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		<title><![CDATA[JRRVF - Tolkien en Version Française - Forum / Autour de Tolkien...]]></title>
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		<description><![CDATA[Les sujets les plus récents sur JRRVF - Tolkien en Version Française - Forum.]]></description>
		<lastBuildDate>Sat, 04 Apr 2026 20:03:12 +0000</lastBuildDate>
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			<title><![CDATA[Agatha Christie - Hercule Poirot]]></title>
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			<description><![CDATA[<div class="quotebox"><cite>Hyarion a écrit&#160;:</cite><blockquote><div><p>Je me souviens toutefois notamment de la nouvelle Le Tableau, extraite du recueil Les Contes du whisky (1925)... et surtout de la nouvelle La Choucroute, extraite du recueil Le Livre des fantômes (1947),</p></div></blockquote></div><p>J’ai lu <i>Les Contes du whisky</i> mais pas <i>Le Livre des fantômes</i>, je ne connais donc pas cette fameuse <i>Choucroute</i>, à découvrir donc…&#160; </p><p>Concernant James Bond, j’ai vu au cinéma <i>Quantum of Solace</i>. Je ne m’en souviens absolument pas, effet habituel des James Bond sur moi <img src="https://www.jrrvf.com/fluxbb/plugins/ezbbc/style/smilies/smile.png" alt="smile" /> (je me rappelle quand même avoir davantage apprécié le film précédent : <i>Casino Royale</i>). Je pourrai tenter la nouvelle…</p><div class="quotebox"><cite>Elendil a écrit&#160;:</cite><blockquote><div><p>C'est grâce à cela que j'ai lu tout Jules Verne, entre autres.</p></div></blockquote></div><p>J’ai lu seulement les romans les plus célèbres de Jules Verne quand j’étais petite.&#160; Ils faisaient partie des livres que je relisais régulièrement. Mon préféré était <i>Vingt mille lieues sous les mers</i> : le mystère de Nemo, la découverte des mondes sous-marins... J’aimais aussi <i>Autour de la Lune</i>, en particulier pour les aspects scientifiques :</p><div class="citation"><p>— […] Et l’hyperbole ? demanda Michel.<br />— L’hyperbole, Michel, est une courbe du second ordre, produite par l’intersection d’une surface conique et d’un plan parallèle à son axe, et qui constitue deux branches séparées l’une de l’autre et s’étendant indéfiniment dans les deux sens.<br />— Est-il possible ! s’écria Michel Ardan du ton le plus sérieux, comme si on lui eût appris un événement grave. Alors retiens bien ceci, capitaine Nicholl. Ce que j’aime dans ta définition de l’hyperbole – j’allais dire de l’hyperblague – c’est qu’elle est encore moins claire que le mot que tu prétends définir !  </p></div><div class="citation source"><p>Autour de la Lune, Jules Verne</p></div><p>Plus tard, quand j’ai étudié ellipses, paraboles et hyperboles, je me suis souvenue avec plaisir de mes lectures de Jules Verne :-)</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Beruthiel)]]></author>
			<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 20:03:12 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[George R.R. Martin - Le Trône de fer]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=5552&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p><i>Quelques années plus tard...</i></p><p>G. R. R. Martin a donné récemment de ses nouvelles dans un entretien accordé à <i>The Hollywood Reporter</i> mis en ligne le 15 janvier dernier, l'auteur évoquant ses difficultés structurelles à terminer sa série littéraire du <i>Trône de Fer</i>, toujours en cours d'écriture, et sur le développement de l'adaptation de son œuvre de fantasy en séries télévisées, la dernière en date (que je n'ai pas vue), <i>A Knight of the Seven Kingdoms</i>, étant plus précisément une adaptation des <i>Tales of Dunk and Egg</i>, récits littéraires dont on a déjà un peu parlé <a href="https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=82671#p82671" rel="nofollow">en ces lieux</a> par le passé. </p><p>Un résumé de l'entretien en question est proposé sur le site d'Elbakin : <a href="https://www.elbakin.net/news/1340/george-r-r-martin-entre-triomphes-et-tourments" rel="nofollow">https://www.elbakin.net/news/1340/georg … -tourments</a></p><p><i>Peace and Love</i>, </p><p>B.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Hyarion)]]></author>
			<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 18:39:10 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=5552&amp;action=new</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Le Triomphe de la Fantasy (France.tv)]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7807&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>Suite à la disparition de <a href="https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=94771#p94771" rel="nofollow">Brigitte Bardot</a>, la diffusion du documentaire à la télé (initialement prévue sur France 5 ce soir) a été reportée au 12 janvier prochain, à 21h00 sur la chaîne France 4. Depuis le 19 décembre dernier, on peut cependant le regarder, comme prévu, sur la plate-forme France.tv. </p><p><i>Peace and Love</i>, </p><p>B.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Hyarion)]]></author>
			<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 21:49:28 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7807&amp;action=new</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Albert Camus (1913 - 1960)]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7363&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>Très beaux textes de Camus (que je ne connaissais pas : je sais désormais ce qu'il me faut lire en priorité <img src="https://www.jrrvf.com/fluxbb/plugins/ezbbc/style/smilies/smile.png" alt="smile" /> ).<br />On peut aussi méditer sur les dernières paroles de Socrate après avoir bu la ciguë : <span class="exergue">« Socrate dit – et ce furent là les derniers mots qu’il prononça : « Criton, nous devons un coq à Esculape. Payez cette dette, ne soyez pas négligents »</span> (Platon, <i>Phédon</i>).</p><p>Voir à ce propos Georges Dumézil, « "Nous devons un cop à Asklépios..." », in <i>« ... Le moyen noir en gris dedans Varennes », sotie nostradamuque suivie d'un Divertissement sur les dernières paroles de Socrate</i> (Gallimard, 1984). <img src="https://www.jrrvf.com/fluxbb/plugins/ezbbc/style/smilies/smile.png" alt="smile" /></p><p>(En dépit des apparences, nous restons dans le même sujet.)</p><p>E.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Elendil)]]></author>
			<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 05:18:20 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[A. A. Milne - Winnie l'ourson]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7757&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p><small>pinaise, 6h40, toujours pas sommeil depuis hier, fichue canicule.</small></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Silmo)]]></author>
			<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 04:42:01 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[Robert E. Howard - Conan]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7180&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>C’est bien dommage pour la lettre perdue de Lovecraft...</p><p>Je n’ai pas vu les tableaux des artistes britanniques. Ton message à leur sujet datant de 2021, j’avais complètement oublié leur présence au Petit Palais ! C’est dommage, j’aurais pu passer rapidement. </p><p>Je n’ai pas de goût particulier pour la peinture de nu, mais j’aime les reflets du feu sur la peau des&#160; jeunes filles dans le tableau de Zorn que tu as partagé.</p><p>Amicalement,</p><p>C.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Beruthiel)]]></author>
			<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 21:22:56 +0000</pubDate>
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		</item>
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			<title><![CDATA[Lovecraft]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=5052&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>C'est amusant : il y a 22 ans (!), j'avais déjà posté cette citation de Houellebecq sur le forum (<a href="https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?pid=30155#p30155" rel="nofollow">là</a>). </p><p>Merci pour le compte rendu de l'article de La Rochefoucauld et les informations sur les traductions. De mon côté, je ne pense pas investir dans ce volume de la Pléiade... </p><p>Céline </p><p>PS : j'ai vu qu'il y avait beaucoup de nouvelles choses à lire sur d'autres fuseaux, je crois que je vais garder cela pour mes trajets en bus, parfois agrémentés de bouchons...</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Beruthiel)]]></author>
			<pubDate>Wed, 30 Oct 2024 21:25:35 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[Lire apres Tolkien suite]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=3869&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p><i>Un peu moins d'un an plus tard... <img src="https://www.jrrvf.com/fluxbb/plugins/ezbbc/style/smilies/smile.png" alt="smile" /></i></p><p>Pour signaler la réédition de<i> La Fille du roi des Elfes</i> par Lord Dunsany (aux éditions Callidor).<br />Plus de détails ici : <br /><a href="https://actualitte.com/article/118909/avant-parutions/la-fille-du-roi-des-elfes-reedite-aux-editions-callidor" rel="nofollow">https://actualitte.com/article/118909/a … s-callidor</a></p><p>C.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Cédric)]]></author>
			<pubDate>Fri, 30 Aug 2024 09:03:26 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=3869&amp;action=new</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Aux Sources de la Fantasy (ARTE)]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7664&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<div class="quotebox"><cite>Hyarion a écrit&#160;:</cite><blockquote><div><p>Heureuse piqure de rappel, donc, que de retomber sur ce documentaire (de Pierre Dumayet, réalisé par Robert Bober), grâce indirectement à ton message</p></div></blockquote></div><p>Je suis contente d'avoir contribué à ces redécouvertes !</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Beruthiel)]]></author>
			<pubDate>Wed, 06 Mar 2024 21:10:56 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7664&amp;action=new</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[De Capes et de Crocs]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7132&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>Bonjour,<br />Je tombe sur ce fuseau par hasard et je me permets de reprendre le fil car j'ai pas mal lu de BD au temps jadis (et cela m'arrive encore ;-).<br />Bien sûr je connais l'excellente série "de cape et de crocs", même si je me souviens qu'à l'époque j'y avais décelé une petite longueur vers le milieu du récit, et je ne peux que faire écho à l'enthousiasme générale ici.</p><p>Les Indes Fourbes, quoique effectivement différent dans la narration (plus adulte peut-être aussi), est également une pépite de la bande dessinée !</p><p>J'ajouterais enfin pour celles et ceux qui ne connaitraient pas encore ou pour les plus réfractaires à la bande dessinée, le merveilleux "Garulfo", toujours du même sénariste, dont je me suis délecté à sa sortie et que je relis encore avec plaisir.<br />Bonne lecture</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (paul)]]></author>
			<pubDate>Thu, 08 Dec 2022 08:19:38 +0000</pubDate>
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		</item>
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			<title><![CDATA[Andrzej Sapkowski - Le Sorceleur]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7202&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>J'ai lu <i>l'Arcane des épées</i> en v.o. il y a longtemps. C'était mieux que les deux cycles précités, notamment le tome 1, que j'avais plutôt apprécié. Le tome 2 avait quand même des longueurs et certaines intrigues donnaient plutôt l'impression de fournir un prétexte aux héros pour se promener... Par contre, j'avais trouvé la conclusion assez originale. Cela dit, Tad Williams a fait mieux depuis, je trouve. J'ai bien aimé <i>la Guerre des fleurs</i> (en v.o., encore), qu'on pourrait qualifier de steam-fantasy. Par ailleurs, j'avais attaqué la série des <i>Royaumes des Marches</i> (toujours en v.o.) quand je vivais encore aux Etats-Unis, mais je n'ai pas repris depuis, bien que j'ai là aussi trouvé la description du peuple féerique intéressante en ce qu'elle retournait aux sources folkloriques, par-delà les apports tolkieniens. C'est sans doute ce que je préfère chez Williams : son réemploi de personnages de contes de fées traditionnels, comme le Prêtre Jean ou Obéron.</p><p>E.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Elendil)]]></author>
			<pubDate>Mon, 07 Feb 2022 21:15:43 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7202&amp;action=new</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Roland C. Wagner]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7626&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>Profitant d'un séjour chez mes parents, je viens de récupérer tous les volumes des <i>Futurs Mystères de Paris</i> qui étaient stockés chez eux. Malgré les obligations familiales, j'ai réussi à lire les cinq premiers tomes en autant de jours, ou presque.</p><p>L'intrigue est toujours aussi déjantée et originale que dans les romans de jeunesse de Roland C. Wagner, mais on y sent en plus la maturité de l'écrivain et l'approfondissement de l'univers qu'il a créé. Un retour aux sources d'autant plus appréciable que la lecture desdites œuvres de jeunesse m'a permis de saisir les nombreuses allusions à celles-ci qui parsèment les aventures de Temple de l'Aube Radieuse (ou Tem pour faire plus court). Toute proportion gardée, cela s'apparente à la relecture du SdA après avoir lu le Silm. pour la première fois.</p><p>E.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Elendil)]]></author>
			<pubDate>Thu, 30 Dec 2021 15:55:04 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7626&amp;action=new</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Asimov]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7059&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<div class="quotebox"><cite>Silmo a écrit&#160;:</cite><blockquote><div><p>Même s'il n'est pas question de Tolkien...</p></div></blockquote></div><p><small>Dans ce fuseau-ci, en tout cas, il est surtout question d'Asimov... ;-)</p><p>Bon, sans vouloir plomber l'ambiance, je pense qu'il est temps que je partage ici un article d'Alec Nevala-Lee dont la référence traine dans mes tiroirs depuis déjà environ un an et demi, et qui aborde frontalement la question du comportement de l'écrivain à l'égard de la gent féminine, un comportement salace qui, de mémoire, a poussé un commentateur francophone (sur le réseau de Mark Z., si je me souviens bien) à spontanément qualifier Asimov de « DSK de la science-fiction » après avoir lu l'article, paru en janvier 2020. <br />L'article en question a fait l'objet d'une traduction française, mais dans une version abrégée et remaniée : <a href="https://www.ostramus.com/asimov-lhomme-aux-cent-mains/" rel="nofollow">https://www.ostramus.com/asimov-lhomme-aux-cent-mains/</a> <br />On pourra préférer lire cet article dans sa version originale intégrale en anglais (avec sa conclusion citant Borgès) : <a href="https://www.publicbooks.org/asimovs-empire-asimovs-wall/" rel="nofollow">https://www.publicbooks.org/asimovs-emp … movs-wall/</a> </p><p>Ne comptez pas sur moi pour un laïus autour de la fameuse question « Faut-il distinguer l'homme de l'œuvre ? » (j'ai d'autres choses à écrire), mais si quelqu'un d'autre a un avis éclairé sur ladite question (au-delà même d'Asimov) n'hésitez pas à nous en faire profiter.&#160; </p><p class="separation"></p><p>Je me permets de partager ici un souvenir personnel : quand j'étais enfant, pour moi, Asimov, ce n'était pas les cycles de Fondation, de l'Empire ou des robots, mais une série de livres documentaires sur l'astronomie, parue en français dans une collection « Bibliothèque de l'Univers » chez Père Castor/Flammarion, à la fin des années 1980 et au début des années 1990... </p><p><img src="http://www.jrrvf.com/fluxbb/img/725/1626051886_asimov_bibliotheque_de_l-univers_pere-castor-flammarion_couvertures_c1990.jpg" width="666" /></p><p>À l'époque, Asimov parlait de la possibilité d'une mission d'exploration sur Mars menée conjointement par les États-Unis d'Amérique et l'Union soviétique, d'une hypothétique dixième planète du système solaire au-delà de Pluton (alors encore considéré comme une planète), de la terraformation de Mars, de l'hypothèse (alors encore en cours de confirmation) de la chute d'une météorite comme cause de l'extinction des dinosaures... Aujourd'hui, l'actualité, c'est certes l'ISS planant au-dessus de la Terre et l'exploration de Mars par <i>Perseverance</i>... mais aussi trois milliardaires qui s'envoient en l'air (littéralement) en se faisant concurrence sur le terrain du tourisme spatial... </p><p><i>Peace and love,</i></p><p>B.</small></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Hyarion)]]></author>
			<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 02:12:52 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7059&amp;action=new</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Séries télé]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7616&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<div class="quotebox"><cite>Silmo a écrit&#160;:</cite><blockquote><div><p> (que celui qui n'a jamais regardé jette la première pierre).</p></div></blockquote></div><p>Du coup, comme l'autre, je pourrais, mais je m'abstiendrai. <img src="https://www.jrrvf.com/fluxbb/plugins/ezbbc/style/smilies/wink.png" alt="wink" /> </p><div class="quotebox"><cite>Silmo a écrit&#160;:</cite><blockquote><div><p><i>"Ca c'est pas possible, dans la lettre que Gandalf laisse pour Frodon au Poney Fringuant, il dit que c'est le solstice de l'An 1418 de la Comté, alors que dans l'annexe B, il dit que&#160; Gandalf a parlé à Radagast le Brun le 29 juin, ce qui est impossible</i>"</p></div></blockquote></div><p>J'ai vérifié et la chronologie est un peu compliquée, mais le discours de Sheldon est en tout cas erroné, car la seule date pour juin dans l'App. B est le 20 juin, pour l'attaque d'Osgiliath et celle qui frappe Thranduil à peu près au même moment. Dans le roman, la lettre de Gandalf est effectivement datée de « <i>Midyear's Day</i> », jour qui est supposé tomber au plus près du solstice d'été selon l'App. D. Au Conseil d'Elrond, Gandalf dit qu'il a été pris d'une inquiétude « <i>[a]t the end of June</i> » et qu'il est alors allé aux frontières sud de la Comté avant de revenir vers l'est et de rencontrer Radagast non loin de Brie. On peut alors se demander quand commence la « fin juin » et s'il est bien crédible que Gandalf arrive à rencontrer Radagast avant le solstice après avoir fait un aussi long détour par le sud, mais dans la suite du discours de Gandalf, celui-ci rapporte une précision de Radagast : « <i>I was told to find you before Midsummer, and that is now here.</i> » Le soir même, Gandalf loge à Brie et écrit sa lettre. La chronologie formelle est respectée. Au demeurant, si l'on remplace « <i>[a]t the end of June</i> » par « <i>at the end of Forelithe</i> », comme Tolkien nous dit de le faire lorsqu'il explique ses traductions (fictives) de dates dans l'App. D, cela fonctionne encore mieux, puisque le solstice est supposé tomber au surlendemain du dernier jour du mois (Forelithe 24) et non une semaine environ avant la fin de ce mois.</p><div class="quotebox"><cite>Silmo a écrit&#160;:</cite><blockquote><div><p>Ou encore "<i>Sam Gamegie est né en 2963 et en l'an 2980 du 3eme âge dans l'annexe</i>"</p></div></blockquote></div><p>Doublement faux, puisque l'App. nous donne&#160; 2983 comme année de naissance de Sam. 2980 est l'année ou Aragorn revoit Arwen en Lorien et où Théoden est couronné roi. Sa fille Théodwyn était née en 2963.&#160; Si c'était un clin d'œil à Merry, je comprendrais, mais là...</p><div class="quotebox"><cite>Silmo a écrit&#160;:</cite><blockquote><div><p>Puis&#160; "<i>Quand Frodon et Sam chevauchent à travers la Comté, la Lune va vers l'Ouest, mais selon le calendrier que Tolkien a créé, la Lune ne pouvait pas être visible</i>"</p></div></blockquote></div><p>Je laisse les spécialistes du cycle métonique se prononcer. <img src="https://www.jrrvf.com/fluxbb/plugins/ezbbc/style/smilies/wink.png" alt="wink" /></p><p>E.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Elendil)]]></author>
			<pubDate>Sun, 23 May 2021 14:17:01 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7616&amp;action=new</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Socrate, Bouddha, Confucius, Jésus - Karl Jaspers]]></title>
			<link>https://www.jrrvf.com/fluxbb/viewtopic.php?id=7488&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p><img src="http://www.jrrvf.com/fluxbb/img/725/1577170431_karl_jaspers_socrate_bouddha_confucius_jesus_10-18.jpg" width="269" /></p><p>L'ouvrage usuel <i>La Philosophie de A à Z</i> (sous la direction de Laurence Hansen-Løve) propose une synthèse si claire et concise de la pensée de Karl Jaspers (1883-1969) que je ne peux guère ici faire autrement que de fortement m'en inspirer pour la présenter dans ce fuseau, avant d'évoquer ensuite un ouvrage en particulier : la première partie de la série d'écrits de Jaspers publiée sous le titre <i>Les Grands philosophes</i> (<i>Die Grossen Philosophen</i>), partie consacrée à Socrate, Bouddha, Confucius et Jésus de Nazareth. </p><p>Jaspers est un philosophe qui accorde un sens particulier à l'existence. Cette dernière, selon lui, ne peut qu'être éclairée, et non connue ou décrite. En ce sens, on peut affirmer une liberté existentielle, avec pour « éclairage » une quête philosophique pouvant aussi bien orienter ou égarer, et qui peut mener à la source (transcendantale) du sens, mais en tenant forcément compte de ce que Jaspers appelle les « situations-limites », voire les « situations-limites particulières », que sont la naissance, la mort, la souffrance, le hasard, le combat, la faute (sans parler de péché), et qui font que cette liberté existentielle s'enracine dans le monde réel, la transcendance, elle, restant cachée. </p><p>Dès lors, qu'est-ce que la vérité absolue ? Quelque-chose d'inaccessible, d'impossible à établir. Irréductibles et plurielles, telles sont les modalités de la vérité : pour les désigner, Jaspers parle de « modes de l'englobant ». À cette aune, les vérités de la vie et celles de la conscience ne sont pas la même chose, et les vérités de l'existence que sont les certitudes et convictions religieuses ne sont pas valables pour tous. Cependant, la vérité est ce qui lie les êtres humains entre eux - « la vérité est ce qui nous rattache les uns aux autres » -, en ce que son principe véritable est en fait ce que Jaspers appelle la « communication illimitée » : écoute, dialogue, partage, sans aucun dogmatisme, sur la base de la bonne volonté de tous, quelles que soient les idées, les traditions, les cultures, sont la condition d'une pensée vraie parce que vivante, non figée - soit ce que j'appelle moi-même une <i>pensée en mouvement</i> -, et mise au service d'une unité de l'humanité conçue comme à la fois précaire en étant perpétuellement inachevée et féconde en étant forcément plurielle. </p><p>C'est à cette aune que Jaspers considère l'histoire de l'être humain et de sa pensée, en nommant notamment « tournant axial de l'humanité », ou « période axiale », l'époque très ancienne, antique - Jaspers la situe en particulier de 800 à 200 ans av. J.-C. -, où l'être humain, en plusieurs endroits du monde (Grèce, Palestine, Perse, Inde, Chine), est devenu une question pour lui-même, où le concept transcendant de Dieu fut façonné et où se sont établis les fondements d'une pensée de l'humain conscient de son être et de ses limites. <br />Et c'est ainsi que j'ai été marqué, durant mes jeunes années d'initiation à la réflexion philosophique (une seule année de lycée, mais une année féconde vis-à-vis des quelques années autodidactes qui ont suivi), par le regard qu'a proposé Karl Jaspers sur les grands philosophes, et surtout au-delà, sur les figures qu'il a appelé « ceux qui ont donné la mesure de l'humain » : </p><div class="citation"><p>... des hommes qui, par leur vie et leur nature, ont défini historiquement l'être-humain comme nul autre ne l'a fait. Ils sont attestés par une action qui perdure à travers les millénaires jusqu'à aujourd'hui : Socrate, Bouddha, Confucius, Jésus. On ne pourrait guère en nommer un cinquième de la même puissance historique, on n'en citerait aucun qui nous parlât encore aujourd'hui d'aussi haut<b>(*)</b>. On peut hésiter à les appeler des philosophes. Mais ils ont eu pour la philosophie une importance hors de pair. Ils n'ont rien écrit (hormis [peut-être] Confucius). Mais ils sont devenus le fondement de prodigieux mouvements de pensée philosophiques. Nous les appelons « ceux qui ont donné la mesure de l'humain ». Ils se tiennent avant et en dehors de tous les autres, pour qui l'appelation de philosophes répond à l'opinion universelle.</p><p><small><b>(*)</b> L'auteur écrit, nettement plus loin, qu'il faudrait aussi penser à Abraham, Moïse, Élie, Zarathoustra, Ésaïe, Jérémie, Mahomet, Lao-tseu, Pythagore, « mais » selon lui « l'influence historique d'aucun d'entre eux n'atteint, par l'ampleur et la durée, celle de ces quatre [Socrate, Bouddha, Confucius, Jésus]. Le seul à avoir exercé historiquement une influence comparable, Mahomet, ne les approche pas quant à la profondeur de l'être. » (NdR)</small></p></div><div class="citation source"><p>Karl Jaspers, <i>Les Grands philosophes</i> (<i>Die Grossen Philosophen</i>, 1959), I. <i>Ceux qui ont donné la mesure de l'humain : Socrate - Bouddha - Confucius - Jésus</i>, traduit de l'allemand par C. Floquet, J. Hersch, N. Naef, X. Tilliette, sous la direction de Jeanne Hersch, Paris, Union Générale d'Éditions, coll. "Le Monde en 10/18", 1966, Introduction, IV., 2., p. 47 (trad. X. Tilliette).</p></div><p>Évoquer conjointement Socrate, le Bouddha, Confucius et Jésus de Nazareth est une démarche qui m'a interpellé d'emblée par son originalité (lorsque j'ai découvert l'ouvrage en question, il y a déjà une vingtaine d'années, c'était en tout cas fort nouveau et stimulant pour moi), particulièrement en ce qui concerne l'appréhension de la figure de Jésus, soit ici une appréhension philosophique, à hauteur d'être humain. Or, s'agissant de ceux qui, selon lui, ont donné la mesure de l'humain, Jaspers l'écrit : « pour la quête philosophique, ils sont des hommes. » Le portrait commun qu'il fait d'eux est comme le seuil d'un vertigineux champ des possibles, mais aussi comme une porte vers les chemins de la pensée dont, encore aujourd'hui, j'avoue ne pas avoir vu ailleurs de véritable équivalent.</p><p>Voici précisément ce que Jaspers écrit quant à notre attitude envers ces quatre figures, et qui me parait pertinent à bien des égards, même si deux d'entre elles (Socrate et Jésus) me sont personnellement plus familières que les autres, et même si bien sûr il y a toujours là matière à débat :</p><div class="citation"><p>Ils ne sont pas des philosophes ; en effet, la science leur était indifférente, alors que la philosophie est une pensée en cheminement conditionnée par les sciences. [...] Les quatre ne sont pas représentés dans l'histoire de la philosophie par des positions définissables en termes rationnels. [...] Trois d'entre eux sont considérés par de grandes communautés religieuses comme leur fondateur. Aux yeux de celles-ci, il est absurde de regarder comme des philosophes ces envoyés de Dieu. Dans quel sens, dès lors, peut-on les revendiquer aussi pour la philosophie ?<br />Pour eux, la religion, au sens de ce qui appartient au culte et à la réalité ecclésiale, n'est pas essentielle. Ils représentent une réalité historique qui a ses exigences envers la philosophie et la religion et qui se refuse à être usurpée comme propriété exclusive de l'une ou de l'autre. La philosophie peut revendiquer son droit à se laisser inspirer par les expériences de ces très grands et par la présence agissante de leur personnalité.<br />Le caractère originel, une vie dont ils assumaient personnellement le risque, sans qu'aucune communauté existât à l'avance pour encadrer leur action, cela se retrouve chez Jésus, chez Bouddha, chez Confucius, comme aussi chez Socrate. Tous quatre sont apparus comme les figures exemplaires qu'ils sont en effet, sans s'être donnés eux-mêmes en exemple (le mot « Je suis le chemin, la vérité et la vie » de l'évangile selon saint Jean n'est sûrement pas de Jésus). Mais ils devinrent de tels modèles, ils forgèrent une certaine manière d'être homme, sans que leur apport inépuisable se laissât fixer de manière adéquate en lois ou en pensées. Et c'est ensuite seulement que leur image se transforma jusqu'à pouvoir devenir celle de Dieu.</p><p><b>Pour la quête philosophique, ils sont des hommes.</b> Ils doivent nécessairement, étant des hommes, avoir les limites qui correspondent aux traits particuliers de leur caractère, et leur historicité propre doit les priver d'une validité universelle qui les imposerait à tous. Ils sont plusieurs, il n'y en a pas un dont la valeur soit exclusive et unique. Aussi lorsqu'on voit l'un d'entre eux érigé en absolu comme le seul excluant tous les autres, le vrai en soi, c'est que des croyants ont fait subir à son image une transformation qui la prive de sa simple humanité.<br />La signification des quatre très grands dans leur réalité, c'est l'expérience fondamentale qu'ils font de la condition de l'homme et la confirmation qu'ils apportent de la tâche qui est la sienne. Ils l'expriment. Cela les amène à poser des questions-limites, auxquelles ils donnent des réponses. Ils ont en commun d'avoir actualisé les ultimes possibilités humaines, mais cet aspect commun n'a pas chez eux une seule et même signification. On ne saurait non plus faire de ces significations diverses un agrégat qui serait le tout de la vérité. Elles ont bien en fait des rapports entre elles puisqu'elles vivent de possibilités humaines sur lesquelles elles s'interrogent et auxquelles elles cherchent à répondre ; mais elles restent cependant disparates, extérieures les unes aux autres, car elles ne peuvent s'unifier en un seul être humain, qui s'engagerait, par exemple, à la fois dans ces voies diverses. <br />Reste pourtant leur élément commun : des expériences et des impulsions propres à la condition humaine s'y annoncent jusque dans leurs conséquences extrêmes. Ce qu'il y a eu là d'essentiel, c'est ce qui reste à jamais l'essentiel pour la philosophie aussi. Il s'est avéré que tous quatre étaient historiquement indispensables, par leur activité réelle et leur manière de penser. Ils sont devenus des sources de la quête philosophique et une incitation à la résistance sans laquelle les résistants ne verraient pas clair en eux-mêmes. Aujourd'hui encore, nous nous demandons ce que peut être un rapport philosophique avec eux, et quelle relation ils ont entre eux pour celui qui les écoute tous, et ce qu'ils signifient, indépendamment des religions organisées pour qui ils sont des fondateurs et des autorités.<br />Telle est notre attitude philosophique à leur égard : nous sommes saisis par ce qu'ils ont en commun car nous nous tenons avec eux au coeur de la condition humaine. Aucun d'entre eux ne peut nous être indifférent. Chacun est comme une vivante question qui se pose à nous et refuse de nous laisser tranquilles.<br />Nous prenons conscience du fait que dans notre réalité propre nous ne suivons aucun d'entre eux. Éprouvant la distance qu'il y a entre leur sérieux et les problèmes de notre propre vie, nous ressentons la nécessité de découvrir le sérieux possible pour nous. Au cours de notre recherche, ces figures exemplaires nous aident à nous orienter, sans devenir des modèles à imiter. Mais le contenu restant indéterminé, il nous est possible de les suivre sur un point : en nous laissant atteindre par l'exigence de leur sérieux.</p><p>[...] Nous suivrons Socrate lorsqu'il pose ses questions, sous le regard de l'autorité suprême, inconcevable, au fil d'une pensée qui est action intérieure; nous suivons Confucius dans son effort pour réaliser une naturelle humanité.<br />Jésus et Bouddha sont présents d'une autre manière. Jésus enseigne, en vue de la fin du monde et du royaume de Dieu, la morale irréalisable du sermon sur la montagne. Bouddha montre le chemin conduisant, hors du monde, dans le Nirvana. Dans leur indifférence au monde, tous deux vivent de la suprême réalité. En fait, s'il y en a, les hommes qui les suivent sont très peu nombreux.<br />À propos de Socrate et de Confucius aussi, nous ne pouvons guère, le plus souvent, faire nôtre le contenu de leur pensée, mais leur manière de penser reste pour nous un chemin. Quant à Jésus et Bouddha, ce n'est pas seulement le contenu, mais aussi la forme de leur vie et de leur pensée qui nous sont refusés, - ou alors, il faudrait les adopter avec les conséquences sans lesquelles tout reste déloyal. Ils n'en sont pas moins pour nous des interrogations d'une portée unique. Nous ne savons ce que nous sommes et ce que nous faisons qu'en voyant leur ombre tomber sur nous.<br />Je crois que les Occidentaux, à peu d'exceptions près, lorsqu'ils se posent ces questions dans leur immédiateté et sans parti pris, en jugent de la même façon. Ce n'est qu'en laissant de côté des points décisifs et en recourant à des interprétations déformantes qui voilent les difficultés qu'on maintient la fiction d'une appartenance à Jésus et à Bouddha. La vérité qu'il peut y avoir cependant chez ceux qui se font les disciples de ces hommes uniques ne se trouve pas contestée par de tels manques de loyauté. Là où elle se réalise vraiment, elle commande le respect. Mais celui qui philosophe se doit de voir les conditions d'une telle appartenance et ses conséquences. Alors il peut, dans les situations concrètes de sa vie, et là seulement, savoir ce qu'il fait et ce qu'il veut.</p></div><div class="citation source"><p>Karl Jaspers, <i>Les Grands philosophes</i> (<i>Die Grossen Philosophen</i>), I. <i>Ceux qui ont donné la mesure de l'humain : Socrate - Bouddha - Confucius - Jésus</i>, <i>op. cit.</i>, En marge de la première partie, p. 311-315 (trad. Jeanne Hersch).</p></div><p>Cordialement,</p><p>Hyarion.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Hyarion)]]></author>
			<pubDate>Tue, 24 Dec 2019 06:55:55 +0000</pubDate>
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