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		<title><![CDATA[JRRVF - Tolkien en Version Française - Forum / Développement du -r dans le pluriel des noms en quenya]]></title>
		<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=3391</link>
		<description><![CDATA[Les sujets les plus récents dans Développement du -r dans le pluriel des noms en quenya.]]></description>
		<lastBuildDate>Mon, 16 Sep 2002 19:20:00 +0000</lastBuildDate>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Développement du -r dans le pluriel des noms en quenya]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=26896#p26896</link>
			<description><![CDATA[<p>Toko: <I>J'était au courant pour le grec (*sekw- > lat. sequor, gr. epomai), mais le phénomène n'est pas aussi "systématique" dans cette langue que dans les langues brittoniques, puisqu'en grec le /kw/ indo-européen s'est parfois transformé en /t/ (ex. *kwis > lat. quis, gr. tis).</I><p>C'est relativement systématique, en fait, il suffit de connaître les principales règles. Les occlusives indo-européennes *kw, *gw, *ghw évoluent de trois manière en grec classique, en fonction de la vocalisation:<p>t, d, th devant e, ê, i (IE *kwis > Gr. tis "quelqu'un") <br>p, b, ph devant a, o (IE *sekw- > Gr. *hep-, hepomai "suivre") <br>ou encore k, g, kh (IE *nokw-t-/*nekw-t- > Gr. nuks, nuktos "nuit")<p><br>Donc *kw est devenu t, p ou k selon les racines.<p>Cette distribution ne vaut que pour le grec classique (attique, dorien, ...), en mycénien le *kw avait survécu et en éolien il donnait p. <p>Quant aux langues celtiques, *kw > p n'est valable que dans le groupe dit P-Celtique (brittonique - breton, cornique, gallois). Dans le group Q-Celtique, on a *kw > q (goïdléique - erse [gaélique d'écosse] gaélique [d'irlande], Manxois).<p>Didier.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Hisweloke)]]></author>
			<pubDate>Mon, 16 Sep 2002 19:20:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=26896#p26896</guid>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Développement du -r dans le pluriel des noms en quenya]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=26894#p26894</link>
			<description><![CDATA[<p>Ce devrait être un petit croissant sur le second a de apã - ça n'a pas l'air de passer...</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Moraldandil)]]></author>
			<pubDate>Fri, 13 Sep 2002 12:25:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=26894#p26894</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Développement du -r dans le pluriel des noms en quenya]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=26893#p26893</link>
			<description><![CDATA[<p>> le passage du /kw/ primitif au /p/ en sindarin (qui n'est pas sans rappeler l'évolution historique entre l'indo-européen et les langues goïdéliques)...<p>Hmmm... Brittoniques, plutôt ;-)<p>> est tout de même assez complexe à imaginer (j'avoue que j'ai vraiment du mal à comprendre ou m'expliquer l'évolution entre une vélaire palalisée et une occlusive labiale).<p>C'est une labio-vélaire, pas une vélaire palatalisée. Pour aboutir à une occlusion labiale, "il suffit" de renforcer légèrement le mouvement articulatoire des lèvres jusqu'à aboutir à l'occlusion.<p>Kw > P n'est d'ailleurs pas rare ; en dehors des langues brittoniques (et du sindarin!), il y a aussi le grec dans certains cas (hippos, latin equus "cheval"), le roumain (apã, du latin aqua).</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Moraldandil)]]></author>
			<pubDate>Fri, 13 Sep 2002 12:24:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=26893#p26893</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Développement du -r dans le pluriel des noms en quenya]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=26895#p26895</link>
			<description><![CDATA[<p>>> le passage du /kw/ primitif au /p/ en sindarin (qui n'est pas sans rappeler l'évolution historique entre l'indo-européen et les langues goïdéliques)...<p>> Hmmm... Brittoniques, plutôt ;-)<p>Quel imbécile je fais ! Evidemment, il s'agit bien des langues brittoniques (ou langues celtiques en P), puisque le /kw/ primitif indo-européen s'est développé en /k/ dans les langues goïdéliques (langues celtiques en C)...<p>>> est tout de même assez complexe à imaginer (j'avoue que j'ai vraiment du mal à comprendre ou m'expliquer l'évolution entre une vélaire palalisée et une occlusive labiale).<p>> C'est une labio-vélaire, pas une vélaire palatalisée. <p>Au temps pour moi. je ne suis décidément pas encore au top au niveau phonétique ! ;-)<p>> Pour aboutir à une occlusion labiale, "il suffit" de renforcer légèrement le mouvement articulatoire des lèvres jusqu'à aboutir à l'occlusion.<p>J'ai comme l'impression que ce renforcement est à la limite d'une spirantisation (à moins que j'ai encore tout faux !).<p>> Kw > P n'est d'ailleurs pas rare ; en dehors des langues brittoniques (et du sindarin!), il y a aussi le grec dans certains cas (hippos, latin equus "cheval"), le roumain (apã, du latin aqua). <p>J'était au courant pour le grec (*<i>sekw-</i> > lat. <b>sequor</b>, gr. <b>epomai</b>), mais le phénomène n'est pas aussi "systématique" dans cette langue que dans les langues brittoniques, puisqu'en grec le /kw/ indo-européen s'est parfois transformé en /t/ (ex. *<i>kwis</i> > lat. <b>quis</b>, gr. <b>tis</b>). <p>Toko</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Toko)]]></author>
			<pubDate>Fri, 13 Sep 2002 01:59:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=26895#p26895</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Développement du -r dans le pluriel des noms en quenya]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=26892#p26892</link>
			<description><![CDATA[<p><br>NB : <small>Toko > D'autant plus que la tengwa du -r en fin de mot n'est pas la même qu'en milieu de mot ce qui pourrait sous jacemment souligner l'élision</small><p>La distinction de tengwa ne semble pas être liée à la place dans le mot, mais à la présence ou non d'une voyelle suivante : cf. dans <i>Namárië</i> : <b>lantar</b> est écrit avec <i>órë</i>, mais <b>mornië</b> aussi.<p>Jérôme]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Yyr)]]></author>
			<pubDate>Thu, 12 Sep 2002 14:10:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=26892#p26892</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Développement du -r dans le pluriel des noms en quenya]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=26890#p26890</link>
			<description><![CDATA[<p>>d'ailleurs la dualité de l'abl. pl. est assez remarquable : -llon ou -llor<p>Le -n final pl. en q. remonte à un -m pl. en e.c. & -m > -n.<p>EJK</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Edouard)]]></author>
			<pubDate>Thu, 12 Sep 2002 12:00:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=26890#p26890</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Développement du -r dans le pluriel des noms en quenya]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=26891#p26891</link>
			<description><![CDATA[<p>A propos du développement du -r par analogie :<p>> Peu plausible? Pourquoi donc? Cette très ancienne hypothèse me paraît très plausible. Cette "innovation" est assignée aux Noldor, cf. Dangweth in PMe, Home XII.<p>Au temps pour moi ! Mais le Dangweth reste assez vague tout de même...<p>On dirait que Tolkien a "esquivé" ce problème !<p>A propos de l'hypothèse -li > -r :<p>> J'aimerais bien entendre parler Mr Benilbo... :-)<p>Tu l'entendras samedi !<p>> Aussi vite que possible -li- ne ferra pas un -r- (roulé). Le r des Elfes est un r du Berry ou un r Italien, pas un 'r' anglais, qui peu parfois "disparaître". <p>Sans parler de "vitesse d'exécution", la position de la langue dans un /r/ roulé et un /l/ est assez proche (le /r/ est plus palatal alors que le /l/ est post-dental). Bien sûr, le /r/ roulé implique une vibration du palais fort peu compatible avec un /l/ (quoi que ! mais là c'est plus un /l/).<p>En parlant de changements phonétiques, le passage du /kw/ primitif au /p/ en sindarin (qui n'est pas sans rappeler l'évolution historique entre l'indo-européen et les langues goïdéliques) est tout de même assez complexe à imaginer (j'avoue que j'ai vraiment du mal à comprendre ou m'expliquer l'évolution entre une vélaire palalisée et une occlusive labiale). Mais je m'égare...<p>> Les "transformations" phonétiques ne sont pas dues "à la vitesse de porononciation" mais des 'lois conditionnées', si -li > r alors tous les -li- aurait dû disparaître.<p>En effet. Mais on pourrait imaginer que le -<b>li</b> partitif ait survécu de part une origine distincte, comme <b>liê</b> par exemple (mais je spécule).<p>> Le -n final pl. en q. remonte à un -m pl. en e.c. & -m > -n.<p>Ah oui ! ;-)<p>Le parallèle que j'ai fait été donc inapproprié car basé sur une approche synchronique...<p>Toko</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Toko)]]></author>
			<pubDate>Thu, 12 Sep 2002 01:14:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=26891#p26891</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  Développement du -r dans le pluriel des noms en quenya]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=26889#p26889</link>
			<description><![CDATA[<p>>Pour ma part, j'avais envisagé un développement du -r par analogie avec le pluriel des verbes, puisque le sindarin marque également le pluriel par cette consonne. Mais cela semble assez peu plausible.<p>Peu plausible? Pourquoi donc? Cette très ancienne hypothèse me paraît très plausible. Cette "innovation" est assignée aux Noldor, cf. Dangweth in PMe, Home XII.<p>Pourquoi Mr Benilbo n'expose pas ses théories en personnes? Il est timide? ;-)<p>>« Est-il possible que le pluriel en -r en quenya soit une version évoluée du pluriel en -li ?<br>Imaginons un nom simple tel que máma ; un pluriel tel que "mámali" prononcé assez vitesonnerait comme une version assez proche de "mámar"<p>J'aimerais bien entendre parler Mr Benilbo... :-)<br> <br>Aussi vite que possible -li- ne ferra pas un -r- (roulé). Le r des Elfes est un r du Berry ou un r Italien, pas un 'r' anglais, qui peu parfois "disparaître". <p>Bien que phonétiquement le phone l et le r soient des "latérales" et que dans certaines langues ce sont des allophones (japonais ra = la), le i final de -li- était long en e.c. -lii-. En e.c. l/r/í ce sont deux phonèmes distincts.<p>Les "transformations" phonétiques ne sont pas dues "à la vitesse de porononciation" mais des 'lois conditionnées', si -li > r alors tous les -li- aurait dû disparaître.<p>EJK<p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Edouard)]]></author>
			<pubDate>Wed, 11 Sep 2002 23:56:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=26889#p26889</guid>
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			<title><![CDATA[Développement du -r dans le pluriel des noms en quenya]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=26888#p26888</link>
			<description><![CDATA[<p>Une petite question, suggérée par l'ami Benilbo...<p>La lecture de <i>Quendi and Eldar</i>, associée avec notre connaissance générale des langues eldarines (notamment le sindarin, avec ses pluriels internes par métaphonie en /i/), il semblerait que la marque du plurielle des noms, en elfique primitif, était -<b>î</b>, même pour ceux finissant par les voyelles -<i>a</i> ou -<i>o</i> (et sans doute également -<i>e</i> ou -<i>u<i>). Cette forme de pluriel apparaît en effet dans des mots de telerin comme <b>Ello</b> « Elda (l'un de ceux qui entamèrent la Marche depuis Cuiviénen) » pl. <b>Elloi</b>, <b>Vania</b> « Elfe Vanya » pl. <b>Vaniai</b>, <b>Linda</b> « Elfe Linda (Teleri) » pl. <b>Lindai</b>.<p>Ma question porte sur l'origine éventuelle en quenya du pluriel en -<b>r</b> pour la plupart des noms (et adjectifs) finissant par une voyelle (sauf ceux se finissant en -<b>e</b> qui forment généralement leur pluriel en -<b>i</b>). Comment le -<b>r</b> s'est-il développé ?<p>Pour ma part, j'avais envisagé un développement du -<b>r</b> par analogie avec le pluriel des verbes, puisque le sindarin marque également le pluriel par cette consonne. Mais cela semble assez peu plausible.<p>Je vous soument maintenant la question de Benjamin (alias Venildo) :<p>« Est-il possible que le pluriel en -<b>r</b> en quenya soit une version évoluée du pluriel en -<b>li</b> ? Imaginons un nom simple tel que <b>máma</b> ; un pluriel tel que "<b>mámali</b>" prononcé assez vite sonnerait comme une version assez proche de "<b>mámar</b>". De même, cela pourrait expliquer pourquoi on a du mal a donner un sens au pluriel en -<b>li</b>, puisqu'étant à l'origine recouvertes. Cela pourrait expliquer aussi pourquoi les noms en -<b>e</b> forment en général leur pluriel en -<b>i</b>. Par exemple <b>lasseli</b>, sonnant, rapidement prononcé, entre "<b>lasser</b>" et "<b>lassi</b>". »<p>« C'est peut être fumeux comme explication, mais je pense que la proximité "sonore" du -<b>li</b> et du -<b>r</b> n'est pas anodine. D'autant plus que la tengwa du -r en fin de mot n'est pas la même qu'en milieu de mot ce qui pourrait sous jacemment souligner l'élision. »<p><br>Cela m'a fait réfléchir et j'ai trouvé que l'hypothèse était séduisante et envisageable (bien que ce ne soit pas à proprement parler le <i>sens</i> du pluriel partitif en -<b>li</b> qui pose problème, mais plutôt savoir dans quels cas il est employé).<p>Le /l/ et le /r/ sont effectivement assez proche du point de vue sonore :<br>Ces phones sont regroupés sous l'appellation de <i>liquides</i> en phonétique, car l'émission de ces consonnes après une autre consonne et dans la même syllable se fait aisément, à la manière d'un fluide qui s'écoulerait facilement : ex. « craie », « clef », etc. (certaines définitions incluent parfois aussi /m/ et /n/ dans cette catégorie, mais ces phones sont généralement classés distinctement sous l'appellation de <i>nasales</i>).<p>En tout cas, un phénomène courant en linguistique est le rhotacisme, qui est l'action par laquelle une consonne se transforme en /r/ (ex. gaulois <i>Londinium</i> > ang. <i>London</i>, fr. <i>Londres</i>. Le /n/ > /r/, mais le /n/ original réapparaît dans <i>londonien</i>).<p>Il est assez probable que le -<b>r</b> du pluriel quenya soit le résultat d'un tel phénomène. Qui plus est, je pense qu'une consonne liquide ou nasale originale (comme dans l'exemple donné, voir aussi le -<b>n</b> comme marque du pluriel dans certaines désinences casuelles : gén. pl. -<b>on</b>, abl. pl. -<b>llon</b>, etc.) est une bonne candidate pour une telle transformation (d'ailleurs la dualité de l'abl. pl. est assez remarquable : -<b>llo<u>n</u></b> ou -<b>llo<u>r</u></b>). <p>Mais on pourrait aussi penser au /z/ qui se transforma aussi en /r/ (voir <b>áze</b> > <b>áre</b>), mais j'ai du mal à envisager cette option (le /z/ semble assez rare dans les langues eldarines, même anciennes).<p>Bref, la question n'est pas tranchée, mais l'hypothèse de Benilbo est intéressante...<p>J'aimerai avoir l'avis des lambendili ici présents à ce sujet.<p>Toko</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Toko)]]></author>
			<pubDate>Wed, 11 Sep 2002 22:36:00 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=26888#p26888</guid>
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