire, eux ne songeaient qu’à le piller.<p>Voilà je m’arrête là, ca a été long et ca m’aura pris deux heures pour tout rédiger :D<br>Aller @++ tlm<br></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Aerthil)]]></author>
			<pubDate>Wed, 11 Feb 2004 01:05:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76033#p76033</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  L'histoire des TdM : entre mythe et réalité?]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76032#p76032</link>
			<description><![CDATA[<p>(Hélas, Silmo! On en trouvera toujours. T'as vu ce qui s'est passé, après la chute de l'empire soviétique??? :,-( ...)</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Melilot)]]></author>
			<pubDate>Tue, 10 Feb 2004 09:29:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=76032#p76032</guid>
		</item>
	</channel>
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