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		<title><![CDATA[JRRVF - Tolkien en Version Française - Forum / Mise à jour du 12/06/2002]]></title>
		<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=5214</link>
		<description><![CDATA[Les sujets les plus récents dans Mise à jour du 12/06/2002.]]></description>
		<lastBuildDate>Sun, 08 Sep 2002 19:46:00 +0000</lastBuildDate>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Mise à jour du 12/06/2002]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53125#p53125</link>
			<description><![CDATA[<p>>Spzako: Finalement je suis allée lire ton post sur "Le temps en Lorien" et je dois que j'ai été subjuguée de constater à quel point tes explications rejoignaient les conceptions d'Eliade, y compris en ce qui concerne la vision du temps pour les idéologies dominantes du XXe siècle (communisme, fascisme...etc)! J'imagine combien la lecture d'Eliade par la suite a dû te ravir...<br>A bientôt sur le forum!</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (NIKITA)]]></author>
			<pubDate>Sun, 08 Sep 2002 19:46:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53125#p53125</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Mise à jour du 12/06/2002]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53124#p53124</link>
			<description><![CDATA[<p>Oups, encore à la bourre (je ne suis pas très assidue en ce moment, mais j'essaie de mettre à jour certaines promesses, puis la rentrée, puis je ne sais plus, en oui le temps qui passe, horrible ;-)), donc merci Beruthiel;-) Je me dis aussi que si j'avais lu Mircea Eliade alors, mon post aurait sans doute été meilleur ;-)) ainsi Sosryko ne l'aurait pas si vite oublié :o)<p>Cathy</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Szpako)]]></author>
			<pubDate>Sat, 07 Sep 2002 12:18:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53124#p53124</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Mise à jour du 12/06/2002]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53123#p53123</link>
			<description><![CDATA[<p><small>>><u> Beruthiel</u> : <i>Ca m'a remis en mémoire un de tes posts plus ancien sur le temps en Lorien </i><p>Ah...le bel article de Cathy!! je ne lui ai jamais dit (parce que je l'avais plus ou moins oublié...) mais son intervention lumineuse et illuminatrice a beaucoup joué sur l'attachement que j'ai porté à JRRVF que je venais de découvrir : "ah, me suis-je dit, c'est tout aussi <i>riche</i> que ça, le monde de Tolkien?" ;-))<br>S.</small></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (sosryko)]]></author>
			<pubDate>Sun, 01 Sep 2002 21:18:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53123#p53123</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Mise à jour du 12/06/2002]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53122#p53122</link>
			<description><![CDATA[<p>Bravo Beruthiel!<br>A destination de ceux qui voudraient creuser le sujet, je recommande la lecture de la Chronique n°3 : "Tolkien, Littérature ou Mythologie ?" par Semprini disponible sur ce site.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (NIKITA)]]></author>
			<pubDate>Sun, 01 Sep 2002 18:45:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53122#p53122</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Mise à jour du 12/06/2002]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53121#p53121</link>
			<description><![CDATA[<p>Je viens de finir <i>Aspects du mythes</i> et <i>Mythes, rêves et mystères</i>. Je voudrais te remercier, Cathy, pour m'avoir fait découvrir Eliade, j'ai trouvé ces livres très intéressants, comme éclairage sur l'œuvre de Tolkien mais aussi au delà. Je comprends mieux tes posts précédents à présent, notamment sur les aspects liés au Temps : sur le " retour&#160; dans le Temps Primordial&#160; " opéré par les mythes, sur le fait qu'une caractéristique essentielle du christianisme était " l'entrée dans l'Histoire " (chose dont je n'avais pas du tout conscience). Ca m'a remis en mémoire un de tes posts plus ancien sur le temps en Lorien (post du 06/03/02 sur le fuseau <a href = "&#160; http://www.jrrvf.com/forum/noncgi/Forum1/HTML/000575.html#ancre ">Le temps en Lorien </a> ) que j'ai relu avec intêret ! Sous cet éclairage la Lorien m'apparaît comme le dernier bastion permettant la réactualisation du Temps Primordial (Arda Unmarred) condamné à disparaître pour laisser complètement la place au temps&#160; historique.<br></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Beruthiel)]]></author>
			<pubDate>Sun, 01 Sep 2002 15:42:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53121#p53121</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Mise à jour du 12/06/2002]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53120#p53120</link>
			<description><![CDATA[<p>A nous deux, Spzako, on va convertir tout le forum !:-)<br>Finrod et Beruhtiel, précipitez-vous sur Eliade qu’on puisse poursuivre la discussion et l’ouvrir à d’autres…<br>Je propose de lancer un nouveau sujet dans la partie TOLKIEN ET LA LITTERATURE du style :<br>La fonction mythologique des écrits de Tolkien<br>ou alors<br>Tolkien, mythologue cultivé ou prêtre investi d’une mission religieuse ?<br>Ces titres ne sont peut-être tout à fait parlants mais je pense qu’on pourrait aller encore plus loin sur les liens entre l’inspiration de Tolkien et le caractère spirituel de ses écrits…<br>Qu’en pensez-vous ?<br></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (NIKITA)]]></author>
			<pubDate>Mon, 08 Jul 2002 20:35:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53120#p53120</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Mise à jour du 12/06/2002]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53119#p53119</link>
			<description><![CDATA[<p>lol<br>6h02 ! Mais tu ne dors donc jamais ? ;-)<p>Finrod, qui a de plus en plus envie de lire Eliade.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Finrod)]]></author>
			<pubDate>Sat, 06 Jul 2002 11:14:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53119#p53119</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Mise à jour du 12/06/2002]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53118#p53118</link>
			<description><![CDATA[<p>Salut NIKITA, <p>Lol, mais pour l'article de Loki, faudra que je cherche encore pour le réhabiliter, t'inquiète pas :-))<p>Sinon "<i>On devrait ouvrir un fuseau plus en lien avec le sujet, tu ne penses pas ?</i>", oui, je ne sais ce qu'en pense Cédric, mais cela me semble une bonne idée ;-))<p>Sinon en effet moi aussi j'ai réfléchi sur l'intérêt de lire Eliade, voici un brin de réflexion donc :<p>Tolkien était d’abord un philologue (un spécialiste du mot et, petit topos : le mot est vivant car le mot c’est le Verbe et le Verbe c’est Dieu ;-)), puis un mythologue (un spécialiste du sacré), avant de devenir un écrivain de Fantasy. Je me permets de citer Didier Willis (ce sont ses articles qui m’ont donné envie de lire Eliade) :« <i>Il s’agit pour Tolkien, en tant que continuateur d’une tradition mythologique , d’inscrire son récit dans le Légendaire de notre monde, mais pas dans son Histoire</i>». Mais en même temps, revendiquant son statut d’historien et de traducteur il situe son Légendaire dans notre préhistoire, bien avant l’invention de l’écriture (3200 av JC), dans des temps archaïques et fabuleux qui ont vu aussi l’engloutissement de l’Atlantide (~ 9500 av JC).<p>Cette tradition s’inspire d’une « matière » ancienne (voire très ancienne), pour citer les principales (et les plus récentes), les traditions islandaises, finnoises, judéo-chrétiennes, grecques, pour en faire « un nouvel usage »,&#160; et « <i>il se voyait comme un maillon dans une tradition littéraire millénaire, « une longue ligne continue, indivisible » dont aucune partie ne devait être négligée </i>» (<i>Sur les rivages de la TdM</i>, Vincent Ferré, p.132).<p>L’homme des sociétés archaïques (pré-modernes ou traditionnelles) et plus tard les traditions mythologiques des grandes religions méditerranéennes et asiatiques, expriment leur métaphysique de la réalité, qui est bien une conception globale et cohérente de la Réalité, par le truchement des mythes, des symboles et des rituels.&#160; Cette vie magico-religieuse n’est pas un amas de superstitions puériles mais «<i>révèle une prise de conscience existentielle de l’homme à l’égard du Cosmos et de soi-même</i> » (Eliade). Et ces Images et symboles, qui constituent des « ouvertures » vers un monde trans-historique, permettant aux « diverses histoires » de diverses cultures de communiquer (voir mes exemples ci-dessus), réapparaissent même dans la littérature la plus « réaliste », sous forme de mythes dégradés et de symboles sécularisés. <br>Le mérite d’Eliade est d’avoir voulu mettre à la disposition des non-spécialistes une documentation historico-religieuse sous une forme moins technique, moins historique que d’habitude, s’attachant plus aux faits religieux, dans une perspective plus spirituelle. Certains lui ont reproché cet effort de vulgarisation (il ne pourrait même pas servir de source secondaire valable) et cette façon de traiter toutes les religions en vrac. Mais Eliade ne cherche pas à faire de l’histoire. Enfin, je ne sais , comme je ne suis pas une spécialiste, mais je trouve Eliade passionnant malgré tout et sa lecture peut aider à mieux interpréter cette matière ancienne sur laquelle repose le Légendaire de Tolkien et mieux comprendre sa nostalgie d’un passé mythisé.<p>Mais comment définir une tradition ? Par 4 critères peut-être:<br>1. Une dimension mythologique<br>2. Une Histoire révisée et glorifiée<br>3. Des histoires héroïques et un ensemble de chroniques légendaires<br>4. Un délicieux folklore<p><br>On voit de suite que la tradition de la TdM est différente d’une tradition authentique dans la mesure où comme l’écrit Cédric « <i>c’est une création artificielle car sans fondement historique aucun, un passé réinventé et rêvé, <b>c’est la mythologie d’un homme qui s’est fait peuple</b></i> » (j’adore) et non la mythologie d’un peuple.<p>Mais une tradition c’est aussi un savoir hérité du passé, répété de génération en génération, mais jamais à l’identique, car transmettre une tradition, c’est bien souvent faire un choix présent : « <i>Ces légendes sont nouvelles, elles ne proviennent pas directement d’autre mythes et légendes, <u>mais il est inévitable</u> qu’elles contiennent <u>une grande part</u> de motifs ou d’éléments anciens <u>largement répandus</u>. Après tout je crois que les légendes et les mythes sont faits pour une bonne part de « vérité », et en présentent des aspects qu’on ne peut recevoir que de cette manière </i>» (Traduction d’Eruvike de la L131 in <i>Conférence</i>, p.722).<p><b>Une tradition est donc bien un « morceau du passé taillé à la mesure du présent</b> ». Ces motifs anciens et universels, ces symbolismes archaïques réapparaissent donc spontanément, mais transformés, renouvellés (comme dans le Légendaire), « <i>mais ils ne disparaissent jamais, fût-ce dans la plus positiviste des civilisations … les symboles et les mythes viennent de trop loin : ils font partie de l’être humain</i> … » (Eliade).<p>Mais Tolkien, grâce à sa créativité poétique, familier des univers fantastiques et magico-religieux et d’une certaine manière tributaire d’une expérience « extatique » (tel le chaman des sociétés archaïques, ce qui va aussi dans le sens de ce que je disais ailleurs –voir le fuseau ‘Etude et créance secondaire’ -, qu’un peu à la façon des aèdes grecques inspirés, Tolkien se considérait comme un instrument de la Providence car les visions de choses révolues lui auraient été communiquées ainsi (L 131)) a continué le processus de la création mythologique.<p>Et Eliade (<i>Aspects du mythe</i>, chapitre sur l’imagination et la créativité, p.181) émet l’hypothèse que les modifications d’une mythologie traditionnelle peuvent être le fait d’une « forte personnalité religieuse » ! ! !&#160; Eh oui ! ! ! :<br>« <b>Ce sont les spécialistes de l’extase, les familiers des univers fantastiques qui nourrissent, accroissent et élaborent les motifs mythologiques traditionnels.<br>En fin de compte, c’est une créativité sur le plan de l’imagination religieuse qui renouvelle la matière mythologique traditionnelle</b> … <i>Dans les sociétés archaïques comme partout ailleurs, la culture se constitue et se renouvelle grâce aux expériences créatrices de qq individus. Mais parce que la culture archaïque gravite autour des mythes, et que&#160; ces derniers sont continuellement réinterprétés et approfondis par les spécialistes du sacré, la société dans son ensemble est entraînée vers les valeurs et les significations découvertes et véhiculées par ces qq individus. En ce sens, le mythe aide l’homme à dépasser ses propres limites et conditionnements, l’incite à s’élever « auprès des plus grands »</i> ».<br>Cette hypothèse nuance les propos de Cédric ;-))&#160; <p><br>Encore un grand discours, et mon dieu comme il est tard, bonne nuit<p>Cathy ]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Szpako)]]></author>
			<pubDate>Sat, 06 Jul 2002 06:02:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53118#p53118</guid>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Mise à jour du 12/06/2002]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53117#p53117</link>
			<description><![CDATA[<p>Ca y est, j’ai terminé la lecture d’ « Aspects du mythe » et j’ai quelques petites remarques à ajouter pour achever de vous convaincre de lire ou de relire Eliade.<p>>Spzako :<br>1. « Tout en reconnaissant l’aspect réducteur de la psychanalyse freudienne (psychologie des profondeurs selon la terminologie de Mircea Eliade), Eliade, dont le domaine bien différent est l’histoire des religions, montre qu’il y a continuité entre les univers onirique et mythologique, la différence c’est que le premier est privé et personnel, le second s’assume comme exemplaire et universel . »<br>2. « L’article de Loki, dans cette optique, me semble tout-à-fait cohérente… »<p>Si je suis d’accord avec ta première conclusion, Spzako, je ne peux souscrire à la seconde mais je laisse le soin à Eliade d’exposer ses arguments que je partage personnellement :<p>« (Jung) rappelle, à juste titre, que le conte n’est pas une création immédiate et spontanée de l’inconscient (comme le rêve, par exemple) : c’est avant tout une « forme littéraire », comme le roman et le drame. Le psychologue néglige l’histoire des motifs folkloriques et l’évolution des thèmes littéraires populaires ; il est tenté de travailler avec des schémas abstraits. Ces reproches sont fondés. » (« Aspects du mythe », p.241-242)<p>Pour être tout à fait honnête, Eliade, en véritable modèle de pondération, ajoute quelques lignes plus loin :<p>« Tout ce qu’un folkloriste peut objecter à un psychologue, c’est que ses résultats ne résolvent pas son problème, ils ne sont bons qu’à lui suggérer de nouvelles voies de recherche. »<p>Bon ça, c’était pour clore un vieux débat sur la légitimité de la psychocritique en matière de conte…<p>Maintenant je voudrais citer un passage du même essai où Eliade avance une théorie de la littérature qui, je crois, satisferait Tolkien et bon nombre d’écrivains… En tout cas, moi, je ne peux qu’acquiescer car c’est là une conception de la littérature très noble et dans laquelle je me reconnais. Je vous laisse juges :<p>« On pourrait donc dire que la passion moderne pour les romans trahit le désir d’entendre le plus grand nombre possible d’ « histoires mythologiques » désacralisées ou simplement camouflées sous des formes « profanes » » (…) Le besoin de s’introduire dans des univers « étrangers » et de suivre les péripéties d’une « histoire » semble consubstantiel à la condition humaine et, par conséquent, irréductible. Il y a là une exigence difficile à définir, à la fois désir de communier avec les « autres », les « inconnus », et de partager leurs drames et leurs espoirs, et besoin d’apprendre ce qui a pu se passer. »<br>« La « sortie du Temps » opérée par la lecture – particulièrement la lecture des romans – est ce qui rapproche le plus la fonction de la littérature de celle des mythologies.(…) On devine dans la littérature, d’une manière plus forte encore que dans les autres arts, une révolte contre le temps historique, le désir d’accéder à d’autres rythmes temporels que celui dans lequel on est obligé de vivre et de travailler. » (« Aspects du mythe », p.231-232)<p>Pour en revenir à notre sujet de départ, apprécier l’œuvre de Tolkien n’est pas le signe d’une régression infantile : Tolkien n’est pas un auteur pour enfants, il n’est pas non plus un auteur pour adultes : son œuvre s’adresse à l’homme dans toute son universalité car de part sa condition humaine, l’homme cherche à transcender sa propre histoire, que ce soit au moyen de la religion ou de l’imaginaire à travers la création artistique dont la littérature n’est qu’une forme parmi d’autres…<br></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (NIKITA)]]></author>
			<pubDate>Fri, 05 Jul 2002 19:44:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53117#p53117</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Mise à jour du 12/06/2002]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53116#p53116</link>
			<description><![CDATA[<p>Bonsoir Cathy !<br>J'avais effectivement pris ce que tu disais dans un sens beaucoup trop restreint. Je vois bien ce que tu veux dire maintenant. Merci pour tous tes commentaires (un de ces jours il faudra que je lise Eliade moi aussi…) ! En ce qui concerne l'anneau je m'étais exprimée de façon assez catégorique pour faire court, je ne voulais pas dire que la seule et unique fonction de l'anneau dans le SDA était de montrer l'influence corruptrice du pouvoir. C'est simplement une des lectures possibles. <br></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Beruthiel)]]></author>
			<pubDate>Wed, 03 Jul 2002 22:01:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53116#p53116</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Mise à jour du 12/06/2002]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53115#p53115</link>
			<description><![CDATA[<p>Que puis-je répondre à ton post, Spzako, si ce n’est que je suis ressortie de la bibliothèque cet après-midi avec deux exemplaires de Mircea Eliade : Aspects du mythe et Mythes,rêves et mystères ? Je suis donc plongée dedans et je comprends déjà mieux à quoi tu faisais référence dans tes posts… Quel sujet passionnant ! On devrait ouvrir un fuseau plus en lien avec le sujet, tu ne penses pas ?</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (NIKITA)]]></author>
			<pubDate>Wed, 03 Jul 2002 21:12:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53115#p53115</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Mise à jour du 12/06/2002]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53114#p53114</link>
			<description><![CDATA[<p>Xav >>> Lol<p>Salut Finrod&#160; >>&#160; <i>Ce n'est finalement pas plus mal puisque tu traites très bien cette question, sans doute mieux que je ne l'aurais fait moi-même.</i><br>Non car ton travail est structuré, moi, je ne lance qu’une série de remarques et de citations qu’il faudrait revoir selon une mise en forme plus pertinente. Même certains endroits sont confus : lorsque j’évoque la valeur symbolique de certaines dates (25 mars et 25 dec), on a la nette impression que les 9 marcheurs quittent Imladris le 25 mars et non le 25 dec alors qu’il faut lire le contraire bien sûr ;-))<p>Salut Vinyamar >>>> Comme je le disais à Beruthiel récemment ;-) j’aimerais faire mon mémoire sur le conte merveilleux, donc dès que l’occasion se présente, comme ce fuseau, j’en profite pour prendre de l’avance ;-) Plus un brin de folie …<p><p>Salut Beruthiel ;-))<p>Lorsque je parle « <i>d’expériences d’origine religieuses qui ne sont plus perçues en tant que telles par l’homme moderne</i> », je ne fais pas explicitement référence au christianisme mais à tout phénomène humain qui manifeste le sacré (NIKITA parle de dimension spirituelle plus que religieuse)… un tabou, un rituel, un symbol, un mythe, un démon, un dieu, etc., tels sont qquns de ces faits religieux. Sinon naturellement, dans le cas de Tolkien, il s’agit de sa foi catholique. Mais …<p>Notre morale occidentale est tout entière issue de la culture judéo-chrétienne. Mais le christianisme&#160; a repris les grandes Images et les symbolisations de l’homme religieux naturel ainsi que « <i>leurs virtualités et leurs puissances sur la psyché profonde</i> » (images du soleil, de la lune, du bois, de l’eau, de la mer …). En gros, selon Eliade, le symbolisme biblique et chrétien n’a rien innové, mais reste universel dans la mesure où il reprend à son compte et parfait des Images universelles (ce qui a naturellement facilité la diffusion de son message). L’innovation du christianisme consiste dans la valorisation du Temps (comme d’ailleurs le souligne Tolkien dans Faërie) :<br>« …<i> le christianisme s’efforce de sauver l’histoire ; d’abord parce qu’il accorde une valeur au temps historique, ensuite parce que, pour le chrétien, l’événement historique, tout en restant ce qu’il est, devient capable de transmettre un message trans-historique : toute la question consiste à déchiffrer ce message</i> » (<i>Images et symboles</i>, M.Eliade, p.224-225).<br>En plus le christianisme est intervenu dans l’Histoire pour l’abolir, avec la seconde venue du Christ, cette transformation du Temps en Eternité, c’est le paradis retrouvé (thématique que l’on retrouve dans l’œuvre de Tolkien).<p><br><b>Trois exemples d’expériences d’origine religieuses, révélateurs de la condition humaine:</b><p>1. <b><u>Motif mythique de la descente aux enfers pour le salut d’une âme dans un but salvifique</u></b> (et pas seulement initiatique, en effet NIKITA) :<p>Dans les religions sibériennes , nord-américianes, et ailleurs, le chaman primitif (le grand maître de l’extase, du feu et du vol magique) descend aux Enfers pour rechercher et ramener l’âme du malade, ravie par les démons. Dans la mythologie grecque, Orphée descend lui aussi pour ramener son épouse Eurydice, qui vient de mourir (on retrouve un récit analogue dans les mythes polynésiens, centralasiatiques et nord-américains). Jésus également mais pour sauver l’humanité tout entière. Le voyage de Frodo au Mordor se réalise aussi pour le salut des autres : « … <i>the quest had as its object …the liberation from an evil tyranny of all the ‘humane’ (all speaking creatures) – including those, such as easterlings and Haradrim, that were still servants of the tyranny </i>» (Lp.241).<p>Eliade conclut que ce motif mythique de la descente n’est plus seulement initiatique (comme dans le cas de Bilbo), mais l’on meurt et l’on réssussite pour le salut des autres :&#160; « <i>l’archétype de l’initiation contient aussi cette valence de la « mort » (=descente aux enfers) au profit d’un autre </i>» (p.218)(motif que l’on retrouve donc dans le SdA).<p>2.&#160; <b><u>L’ascension au ciel et l’Image du paradis ‘océanien’ :</u></b><p>« <i>Toutes les mystiques utilisent le symbolisme de l’ascension pour figurer l’élévation même de l’âme humaine et l’union avec Dieu : le chaman, Bouddha, Mahomet, le Christ … la notion de transcendance s’exprime universellement par une Image d’élévation… </i>» (p.219) avec réintégration du « paradis » originel.<br>On retrouve ce symbolisme dans le départ de Frodo, Bilbo, Gandalf, Galadriel et Elrond pour l’île d’Eressëa par le Droit Chemin (Lp.410-411) : <br>« <i>The ‘immortals’ who were permitted to leave ME and seek Aman – the undying lands of Valinor and Eressëa, an island assigned to the Eldar – set sail in ships specially made and hallowed for this voyage, and steered due West towards the ancient site of these lands. They only set out after sundown ; but if any keen-eyed observer from that shore had watched one of these ships he might have seen that it never became hull-down but dwindled only by distance until it vanished in the twilight : it followed the straight road to the true West and not the bent road of the earth’s surface. As it vanished it left the physical world. There was no return. The Elves who took this road and those few ‘mortals’ who by special grace went with them, had abandoned the ‘History of the world’ … </i>»<p>Comme le souligne Eliade « <i>Il ne s’agit pas d’expliquer&#160; la mystique judéo-chrétienne par le chamanisme, ni d’identifier des « éléments chamaniques » dans le christianisme. Mais il est un point dont l’importance ne peut échapper à personne : l’expérience mystique des primitifs, de même que la vie mystique des chrétiens, implique le recouvrement de la condition paradisiaque primordial. L’équivalence vie mystique=retour au paradis n’est donc pas un hapax judéo-chrétien, créé par l’intervention de Dieu dans l’histoire ; <b>c’est une « donnée » humaine universelle d’une incontestable ancienneté </b></i>» (p.221). <br>De même cette expérience mystique Frodo va aussi la vivre, car il trouvera guérison à ses souffrances et paix intérieure (Lp.328) : « <i>Frodo was sent or allowed to pass over sea to heal him … before he died …. So he went both to a purgatory and to a reward, for a while : a period of reflection and peace and a gaining of a truer understanding of his position in littleness and in greatness, spent still in Time amid the natural beauty of ‘Arda Unmarred’, the Earth unspoiled by evil</i> ».<p>Notons que Frodo va à l’île d’Eressëa et non à Aman (HoMEX, p.365). Petit clin d’œil au mythe du paradis terrestre qui a survecu jusqu’à nos jours sous la forme adaptée du « paradis océanien » avec palmiers, eaux translucides, chaises longues … ;-))<p>3. <b><u>Motif mythique du « retour en arrière »</u></b><p>Ce motif initiatique fait partie d’un ensemble plus vaste de mythes et de rites de « retour à l’origine ». Pour l’homme archaïque, « <i>la connaissance de l’origine de chaque chose confère une sorte de maîtrise magique sur elle : on sait où la trouver, et comment la faire réapparaître dans l’avenir </i>» (<i>Aspects du mythe</i>, p.99).<p>Mais ce désir de connaître l’origine des choses n’est pas l’apanage des sociétés traditionnelles. Eliade prend comme exemple la psychanalyse (au grand dam de NIKITA ;-))) qui s’est interrogée sur la problématique des ‘commencements’, cad la première enfance :<br>« <i>En traduisant en termes de pensée archaïque, on pourrait dire qu’il y a eu un « Paradis » (pour la psychanalyse, le stade prénatal ou la période s’étendant jusqu’au sevrage) et une « rupture », une « catastrophe » (le traumatisme infantile), et , quelle que soit l’attitude de l’adulte à l’égard de ces événements primordiaux, ils ne sont pas moins constitutifs de&#160; son être</i> » (p.101).<p>Pour l’historien des religions qu’est Eliade, 2 idées de Freud l’intéressent :<p>1. la béatitude de l’origine et des commencements de l’être humain, thème relativement fréquent dans les religions archaïques et traditionnelles (grecque , judéo-chrétienne …) et dans le Silmarillion : « <i>Les enfants des Hommes se répandirent à l’ouest, au nord et au sud et leur joie était toute matinale, celui du matin quand la rosée est encore fraîche et que toutes les feuilles sont vertes</i>» (p.131).<p>2. L’idée que par un « retour en arrière » on peut revivre certains incidents traumatiques de la première enfance.<p>Cette seconde idée justifie aussi le rapprochement avec les comportements archaïques car le ‘retour en arrière’ était déjà pratiqué dans les cultures extra-européennes. Eliade évoque le symbolisme des rituels initiatiques impliquant un <i>regressus ad uterum</i> : « <i>Dès les stades archaïques de culture, l’initiation des adolescents comporte une série de rites dont le symbolisme est transparent : il s’agit de transformer le novice en embryon, afin de le faire renaître ensuite … l’adolescent devient à la fois un être socialement responsable et éveillé culturellement. Le retour à la matrice est signifié soit par la réclusion du néophyte dans une hutte, soit par son engloutissement symbolique par un monstre, soit par la pénétration dans un terrain sacré identifié à l’utérus de la Terre-Mère </i>» (p.103-104). Ces rites&#160; de puberté des sociétés primitives existent aussi dans des cultures plus complexes, <b>mais « dans tous ces cas, le <i>regressus ad uterum</i> est opéré dans le but de faire naître le récipiendaire à un nouveau mode d’être, ou de le régénérer</b> » (p.104).<p>A ces rituels initiatiques se rattache un certain nombre de mythes « <i>relatant les aventures des Héros ou des magiciens et des chamans qui ont opéré le regressus en chair et en os, et non pas symboliquement. Un grand nombre de mythes mettent en vedette … la traversée initiatique d’une vagina dentata ou la descente perilleuse dans une grotte ou une crevasse assimilées à la bouche ou à l’uterus de la Terre-Mère. Toutes ces aventures constituent en fait des épreuves initiatiques, à la suite desquelles le héros victorieux acquiert un nouveau mode d’être </i>» (p.105).<p>Naturellement la mort « réelle » et la résurrection « réelle » de Gandalf participe de ce motif, lui qui est passé « par le feu et la mort » dans les abîmes de la Moria avant de renaître Gandalf le Blanc. De même Bilbo, mais dans une moindre mesure, à chaque renaissance symbolique, à chaque expulsion de la mère-terre, il se trouve régénérer.<p><br>Salut NIKITA&#160; >> Tout en reconnaissant l’aspect réducteur de la psychanalyse freudienne (psychologie des profondeurs selon la terminologie de Mircea Eliade), Eliade, dont le domaine bien différent est l’histoire des religions, montre qu’il y a continuité entre les univers onirique et mythologique, la différence c’est que le premier est privé et personnel, le second s’assume comme exemplaire et universel .<p>Et ici, avec le « retour en arrière », on voit que Freud en avait perçu toute l’importance pour la compréhension de l’homme et surtout pour sa guérison. Mais bien avant lui, « le retour rituel à la matrice » était déjà une thérapeutique archaïque ! Eliade cite l’exemple du taoïsme (dont l’idéal est l’obtention de l’immortalité – décidément -) : «&#160; <i>En revenant à la base, en retournant à l’origine, on chasse la vieillesse, on retourne à l’état de fœtus</i> ». En Inde, de nos jours encore, on trouve la coutume d’enterrer les malades et les vieillards dans une fosse ayant la forme d’une matrice, « <i>afin de les faire naître du sein de la Terre-Mère</i> ».<p><b>Le but de ses rapprochements est de montrer que la croyance universelle dans le « retour à l’origine », du « revenir en arrière » est liée à une démarche thérapeutique : guérir l’homme des crises et des tragédies de son histoire, inscrite dans un Temps qui en s’éloignant de plus en plus de la « perfection des commencements », se dégrade lui-même progressivement.</b><br> <br>L’article de Loki, dans cette optique, me semble tout-à-fait cohérente, mais c’est vrai que « <b>l’homme moderne</b> et positiviste » qui généralement méprise mythologies, théologies et tout ce qui se réfère à une étrange poétique de l’inconscient ( ;-)) peut trouver cela bien étrange cette façon de rendre compte de la situation existentielle de l’homme en Cosmos et de sa nostalgie des origines (cette dernière si prenante dans l’œuvre de Tolkien);-))<p><br>Le fuseau auquel je fais référence, à réserver pour un jour de pluie ;-) est&#160; <br><a href="http://www.jrrvf.com/forum/noncgi/Forum3/HTML/000113.html"target="_new">Etude et Créance Secondaire</a><p><p>Beruthiel re >>> L’Anneau est un symbole, donc il doit être vu comme un faisceau de significations qui lui confère sa vérité (dixit Eliade). Il est donc aussi un instrument pour communiquer avec le monde invisible tout en rendant invisible et en allongeant la vie du porteur ; selon la tradition finnoise, il semblerait que l’anneau est un des moyens pour entrer en contact avec le monde des morts : l’instrument principal du chaman (je précise que celui-ci est le spécialiste d’une transe, pendant laquelle son âme est censée quitter le corps pour entreprendre des ascensions célestes ou des descentes infernales, et réussit à communiquer avec les morts, les démons et les esprits de la nature sans pour autant se transformer en leur instrument) était le tambour sur lequel étaient peints des images mystiques. Pour entrer en contact avec l’au-delà, le chaman mettait un anneau sur le tambour&#160; puis le faisait chanter (le tambour ;-)) avec sa baguette, et, selon la façon dont l’anneau se déplaçait sur les images peintes, le chaman pouvait répondre à des questions émises par les vivants à leurs morts ou faire preuve de préscience (tiens ça me rappelle le miroir de Galadriel ;-)).<p><br>Et voilà, encore un thread bien rempli (qui prouve l’intérêt du sujet de départ) ;-))<p>Bonne Nuit<br>Cathy&#160; <br>&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; <p><br></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Szpako)]]></author>
			<pubDate>Wed, 03 Jul 2002 03:33:00 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Mise à jour du 12/06/2002]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53113#p53113</link>
			<description><![CDATA[<p>En effet, te voir si tard sur le forum, c'est étonnant ;-)</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Xav)]]></author>
			<pubDate>Tue, 02 Jul 2002 13:14:00 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Mise à jour du 12/06/2002]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53112#p53112</link>
			<description><![CDATA[<p>Je réponds dès demain, désolée, j'ai eu un méga-problème avec mon ordi<p>Cathy]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Szpako)]]></author>
			<pubDate>Tue, 02 Jul 2002 05:09:00 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Mise à jour du 12/06/2002]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=53111#p53111</link>
			<description><![CDATA[<p>Vinyamar :<br>> On peut s'intéresser à la lumière de la foi en dehors de tout aspect >religieux,Beruthiel... selon les idées modernes de la religion.<p>Je le sais bien, c'est d'ailleurs mon cas : je suis athée mais ça m'intéresse de comprendre la foi des autres. Les livres de Tolkien&#160; (et les commentaires qui sont faits sur ce forum ;-))m'ont permis d'y voir un peu plus clair sur le sujet. <p>>> <i> On peut voir les aventures de Bilbo et Frodo comme des reflets de la condition humaine et donc intéressantes en tant que telles, sans >>arrière plan chrétien. </i><br>>tout à fait impossible, car c'est toute la philosophie chrétienne qui >est engagée dans une telle perception de l'homme <p>Je te renvoie à l'article de Loki qui nous montre comment l'aventure de Bilbo peut symboliser le passage à l'âge adulte : il n'y a rien de religieux là dedans ! <p>>mais rien ne t'empêche<br>>d'apprécier tout cela sans savoir que ça a une souche chrétienne<p>Ce n'est pas que je ne veux pas connaître l'influence de la religion dans l'œuvre de Tokien (cf supra) mais ce que je veux dire c'est qu'on peut trouver dans ses livres des questionnements sur la condition humaine qui vont au delà de la religion. Evidemment Tolkien va avoir tendance à apporter une réponse qui va dans le sens de ses convictions mais il laisse quand même les problèmes assez ouverts.&#160; Un exemple : l'anneau symbolise l'influence corruptrice du pouvoir, idée chrétienne, mais par ailleurs c'est ce même anneau qui a permis la grandeur de la Lorien, et lorsque les elfes renoncent à exercer leur pouvoir ils se condamnent à n'être plus que des ombres. Autre exemple : l'attitude des hommes par rapport à la mort, Tolkien nous donnent l'exemple d'hommes acceptant sereinement leur fin, mais il nous montre aussi que pour la plupart la mort pose problème, qu'elle inspire de l'horreur et de la peur. <p>> Mais la lumière que cela t'apporte l'est pourtant. (C'est pas pour ça que tu deviens<br>>chrétien.)<br>Non, désolée :-),&#160; je ne crois pas que l'on puisse dire cela…<br><font size=1>As-tu vu la&#160; " La Ligne Rouge " de Terence Malick, Vinyamar ?, je crois que tu devrais beaucoup apprécierr, toi qui aime la nature et qui parle de "lumière"… :-) </font>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Beruthiel)]]></author>
			<pubDate>Sun, 30 Jun 2002 20:51:00 +0000</pubDate>
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