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		<title><![CDATA[JRRVF - Tolkien en Version Française - Forum / Dryades]]></title>
		<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=5708</link>
		<description><![CDATA[Les sujets les plus récents dans Dryades.]]></description>
		<lastBuildDate>Fri, 31 Oct 2014 19:26:58 +0000</lastBuildDate>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Dryades]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83372#p83372</link>
			<description><![CDATA[<div class="quotebox"><cite>Hisweloke a écrit&#160;:</cite><blockquote><div><p>Dryade déchevelée, certes, mais non pas désespérée. Elle arbore cette beauté préservée comme un défit, une revendication du droit à l'existence -- drapée du deuil, empreinte de tristesse, certes, mais aussi endurcie, parée d'une sorte de dignité dans sa lutte pour survivre, pour vivre encore. Et il me vient alors le sentiment que l'Ithilien est <i>sous</i> l'ombre de Sauron, non pas <i>dans</i> l'Ombre de Sauron.</p></div></blockquote></div><p> Comment ne pas penser à Éowyn qui, parée de beauté et de tristesse, s'ouvre finalement à l'amour, et à la vie, que lui offre Faramir, déclarant : </p><div class="quotebox"><cite>Le Seigneur des Anneaux (p. 1029) a écrit&#160;:</cite><blockquote><div><p>Je me tiens dans Minas Anor, la Tour du Soleil, dit-elle ; et voilà que l'Ombre est partie !</p></div></blockquote></div><p>Et qui, rejetant la mort, décide de préserver et de développer la vie dans la belle Ithilien qui, sous l'intendance de la Blanche Dame, recouvrera, n'en doutons-pas, la beauté d'une dryade <i>re-peignée</i> ;)</p><p><i>Une Madelon bien coiffée,<br />Blanche et limpide, et riant frais,<br />Sera pour Perrault une fée,<br />Une dryade pour Segrais.</i><br />(V. Hugo, <i>Paupertas</i>, 1859)</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Tilkalin)]]></author>
			<pubDate>Fri, 31 Oct 2014 19:26:58 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Dryades]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83371#p83371</link>
			<description><![CDATA[<p>Effectivement, si l'on estime le parallèle pertinent - et c'est mon cas - la dryade de Tolkien comme celle d'Ovide peut être imaginée, parce que déchevelée, parée de voiles funèbres (de la façon néanmoins libre qui plaira au lecteur, car le champ d'interprétation visuelle est vaste, quoique souvent caractérisé par la nudité partielle ou totale, s'agissant des nymphes, y compris en contexte de deuil), et c'est ce que j'ai moi-même pensé en découvrant la référence antique dénichée par le Dragon (référence qui n'est toutefois pas une nouveauté, car ce n'est pas la première fois que l'on retrouve le souvenir de <i>Métamorphoses</i> sur les chemins d'Arda... et je ne parle pas seulement de l'histoire de Céyx et Alcyone)... </p><p>Or donc voila, Didier... quand je disais que de nouveaux écrits pouvaient être inspirés par ces temps de nouvelle traduction : à te lire aujourd'hui, je constate qu'après toutes ces années, tu l'as enfin, ton article... ;-)</p><p>Amicalement,</p><p>Hyarion.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Hyarion)]]></author>
			<pubDate>Fri, 31 Oct 2014 13:49:59 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83371#p83371</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Dryades]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83370#p83370</link>
			<description><![CDATA[<p>Je me posais tout au début de ce fuseau, il y a presque 15 ans déjà... Qu'est-ce qu'une "beauté de dryade échevelée" ?</p><p>Tout d'abord, elle est <i>dishevelled</i>, (d)échevelée. Dans la poésie antique, la figure des cheveux épars, en désordre, exprime presque immanquablement la peine, le deuil.</p><p>Et de fait, les nymphes, naïades et dryades d'Ovide, <i>Met.</i> 11.48, se parent d'habits sombres, se vêtent de voiles funèbres.</p><p>Précisément, donc, elles ne sont ni dévêtues ni même débraillées -- Cela aurait pu être leur état normal, en des temps de joie, parées d'un simple habit de lin ou de quelque beau <i>peplos</i> tombant à perfection sur leur corps délicat, qui laisserait entrevoir, autant que deviner, leur charme et leur beauté. On songerait alors à ces habits légers qui attirent les regards sur les formes et les courbes qu'ils cachent à peine -- et qui font rêver et fantasmer les bardes et les chantres depuis le temps d'Homère, lorsque le poète relate, par exemple, la rencontre d'Ulysse et de la belle Nausicaa aux bras blancs.</p><p>Ce que nous avons là, c'est bien une dryade endeuillée, voilant ses charmes derrière les habits du deuil....</p><p>Ensuite, la dryade est évidemment une métaphore de la nature, faite à son image, reflétant son état. Ainsi pour Ovide, en forme de parallèle :</p><div class="quotebox"><blockquote><div><p>"Les arbres en deuil se dépouillent de leur feuillage.<br />De leurs pleurs les fleuves se grossissent.<br />Les naïades, les dryades, couvertes de voiles funèbres, gémissent les cheveux épars."</p></div></blockquote></div><p>Ou encore sur le même motif, en <i>Met</i>. 8 :</p><div class="quotebox"><blockquote><div><p>"Épouvantées du désastre de la forêt et de leur soeur, les dryades en deuil portent leurs plaintes à Cérès."</p></div></blockquote></div><p>Mais Ovide n'a évidemment pas l'exclusivité de cette figure de style. Dans les <i>Hymnes</i> de Callimaque,</p><div class="quotebox"><blockquote><div><p>"... quand la rosée à baigné le feuillage,<br />Des dryades soudain s'éclaircit le visage,<br />Mais le deuil reparaît sur leurs fronts attendris,<br />Quand l'arbre fraternel voit ses rameaux fleuris."</p></div></blockquote></div><p>Que cherche donc à nous dire J. R. R. Tolkien, lorsqu'il reprend à son compte cette figure de style classique ? Que signifie la beauté, <i>loveliness</i>, de la dryade, cette beauté conservée en dépit de tout ?</p><p>L'Ithilien, "maintenant désolé", n'est plus que l'ombre de ce qu'il avait jadis été. C'était une terre d'Eden, à la végétation luxuriante. Ou, comparé à une dryade : fraiche et farouche, d'une beauté sans voile, flamboyante, emplie de vie et de force.</p><p>Mais les ans ont passé, l'ombre est tombée sur l'Ithilien. C'est à présent une dryade endeuillée, défraîchie, défaite, éplorée... et néanmoins <i>belle</i> encore, et c'est là que J. R. R. Tolkien, peut-être, se ré-accapare la métaphore antique : on l'imagine, cette même dryade, tout à la fois fière et forte, encore enracinée et résistante.</p><p>Que l'on se reporte à la carte de la Terre du Milieu : au nord, la plaine du Dagolad, les marais des Morts et les traitresses Emyn Muil. Vers le sud, les terres arides du lointain Harad. A l'est, enfin, dans l'ombre terrible de Sauron, le Mordor -- un enfer de pierres et de cendres, déserté par toute vie et abandonné de tout espoir.</p><p>Partout des contrées dénudées.</p><p>C'est dire combien la dryade d'Ithilien est encerclée, menacée, attaquée et affaiblie... et néanmoins <i>belle</i> encore, disions-nous. C'est une nature sauvage, qui s'accroche au monde, se refuse à disparaître, s'inscrit dans la terre et dans les rocs.</p><p>Il me vient, encore, que nous avons vu le pays d'Ithilien dans l'adaptation cinématographique de Peter Jackson, mais sans le voir vraiment... Quels que soient par ailleurs leurs défauts ou leurs qualités, les films ont été souvent reconnus pour leur mise en scène des paysages, leur représentation des lieux et de la nature. Là pourtant, rien ne s'en démarque, l'Ithilien sur pellicule est assez quelconque... Mais comment représenter ce qui ne peut s'exprimer que par une métaphore alambiquée ? Ce qui ne saurait tenir tout entier et pleinement que dans les quelques mots d'une seule figure de style ?</p><p>Dryade déchevelée, certes, mais non pas désespérée. Elle arbore cette beauté préservée comme un défit, une revendication du droit à l'existence -- drapée du deuil, empreinte de tristesse, certes, mais aussi endurcie, parée d'une sorte de dignité dans sa lutte pour survivre, pour vivre encore. Et il me vient alors le sentiment que l'Ithilien est <i>sous </i>l'ombre de Sauron, non pas <i>dans </i>l'Ombre de Sauron.</p><p>L'Ithilien m'apparaît alors comme une profession de foi en la nature.</p><p>Sa dryade est <i>Vie</i>.</p><p>D.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Hisweloke)]]></author>
			<pubDate>Fri, 31 Oct 2014 11:13:42 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83370#p83370</guid>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Dryades]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83366#p83366</link>
			<description><![CDATA[<p>Nom de nom de palsambleu de corneguidouille ! Ça ne chôme pas ici ! Et tout ça parce que j'ai hasardé quelques mots bien innocents, ressuscitant un fuseau séculaire... Je devrais le faire plus souvent, on dirait !</p><p>Empressons-nous de préciser que la <i>dryade débraillée</i> était une blague ; bien que je me sois promis, une fois que j'aurais ce passage dans le collimateur (non, nous n'y sommes pas encore), de vérifier d'où venait ce <i>dishevelled</i> anglais... assurément d'un <i>déchevelé</i> un peu passé... mais pourrait-il servir ? Déjà, la question s'est posée, et s'est répondue !</p><p>Pour rendre di-SHEV-l'd DRY-ad (plutôt que di/shev/vel/led), je partage l'avis d'Aglarond : reproduire l'allitération ailleurs serait sans doute plus judicieux ; et <i>dryade échevelée</i> me paraît plus raisonnable. La DRyade déBRaillée a quand même son charme... ;-)</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Daniel Lauzon)]]></author>
			<pubDate>Wed, 29 Oct 2014 19:41:16 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83366#p83366</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Dryades]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83365#p83365</link>
			<description><![CDATA[<div class="quotebox"><cite>Aglarond a écrit&#160;:</cite><blockquote><div><p>Si je reviens un instant sur l'allitération, on notera quand même que le français permet mal de la rendre dans ce cas, avec l'épithète succédant au substantif, contrairement à l'anglais : <i>dryade échevelée</i>, oui, mais <i>dry-ya-deu dé-che-ve-lée</i>, c'est tout de suite moins fluide.</p></div></blockquote></div><p>Au contraire, je trouve que le parallélisme est parfait : <i>di/she/vel/led/ dry/ad</i> et <i>dry/ade/ dé/che/ve/lée</i>. On retrouve les mêmes sons et la triple répétition du [d]. <img src="https://www.jrrvf.com/fluxbb/plugins/ezbbc/style/smilies/wink.png" alt="wink" /></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Elendil)]]></author>
			<pubDate>Wed, 29 Oct 2014 18:33:46 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83365#p83365</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Dryades]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83364#p83364</link>
			<description><![CDATA[<div class="quotebox"><cite>Aglarond a écrit&#160;:</cite><blockquote><div><p>Si je reviens un instant sur l'allitération, on notera quand même que le français permet mal de la rendre dans ce cas, avec l'épithète succédant au substantif, contrairement à l'anglais : <i>dryade échevelée</i>, oui, mais <i>dry-ya-deu dé-che-ve-lée</i>, c'est tout de suite moins fluide.</p></div></blockquote></div><p>Certes, mais est-ce vraiment mieux avec une "dryade débraillée", même si l'on retrouve dès lors le phonème "a" dans les deux mots ? Sur le fond, surtout, j'avoue que "débraillée" me parait un brin trop prosaïque vis-à-vis d'un sujet me paraissant fort imprégnée de poésie (antique)... mais ce n'est que mon point de vue ! ;-)</p><p>On l'aura compris, la <i>dryade déchevelée</i> conservera ma préférence, pour les raisons précédemment évoquées, et parce que l'allitération est tout de même là... :-)</p><p>Amicalement, </p><p>Hyarion.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Hyarion)]]></author>
			<pubDate>Wed, 29 Oct 2014 18:19:30 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Dryades]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83363#p83363</link>
			<description><![CDATA[<p>Si je reviens un instant sur l'allitération, on notera quand même que le français permet mal de la rendre dans ce cas, avec l'épithète succédant au substantif, contrairement à l'anglais : <i>dryade échevelée</i>, oui, mais <i>dry-ya-deu dé-che-ve-lée</i>, c'est tout de suite moins fluide.<br />Cela dit, quand on a lu <i>The Fall of Arthur</i> et les autres lais allitératifs (quelle merveille à chaque fois !), l'hypothèse de Daniel est très séduisante et semble plus que plausible.</p><p>Amicalement,<br />A.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Aglarond)]]></author>
			<pubDate>Wed, 29 Oct 2014 17:27:10 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83363#p83363</guid>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Dryades]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83362#p83362</link>
			<description><![CDATA[<div class="quotebox"><cite>Elendil a écrit&#160;:</cite><blockquote><div><p>Faut-il imaginer une comparaison indirecte entre l'assassinat d'Orphée par les Ménades et les déprédations des Orques en Ithilien ?</p></div></blockquote></div><p>Je n'irais probablement pas jusque là encore, mais on pourrait relever d'autres convergences intéressantes...</p><p>D'une part, on peut noter que le livre XI des <i>Métamorphoses</i> d'Ovide, où figure la mort d'Orphée, est aussi celui qui relate l'histoire de Céyx et Alcyone, que K. Larsen a rapproché à plusieurs égards de celle d'Earendil et Elwing (l'article en question est celui traduit dans le vol. 2 du <i>Façonnement</i>) -- en indiquant à l'occasion plusieurs éléments qui feraient que Tolkien connaissait probablement ce texte... On pourrait ajouter qu'il serait assez étonnant, de toute façon, qu'il n'ait pas connu la matière des différentes sources du mythe rattaché au <i>Sir Orfeo</i> en moyen anglais...</p><p>D'autre part, au livre X qui précède, peu après la mort d'Eurydice, Orphée joue de la lyre sur une colline entourée d'arbres et de plantes qui s'assemblent et viennent le couvrir de leur ombre -- C'est un bref passage assez magique, empreint d'une certaine féerie, où toute une flore méditerranéenne est évoquée ; ce qui n'est pas sans rappeler quelque peu celle d'Ithilien -- on y trouve d'ailleurs quelques mentions communes : myrte, tamaris et laurier...</p><p>D.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Hisweloke)]]></author>
			<pubDate>Wed, 29 Oct 2014 13:37:44 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83362#p83362</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Dryades]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83361#p83361</link>
			<description><![CDATA[<div class="quotebox"><cite>Hyarion a écrit&#160;:</cite><blockquote><div><p><i>[...] lacrimis quoque flumina dicunt<br />Increuisse suis obstrusaque carbasa pullo<br />Naides et dryades passosque habuere capillos. </i></p></div></blockquote></div><p>La présence de dryades aux cheveux déchevelés dans les trois traductions anglaises permet aussi de se demander s'il n'y a pas une allusion volontaire de Tolkien au Livre XI des <i>Métamorphoses</i> d'Ovide. Faut-il imaginer une comparaison indirecte entre l'assassinat d'Orphée par les Ménades et les déprédations des Orques en Ithilien ?</p><p>Elendil</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Elendil)]]></author>
			<pubDate>Wed, 29 Oct 2014 05:21:28 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83361#p83361</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Dryades]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83360#p83360</link>
			<description><![CDATA[<div class="quotebox"><cite>Hiswelókë a écrit&#160;:</cite><blockquote><div><p>Au fait, quant aux dryades déchevelées...<br />Je vous laisse chercher ce que sont les quelques vers ci-dessous, traduits certes différemment d'une version anglaise à l'autre, mais avec quelque constance... ;-)</p></div></blockquote></div><p>La version originale me semble être celle-ci :</p><p><i>[...] lacrimis quoque flumina dicunt<br />Increuisse suis obstrusaque carbasa pullo<br />Naides et dryades passosque habuere capillos. </i></p><p>Merci pour la référence, Didier. ;-)</p><div class="quotebox"><cite>Silmo a écrit&#160;:</cite><blockquote><div><p><small>Cher Hyarion. <br />Depuis février 2004, ce tableau est propriété de la Ville de Toulouse <img src="https://www.jrrvf.com/fluxbb/plugins/ezbbc/style/smilies/smile.png" alt="smile" /> comme de très nombreux envois d'avant 1910 (dépôts du Louvre ou du FNAC) <br />cf ce lien : <a href="http://www.culture.gouv.fr/culture/infos-pratiques/bo/bo_pdf/2004/bo141.pdf" rel="nofollow">http://www.culture.gouv.fr/culture/info … /bo141.pdf</a><br />La liste des transferts de propriété&#160; pour Toulouse commence p. 73 et se termine p. 97. <br />La Dryade se trouve page 94 <img src="https://www.jrrvf.com/fluxbb/plugins/ezbbc/style/smilies/wink.png" alt="wink" /><br />Curieusement, le musée des Augustins n'est pas pressé de rectifier ses cartels <img src="https://www.jrrvf.com/fluxbb/plugins/ezbbc/style/smilies/roll.png" alt="roll" /> <br />Pourtant, cette mesure en faveur des collectivités n'est pas anodine, voila l'occasion de la mettre en valeur <img src="https://www.jrrvf.com/fluxbb/plugins/ezbbc/style/smilies/hmm.png" alt="hmm" /> </small></p></div></blockquote></div><p><small>Merci, cher Silmo, d'avoir apporté toutes ces précisions, comme il est juste de le faire : sans doute, de mon côté, en avais-je dit trop ou pas assez... ;-) <br />Mon intention initiale était en fait d'indiquer seulement, pour la mention du lieu de conservation, sous l'image du tableau, « Toulouse, Musée des Augustins (Salon rouge) », mais comme la peinture n'est pas datée, j'ai voulu finalement apporter une indication supplémentaire pouvant donner une idée de la période de composition : à l'époque, l'État pouvait déposer dans ses musées à travers la France des œuvres d'art acquises alors plus ou moins récemment par lui au Salon annuel organisé par la Société des artistes français à Paris. Et comme je ne voulais pas surcharger ma propre notice sous l'image, j'ai omis d'écrire la mention plus complète « Toulouse, Musée des Augustins (Salon rouge ; dépôt de l’État en 1902 au Musée des Augustins, transfert de propriété de l’État en 2004) » que j'avais aussi envisagée (suivant le modèle vu sur Wikimedia Commons). <br />Une recherche plus approfondie m'aurait, du reste, peut-être permis de formuler différemment la datation de l'œuvre de Gabriel Guay, puisque je viens de retrouver, dans la base de données en ligne des Archives nationales (Archim), la fiche d'une ancienne photographie du tableau, document permettant de déduire que <i>la Dernière Dryade</i>, toile inspirée d'un poème d’Émile Blémont, a été présentée hors concours au Salon de 1898 : <a href="http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/caran_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=ARC00199" rel="nofollow">http://www.culture.gouv.fr/public/mistr … 1=ARC00199</a> :-) </small></p><p>Amicalement à tous,</p><p>Hyarion.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Hyarion)]]></author>
			<pubDate>Wed, 29 Oct 2014 02:16:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83360#p83360</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Dryades]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83359#p83359</link>
			<description><![CDATA[<p>Au fait, quant aux dryades déchevelées...<br />Je vous laisse cherche ce que sont les quelques vers ci-dessous, traduits certes différemment d'une version anglaise à l'autre, mais avec quelque constance... ;-)</p><p><i>They say sad rivers swelled with their own tears—<br />naiads and dryads with dishevelled hair<br />wore garments of dark color</i></p><p><i>They say the rivers, also, were swollen with their own tears, <br />and the naiads and dryads, with dishevelled hair, <br />put on sombre clothes.</i></p><p><i>They say, too, that rivers swelled with their own tears; <br />and the Naiads and Dryads had mourning garments of dark colour, <br />and dishevelled hair.</i></p><p>De quoi dérouler encore le fil, non ? <img src="https://www.jrrvf.com/fluxbb/plugins/ezbbc/style/smilies/tongue.png" alt="tongue" /></p><p>D.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Hisweloke)]]></author>
			<pubDate>Tue, 28 Oct 2014 18:27:23 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83359#p83359</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Dryades]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83358#p83358</link>
			<description><![CDATA[<p>La "dryade" est évidemment importante : Tolkien décrit un Ithilien qui fut jadis le Jardin du Gondor, or les dryades mythologiques évoquent le Jardin des Hespérides -- l'Ithilien, précisément, a certains aspects d'un paradis (perdu)*</p><p>La proposition de Hyarion est intéressante -- Si "déchevelée" est un brin archaïque, il a le mérite d'exister tout en conservant l'alitération en d- probablement voulue par Tolkien, comme Daniel le remarque très justement... De plus, il est souvent utilisé métaphoriquement, en particulier à propos d'arbres, ce qui tombe plutôt à propos !</p><p>"le vent soufflait dans les arbres déchevelés" (Anatole France, <i>le Lys rouge</i>, 1894)</p><p>"les arbres déchevelés gémissaient en sourdine de funèbres litanies, tandis que sur les hautes collines d'ocre, où flamboyaient les torches crépusculaires, passaient, passaient interminablement de grands sarcophages d'or emmi les bannières de deuil effiloquées et tordues par le vent du soir" (Jean Court, "La Chanson de Camille", <i>Mercure de France</i>, t. IV, n° 25, 1892).</p><p>"Les grand'routes tracent des croix / Dans l'espace livide et froid, / Où voyagent les vents déchevelés / A l'infini, par les allées" (Émile Verhaeren)</p><p>D.<br /><small>*Quelques-uns de ces aspects sont mentionnés dans A. Lefèvre, "Asphodèles et amarantes - Champs élyséens de <i>mallos </i>et d'<i>alfirin</i>" in <i>Tolkien, le façonnement d'un monde</i>, vol. 1.</small></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Hisweloke)]]></author>
			<pubDate>Tue, 28 Oct 2014 17:42:37 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83358#p83358</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Dryades]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83357#p83357</link>
			<description><![CDATA[<p><small>.<br />Cher Hyarion. <br />Depuis février 2004, ce tableau est propriété de la Ville de Toulouse <img src="https://www.jrrvf.com/fluxbb/plugins/ezbbc/style/smilies/smile.png" alt="smile" /> comme de très nombreux envois d'avant 1910 (dépôts du Louvre ou du FNAC) <br />cf ce lien : <a href="http://www.culture.gouv.fr/culture/infos-pratiques/bo/bo_pdf/2004/bo141.pdf" rel="nofollow">http://www.culture.gouv.fr/culture/info … /bo141.pdf</a><br />La liste des transferts de propriété&#160; pour Toulouse commence p. 73 et se termine p. 97. <br />La Dryade se trouve page 94 <img src="https://www.jrrvf.com/fluxbb/plugins/ezbbc/style/smilies/wink.png" alt="wink" /><br />Curieusement, le musée des Augustins n'est pas pressé de rectifier ses cartels <img src="https://www.jrrvf.com/fluxbb/plugins/ezbbc/style/smilies/roll.png" alt="roll" /> <br />Pourtant, cette mesure en faveur des collectivités n'est pas anodine, voila l'occasion de la mettre en valeur <img src="https://www.jrrvf.com/fluxbb/plugins/ezbbc/style/smilies/hmm.png" alt="hmm" /> </p><p>Silmo</small></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Silmo)]]></author>
			<pubDate>Tue, 28 Oct 2014 17:29:46 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83357#p83357</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Dryades]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83356#p83356</link>
			<description><![CDATA[<p>14 ans trop tard ? Pas forcément... Peut-être la nouvelle traduction du roman actuellement en cours va stimuler à nouveau les petites cellules grises et inspirer d'autres écrits... ;-)</p><div class="quotebox"><cite>Daniel Lauzon a écrit&#160;:</cite><blockquote><div><p>[...] cette <i>dryade débraillée</i>, pourrait-on dire ?&#160; <img src="https://www.jrrvf.com/fluxbb/plugins/ezbbc/style/smilies/wink.png" alt="wink" /></p></div></blockquote></div><p>Une manière d'annoncer un choix qui aurait récemment été fait, peut-être ? ;-)</p><p>À noter qu'il serait aussi possible, à mon humble avis, de parler de <i>dryade <u>d</u>échevelée</i>, pour rester dans un thème "de tête" si j'ose dire, sans laisser trop imaginer que la jolie dryade pourrait être vêtue, fusse de manière négligée... ;-) <br /><small>Dans le même registre, j'aime bien l'idée d'imaginer Goldberry comme je le veux quand elle nage pour venir tirer la barbe de Tom Bombadil dans un certain poème (la robe verte, c'est pour plus tard, voulez-vous ?)... ;-p</small></p><p>Pour mémoire, revoici le passage où se trouve cette fameuse dryade :<p><div class="refTexte">Here Spring was already busy about them: fronds pierced moss and mould, larches were green-fingered, small flowers were opening in the turf, birds were singing. Ithilien, the garden of Gondor now desolate kept still a dishevelled dryad loveliness.<p style='margin-top:-20px'></p><br><div class="refTitre"><i>LotR</i>, Book IV, Chapter 4, "Of Herbs and Stewed Rabbit"</div></div></p><p>Et la version de Francis Ledoux :<p><div class="refTexte">Ici, le Printemps était déjà à l’oeuvre: des frondes perçaient la mousse et l'humus, les mélèzes avaient des pousses vertes, des fleurettes s'ouvraient dans l'herbe, des oiseaux chantaient. Ithilien, le jardin du Gondor, maintenant désolé, conservait encore une beauté de dryade échevelée.<p style='margin-top:-20px'></p><br><div class="refTitre"><i>SdA</i>, Livre IV, Chapitre 4, "Herbes et ragoût de lapin"</div></div></p><p>Et comme ce fuseau historique manque d'images depuis trop longtemps, voici enfin un peinture intitulée <i>la Dernière dryade</i>, conservée dans un musée que je connais bien : </p><p><a href='http://www.jrrvf.com/fluxbb/img/725/1414514139_dryade_gabriel-guay.jpg'><img src='http://www.jrrvf.com/fluxbb/img/725/1414514139_dryade_gabriel-guay.jpg' width='25%' alt='1414514139_dryade_gabriel-guay.jpg'/></a><br /><small>Gabriel Guay (1848–1923), <i>La Dernière dryade</i>.<br />Huile sur toile, 272 x 136 cm.<br />Toulouse, Musée des Augustins (Salon rouge ; dépôt de l’État en 1902).</small></p><p>On remarquera notamment le contexte forestier du tableau, tout-à-fait de saison... </p><p>Amicalement,</p><p>Hyarion.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Hyarion)]]></author>
			<pubDate>Tue, 28 Oct 2014 16:42:29 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83356#p83356</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Dryades]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83355#p83355</link>
			<description><![CDATA[<p>J'arrive 14 ans trop tard, mais j'ai quant à moi une hypothèse différente pour expliquer la présence de cette dryade... cette <i>dishevelled dryad</i>. L'allitération. Tolkien met très souvent deux adjectifs (dim and dark), deux verbes (wound and wandered), deux noms (the Wild Wood in wonder) ensemble pour l'allitération. N'est-ce pas la même chose pour cette dryade, cette <i>dryade débraillée</i>, pourrait-on dire ?&#160; <img src="https://www.jrrvf.com/fluxbb/plugins/ezbbc/style/smilies/wink.png" alt="wink" /></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Daniel Lauzon)]]></author>
			<pubDate>Tue, 28 Oct 2014 13:31:14 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=83355#p83355</guid>
		</item>
	</channel>
</rss>
